Coetquen

  • C´est une véritable invitation en Chine que propose François Pavé dans son journal. À travers l´aventure de sa famille à Shanghai, il nous fait découvrir le quotidien des Chinois ainsi que de la communauté française expatriée et nous fait partager son goût pour l´ailleurs avec enthousiasme, humour et poésie.  Cher François Pavé, Merci pour votre journal, que je viens de dévorer avec passion. Je suis actuellement sans imprimante (en vacances à la montagne), j´ai donc tout lu sur écran - je ne me croyais pas capable de lire un texte si long sur écran - vous avez fait ce miracle ! Il est vrai aussi qu´aujourd´hui, dans le Vercors, il a fait un temps décourageant pour les balades : j´ai eu le temps d´aller en Chine avec vous. Je trouve votre texte, et votre aventure, tout à fait passionnants. Votre journal est précis, direct, vivant, détaillé, sans qu´on ait jamais le sentiment d´insignifiance ou de répétition, et suffisamment dominé par des moments de réflexion ethnographique et d´introspection.

    Voilà ma première réaction, tout à fait enthousiaste...

    Le journal est une belle chose, quand il est utilisé de manière sensible et intelligente !

    Philippe Lejeune

  • Dynamique, jeune, sportif, tout l'avenir devant lui, cet homme est frappé par un mal étrange, une ombre ne le lâche plus. De quoi s'agit-il ? Comment cet épicurien va-t-il s'en sortir ? L'auteur raconte la bascule d'une vie, comment un intrus s'invite et l'oblige à revoir différemment le cours des choses. Il lui faut s'adapter à la situation nouvelle, l'accepter. Au fil de ses recherches et de ses expérimentations, on est embarqué dans son combat pour rester lui-même et vivre, surtout vivre. Un témoignage vivifiant. À l'image de la vie, le récit mêle les sphères professionnelles, sociales et familiales sans se focaliser sur le champ médical, même s'il en est le fil conducteur. (Témoignage sur la sclérose en plaques)

  • à la douleur du jour

    Jocelyne Paderi

    • Coetquen
    • 15 Février 2010

    Ce livre est l'un des premiers témoignages francophones sur la douleur chronique. Le Dr Violon et le Professeur Queneau (de l'Académie nationale de médecine) signent respectivement la préface et la postface de l'ouvrage.
    Les personnes souffrant du même mal peuvent se retrouver dans ce récit et y puiser la force de continuer à lutter. Pour les professionnels de la santé, ce livre peut être un indicateur de la douleur ressentie par les patients. Par extension, toute personne souffrant d'une maladie ou d'un handicap peut se retrouver dans cet ouvrage. Enfin, le livre peut aider à renseigner les personnes mal informées sur la douleur chronique et à la comprendre. Cela est vrai pour tous ceux dont un proche se trouve dans une situation similaire à celle de l'auteur.

    Sur commande
  • Ce n'est pas un métier, que dis-je, ce sont mille métiers dans un. Il faut savoir tout faire et cela dans une journée, jongler d'une casquette à l'autre. « Directocop » peut être à la fois animateur, architecte, chef des travaux, assistant social, conseiller conjugal (oui, oui ! cela m'est arrivé), comptable, concierge, enquêteur, factotum, gendarme, vigile, garde du corps, infirmier, psychologue, plombier, électricien, secrétaire, standardiste, agent d'entretien, dépanneur de photocopieur, photographe, dépanneur informatique, déménageur, coursier, gestionnaire de stock, diplomate, barman, chef de rang, juriste, ingénieur du son, pharmacien, agent de voyage et... enseignant !



    Qui peut soupçonner ce qui se passe derrière les murs de l'école ? Qui peut imaginer le vécu ordinaire et parfois extraordinaire de cette petite entreprise ? Des rires, des larmes, de la colère et de l'émotion rythment le quotidien d'une école primaire. Albert Bueno Pomareta nous livre avec tendresse, humour et humanisme ce métier qui l'habite, le fait bouillir et le fait vibrer.

  • Nomades d'un an

    Caroline Crier

    En janvier 2008, Alan, Caroline, ainsi que leurs enfants Jules et Billie Jane, décident de partir effectuer un tour du monde pendant un an.

    De janvier à septembre, date du départ, la famille réunit les fonds pour financer le voyage et les billets d´avion, trouve des locataires pour la maison, prévient les écoles des enfants, gère les assurances, les impôts, les vaccinations, établit l´itinéraire du voyage, etc.

    Le 5 septembre 2008, Alan, Caroline et les enfants partent avec un budget de 55 euros par jour en poche, chacun ayant  comme unique bagage un sac à dos. Loin des circuits organisés, ils décident de se fier à leur destin et de vivre au contact des populations locales qu´ils vont rencontrer, sans savoir où ils logeront et où ils dormiront.

    Ce récit vous emmènera sur quatre continents : Amérique latine, Océanie, Asie et Afrique. En tout, ce sont près de vingt pays que la famille va traverser tout au long de son périple.

    Peut-on vraiment voyager à quatre dans le monde avec 55 euros par jour ?

    Retrouvez les photos de leur voyage et de leurs rencontres sur le blog http://bayercrier.canalblog.com.

     

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