Ginkgo

  • La paix soit avec vous ; notes de voyage en Arménie Nouv.

    La paix soit avec vous, l'une des dernières (sinon la dernière) oeuvres de Vassili Grossman, est à lire comme le testament d'un écrivain, le bilan de sa vie.
    À l'automne 1961, Vassili Grossman, malade, désespéré par la saisie de son dernier roman Vie et destin, accepte de passer un mois et demi en Arménie pour travailler à la mise en forme littéraire d'un roman traduit de l'arménien.
    Sa tâche accomplie, il entreprend, le 30 décembre 1961, de rédiger ses «impressions arméniennes» ?
    Prenant le prétexte de «notes de voyage», Vassili Grossman parle ici de ce qui lui tient le plus à coeur :
    Le peuple, les gens «simples» pas si simples que cela, le martyre arménien (et parallèlement, le martyre juif), la foi, la poésie, l'art.
    Impossible en lisant ce livre, de ne pas songer à Vie et destin. Car tous les thèmes, tous les motifs y ont été puisés. Mais La paix soit avec vous, véritable «poème», est un livre lumineux, empreint de lyrisme et de sérénité. Au soir de sa vie, Vassili Grossman jette sur le monde et lui-même un regard plein de compassion et d'ironie mêlées. La joie l'emporte sur la souffrance, et la foi en la bonté sur l'amertume. Jamais l'auteur n'a montré tant d'abandon, jamais il n'a mis à nu, avec une telle sincérité, son âme et son corps.
    Refusant la suppression de certains passages où il évoque l'antisémitisme soviétique, Vassili Grossman ne verra pas la publication de son texte. Celui-ci ne paraîtra qu'après sa mort, en 1965 et 1967, avec, dans les deux cas, les coupures exigées. Il a fallu encore vingt ans pour que la censure soviétique autorise enfin la publication du texte intégral, tel qu'on pourra le lire ici dans sa traduction française.

  • « Je suis venu au monde pour voir le soleil. » Prédestination ou choix volontaire, le poète russe Constantin Balmont est en effet le poète des « Visions solaires » et des élans hardis. En janvier 1912, Balmont, qui s'est exilé en France pour fuir le régime tsariste, part pour un tour du monde qui le conduit en Afrique du sud, en Inde, en Nouvelle-Zélande, en Polynésie, dans ces terres baignées de soleil et de civilisations disparues ou en train de disparaître sous le poids du monde moderne. Ces récits de voyage, ajoutés à ceux écrits par Balmont lors de voyages au Mexique en 1905 et au Japon en 1916, furent traduits en 1923 en français par son amie Ludmila Savitzky pour donner ce livre unique où la prose poétique sublime de Balmont témoigne de la joie solaire de ces terres lointaines. Une redécouverte magnifique.

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  • Voici une aventure singulière : l'histoire de la dernière expédition botanique de Théodore Monod, alors âgé de 93 ans, au Yémen et dans le désert d'Arabie en compagnie de José-Marie Bel, son ami et expert de cette région.

    C'est en évoquant les déserts avec Théodore Monod dont le Sahara, qu'il affectionnait tant et qui est aussi celui de son enfance que José-Marie Bel s'est lié d'une l'amitié sincère avec le savant, amitié enrichie avec le temps d'une singulière complicité.
    C'est également à travers leurs fréquentes discutions au sein du Muséum national d'Histoire naturelle, abordant aussi bien la philosophie, les religions et l'environnement qu'un projet de mission botanique au Yémen a germé en 1990. Théodore était fort tenté d'y retourner et accordait à José-Marie la confiance d'un véritable ami. Alors pourquoi ne pas se lancer dans une nouvelle aventure ?

    Forts de leurs expériences dans des lieux reculés, ils ont préparé durant plusieurs mois cette expédition. Pourtant, tant de circonstances l'ont fait repousser, au risque même de l'annuler : leurs occupations diverses, comme la restauration de la Maison de Rimbaud à Aden dont Bel avait la charge, ou le voyage de Monod dans le Tibesti ; la guerre du Golfe ou le grave conflit yéménite de 1994... À ce sujet, l'auteur ses souviens des propos de Théodore qui venait d'avoir 92 ans : « ... en ce moment, c'est le Yémen qui ne va pas bien, moi, je vais très bien... » Heureusement, cette mission eut bien lieu l'année suivante, et quelle mission !
    Longues et périlleuses marches sur des sentiers impraticables et sous un implacable soleil, escalades ardues et descentes au fond de cratères en quête de l'Euphorbia adenesis, à la sève irritante, ou du Boswellia sacra, le fameux arbre à encens : l'objectif des deux « explorateurs » étant de rassembler un herbier, le plus complet possible, à l'instar de celui rassemblé en 1977 et disparu depuis.

    C'est en somme un périple de près de 3500 km qui fut mené dans ce pays : régions humides des hauts plateaux, basses plaines du Golfe d'Aden, secteurs volcaniques et désertiques, vallées du Hadramawt, et bien sûr la région d'Aden, la capitale. Certains lieux ont été privilégiés, suivant ainsi la volonté d'un vieux monsieur qui certes souffrait sur le terrain, mais dont la volonté, l'obstination même était inébranlable : vestiges des villes antiques et mythiques de Shibâm, Shabwa, Maareb, et surtout la « botanisation » sur le plus haut sommet du Yémen avec en prime - pour la première fois - la vérification de son altitude. De ce voyage (le dernier de Théodore Monod) un film fut produit, et aujourd'hui ce recueil. Rédigé par José-Marie Bel, il prend la forme d'un carnet de voyage, relatant le quotidien de l'aventure vécue par l'auteur et le vieux savant ; aventure au sens propre du terme, certes située à la fin du XXe siècle mais qui garde tout l'esprit des expéditions d'antan, celles des premiers explorateurs.
    Tant d'années après cette mission et après sa disparition (en 2000), voici une humble manière de faire revivre aux admirateurs de Théodore Monod des journées de ce grand monsieur.

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  • Le naufrage du Grafton sur un récif de l'île d'Auckland, en 1863, a donné lieu à une extraordinaire expérience humaine, dont ce texte est le récit fidèle. Francois-Édouard Raynal, natif de Moissac dans le Sud de la France, en est l'auteur, après en avoir été l'un des principaux acteurs.
    Aventurier et prospecteur en Australie depuis une dizaine d'années à la recherche de filons d'or, et alors qu'il envisageait de rentrer enfin en France, il accepte de participer à une ultime expédition vers l'île de Cambell, la plus australe de l'archipel de la Nouvelle-Zélande. Malheureusement le bateau, pris dans une des redoutables tempêtes de cette région du monde fait naufrage et s'échoue aux abords d'une île isolée : Auckland. Débute alors l'aventure, l'expérience devrait-on dire, la plus éprouvante de sa vie et, bien entendu, de celle des quatre compagnons de l'équipage, heureusement sains et saufs.
    Durant presque deux ans, ce petit groupe d'hommes, dénué de presque tout et perdu sur une île rocheuse et battue par les vents, va non seulement survivre mais s'organiser. Construisant d'abord un abri puis une véritable maison, explorant leur domaine et chassant pour se nourrir, ils vont reconstituer la société «civilisée» afin de préserver leurs valeurs et leur vie, restant solidaires par force de courage et de ténacité. Enfin, ils construiront une barque qui effectivement permettra à trois d'entre eux de rejoindre les terres habitées et de venir rechercher ceux restés sur place. L'illustre Jules Verne, lui-même s'en inspirera d'ailleurs pour son roman, L'île mystérieuse, publié cinq ans plus tard.
    Ce récit - en fait journal tenu par Francois-Edouard Raynal - décrit la vie quotidienne des cinq hommes. Publié quelque vingt mois après son retour en France dans des revues de voyages puis sous forme de livre chez Hachette dès 1870, ce texte connaîtra un très grand succès auprès de lecteurs avides de témoignages exotiques et dramatiques. La qualité littéraire de la plume de Raynal tout autant que les très belles gravures réalisées par Alphonse de Neuville (de son temps mieux connu comme peintre de batailles) jouèrent également un grand rôle dans la diffusion du récit.
    A ce jour aucune publication cependant ne s'est attaché à développer les aspects - pourtant fort importants - autour desquels cette aventure s'est déroulée. C'est une édition enrichie que nous proposons, grâce aux recherches de Christiane Mortelier.

  • Emile chabrand [1843-1893) est un barcelonnette, originaire de cette petite ville des alpes-de-haute-provence qui, entre 1850 et 1950 fut le creuset d'une forte émigration vers le mexique.
    Les descendants des barcelonnettes forment aujourd'hui la partie la plus importante des mexicains d'origine française. revenu au pays, en 1881, après vingt ans d'absence, emile chabrand devient un notable. c'est un homme cultivé, naturaliste et ethnographe, collectionneur et fondateur du premier musée de barcelonnette. en 1882 et 1883, il fait un long voyage de près d'un an autour du monde qui le conduit en mer rouge, en inde, en extrême-orient, aux etats-unis puis enfin au mexique qu'il aime et connaît si bien.
    Publié en 1892, ce récit s'inscrit dans le moule des chroniques des français voyageurs. les caractéristiques en sont bien présentes : curiosité sincère de l'autre ; remarques amusées sur les coutumes " étranges " ; nationalisme ardent face aux progrès des puissances rivales. son style alerte et fluide, teinté à maintes reprises de savoureuses notes d'humour et de fausse ingénuité, en fait un récit attachant et vivant, témoin de la vision des mondes lointains par la vieille europe.
    Le présent ouvrage est enrichi de présentations et de notes réalisées par hélène homps-brousse, conservatrice du musée de la vallée à barcelonnette, et de pascal mongne, historien d'art américaniste et enseignant à l'ecole du louvre.

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  • «... À peine débarqué, je rencontrai un ami qui me prit pour un revenant. Je passais pour mort depuis trois mois ; on me disait assassiné dans les environs de Mitla et le récit du combat que j'avais soutenu, les détails horribles du meurtre étaient parvenus je ne sais comment à Mexico.
    Un artiste de l'endroit en avait fait un dessin fort exact et s'apprêtait à l'envoyer à L'Illustration. Je lui écrivis immédiatement de suspendre l'envoi, ou du moins de modifier le tableau...».
    Archéologue, photographe et écrivain, Désiré Charnay (1828-1915) est aujourd'hui injustement ignoré. Ce bourguignon haut en couleur fut pourtant l'un des grands explorateurs français du XIX° siècle. Passionné par le Mexique et son passé précolombien, il fut célèbre pour les récits d'exploration et les nombreuses photographies qu'il en rapporta ; et que l'on redécouvre aujourd'hui.
    Voyage au Mexique (1858-1860) est la réédition de son premier voyage et relate son expédition photographique à la recherche des ruines précolombiennes (la première du genre).
    Publié en 1863, ce texte n'est pas seulement le récit d'aventures rocambolesques et pourtant authentiques dans un pays alors déchiré par la guerre civile. C'est aussi le regard acéré et plein humour d'un jeune Européen sur la société mexicaine du milieu du XIXe siècle.

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  • M. de Périgny, âgé alors de 24 ans, a exploré le Canada, les Etats-Unis, le Japon, la Corée, la Chine, l'Indochine et l'Inde entre 1901 et 1903. Il décrit, dans ce récit de voyage, ses découvertes.

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  • Parti de Londres en 1820, John Dundas Cochrane, capitaine de la marine britannique, entreprend seul un voyage à pied à travers l'Empire russe, jusqu'aux frontières de Chine.
    L'expédition prendra trois ans au bout desquels il retournera au pays en compagnie d'une épouse, une jeune Kamtchadale. Les difficultés, les incidents sont innombrables.
    Notre singulier marcheur ne tient aucun compte des conditions météorologiques et prétend en plein hiver sibérien ne pas se vêtir autrement qu'en Ecosse.
    Pourvu d'un équipement rudimentaire, il lui faut une certaine dose de courage et d'inconscience pour parcourir ces contrées glaciales par des chemins, quand il en existe, impraticables.
    Mais, Cochrane est avant tout un amoureux du voyage, un fin observateur et son journal nous fait découvrir ce que fut la vie dans ces immensités encore sauvages.
    C'est aussi le récit de la fantastique expérience vécue par un homme qui outre la fatigue, le froid et la faim, va découvrir chez ces peuplades un accueil et une générosité auxquels il ne s'attendait pas du tout avant son départ d'Angleterre.
    Au fil des pages, le regard de Cochrane sur ceux qu'il croyait être des sauvages, des brutes ignares, change au point qu'il reconnaîtra n'avoir jamais été aussi heureux que perdu au milieu de la Sibérie.

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  • En 1681 Jean-François Regnard, auteur à succès du Joueur et du Légataire universel, participe à une mission diplomatique en Europe du Nord.
    Il lui vient alors l'idée de rejoindre la Laponie et d'explorer les contrées arctiques, parcourant plaines et marais, franchissant fjords et lacs infestés de moustiques pour rejoindre les terres du nord. Le Voyage en Laponie est un récit d'exploration qui fourmille d'anecdotes cocasses. Ce texte constitue un témoignage remarquable où le détail des descriptions de la vie quotidienne lapone, l'humour et le rythme donné au récit, nous font comprendre l'esprit d'un voyageur animé d'une profonde curiosité envers les êtres et les choses.
    Cette oeuvre insolite offre une vision surprenante d'une société qui aujourd'hui, comme tous les peuples de l'Arctique, se bat pour préserver son identité.

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  • " à peine débarqué, je rencontrai un ami qui me prit pour un revenant.
    Je passais pour mort depuis trois mois ; on me disait assassiné dans les environs de mitla et le récit du combat que j'avais soutenu, les détails horribles du meurtre étaient parvenus je ne sais comment à mexico. un artiste de l'endroit en avait fait un dessin fort exact et s'apprêtait à l'envoyer à l'illustration. je lui écrivis immédiatement de suspendre l'envoi, ou du moins de modifier le tableau.
    " archéologue, photographe et écrivain, désiré charnay (1828-1915) est l'un des grands explorateurs français du xix e siècle. passionné par le mexique, il fut célèbre pour les récits d'exploration et les nombreuses photographies qu'il en rapporta. "voyage au mexique" (1858-1861) relate sa première expédition photographique, à la recherche des ruines précolombiennes. publié en 1863, ce texte n'est pas seulement le récit d'aventures rocambolesques et pourtant authentiques dans un pays alors déchiré par la guerre civile.
    C'est aussi le regard acéré et plein d'humour d'un jeune européen sur la société mexicaine du milieu du xixe siècle.

  • Charles Wiener (1851-1913) occupe une place particulière parmi les explorateurs du XIXe siècle. Né en Autriche, et installé avec sa famille à Paris, Charles Wiener s'intéresse très tôt aux civilisations précolombiennes. C'est donc à l'âge de 24 ans qu'il entreprend son premier voyage dans les Andes, prélude à une longue carrière d'explorateur et de diplomate au service de la France. Entre 1875 et 1877, il arpente ainsi le Pérou et la Bolivie à la recherche des civilisations précolombiennes, que l'on ne connaissait à l'époque que fort peu. Voyage au Pérou et en Bolivie, publié en 1880, nous livre de passionnantes informations sur les régions traversées et les populations rencontrées. Ce récit, associe de manière originale la description savante et l'aventure au sens propre du terme (courses-poursuites à cheval, attaques de bandits de grands chemins, duels aux revolvers). On y apprend aussi comment, 35 ans avant sa découverte officielle, Wiener tenta de localiser et d'explorer une cité mystérieuse dont il avait entendu parler : Machu Picchu. Aujourd'hui réédité avec la plupart des superbes illustrations d'origine, Voyage au Pérou et en Bolivie, est un précieux témoignage sur le monde latino-américain à l'aube de l'ère industrielle. Il est accompagné d'une introduction de Pascal Riviale, spécialiste de l'histoire de l'américanisme.

  • « La plus au nord des villes du Sud, la plus au sud des villes du Nord », disait-on en 1900 à propos de Trieste.
    Cette possession des Habsbourg depuis le XIV e siècle, soeur ennemie de Venise, port où confluaient Italiens, Slovènes et Autrichiens, fut le plus important débouché maritime de l'Empire austro-hongrois. Dévolu à l'Italie en 1918, puis berceau du fascisme, en proie au nationalisme, il fut enfin âprement disputé après 1945 entre Tito et les Occidentaux avant un retour négocié à l'Italie.
    Carnets de promenade plutôt que carnet de voyage, Trieste en sa lumière tente d'explorer simultanément le visage actuel de la ville et son étonnant passé cosmopolite, où se croisent notamment Stendhal, Sissi, Maximilien du Mexique, le Burton traducteur des Mille et Une Nuits, Freud, Joyce et Italo Svevo...
    Cosmopolitisme assumé, en un pied de nez aux nationalismes : la plaque en l'honneur de l'impératrice Marie- Thérèse, qui développa le port franc, est en italien, allemand, slovène, hongrois, serbe, croate, grec et hébreu...
    Patrick Boman, franco-suédois, auteur du Dictionnaire de la pluie, connaisseur de l'Inde, du Nicaragua, de la Lorraine et de la Bretagne, de plus en plus persuadé que toute identité n'est faite que de morceaux tant bien que mal cousus et recousus, nous livre ici un portrait amoureux de la belle endormie.

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  • Amériques intimes ; et autres récits Nouv.

    Avec Amériques intimes, son septième ouvrage, Christine Frérot aborde une fois de plus cette Amérique latine qui lui est si chère, mais en délaissant cette fois l'histoire de l'art pour aborder les rivages de l'intime et du souvenir. La mise à nu de ses sentiments, de ses découvertes ou de ses attachements irrigue son récit autobiographique, où l'on découvre des éclats sensibles ou mélancoliques, les évocations de moments plus ou moins privilégiés, la matière vivante de tous ses enracinements.

    Le Mexique, fil conducteur de ce livre, où affleure néanmoins l'ancrage profond de sa première vie (la rude et solitaire Lozère) la conduit - en des « aller-retour » incessants - depuis Mexico, la capitale-mondes bruyante, fascinante et épuisante, à Oaxaca la baroque, vibrante, lumineusement ocre ; depuis La Havane, encore socialiste et endormie, à Sao Paulo et Rio de Janeiro, cités d'un Brésil intense, langoureux et musical ; depuis le Pacifique jusqu'aux Caraïbes et à l'Océan atlantique.

    Ce livre n'a pas pour objet de tracer une chronologie. Il dessine en rhizomes des fragments d'histoire et assemble dans une mélancolie joyeuse les divagations et les certitudes d'un parcours esthétique et sensible, d'une renaissance de soi.

    C'est l'amour et ses liens avec tout un continent, la seule Amérique, l'America latina à la fois espagnole et portugaise, mais aussi aztèque, maya et inca ; celle de cultures millénaires dont le passé est toujours vivant, mais aussi celle des modernités architecturales les plus extravagantes, et surtout, celle de l'affect ; enfin, unique, celle d'un réel-merveilleux intrinsèquement latino-américain, autrefois chanté par l'écrivain cubain Alejo Carpentier.

    À paraître
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