Eleusis

  • Le miroir d'obsidienne

    Marc-Louis Questin

    • Eleusis
    • 13 Février 2020

    Le Miroir d'Obsidienne est un chant lancinant, une audacieuse exploration des paysages spirituels, un rituel hypnotique de magie littéraire, un voyage insolite dans les mondes oniriques, une réflexion philosophique sur le concept de transgression, la voie tantrique, l'inéluctable. Ce récit picaresque nous transporte à Hambourg, Galway, Palerme, Naples ou Venise. Ses romantiques héroïnes invoquent Satan ou Mélek Taus, Odin, Kâli ou Cernunnos. Les visions transfigurent le langage ordinaire et le rêve alchimique se confond avec les profondeurs cachées de la réalité.

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  • Quel genre d'auteur suis-je ? Une femme avec un métier d'homme qui vient de passer les quinze dernières années au coeur des fibres et des écailles mortifères puisque spécialisée dans le domaine de l'amiante et du plomb dans le bâtiment. Le fil conducteur entre mon métier et l'écriture c'est bien entendu la construction. À la place du béton, des briques et des pierres j'ai assemblé des ouvrages en empilant les mots dans des domaines imaginaires très différents, trop longtemps réservés à ma seule lecture. Aujourd'hui je me sens prête à les partager, les laisser émerger de leurs terres de solitude pour qu'enfin ils puissent rencontrer leur public.
    Quel est le point commun entre le tango et l'alcool ? Ils nous font danser tous les deux mais évidemment de manière extrêmement différente. Le premier est l'expression de la sensualité, de l'union entre les corps. Il prend sa source au creux des reins, remonte lentement le long de la colonne vertébrale, vibre dans la poitrine pour finir en plein coeur en y dispersant ses multiples éclats émotionnels. Le chemin du second peut se montrer aussi élégant si la danse initiée reste tout en légèreté. Il commence son mouvement sur le bout de la langue pour descendre délicatement vers le ventre avant de remonter jusqu'au cerveau pour y déposer ses baisers euphoriques. Mais attention si le tempo s'accélère et devient plus brutal avec une consommation conséquente, il montre toute sa puissance en plantant impitoyablement ses échardes dans chaque neurone faisant de votre cervelle une rivière au lit aride qui, quelques heures plus tard, chargée de l'orage de la nuit, vous laissera un goût amer au fond de la gorge et une formidable gueule de bois.

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