Fauves

  • Juge

    Marcel Lemonde

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    • 16 Janvier 2020

    ""Témoigner. Raconter aussi simplement que possible, ""sans faire le malin"" comme disait Pouchkine. Dire au lecteur : voilà. Voilà ce qu était la vie d un magistrat parmi d autres, d abord en France puis pour finir dans le domaine international. Le faire sérieusement, car le sujet est grave, mais sans confondre la Justice (avec un grand J) et le juge. - - En quarante ans de magistrature, je n ai jamais rencontré le ""bon juge"". Tout simplement parce qu il n existe pas. En revanche, il m est arrivé de croiser un certain nombre de magitrats ""pas trop mauvais"". Ceux-là, toujours, s efforçaient de réussir ce numéro d équilibriste consistant à prendre leur tâche au sérieux sans se prendre eux-mêmes au sérieux."" - - M.L. - - Au terme de sa carrière, entre 1975 et 2015, le juge Marcel Lemonde se livre à un examen rétrospectif qui s accompagne d une réflexion plus large sur la justice et ses bouleversements, au cours d une période où l on a assisté à l émergence d un véritable pouvoir judiciaire en France et à la naissance d une nouvelle justice pénale internationale."

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  • Le roseau penchant

    Nadalette La Fonta Six

    • Fauves
    • 25 Septembre 2017

    "Elle avait tout pour être heureuse : un mari aimant, trois filles bien charmantes et un travail captivant. Si seulement tout s'était passé comme prévu... Une banale scoliose, une opération classique « a priori ». Sauf que la moelle épinière a été touchée - aléa médical ou faute à pas de chance - elle se réveille paraplégique. - Dès lors, la vie ne sera plus jamais comme avant. Elle découvre le handicap, le corps emprisonné, le statut de patient, le quotidien à l'hôpital. Infantilisation et rééducation. - Avec une vie de famille brutalisée et l'incertitude pour seul horizon, comment retrouver une identité quand tout nous échappe ? Comment faire face à la peur, calmer son chagrin, dire sa peine, sa colère ? Et reprendre la vie en main. - Avec une écriture singulière, tantôt poétique, tantôt âpre, toujours portée par une langue réjouissante et sans jamais rien perdre de son humour, Nadalette La Fonta Six dépeint un univers de souffrances et de désespoir, parfois éclaboussé de joie. Car ce récit, c'est celui d'un combat mais aussi d'une renaissance."

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  • « Aucune femme, aucun homme ne quitte son pays au péril de sa vie en espérant que 50% de chance de mourir se transformeront en 50% de chance de survivre. Quel pari. » Max Mathiasin À l'image de milliers de candidats à l'exil, Jacky Moiffo a connu le douloureux parcours de l'immigration. Pour fuir les persécutions liées à son origine, il quitte à 27 ans son Cameroun natal, avec la France en ligne de mire : passeurs sans scrupule, racket et exactions par les autorités gabonaises, pays voisin par lequel il a transité, traversée périlleuse sur un bateau de fortune, nuits blanches à la belle étoile, violences policières, errance dans le froid de Roissy, promiscuité et insalubrité au foyer de la Croix-Rouge du Bourget près de Paris... Un parcours semé d'embuches qu'il a souhaité à tout prix épargner à sa famille demeurée au pays alors que le cadet de la fratrie s'est pourtant laissé prendre au piège d'esclavagistes des temps modernes.

    170 ans tout juste après son abolition, cette pratique barbare que l'on croyait révolue est-elle à nouveau d'actualité ? Et ce, au sein même du continent africain ? Yannick Nambo et Jacky Moiffo unissent leurs voix pour livrer ce témoignage poignant doublé d'une réflexion d'ensemble sur l'immigration et ses drames.

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  • "« Je ne veux pas de ton foie. C'est trop tard... Je suis lasse de vivre ainsi... ». Ainsi s'achève le courrier funeste, qu'adresse une fille gravement malade à sa mère. Un véritable appel au secours auquel la mère va répondre à travers ce livre, retraçant pas à pas le long cheminement d'une vie où se mêlent trop de sentiments, trop de drames et d'incompréhensions. Où plane la vilaine fée de la drogue, qui va distiller ses poisons avec lenteur, jusqu'à faire de cette enfant tant désirée une victime dressée contre sa propre mère. Deux solitudes pour une même vie. - Si le foie, offert tel un espoir de survie était bien compatible, mère et fille peuvent-elles l'être lorsque le destin s en mêle ? Dans ce récit inspiré par son vécu personnel, Isabelle Marnier explore la complexité des relations filiales. - "

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  • Chair punk

    Voto

    • Fauves
    • 22 Mai 2018

    Impossible d'imaginer dans les années 1980 que la vague punk allait éclabousser tous les rivages culturels du siècle suivant. Difficile d'admettre qu'une poignée de réfractaires allait finir par bouleverser l'ensemble des comportements artistiques.

    « J'ai seize ans en 1977. Le mouvement punk m'embarque. Si les Sex Pistols et les Ramones ouvrent le chemin, les anonymes sont les véritables piliers du mouvement. Inadaptés, soldats perdus, perturbateurs des faubourgs, chanteurs freluquets, roitelet de la fontaine, prennent la parole à mes côtés pour exprimer nos parcours jamais relatés. En remontant les veines de mes souvenirs parisiens, je me souviens de mes groupes fétiches : Lucrate Milk, Les Endimanchés, Bérurier Noir, Les Négresses Vertes et La Mano Negra.

    Les premiers punks se sont faits avoir par l'industrie du disque, mais la deuxième génération dresse des réseaux dynamiques, compose des autoproductions révolutionnaires et monte des labels indépendants sous la dynamique du fameux : « Do it yourself ». Alors que les autres jeunesses se rangent derrière une idôle, un King ou un Boss, les punks arrachent l'individu à sa condition prévisible pour lui redonner le contrôle de sa propre création. Le « No Future » des anciens se transforme alors en « Yes Future ». Dire que ce mouvement qui démarre dans une bousculade incarne la relève la plus vigoureuse du rock. »

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  • Nimbes

    Arta Seiti

    • Fauves
    • 24 Juillet 2018

    « Tout débute dans un état de semi-conscience entre le sommeil et la veille, après une journée de promenade dans la capitale, alors que dans la rue, l'on m'offre un brin de mimosa. Je commence, ainsi, dans un état de "haute étrangeté" à méditer, un carnet de voyage intérieur, un va-et-vient mêlant des notations subjectives avec une chronique des temps présent et passé, une géographie intérieure, mi-rêvée, mi-réelle. Une partie inaperçue de moi, indicible, une face cachée et mystérieuse à la fois - qui revient à travers les perceptions, chuchotements, souvenirs, personnages, un vécu, l'art, mes lectures fondatrices... De cette altérité intime, il résulte un rapport au monde d'une "spectatrice" alternant détachement et engagement. » Ce voyage traverse les frontières spatiales, mentales et intellectuelles de manière plus fondamentale. Il s'efforce de circuler du particulier vers une universalité à travers des lignes de fuite dont la création littéraire est le moteur. C'est une « invention de soi » pour culminer sur un embrasement plus universel, un couronnement de nimbes où la symbolique du feu et de la lumière occupe une place centrale.

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  • Le cimarron

    Martin Loreal

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    • 26 Septembre 2019

    " Le Cimarrón retrace la trajectoire de Charles Bedaux, homme d affaires franco-américain qui a commencé souteneur à Pigalle, avant de devenir la cinquième fortune des Etats-Unis dans les années 20. Chantre de l organisation scientifique du travail, il servit de modèle à Chaplin pour son film Les Temps Modernes . - Prêts à tous les défis, il a conduit la Croisière blanche Citroën ou encore organisé le mariage du duc de Windsor dans son château de Touraine, déclaré annexe de l ambassade américaine au début de la Seconde guerre mondiale. - Soupconné d être un espion nazi, américain, français, voire japonais, Charles Bedaux fut inculpé de forfaiture par la Maison-Blanche, puis décoré à titre posthume par le premier gouvernement du générral de Gaulle. - Après avoir côtoyé tous les décisionnaires économiques et politiques du vingtième siècle, il s est ou on l a suicidé en 1944 dans une prison de Miami avant son procès pour haute trahison. - Le mystère reste entier, le FBI interdisant toujours l accès à son dossier top-secret. A moins qu il n ait été exfiltré par Hoover à Cuba, pour services rendus... - De la Belle Epoque à la crise des missiles soviétiques, le récit allègre de ce Cubain plus que centenaire traverse une bonne partie des événements qui ont secoué la Terre au cours du siècle dernier."

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  • épiphanie

    Peggy Beyer

    • Fauves
    • 2 Septembre 2020

    «On ne fait jamais son deuil d une mère, je crois. On la porte en soi comme elle nous a porté. On enfante de sa mort, dans un corps recréé, visité par ce que l on a cru percevoir au moment de son départ. - Tout s entremêle, tout est lié. - Commencer par la fin me donne envie de te redonner vie, comme une conteuse le ferait à partir de ce qu elle a entendu, reçu, avec mes mots, mon histoire, ce que tu m as raconté, ce que tu as omis, ce qui m a échappé et ce qui me reste de ton passage.» - - Un premier livre tout en pudeur, adressé aux mères toujours trop tôt disparues.

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  • Qu'importe le chemin

    Martine Magnin

    • Fauves
    • 2 Octobre 2020

    "« À nous, parents inquiets et ignorants, la recherche fébrile dans les dictionnaires médicaux, le décryptage impossible des graphiques d'électro-encéphalogrammes et l'interprétation plus que hasardeuse des - bilans biologiques. Le regard froid et technique des médecins blasés, leur arrogance expérimentée, hautaine et fuyante. De l'autre côté, la maladresse et l'extrême compassion des amis et de la famille n'arrangeaient rien. Leur compassion maladroite et pesante nous hérissait, on s'empêchait de les repousser avec brusquerie, ce n'était pas le moment de parler ou de partager, c'était juste le moment de comprendre et de se battre. C'était le moment de crier en silence. » - - Un jour, en rentrant de vacances, Alexandre, 8 ans, fait une crise. Panique générale. La vie bien ordonnée de sa mère s'effondre. Qu'importe le chemin retrace le combat à contre-courant d'une mère et de son fils. Diagnostiqué épileptique, Alexandre sera un petit garçon fragile et sensible, puis un jeune homme en proie à de lourdes addictions qui lui feront connaître les tourments de la rue et la violence de l'enfermement psychiatrique. Sa mère sera présente à chaque instant. Sans jamais céder au désespoir ni au fatalisme, Martine Magnin livre un témoignage poignant et sincère sur l'amour d'une mère face à un enfant en dérive."

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  • Je suis né trois fois

    Philippe Gourdin

    • Fauves
    • 28 Février 2018

    C'est une extraordinaire aventure humaine. Il s'agit de mon combat contre la leucémie. Une seconde leucémie.

    Dès l'annonce de la maladie, ma fille m'a invité à initier un blog pour restituer mon parcours. J'ai suivi son conseil. Romancier à mes heures, il était clair que l'écriture pouvait être une aide. Elle a bien eu raison. Écrire est une thérapie.

    Ces pages proposent une approche totalement inédite : un témoignage au jour le jour. Vous croyez qu'il n'a fait du bien qu'à moi ? Détrompez-vous ! Nombreux sont les lecteurs de ce blog m'ayant confié qu'il leur avait apporté un regard meilleur sur la vie.

    200 articles. 2 000 commentaires. 70 000 visites. Ces pages sont mon histoire. Une histoire formidablement humaine. Elles ne sont ni exagérations ni vérité unique. Elles sont ma vérité au jour le jour. Avec la liberté d'écriture et l'instantané du récit au quotidien que confère le format blog, sans tricherie, écrit avec mon coeur et mes tripes, mais aussi avec un inépuisable besoin d'optimisme et d'humour. Parce que trouver le positif dans le négatif, c'est la force de la vie.

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  • "Mon ventre est vide. Comme d'habitude. Je mets seulement quelques secondes à apprivoiser cette idée chaque matin, tellement elle m'est familière. Vivre avec cette pensée qui n'en est plus une, cette idée qui est une réalité, ces mots qui résonnent : « je suis stérile »" Pour faire un bébé, parfois, faire l'amour ne suffit pas... Ce journal d'une femme de trente ans attendant désespérément le résultat positif retrace avec spontanéité et transparence cette difficile épreuve qu'est l'infertilité, lorsque le désir d'enfant devient un combat de tous les jours.
    Entre péripéties médicales et angoisses existentielles, de tests négatifs en fausses couches précoces, les traitements et inséminations s'enchaînent avec leur lot de déceptions et d'interrogations... Mais aussi d'espoir

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  • ""Tu sais, Jenny, derrière ces murs, on enferme les petites filles qui parlent trop."" - - Petite fille docile et sensible, Jenny passe les sept premières années de sa vie dans le mensonge et la douleur. Elle survit, et raconte avec courage et détermination la maltraitance sexuelle et le déni familial. Le ton, sobre et pudique, est celui d une violence rentrée et maîtrisée sous forme d interrogations quant au rôle d une mère. - - Plutôt que de se concentrer sur les agissements du prédateur et d accuser, ""Le confort de l autruche"" dénonce avant tout le comportement des proches, mère et grand-mère, engluées dans leurs mensonges, leur passivité et leur confort organisé. Toute la particularité de ce texte se situe dans l évocation d une tacite malfaisance familiale et affective."

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