Editions Des Regionalismes

  • Qui n'a pas rêvé, un jour ou l'autre, de cheminer sur les traces des parfaits cathares, dans les montagnes escarpées de l'Aude ou de l'Ariège, allant de châteaux en nids d'aigle ? Mais qui n'a pas rêvé d'avoir, au fil du chemin, l'explication du déroulement de cette sombre et terrible croisade menée par des fanatiques et des barons cupides contre une religion qui retrouvait le chemin du peuple humble ? C'est ce que vous propose Pierre Castillou dans cet ouvrage qu'il ponctue de ses aquarelles. Un livre de randonnées historiques, spirituelles... et pédestres !

  • Chamonix est devenu, à la fin du XVIIIe siècle, lorsque, enfin, on « invente » la montagne (et particulièrement le Mont-Blanc), un des lieux les plus prisés et les plus visités d'Europe.
    Mais qu'en était-il de Chamonix et de sa vallée, avant ? Le présent ouvrage, paru initialement en 1887, permet de se faire une idée assez précise de ce qu'étaient les moeurs et coutumes, règlements et lois de la vie quotidienne d'une vallée alpine dans la Savoie du moyen-âge et de la Renaissance.
    Les relations plus que tendues entretenues entre les habitants et le prieur, seigneur de la vallée de Chamonix, les éternelles chicanes autour des impôts, etc.
    Une passionnante plongée dans un temps, à la fois si proche et si éloigné !

  • Le Voyage aux Alpes est de 1839, comme le second Voyage au Rhin, dont il est la suite. Il se compose essentiellement de lettres adressées à Mme Victor Hugo, datées des villes et timbrées de la poste.
    Le Voyage aux Pyrénées (1843) est formé d'une manière un peu différente.
    Il a aussi été écrit, au fur et à mesure, dans les lieux mêmes qu'il dépeint, mais sur des pages d'album que Hugo conservait par devers lui. Le Voyage se poursuit ainsi, ininterrompu et complet, jusqu'à Pampelune. A partir de là, nous n'en avons que des chapitres isolés.
    De retour à Paris, Victor Hugo, après la catastrophe qui avait interrompu si douloureusement son voyage, ne trouva jamais le courage de reprendre et de terminer son récit.
    Tour à tour amusant, grave ou futile, dans un style inimitable, Victor Hugo apporte sa pierre - brillantissime - au récit de voyage du XIXe siècle. Personne, sinon Henry Russell - dans un tout autre style -, ne fera mieux.

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    1 autre édition :

  • A l'orée de la cinquantaine, Henri Queffélec a déjà largement contribué par ses romans à une « défense et illustrations des îles bretonnes ». Au moment où le monde de sa jeunesse prend irrémédiablement fin, il accepte comme un point d'orgue de rédiger un plaidoyer insulaire illustré par des photographies en noir et blanc de Jacques Boulas. Ce texte comme ces images revêtent une précieuse valeur de témoignage sur les îles de l'Armor à la fin des années 1950. Aujourd'hui, 60 ans plus tard, Eric Chaplain a suivi leurs traces au sens propre pour offrir au lecteur du XXIe siècle des photographies en couleur, comme des ricochets temporels qui font écho à la plume queffélécienne...
    Laissons une fois de plus à Henri Queffélec le mot de la fin, puisque malgré tout, contre vents et marées, les îles bretonnes surnagent, hier comme aujourd'hui. La raison en est simple : si les îles auront toujours besoin des hommes pour vivre, les hommes auront toujours besoin des îles pour rêver... : « Dans le message que portent jusqu'à nous les îles bretonnes actuelles figure certainement un souci de témoigner pour d'autres lieux, d'autres peuples, d'autres époques, dont, sous peine d'être des barbares, les nations doivent garder la mémoire. Même si elle est condamnée à demeurer vague » (extrait de l'Avant-propos d'Eric Auphan pour la présente édition).

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  • Le voyage aux Pyrénées fut un des grands classiques du XIXe siècle : Taine, Thiers, Hugo et bien d'autres s'y sont essayé tout au long du siècle. Celui entrepris par Vincent (de) Chausenque est d'une toute autre trempe : un voyage pédestre de l'Atlantique à la Méditerranée qui eut, à son époque, un grand retentissement. La relation de ces voyages pédestres fut à l'origine de nombre de vocations pyrénéistes de la seconde moitié du XIXe siècle et annonçait la randonnée de haute-montagne du XXe siècle.
    Un ouvrage précieux d'un grand précurseur qu'il faut redécouvrir : Le livre Ier comprend : l'Introduction ; le Béarn et le Pays basque. Le livre II est entièrement dédié aux Hautes-Pyrénées. Le livre III à l'Ariège et au Roussillon (Pyr.-Orient.) ; enfin le livre IV s'attache au Comminges et aux sources de la Garonne.

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  • Il semble presque incongru de trouver une étude géologique sous la plume du plus célèbre architecte des monuments historiques, le restaurateur de Notre-Dame de Paris ou de la cité de Carcassonne.
    Egalement dessinateur et aquarelliste, Viollet-le-Duc fit de nombreux voyages dans les Pyrénées et les Alpes où il passa huit saisons d'été dans le massif du Mont-Blanc afin d'en compléter les relevés topographiques.
    « Analyser curieusement un groupe de montagnes, leur mode de formation et les causes de leur ruine ; reconnaître l'ordre qui a présidé à leur soulèvement, les conditions de leur résistance et de leur durée au milieu des agents atmosphériques, noter la chronologie de leur histoire, c'est, sur une plus grande échelle, se livrer à un travail méthodique d'analyse analogue à celui auquel s'astreint l'architecte. [...] J'écris pour tout le monde, ç'a toujours été le but auquel je visais, et n'ai d'autre prétention, en donnant au public le résumé de mes observations, que de faire pénétrer, chez le plus grand nombre, le désir ardent d'étudier la nature, notre mère commune...
    » (extrait de l'Introduction).

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  • Ces notes de voyage mettent en pleine lumière un Le Braz passionné de nature, un observateur au regard singulièrement aigu, se donnant tout entier, dans la seule intimité de son âme de poète, à la recherche de spectacles de beauté et les fixant sur le papier dans la vérité de leurs couleurs et de leurs formes. Jamais on n´a rendu aussi heureusement avec des mots la grâce attendrie d´une campagne verdoyante, les colorations ou vives ou étranges d´une mer toujours en mouvement, les floconneuses irréalités des nuages que le vent bouleverse, les formes fantastiques des rochers fouillés et triturés par les flots sauvages..., autant d´aquarelles où se trouve captée pour toujours l´atmosphère de ce pays breton que Le Braz a si tendrement aimé.


    Ces notes de voyage sont intéressantes pour une autre raison. L´enquêteur infatigable qui a sauvé de l´oubli tant de vieilles légendes est ici de nouveau au travail. Les humains, tout autant que le pays, ont retenu son attention et cela nous a valu de nombreux croquis de marins, de paysans et de paysannes, saisis dans le pittoresque de leurs gestes et de leurs attitudes.

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  • Cette anthologie, parue initialement dans les années 1930, permet d'avoir un large panorama de la littérature de montagne au fil des siècles (du XVIIe au XIXe siècle).
    Pour marquer la nette coupure dans la perception que l'homme cultivé d'alors a de la montagne, les auteurs ont scindé cette anthologie en deux tomes : le premier « Ces monts affreux... » va du XVIIe au tout début du XIXe siècle : la montagne y est ressentie essentiellement comme un obstacle, un lieu angoissant et dangereux ; le second « Ces monts sublimes... », couvre le XIXe siècle : la montagne s'apprivoise et se laisse vaincre. Ainsi l'on a une vision la plus exhaustive qu'il soit de ces précieux textes de littérature de montagne, mais également une courte biographie des auteurs cités.
    Dans ce second tome, l'on va de Schiller, en passant par Byron, M. Shelley, Nodier, Vigny, Hugo, Dumas, Töpffer, Taine, Schrader, Javelle, Russell, etc. aux auteurs anglais ou français du XIXe siècle, moins connus mais toujours édifiants.

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  • Henri Beraldi est «l'encyclopédiste» des Pyrénées. Ses CENT ANS AUX PYRÉNÉES ne comportent pas moins de sept volumes pour couvrir la fin du XVIIIe jusqu'au tout début du XXe siècle. Lui-même la définit comme une « excursion biblio-pyrénéenne » : il y recense et présente, en effet, tous ceux qui - écrivains ou non - ont aimé et « écrit » les Pyrénées.
    Dans un style alerte, volontiers caustique, agréable à lire, fourmillant d'éclairantes citations, il bâtit une véritable épopée qui, cent ans plus tard, reste irremplaçable et inégalée.
    Une présentation modernisée, un coût enfin abordable au plus grand nombre, permettront à tous les amoureux des Pyrénées et de leur littérature de pouvoir enfin apprécier comme il se doit ce chef-d'oeuvre du pyrénéisme.
    Ce quatrième tome reprend le livre VII de la précédente édition. Spont, Brulle, d'Astorg, les frères Cadier, Briet sont, entre autres, au « menu » du présent et ultime tome.

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  • Henri Beraldi est «l'encyclopédiste» des Pyrénées. Ses CENT ANS AUX PYRÉNÉES ne comportent pas moins de sept volumes pour couvrir la fin du XVIIIe jusqu'au tout début du XXe siècle. Lui-même la définit comme une « excursion biblio-pyrénéenne » : il y recense et présente, en effet, tous ceux qui - écrivains ou non - ont aimé et « écrit » les Pyrénées.
    Dans un style alerte, volontiers caustique, agréable à lire, fourmillant d'éclairantes citations, il bâtit une véritable épopée qui, cent ans plus tard, reste irremplaçable et inégalée.
    Une présentation modernisée, un coût enfin abordable au plus grand nombre, permettront à tous les amoureux des Pyrénées et de leur littérature de pouvoir enfin apprécier comme il se doit ce chef-d'oeuvre du pyrénéisme.
    Ce troisième tome reprend les livres V et VI de la précédente édition. Russell, Wallon, Brulle, Saint-Saud, Tissandier, Labrouche sont, entre autres, au « menu » du présent tome.

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  • Henri Beraldi est «l'encyclopédiste» des Pyrénées. Ses CENT ANS AUX PYRÉNÉES ne comportent pas moins de sept volumes pour couvrir la fin du XVIIIe jusqu'au tout début du XXe siècle. Lui-même la définit comme une « excursion biblio-pyrénéenne » : il y recense et présente, en effet, tous ceux qui - écrivains ou non - ont aimé et « écrit » les Pyrénées.
    Dans un style alerte, volontiers caustique, agréable à lire, fourmillant d'éclairantes citations, il bâtit une véritable épopée qui, cent ans plus tard, reste irremplaçable et inégalée.
    Une présentation modernisée, un coût enfin abordable au plus grand nombre, permettront à tous les amoureux des Pyrénées et de leur littérature de pouvoir enfin apprécier comme il se doit ce chef-d'oeuvre du pyrénéisme.
    Ce deuxième tome reprend les livres III et IV de la précédente édition. Russell, Lequeutre, Schrader, Wallon, Gourdon, Saint-Saud, sont, entre autres, au « menu » du présent tome.

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  • Henri Beraldi est «l'encyclopédiste» des Pyrénées. Ses CENT ANS AUX PYRÉNÉES ne comportent pas moins de sept volumes pour couvrir la fin du XVIIIe jusqu'au tout début du XXe siècle. Lui-même la définit comme une « excursion biblio-pyrénéenne » : il y recense et présente, en effet, tous ceux qui - écrivains ou non - ont aimé et « écrit » les Pyrénées.
    Dans un style alerte, volontiers caustique, agréable à lire, fourmillant d'éclairantes citations, il bâtit une véritable épopée qui, cent ans plus tard, reste irremplaçable et inégalée.
    Une présentation modernisée, un coût enfin abordable au plus grand nombre, permettront à tous les amoureux des Pyrénées et de leur littérature de pouvoir enfin apprécier comme il se doit ce chef-d'oeuvre du pyrénéisme.
    Ce premier tome reprend les livres I et II de la précédente édition. Ramond de Carbonnières, Chausenque, les officiers géodésiens, Tonnellé sont, entre autres, au « menu » du présent tome.

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  • En Mountagno est un extrait du Journal manuscrit (entre 1881 et 1901) du père Xavier de Fourvières, extrait qui connut une première édition en livre en 1899. Prédicateur itinérant, Xavier de Fourvières a passé plusieurs semaines dans les Basses-Alpes en 1897, entre Digne et Barcelonnette.
    En moutagno est le récit de ce périple religieux, entrecoupé des descriptions de la société rurale, des moeurs, des pratiques religieuses et de la culture de cette fin de XIXe siècle en Haute- Provence. Rare auteur d'expression provençale, avec Félix Gras et Valère Bernard, qui , à cette époque où la poésie est reine avec Fédéric Mistral, produit des textes de prose. En voici, pour la première fois, une transposition en graphie occitane, adaptée au parler provençal.

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  • Monsieur Godeau dit entre autres choses dans sa harangue : « La Provence est fort pauvre, et comme elle ne porte que des jasmins et des orangers, on la peut appeler une gueuse parfumée ». Cette citation mise en page de titre explicite le titre de l'ouvrage.
    Publiée initialement en 1876, la Gueuse parfumée comprend cinq récits provençaux très divers :
    Jean des Figues (réédité séparément) ; le Tor d'Entraÿs ; le Clos des Âmes ; la Mort de Pan ; le Canot des six Capitaines. On retrouve ici tout le charme et l'originalité de la Provence.

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  • L'amour des Pyrénées forme l'unité profonde de ces deux récits « pyrénéens » de George Sand. A quarante ans de distance (1833 et 1873), George Sand se plaît aux mêmes crêtes déchirées, aux mêmes moeurs pittoresques. Aux cavalcades tumultueuses des villes d'eau mondaine et des dandies parfumés succèdent des paysans pieux, rudes, patients. Tout George Sand se retrouve dans ces deux récits : ses élans romantiques, ses entraînements de passion, sa tendresse bucolique, la douceur de son optimisme et le même feu de générosité qui habite ses héros. Etude et notes de J. Fourcassié (parues initialement dans l'édition de 1940) sont une mise en perspective de l'écrivain, de ses sources d'inspiration et de son oeuvre qui amènent un vrai supplément à la lecture de ces récits paradoxalement peu connus et qui méritent vraiment d'être redécouverts.

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  • Je rêve à cette tournée extraordinaire des îles que je fais depuis un mois. Comme une eau-forte vigoureuse se profilent les traits durs de Sein et d'Ouessant, Bréhat se dresse avec ses rochers rouges, le dragon de l'île de Batz siffle à mes oreilles, les pierres druidiques des Glénans se lèvent pour m'écraser... Mais Groix, prise de pitié, me cache au creux de ses sillons, sous une jonchée de bluets et de coquelicots, Belle-Isle me jette le parfum de ses fleurs et les jolies patriciennes des îles d'or me tendent leurs lèvres à baiser ! Je rouvre les yeux. Le beau rêve est fini ! Finie aussi l'excursion des îles bretonnes, si étrangement pittoresques !.. ». Ainsi achève Th. Caradec son ouvrage, paru initialement au tout début du XXe siècle (1900), d'une découverte des îles bretonnes, encore « sauvages?» et bien éloignées du continent à tous points de vue. Légendes, moeurs et coutumes, souvenirs et anecdotes historiques jalonnent ce périple enchanteur. Un ouvrage à lire et relire pour s'imprégner de ce que pouvaient être ces îles et leurs habitants voici 50 ou 100 ans. Peut-être une façon plus « humble » de les aborder, avec cet ouvrage, sorte de guide touristique hors du temps, mais qui vous donnera certainement un goût supplémentaire pour apprécier et méditer la Bretagne au fil de ses îles...

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  • Ces notes de voyage mettent en pleine lumière un Le Braz passionné de nature, un observateur au regard singulièrement aigu, se donnant tout entier, dans la seule intimité de son âme de poète, à la recherche de spectacles de beauté et les fixant sur le papier dans la vérité de leurs couleurs et de leurs formes. Jamais on n'a rendu aussi heureusement avec des mots la grâce attendrie d'une campagne verdoyante, les colorations ou vives ou étranges d'une mer toujours en mouvement, les floconneuses irréalités des nuages que le vent bouleverse, les formes fantastiques des rochers fouillés et triturés par les flots sauvages..., autant d'aquarelles où se trouve captée pour toujours l'atmosphère de ce pays breton que Le Braz a si tendrement aimé.
    Ces notes de voyage sont intéressantes pour une autre raison. L'enquêteur infatigable qui a sauvé de l'oubli tant de vieilles légendes est ici de nouveau au travail. Les humains, tout autant que le pays, ont retenu son attention et cela nous a valu de nombreux croquis de marins, de paysans et de paysannes, saisis dans le pittoresque de leurs gestes et de leurs attitudes.

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  • Il y a du Conan Doyle dans cet art qu'a Charles Le Goffic de camper, en quelques phrases, une histoire, une atmosphère, une époque, et captiver aussi sûrement sur des textes courts mais denses, ô combien !
    Dans ces Passions celtes, de l'évocation des Celtes d'autrefois, des Gens de Mer ou de Ceux de la glèbe, Charles Le Goffic déploie un talent consommé de diversité dans les thèmes abordés et sait ménager, toujours, un suspense et un intérêt qui emportera l'adhésion même du lecteur le plus exigeant.
    En tous les cas, le temps n'a aucune prise sur ces nouvelles bien qu'écrites il y a déjà plus de 100 ans (première édition en 1908). Il faut absolument les redécouvrir, elles vous passionneront, sans nul doute, et vous y découvrirez finalement un peu de l'âme profonde de la Bretagne celtique...
    Avant-propos de Jean André Le Gall, auteur de la biographie de Charles Le Goffic.
    Connu et reconnu pour ces recueils de contes traditionnels et de romans régionalistes, Charles Le Goffic (1863-1932) a su prouver un incomparable talent de « metteur en scène » de la Bretagne éternelle.

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  • Albert Laporte fait paraître pour la première fois en 1845 son En Suisse le sac au dos qui connaîtra un phénoménal succès jusqu'au début du XXe siècle. L'idée directrice est, en quelque sorte, de faire mieux connaître ces «lointaines et si exotiques contrées» que l'on peut trouver désormais, avec le chemin de fer, à des distances raisonnables de Paris.
    Ainsi, à pied, in pedite robur, « les voyages pédestres sont les plus instructifs », il procède à une traversée complète des Alpes de Savoie et de la Suisse.
    Occasion de faire découvrir aux lecteurs - qui n'ont certes pas encore la télévision ou l'Internet - les moeurs et les coutumes des «indigènes» rencontrés, l'histoire et les anecdotes relatives aux diverses provinces traversées, et bien entendu les aventures inhérentes à ce genre de périple.
    Un «morceau» de nostalgie, une traversée de routard bien avant la lettre, un documentaire, somme toute, et dans ce style si agréablement narratif, typique du XIXe siècle.

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  • Si toute personne dont la profession côtoie le droit et la justice, connaît évidemment le nom d'edouard dalloz, ce n'est pas le cas, forcément, pour noirmoutier. en 1871, fuyant le siège et la Commune de paris, l'ancien député du Jura, se réfugie à pornic, en Loire-atlantique. de là, comme beaucoup d'autres parisiens en tourisme « forcé », il décide de prendre part à une excursion en bateau vers l'île de noirmoutier depuis pornic.
    Cette fantaisie humoristique (dixit son auteur), publiée en 1881, n'avait jamais été rééditée à ce jour. Voici donc un récit de voyage, à l'aube du tourisme à noirmoutier ou noirmoutiers (comme on avait pris l'habitude de l'écrire au XIXe siècle), bien symptoma- tique de son époque.

    Edouard dalloz (1826-1886), avocat, fut député du Jura sous le Second empire. après la guerre de 1870 contre la prusse, il ini- tiera ses célèbres éditions annotées des divers Codes (civil, pénal, de commerce, etc).

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    1 autre édition :

  • Les Lettres sur l'état politique, civil et naturel de la Suisse de l'Anglais William Coxe, sont traduites en français par le jeune Ramond de Carbonnières, Alsacien dont le père était originaire du Languedoc.
    Paru en 1781, l'ouvrage rencontre un grand succès. A l'histoire des divers Cantons suisses, de leurs moeurs et constitutions respectives, le traducteur rajoute - chose surprenante aujourd'hui - ses propres Observations, glanées lors de ses voyages dans le pays. Observations plus proches de la nature et des populations - Ramond parlait allemand au contraire de Coxe -, plus «rousseauistes» en un mot, et qui viennent compléter heureusement l'ouvrage original.
    Ramond de Carbonnières, futur «premier» écrivain des Pyrénées, ouvrait, avec cette traduction-composition, l'ère de la littérature de voyage. Un texte fondateur - à deux voix, ou deux plumes - des Alpes et de l'histoire de la Suisse.

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  • Le comte Henry Russell fut certainement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont certainement une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne, pour ce qui touche aux Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie -, et tant d'autres... Mais s'y mêlent également des réflexions philosophiques et un art «romantique» de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.

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    1 autre édition :

  • Publié en 1845, voilà certainement un des textes majeurs de la littérature de voyage ! Intéressant, bien documenté, plaisant, précis, sachant manier l'anecdote au moment opportun, l'auteur fait connaître les Alpes à ses lecteurs. Et l'on s'aperçoit que c'est tout un art (difficile) de faire découvrir ou percevoir des paysages, des gens, des monuments... sans la dictature des images !
    De la Grande Chartreuse en passant par Chambéry, Annecy, Aixles- Bains, la vallée de Chamonix, Martigny et l'hospice du Grand Saint-Bernard : nous avons là un itinéraire parfait du touriste du XIXe siècle : la frontière de France s'arrête à Saint-Laurent-le-Pont ; viennent ensuite les territoires savoisiens du roi de Sardaigne...
    A plus de 150 ans d'intervalle, tout y est si différent et, en même temps, si semblable, si transposable à notre propre époque !
    L'on voyage mieux, plus confortablement aujourd'hui que hier à dos de mulet mais l'on voit certainement bien moins de choses qu'on ne le fera en (re)lisant les Souvenirs d'un voyage de Louis- Dominique-Laurent Audiffret !
    Louis-Dominique-Laurent Audiffret (1790-1869), fut avocat à Draguignan puis à Marseille.

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  • L'ultime édition des souvenirs d'un montagnard, datée de 1908, comportait une troisième partie intitulée varia.
    Henry Russell y avait rassemblé divers articles parus dans journaux, revues ou tirés à part, lesquels traitaient de Pau, des Pyrénées, du Pyrénéisme, des trois ascensions dans les Alpes de l'auteur, des grottes du Vignemale ou encore d'un digest des «16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie».
    Non directement liés aux ascensions des Pyrénées françaises ou espagnoles, ces textes sont ici regroupés, offrant d'autres facettes de la personnalité du comte Russell : jeune aventurier en Asie ou en Océanie, homme du monde, parfois irascible «usager» des chemins de fer, ou encore soucieux locataire de «ses» grottes du Vignemale, mais où l'on retrouve toujours l'homme des Pyrénées et le montagnard infatigable.

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