Eddif Maroc

  • Au Maroc

    Pierre Loti

    La Ville de Rabat n'eut pas la main heureuse le jour où elle débaptisa la rue Pierre-Loti. Si un écrivain français, né et mort (1850-1923) à l'époque coloniale, fut islamophile, arabophile, marocophile c'est bien, en effet, ce Julien Viaud alias Pierre Loti, officier de marine et académicien, esthète éclairé et grand voyageur, à la fois très nationaliste et très cosmopolite ! Pour toutes ces raisons et aussi pour sa plume absolument savoureuse, Loti méritait d'avoir enfin une édition d'Au Maroc dans ce Royaume chérifien même, auquel, en le parcourant au printemps 1889, il adressa une retentissante déclaration d'amour et d'admiration, sans pour autant cesser de le regarder avec un réalisme impitoyable. Loti sait aimer mais sans s'en laisser compter. C'est là tout le prix d'un inimitable art d'écrire et d'une vision complètement originale du Maroc de jadis. Sur un point capital, toutefois, Loti s'est trompé, quand il a vu - à regret - l'Islam " mourant sous la poussière des siècles ", alors qu'au contraire celui-ci préparait dans ses profondeurs une formidable résurgence démographique et politique...

  • Des récits contemporains qui relatent la vie sous le ciel bas de la Belgique.
    Un ouvrage collectif à propos d'une Belgique multiple racontée en arabe par des écrivains venus du Maroc, d'Irak, de Syrie, de Palestine, d'Egypte et du Soudan.
    Malgré les années passées dans ce pays où ils ont choisi de vivre, ils n'ont pas quitté pour autant la patrie de la langue arabe. Peut-être pour contrarier les frontières linguistiques qui sévissent ici sans nul besoin de douane. Ce sont des textes qui racontent les représentations de la migration dans la conscience créative arabe. Des récits arabes à propos de lieux belges, constituant d'une part un élément essentiel de la narration, d'autre part un simple prétexte pour des histoires purement orientales. Mais l'important est qu'ils éclairent l'expérience du créateur et les contours du lieu en même temps.
    Que le lieu soit un refuge ou une terre d'exil, un lieu de résidence ou une patrie, le rapport avec lui est délimité par des événements grâce auxquels se diversifient les parcours et se différencient les destins. Destins de divers personnages, le migrant, le réfugié, l'ouvrier, le chômeur, l'étudiant, l'artiste, l'intellectuel... ou encore de simples gens à la recherche d'une vie meilleure ou d'une mort clémente.
    Des histoires agrémentées de photographies dialoguant avec les villes et se brouillant avec elles avec une liberté artistique et esthétique, avec une touche humaine pleine de tendresse et un sens aigu du lieu.

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  • Publié pour la première fois en 1948, le livre du Commandant Coindreau reste l'une des meilleures synthèses sur l'histoire de la course marocaine et plus particulièrement sur celle des corsaires de Rabat-Salé, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Elle fournit des renseignements extrêmement précis - puisés pour l'essentiel dans les archives européennes - sur les opérations menées, les moyens mis en oeuvre et les conséquences économiques de la course salétine.
    Mais elle peut aussi se lire comme un fabuleux roman d'aventures, celui de ces " raïs " intrépides qui pendant un siècle et demi ont tenu la dragée hauteaux escadres chrétiennes chargées de mettre fin à leurs exactions.

    Cette réédition est préfacée par l'historien Mohamed Zniber et illustré par le peintre Jean-Gaston Mantel

  • Il existe de nombreux ouvrages sur le Maroc vu par les voyageurs étrangers. Peu de femmes y sont citées, à l'exception de celles qui se sont illustrées par ailleurs, comme Edith Wharton, Colette ou Simone de Beauvoir.

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  • Lahcen Ahansal is a child of the desert. Born into the Aït Atta tribe of southern Morocco, his family suffers the consequences of desertification and the decline of the nomadic way of life. Having lost his father, he is a rebellious pupil chafing under social constraints, finding his only escape in the simple act of running. One day he witnesses the legendary Marathon des Sables: a 250 km foot race in the midst of the desert, requiring total selfsufficiency, to the tune of one marathon per day on average. On a whim, he raises his djellaba, the traditional robe, and runs alongside the competitors, finishing first in the opening stage. The race organizer, Patrick Bauer, introduces him to a runner from Casablanca, who will recruit him for his team one year later. Penniless, and training purely on instinct, Lahcen Ahansal will suffer countless setbacks before claiming his tenth Marathon des Sables victory in 2007. A star among Moroccan athletes of the ultramarathon, and going on to train his brother Mohamad, he becomes an icon in his home country. His life, fraught with clashes with tradition, emblematic of the evolution in Moroccan society, bears humble witness to the will and fierce determination that can lead to a better life. Does poverty generate champions? Through stories of both humor and profound emotion, Lahcen Ahansal offers resounding proof that one must believe in one's dreams.

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