Glenat

  • L'incroyable histoire de Tommy Caldwell qui, avant de devenir l'un des meilleurs grimpeurs du monde, a dû faire un jour ce choix : mourir ou tuer.

    C'est l'histoire d'un enfant de trois ans qui découvre l'escalade avec son père et décide de ne plus jamais s'arrêter.
    C'est l'histoire de quatre jeunes grimpeurs partis découvrir les falaises du Kirghizistan. Pris en otage par des rebelles armés, le groupe doit son salut au courage de Tommy Caldwell qui pousse un de leurs ravisseurs du haut d'une falaise...
    Mourir ou tuer, il a fallu choisir.
    C'est l'histoire d'un homme qui se bat pour sauver une histoire d'amour à bout de souffle.
    C'est l'histoire d'un grimpeur exceptionnel qui, alors qu'il a perdu accidentellement un doigt, réussit l'ascension de la grande voie la plus extrême du monde après sept années de tentatives infructueuses :
    Le Dawn Wall, dans le Yosemite, près de 1 000 mètres d'un granit raide et lisse. Tommy Caldwell et son comparse Kevin Jogerson livrent un combat titanesque de 19 jours sous les jumelles et téléobjectifs des médias du monde entier.
    Leur exploit, raconté sous la forme d'un feuilleton en une du New York Times, passionne les Américains au point de détrôner le Super Bowl.
    Presque un roman, plus qu'un livre d'aventure, Push ! La vie au bout des mains est une ode à la persévérance.

    Extrait :
    Je me tourne vers Beth et murmure : « Je vais devoir le faire. Ça ne peut être que moi. » Elle se met à trembler. Une ombre traverse son visage. Sa bouche s'entrouvre sans qu'aucun son en sorte. Pendant quelques instants, nous nous regardons droit dans les yeux. Elle baisse la tête.
    Je sais.
    Mon énergie grandissante a donné vie à un monstre que je ne reconnais pas, une bête surgissant de nulle part et de partout à la fois. Dans l'obscurité, je passe furtivement d'une prise de pied à une autre avec la vitesse d'un chamois. Cinq, trois, deux mètres, Su ne me voit toujours pas venir. Le canon de sa mitraillette brille sous les étoiles. Je vois son grain de beauté grotesque se dessiner sur sa lèvre. Mon pied fait tomber un bloc de pierre.
    Il se tourne vivement vers moi. Nous nous dévisageons. Soudain, je me jette sur la bandoulière de son fusil.
    Je tire de toutes mes forces tout en poussant son épaule. Sa silhouette cambrée se découpe sur la lune puis s'enfonce dans l'obscurité. Il lâche un cri de surprise et de peur mêlées. Son corps atterrit sur une vire en un claquement terrible avant de rouler et de sombrer dans l'oubli.

  • « Le plus beau livre de montagne de cette dernière année... ».
    Paolo Cognetti, prix Médicis étranger 2017 pour Les huit montagnes.

    « La montagne m'a vu naître, elle m'a nourri, m'a appris, m'a protégé. Alors je suis devenu le seigneur des corniches rocheuses, la sentinelle des cols reculés, le maître des moraines isolées. Je règne sur ce royaume de pierres non parce qu'il est à moi, mais parce que je lui appartiens. La montagne m'a accepté auprès d'elle et je suis devenu son gardien respectueux, le berger de ses bouquetins, en toutes saisons et par tous les temps ».

    Louis Oreiller est né en 1934 dans le Val d'Aoste, à Rhêmes-Notre-Dame, aux confins sauvages du parc du Grand-Paradis, à 1 700 mètres d'altitude. La montagne ne lui a jamais inspiré ni défi ni performance. Elle est sa terre et son ciel, un horizon avec lequel il fait corps. Pour conjurer la pauvreté, il a été braconnier, contrebandier... Puis il a pu changer de camp, devenant garde-chasse et finalement garde du parc national. Une vie éloignée des sentiers balisés par la société, le plus souvent à l'écart des hommes, dans une vallée que les avalanches coupaient autrefois du monde six mois par an. Une vie à caresser la roche et la glace, à parler aux arbres et aux marmottes, à suivre le vol des aigles et à veiller sur les mouflons. Une vie en communion avec la montagne. Le monde de Louis Oreiller va disparaître, enseveli sous le déferlement de la modernité. Alors sa parole, rare, résonne de toute la puissance des éléments. À qui, comme Irene Borgna, sait l'écouter, elle semble poésie et sagesse. Il n'est pas tout d'avoir de la mémoire, encore faut-il la langue de Louis et son esprit libre pour nous conduire là-haut, où l'air est plus pur et les pensées plus claires.

  • Partir ! Plein nord, entre Islande et Groenland... C'est là que Sandrine Pierrefeu a choisi de faire ses premiers pas de capitaine. Trois mois d'aventure qu'elle livre dans un récit plein d'humour et de poésie.

    « Ils ont l'air de mauvais poil, les glaçons. Ils halètent, soufflent, plongent et ressortent, tout dégoûtants et si puissants. «On va mourir ?» demande un passager livide. J'aurais bien fait demi-tour et contourné ce manège à manger les bateaux si nous n'avions avec nous cette tigresse de Teresa ».

    Moitié chronique locale, moitié carnet de mer, Partir 66° Nord évoque un nord drôle, rugueux et tendre à la fois. À bord des voiliers Arktika et Aurora, aux côtés de Siggy, le « Père Noël » armateur et de Sandrine, aux prises avec son nouveau métier de capitaine, on navigue, bonnet capelé, du quotidien des Westfjords islandais aux tempêtes de sable sur l'île volcan Jan Mayen, jusque dans les communautés inuits de la côte est du Groenland.

    Sandrine Pierrefeu raconte ici trois mois de voile entre l'Islande et le Groenland sur des bateaux islandais. Ou comment elle parvient à survivre au jour perpétuel, au régime ultra-carné, aux moustiques, à l'abstinence et à l'espièglerie mutique des marins nordiques grâce à l'amitié d'une Anglaise apprentie Inuit, aux bains glacés, à l'infusion citron gingembre et à l'époustouflante beauté des lieux.

    Mise en bouche :

    On dirait qu'une tornade est passée sur Aurora. Le sol est couvert de miettes et de papiers froissés. Les coffres sont ouverts. Des outils, des canettes et des boîtes de biscuits traînent partout. Les cabines passagers sont en vrac, la moquette bleue pleine de plumes (les duvets et les doudounes des clients en laissent partout), de cheveux, de débris. Quand il retrouve la parole après son second café, le skipper, amical mais comme lassé d'avance, lâche : « Pour apprendre à connaître un bateau, la meilleure manière, c'est de le nettoyer de fond en comble. L'aspirateur est là. Les produits ménagers et les gants ici. Il y a à manger dans le frigo, sers-toi et jette ce qui n'est plus bon. J'ai à faire en ville ».

    Minute ! Nous allons vivre deux mois ensemble. Nous partons dans quatre jours avec des clients dont nous avons la responsabilité, dans un coin mal famé de l'océan glacial Arctique et il me lâche ? J'ai un milliard de questions. Il est à demi dehors quand je retrouve mon souffle et réussis à lui demander où trouver le moteur. Pourquoi le moteur ? Aucune idée mais l'information, d'un coup, me paraît vitale.

  • En 1996, huit alpinistes périssent à l'Everest dans une tempête tragiquement célèbre, tandis que le neuvième homme de l'expédition, déjà considéré comme mort, en réchappe miraculeusement, au prix d'un calvaire inhumain. Beck Weathers a survécu, mais l'épreuve la plus difficile reste devant lui : le retour à une existence « normale ».Car lorsque le docteur Beck Weathers est arrivé en Himalaya, obsédé par l'ascension du plus haut sommet de chaque continent, sa vie était en miettes. Son mariage ne tenait plus qu'à un fil et la relation avec ses deux enfants ne valait guère mieux. La dépression le minait depuis des années et la montagne était une échappatoire.Un second miracle a voulu que Beck Weathers, le corps, le coeur et l'esprit meurtris, se relève de cette tragédie personnelle. Sa femme, qui n'avait pas cru à sa mort, ne s'est pas résolue davantage à condamner leur couple, pour peu que Beck vienne à bout de ses démons.Le témoignage de Peach Weathers se mêle au récit de l'alpiniste pour raconter avec sincérité, humour et lucidité la renaissance d'un homme et d'une famille. En 3D et sur les écrans dans plus de 50 pays le 23 septembre 2015, Everest, un film de fiction de Baltasar Kormákur, met en scène le dépassement de soi des alpinistes et la « tragédie à l'Everest » relatée par Jon Krakauer dans son bestseller international Into Thin Air. Josh Brolin et Robin Wright incarnent Beck et Peach Weathers, aux côtés de Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, John Hawkes et Keira Knightley.

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  • L'histoire de l'alpinisme se concentre sur quelques vedettes, oubliant certains de ses protagonistes, trop discrets, trop originaux. Gilles Modica a choisi de mettre en lumière ces figures mémorables de la montagne.

    Ils ont marqué l'évolution de l'alpinisme, qui par une première osée, qui par l'exploration d'un massif, qui par une oeuvre littéraire. Ils n'étaient pourtant pas des stars ; ils avaient tous une activité qui les faisait vivre et déterminait souvent leur personnalité. Du comte Russell, écrivain voyageur (1834-1909), pionnier de la conquête des Pyrénées, jusqu'à Benoît Grison, mort à l'Annapurna en 1986, à 25 ans, ils étaient industriel de la soie, géologue, chirurgien, ouvrier de la banlieue parisienne, architecte, guide, notaire, ingénieur, officier des troupes alpines... Gilles Modica leur rend l'hommage qui leur est dû en mettant en exergue les chapitres essentiels qu'ils ont signé dans l'histoire de la montagne. Le destin de ces hommes pour qui l'alpinisme fut une source de vie et d'inspiration, résonne aujourd'hui de manière édifiante.

  • Quand un homme incarne une montagne et la figure du montagnard... Le roman vrai d'un des épisodes les plus passionnants de l'histoire de l'alpinisme.

    Le 16 août 1877, Pierre Gaspard, guide de Saint-Christophe-en-Oisans, son fils et son client, le baron Emmanuel Boileau de Castelnau, gravissent le dernier sommet majeur des Alpes encore vierge : le Grand Pic de la Meije.
    Les meilleurs alpinistes de l'époque, français mais aussi anglais et suisses, convoitaient cette cime magnifique et s'y livraient une véritable compétition.
    Elle a finalement cédé à l'audace d'un "sportif" de vingt ans et à la pugnacité d'un chasseur de chamois qui a vu se dessiner sur cette montagne la voie du salut pour échapper à une vie paysanne misérable.
    /> La dramaturgie d'une ascension historique, l'intensité des personnages, un décor somptueux, le cheminement du héros pour s'élever au-dessus de sa condition, tous les éléments d'un roman existaient... Isabelle Scheibli s'en est emparée pour écrire ce texte et, avec Bruno Gallet, le scénario d'un film de télévision produit par France 3.

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  • Apnéiste chevronné, Pierre Robert de Latour est aussi un grand spécialiste de celles qu'on appelle injustement les « baleines tueuses ». Il livre ici le récit de vingt ans de plongée aux côtés des orques libres de Norvège, avec qui il a noué des liens exceptionnels. L'histoire de cet homme sensible et passionné nous ouvre également une fenêtre sur l'intimité d'un peuple mystérieux et fascinant : le peuple des orques.

    En cet été 1968, Pierre Robert de Latour n'a pas neuf ans lorsqu'il découvre les fonds sous-marins sur l'île de Beauté. Il ressent alors au plus profond de son être l'attraction magnétique de l'océan.
    Cinquante ans plus tard, il revient aux sources de sa passion et voit défiler le film de toutes ces années dans un grand vertige, depuis sa première expédition Orca, en 1998, jusqu'à son adoption par Anna, la matriarche des orques, en passant par le sauvetage de Heiko et la parade nuptiale avec Leilani la sirène... Durant vingt ans, au fil de plus de cinq mille rencontres sous-marines, il tisse une relation unique avec les orques libres de Norvège, dont il possède une connaissance sans égale. Témoin privilégié de leur vie en milieu naturel, il se forge une expérience unique de ces cétacés et met au point une méthode d'approche non intrusive. Il fait aussi le constat des inquiétants changements qui impactent leur environnement. Frère des orques nous entraîne dans les eaux glacées des fjords norvégiens, pour une immersion dans le monde fascinant de ces grands prédateurs, qui sont loin d'avoir livré tous leurs secrets.

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  • C'est sa vie, bien sûr, qu'Odette Bernezat raconte à travers ses nouvelles.

    Une vie inspirée par la passion de la montagne et du désert.

    Une vie animée par le plaisir de l'ascension et du voyage, par la curiosité de la rencontre, par le goût de l'écriture. Toute une vie avec Bernouze, guide, époux et héros.

    « Je dois emmener Zou à la montagne. En douceur. Elle a 17 ans et sa référence est le Mont-Saint-Michel... » Les premières lignes de la première nouvelle, déclinée en cinq variations, donnent le ton : il va être question de partager l'amour de la montagne, et l'humour sera de la partie. Ainsi paré, on ira en Oisans, au mont Blanc, dans le Hoggar, en Suisse à 4000 mètres, dans le Haut Atlas, le Vercors, la Chartreuse ou le Dévoluy. On rencontrera toutes sortes de compagnons de marche, de cordée ou de méharée. Car elle en a vécu, des aventures, Odette Bernezat, en cinquante ans de vadrouille là-haut en montagne et là-bas dans le désert ! Son oeil qui frise et sa plume alerte donnent leur saveur aux nouvelles que sa belle vie lui a inspirées.

    Avec elle, la montagne d'en haut et de là-bas est toujours humaine, belle et aimable, jamais tragique.

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  • La Route du Rhum a le parfum de l'aventure, c'est certain, mais elle a bien d'autres parfums que la navigatrice Catherine Chabaud nous offre dans ce livre qui célèbre les 40 ans de la fameuse course au large.

    Une arrivée au coude à coude entre Mike Birch et Michel Malinovsky, la disparition d'Alain Colas...
    Dès sa première édition en 1978, la Route du Rhum est devenue populaire et s'est très vite élevée au rang de course mythique. Depuis, parce qu'une traversée de l'Atlantique en solitaire au mois de novembre n'est jamais anodine, chaque édition a été le théâtre d'aventures extraordinaires marquant l'histoire de la voile.
    Le 4 novembre prochain, à Saint-Malo, plus de 120 marins s'élanceront sur des monocoques et multicoques, petits coursiers océaniques et géants des mers, pour tenter de rejoindre la Guadeloupe.
    À cette occasion, Catherine Chabaud, dont la vie à terre comme sur mer est liée à cette course, nous emmène humer les parfums des embruns, de la passion, du suspense, de la fraternité, de la peur, du bonheur... tous les parfums du Rhum.
    « Au travers de ce livre, j'ai envie de vous emmener à la rencontre de la grande famille de la voile :
    Marins, artisans, équipes, organisateurs, journalistes, photographes, cameramen... J'ai aussi l'ambition de montrer comment le monde - les hommes, les bateaux, l'océan même - a changé en 40 ans. Je ne parlerai pas de tout et de tous, j'en suis incapable. Que ceux dont je tairai le nom ne m'en veuillent pas. Je veux vous faire découvrir à ma façon ce milieu si attachant, vous faire respirer le Rhum, toucher du doigt la passion créatrice qui anime cette course. »

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  • Les grimpeurs seront fascinés de retrouver dans cette expression graphique inédite les sensations, les émotions qu'ils éprouvent sur le rocher, et l'esprit qui anime leurs itinérances de montagne en montagne.L'artiste américain Jeremy Collins est un des leurs. Il vit pour et par l'escalade. À 32 ans, marié et père de jeunes enfants, il a éprouvé le besoin impérieux de faire le point sur sa vie, au moment où l'un de ses amis intrépides mourait dans une avalanche. La réponse à ses interrogations, il est allé la chercher dans l'ouverture de nouvelles voies en voyageant successivement vers les quatre points cardinaux. Funambule du rocher, c'est en fait l'équilibre entre une vie d'aventure et le réconfort d'un noyau familial qu'il a exploré, de sommets perdus en falaises vierges.Dessins, photos, topos de voies, collages, peintures, poésie, récit : les carnets de cette odyssée ascensionnelle sont à la fois étonnants de beauté, pleins d'humour et émouvants. Mieux qu'un guide, ils seront une inspiration pour bien des grimpeurs.

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  • Le journal aux pages manquantes du voyage d'un homme qui lutte pour la vie, traverse la montagne corse en hiver, erre, se perd... et s'oublie.

    Cet ouvrage est la retranscription intégrale de deux carnets Moleskine retrouvés fin mai 2016 en Corse par l'un des gardiens du refuge de Ciuttulu di i Mori. Abîmées par l'humidité, de nombreuses pages étaient illisibles, complètement ou partiellement. Ces carnets contenaient également une vingtaine de photos Polaroïd. À ce jour, l'auteur a été identifié : un alpiniste, de métier écrivain-voyageur, scénariste et photographe. Par respect pour ce qui semble être sa volonté puisqu'il ne mentionne jamais lui-même son nom ni ceux des divers protagonistes qui apparaissent au fil des pages, ainsi qu'à la demande expresse de sa famille, nous ne révélerons pas son identité.

    Malgré les recherches, aucun corps n'a été retrouvé depuis la découverte des carnets, aucune trace du passage de l'auteur en Corse ou ailleurs.

    Il est officiellement porté disparu.

    Cet « Alpiniste Errant » jette en vrac sur le papier ses réflexions, ses pensées, ses idées, dans une sorte de bloc-notes mémoire foutraque, souvent avec humour et poésie, spiritualité, mysticisme même, et beaucoup d'autodérision. Avec un goût certain pour la narration, il raconte sa vie, la Vie, ses amours, ses blessures, ses histoires, ses anecdotes, ses passions, et surtout celle de la montagne et de l'alpinisme. Dans cet acte de matérialisation de sa mémoire transparaît une volonté farouche de ne pas oublier, de ne pas être oublié, une lutte pour faire comme si... pour continuer.

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  • Embarquer des naufragés de la vie à bord de deux voiliers pour un voyage de plusieurs semaines : c´est le pari fou du père Jaouen et de ses "flibustiers" depuis près de soixante ans.Créée par le père Jaouen en 1951, l'association des Amis du jeudi et du dimanche embarque chaque année sur le Bel Espoir et le Rara Avis. Parmi les passagers, des centaines de jeunes adultes en galère... Drogue, alcool, délinquance : chacun embarque avec son passé en bandoulière, en espérant trouver là le chemin d'une vie plus simple. L'année 1999 a vu s'ouvrir les portes du chantier naval de l'AJD, destiné à la réinsertion des jeunes par les métiers de la mer. Fort en gueule et en coeur, le père Jaouen, qui a fêté ses 90 ans, continue d'accompagner ces jeunes à la dérive, avec cette philosophie : « Aimez-vous les uns les autres, avec ça vous faites le tour du monde. »

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  • De la genèse du cristal à l'orée de l'alchimie, Roger Canac nous entraîne dans la fabuleuse histoire des cristalliers des Alpes.

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  • Nous sommes à Massat, au coeur de l'Ariège, dans les années soixante-dix. De nombreux jeunes hippies ont choisi de s'installer dans ces hameaux du bout du monde désertés par les autochtones. La rigueur du climat, la rudesse du relief rendent le quotidien particulièrement difficile. Ne s'installe pas qui veut sur cette « terre courage ». Mais Terre courage, c'est surtout l'histoire d'une confrontation entre le monde paysan ariégeois et la jeunesse hippie, souvent urbaine. Les uns doivent s'ouvrir à un monde qu'ils ne comprennent pas ; les autres apprendre à faire la part des choses entre refus du superflu et exigence du nécessaire.
    Après Mon enfance sauvage, son premier ouvrage paru aux éditions Glénat en 2011 - lauréat du prix Littérature Pyrénées 2012 -, Djalla-Maria Longa nous livre ici une vraie fresque de la vie populaire ariégeoise contemporaine. Une histoire vécue de l'intérieur, en tant que fille de néoruraux.

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  • Les Chroniques du docteur Vertical continuent avec, toujours dans le premier rôle, le très myope et tout rouquin Austin, médecin aux urgences de Chamonix. Dans ce quatrième et dernier tome, la tension est à son comble. Tout est désormais en place pour dénouer les différentes histoires entrelacées : qui en veut à Jamila, l'infirmière dont Austin est amoureux, au point de vouloir la tuer ? Qui a assassiné la jeune Suédoise Jaanna ? Qui fomente ce complot de trafic de drogues à l'hôpital ? Quand se réveillera Aline en hypothermie depuis sa chute dans une crevasse ? Dans le service de réanimation de Genève, à l'hôpital de Chamonix, dans la brigade de recherche, partout, il y a urgence. Urgence vitale.
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  • L'ambiance est tendue dans le bloc opératoire de l'hôpital cantonal de Genève. Le docteur Pathwolt peut-il faire repartir le coeur gelé d'Aline après sa chute dans une crevasse du glacier de Leschaux ? Dans les interminables couloirs qui mènent à la chambre de Jamila, l'infirmière dont Austin est amoureux et qu'une camionnette a fauchée, le silence est glacial. Le tuyau du respirateur qui la reliait à la vie aurait-il été débranché intentionnellement ? L'atmosphère est tout aussi tendue et glaciale à l'hôpital de Chamonix, où la police poursuit son enquête sur le meurtre d'une jeune Suédoise et le vol de GHB, la drogue des violeurs.

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  • Qui ne cherche pas à fuir les platitudes du quotidien, à construire des rêves, des crêtes salvatrices ? La montagne est parfois une de ces réponses. Stefan Cieslar, tout à la fois alpiniste et guide de haute montagne, dans cet ouvrage regroupant neuf nouvelles et un poème, confie au papier, autre mur lisse et pourvu d'arêtes invisibles, sa relation complexe à la montagne.
    Tout au long de ses récits, cette complexité balaie les stéréotypes liés à cette thématique :
    Accomplissement, ivresse des sommets, maîtrise progressive de la pratique et de ses termes.
    Faisant un usage sobre et parfaitement intégré du lexique technique, le narrateur ne cesse d'interroger le sens de l'univers, à travers des espaces aussi variés que magiques : Chili, Argentine, Mont-Blanc, Oisans, Calanques, du littoral français aux hauteurs de Sarajevo.
    L'ascension n'est jamais là pour elle seule : elle convoque personnages, passé et présent sans oublier le monde des vallées. C'est ainsi que la solitude du grimpeur voisine souvent avec amitiés, amour ou simples rencontres le temps d'une course.
    Le motif obsédant du choix tresse chaque épisode : « Choisir, c'est accepter de mourir ».
    L'éblouissement à l'arrivée n'occulte jamais le sentiment aigu de fugacité ainsi que les doutes.
    Soif aussi d'ouvrir de nouvelles voies mais en s'appuyant sur le respect des prédécesseurs, en lui adjoignant l'analyse des possibles, surtout dans les moments critiques : percevoir la bonne prise, poser un bon piton, mais aussi savoir lire la fin de l'amour dans un passage difficile.
    La « grimpe », telle une plaque photographique, fait office de révélateur. Mais cette « révélation » ne suffit pas, le narrateur se donne nécessité de lire les événements, tout au moins de tracer a posteriori la « voie » de ceux qui ont disparu. Cela sans imposer sa vision mais en l'éclairant par le passé, les témoignages des proches. Ils sont là pour rappeler à l'auteur ses propres dilemmes, la « confluence » au coeur de toute existence

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  • Lettres océanes

    Abolivier-G

    • Glenat
    • 12 Mai 2010

    Les lettres écrites en mer ou au bord de mer contiennent toujours un peu de cette fabuleuse poudre d'escampette qui donne irrémédiablement envie d'aller au-delà des horizons !

    Dans le cadre de son émission sur France Inter, dédiée à la correspondance et aux relations épistolaires, Gwenaëlle Abolivier a consulté, cherché, et lu une pléiade de lettres de personnages connus mais aussi d'anonymes, sur des thématiques aussi variées que "les lettres du bout du monde", "les lettres féminines" ou "les lettres gourmandes". Au fur et à mesure de ces lectures, elle s'est rendue compte qu'un sujet commun liait toutes ces lettres de l'intime : la mer et la fascination qu'elle exerce sur nous tous. La mer sur laquelle voyagent les découvreurs et les navigateurs, la mer qui inspire les écrivains et artistes, la mer qui attire les romantiques, etc. Dans une anthologie personnelle et subjective, venez découvrir les lettres émouvantes et poignantes de ceux qui partent, attendent, ou vivent la mer au jour le jour.

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  • Memoires sahariennes

    Odette Bernezat

    • Glenat
    • 6 Octobre 2004

    Plus de trente ans de voyage et d'exporation dans le Sahara. L'itinéraire de deux passionnés de désert.Alpinistes chevronnés, amoureux depuis toujours de la montagne, "Odette et Jean-Louis Bernezat" ne se doutaient pas qu'ils attraperaient un jour le virus du désert en allant escalader les pitons rocheux du Hoggar. Dès lors, leur passion pour les grands espaces trouva une autre résonance dans les immenses étendues lumineuses du Sahara, peuplées d'hommes dont le mode de vie les fascina. En leur compagnie, et à travers l'organisme de voyages Hommes et Montagnes qu'ils créèrent en 1969, ils n'eurent de cesse de parcourir ce territoire sur les traces des caravanes d'antan ou à la recherche de nouveaux itinéraires, permettant ainsi à des milliers de personnes de découvrir un désert authentique. Dans ses Mémoires sahariennes, "Odette Bernezat" nous raconte trente ans de voyages, d'aventures, de rencontres et d'amitiés.

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  • Le récit de la catastrophe qui a frappé huit équipes internationales d'alpinistes le 1er août 2008, durant l'ascension du K2. Une douzaine de grimpeurs sans oxygène et sans lampe frontale ont dû descendre le couloir de nuit, sans cordes, après la chute d'un bloc de glace.

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  • Après le succès de ses Chroniques himalayennes, Jean-Michel Asselin s'est replongé dans l'épaisseur de ses carnets de voyage pour nous montrer les coulisses de ses aventures d'alpiniste où il n'y a ni vainqueur ni record à pulvériser, mais où l'on risque néanmoins sa peau. Ces histoires vraies sont nées en Himalaya, en Argentine, en Équateur, en Iran, au Liban, en Turquie, au Monténégro, ou encore dans les Alpes. Elles ont pour point commun de débuter là où l'oxygène vient à manquer. Là où la neige, la glace et le rocher remplacent le macadam. Dans ces histoires « à bout de souffle », il n'y a pas de héros, mais des protagonistes qui, malgré le froid et la peur, continuent de grandir au bout des sommets. L'amour et la mort, la douleur et la joie, l'imbécillité et le courage, l'inconscience et la lucidité, la rencontre de l'autre, les dieux et quelques démons : les thèmes de ces trente chroniques en font des histoires profondément humaines.

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  • Dans le bleu

    Gilbert Barnabe

    • Glenat
    • 11 Février 2004

    Les Championnats du monde de plongée en apnée sont sur le point de se dérouler en Martinique. Le profil de la côte caraïbe est idéal, mettant le grand bleu et les profondeurs extrêmes à portée de regard du rivage. La médiatisation de l'événement et la participation du public n'en seront que meilleures.
    Dans le cadre de la mission de préparation de l'événement, Arnaud Bard, spécialiste de biologie marine et plongeur à ses heures, est confronté à de nombreuses étrangetés. Comportement anormal des poissons, disparitions mystérieuses de pêcheurs, accidents de plongée, les signaux d'alarme se succèdent, faisant planer une sourde menace sur la manifestation. Malgré ses réserves, les organisateurs refuseront de voir le danger et maintiendront les championnats. Et quand le drame deviendra certain, il sera trop tard pour l'éviter.
    Quel est donc ce mystérieux animal qui hante les abysses au large des côtes martiniquaises ? Quel type de vie sortira des oeufs étranges qu'Arnaud a collectés au plafond d'une grotte sous-marine ? Au carrefour entre plongée sportive et recherche scientifique, Gilbert Barnabé nous entraîne dans un thriller extrêmement documenté, à faire froid dans le dos. Après avoir lu ce livre, vous ne pourrez plus jamais regarder la mer de la même façon.

  • Les premières pénétrations du Sahara en automobile au début du XXe siècle permettent d'espérer l'établissement de moyens de communication rapide entre l'Afrique du Nord et l'Afrique centrale. A cette époque on peut traverser le Sahara à dos de chameau de Touggourt à Tombouctou, mais il faut compter six mois pour effectuer le voyage, dont le parcours est semé de dangers. On peut accoster à Dakar sur la côte occidentale pour ensuite emprunter les voies fluviales du Sénégal et du Niger, en pirogue, dans leurs parties navigables. En 1911, « l'aérosable », invention du commandant La Fargue permet de rouler et de survoler à basse altitude les dunes, est utilisé pour une mission scientifique dans le nord algérien. Cette expérience sera suiviepar la mission Saoura-Tidikelt en 1919, expédition à caractère militaire accomplie sur un circuit englobant les postes du sud algérien entre Colomb-Béchar, In-Salah et Alger. Sept automobiles qui restent en liaison avec trois avions Farman, parcourent ainsi 2.800 km à travers le Grand Erg Occidental, franchissant le massif de l'Ahnet : Tombouctou n'est plus désormais qu'à 800 km. En 1920, l'expédition Vuillemin parvient à atteindre Tamanrasset aux portes du Hoggar mais se solde par l'écrasement de l'avion du Général Laperrine dans le Tanezrouft. Après la mort tragique de l'aviateur, l'armée française renonce aux expéditions transsahariennes. C'est alors que André Citroën décide de relever le défi, envisage la traversée du Sahara au moyen « d'engins nouveaux, résistants, économiques et rapides ». En janvier 1921, un service spécial est créé chez Citroën pour préparer la traversée de Touggourt à Tombouctou. La mission sera réalisée à bords de véhicules munis de chenilles Kégresse sous le double commandement de Georges-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil. Ariane Audouin-Dubreuil, fille du commandant de la mission, nous livre le récit passionnant de la Première traversée duSahara en automobile, depuis les premiers essais en 1921, les missions de reconnaissance et de ravitaillement de Kidal à Tin-Zaouaten au nord du Soudan, jusqu'à l'accomplissement réussi de l'expédition en 1923 lorsque les autochenilles Citroën franchissent le Tidikelt, le Mouydir, les gorges de l'Arak, le Hoggar, le Tanezrouft et le désert soudanais avant de rallier Tombouctou sur les rives du fleuve Niger, vingt jours seulement après le départ de Touggourt. L'auteur restitue dans toute sa réalité cette épopée saharienne grâce aux archives inédites léguées par son père : carnets de route,photographies (dont de nombreuses images aériennes d'époque, prises des avions Farman), illustrations, cartes, correspondances, objets divers Elle évoque les conditions extrêmes de l'expédition, les passages rendus dangereux par la présence dans certains secteurs de rezzi marocains et libyens, ainsi que les buts précis de la mission : établir une liaison nord-sud entre l'Algérie et l'Afrique occidentale en créant une piste automobile, étudier une route aérienne avec des postes d'escale et des terrains d'atterrissage, tracer une route pour un chemin de fer transsaharien, rendre compte des conditions de vie des peuples du désert.

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  • Istanbul sur les quais du Bosphore une envie soudaine de voyage. Pas une aventure, un voyage pour le voyage, pour ce qu'il est, qui se suffit à lui-même. Une vraie dérive vers l'Asie qui se donne le temps du monde et des gens. Né d'un éblouissement sur les quais du Bosphore, c'est d'Istanbul que ce voyage partira, à bord d'un ferry pour Odessa, emmenant l'auteur et sa femme à toute petite allure. S'arrêtant au rythme des rencontres et des amitiés ou selon le bon vouloir des douaniers, le chemin continue, en train vers Moscou et l'Asie centrale, à l'avant d'un camion entre Kashgar et le Tibet occidental, à pied autour du mont Kailash, à l'arrière d'une jeep vers Lhassa, puis descend se poser à Katmandou pour quelques mois. Écouter un ingénieur russe épris de Boulgakov dans le train pour Alma-Ata, croquer la poussière des camions sur la route interdite de Kashgar au mont Kailash, apprivoiser l'odeur rance qui flotte sur Lhassa, réhabituer les papilles à la variété culinaire, regarder couler, avec les habitants de Katmandou, des journées douces et lentes alors qu'elles semblaient abolies depuis longtemps par l'ordre du monde... et mille autres scènes du quotidien construisent au jour le jour un voyage étonnant. Il est des destinations qui résonnent dans la tête des voyageurs. Cette lente route d'Istanbul à Katmandou chemine au fil de la curiosité, de l'émerveillement, de l'humour, de rencontres incroyables et des multiples paysages d'un quotidien revisité par une émotion qui recrée le monde et donne à voir.

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