Chloe Des Lys

  • Le récit de Geneviève Dehareng, ponctué de réflexions personnelles, bouleverse notre vision rationnelle. Pour elle, c'est certain, l'invisible rejoint le visible ! Le chemin singulier qui s'offre à elle l'emmène vers des questionnements toujours nouveaux sur le sens de la vie et de la mort. Vers plus de sagesse...
    « Au nom de l'Amour, avec Margaux », son premier livre, est un recueil des signes envoyés par sa fille Margaux décédée en 1999, à l'âge de 5 mois.

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  • 17 mars 2010. L'avion s'envole en direction de Montréal. S'ensuit un voyage de cinq mois à travers le Québec, l'ouest canadien et le Vietnam. Au fil des jours, cette aventure se modèle en fonction des rencontres et des expériences, au gré des couleurs d'ailleurs...

    "Dai Lanh. Petit village de pêcheurs déserté par les touristes. Une rue principale flanquée d'innombrables magasins et habitations et puis, derrière les constructions, une plage de sable blanc et fin bordé par la Mer de Chine d'un bleu limpide. Le ciel est éclatant et tient à distance tout nuage qui tenterait de s'approcher du soleil. Au large, des dizaines de barques de pêcheurs colorées tanguent doucement au gré des vagues. L'eau est transparente, chaude. Les barques rondes et les gargotes disséminées sur la plage donnent à cet endroit un cachet authentique et local.
    Les touristes ont oublié ce lieu. Seuls des dizaines d'yeux bridés suivent nos moindres faits et gestes, et les visages se fendent d'un large sourire tandis que les habitants nous saluent de la main.
    Nous nous approchons d'une casserole entourée de quelques chaises, disposées à l'abri du soleil. Un signe, un regard et l'on s'assied autour de la petite table. Bientôt, tout le village se rassemble pour nous observer gentiment. Aucune agressivité n'émane de leurs regards, juste une simple curiosité. On nous tend un bol de soupe fumant."

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  • Ton père

    Pgå

    Il s'agit de l'histoire d'un rapt parental qui a inspiré le récit de Ton père. Elle a été plusieurs fois médiatisées à la TV et dans la presse écrite.
    TV: "Jamais sans mes enfants" émission en 5 épisodes (ARTE), Indice avec George Huercano (RTL Belgique).
    Presse écrite : la DH, par exemple: "Mon fils est-il vivant? écrit par Nawal Bensalem (voir article ci-joint).
    Chaque année, des centaines d'enfants sont victimes d'un rapt parental. Le parent rapteur emmène l'enfant ou les enfants loin de l'autre parent, prétextant les pires horreurs pour justifier son geste.
    Deux enfants, victimes d'un rapt parental intra-européen, parmi ces victimes, ont inspiré l'auteur pour la réalisation de ce roman.

    Chaque six mois l'auteur recevait un coup de téléphone de la banque:
    - puis je parler avec Antoine G.?
    Antoine a disparu depuis plus de vingt ans, c'est le fils de PGå. Victimes d'un rapt parental, père et fils ne se sont plus jamais vus.
    Entre temps, avant de disparaître complètement, on sait juste qu'Antoine a changé quatre ou cinq fois de prénom et trois fois de nom de famille. Dans certaines administrations de certains pays le Tipex est roi.
    Puis un jour, l'enfant a disparu de toute administration... On avait alors suggéré à PGå d'accepter le fait que son fils était peut être, tout simplement, mort.
    Après 5 ans de tentative de deuil, PGå reçoit un courriel anonyme. Selon ce dernier, son fils est vivant, il est chanteur et il s'appelle Amandus K.
    Est-ce seulement vrai...
    Par ailleurs, toutes ces années PGå a continué à mettre des sous de côté sur un compte au nom de son fils. Aujourd'hui la banque veut entrer en contact avec l'enfant devenu adulte, dans le but de lui proposer un meilleur placement de ses économies.
    Le Tipex ayant offert de multiples identités à l'enfant de PGå, aujourd'hui la banque recherche un jeune homme qui n'existe plus administrativement. C'est à partir de ce fait réel qu'est né le premier roman de PGå: une fiction dans le futur appelée "Ton père"

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  • Je suis née en Afrique en 1957. J'ai peu de souvenirs de là-bas, mais j'en garde des sensations très fortes. J'adore le soleil, la vie en plein air, l'odeur d'un feu de bois, les chaleurs humides, les gros orages et les couleurs éclatantes!
    A côté d'une formation de secrétaire de direction j'ai suivi des cours d'Italien, de maçonnerie, de soudure, d'agriculture, de dessin, de peinture, de cuisine ... et d'écriture.
    J'ai fait toutes sortes de choses dans la vie tant au niveau personnel que professionnel. J'ai été mariée et j'ai élevé quatre enfants dans une ferme pleine d'animaux. A côté de cela j'ai travaillé comme secrétaire, comme enquêtrice, comme traductrice de catalogue, comme vendeuse, comme assistante médicale et comme prof de néerlandais en société. J'ai travaillé dans des petites structures familiales et dans des multinationales, à Bruxelles, à l'aéroport, en Flandre et en Wallonie.
    Je suis enthousiaste et sociable, j'ai une imagination débordante, j'aime la nature et les animaux, j'adore les histoires et les voyages. J'ai pas mal bourlingué, j'espère faire le tour du monde un jour et retourner en Afrique. Je m'adapte facilement. Côté négatif je suis assez susceptible et désordonnée.
    J'ai publié un recueil de poèmes sous un pseudonyme.
    Les folles aventures d'une femme au volant est une suite de 22 récits d'une femme face aux complexités de la voiture. De l'achat d'une grosse camionnette qui s'avère être un petit camion en passant par le contrôle technique, les pneus plats, le transport des enfants, les pannes, le gps, les leçons de conduite, l'accident ... Les histoires sont basées sur des souvenirs exagérés des aventures automobiles de Salomé ROUSSEL qui nous raconte ses mésaventures de manière comico-tragique.
    Même après plus de trente-cinq ans de conduite et des dizaines de milliers de kilomètres elle reste stressée et présenter le côté rigolo de la chose lui a permis de reprendre la route jour après jour.
    Contrairement à ce que certains pensent elle n'a toutefois pas trouvé son permis dans une boîte de poudre à lessiver !

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  • Raconter " son " voyage est devenu une sorte de mode. Au point que d'aucuns partent dans les pays lointains en prévoyant d'en ramener un fabuleux reportage, un " document " exclusif fleurant bon l'exotisme, le danger, l'aventure, de préférence avec un grand A ; raison pour laquelle ils n'oublient surtout pas d'emporter dans leurs bagages du matériel d'enregistrement professionnel, de même que le bon vieux carnet de notes. Rien de tel avec Fabien Dumont. Il ne cherche pas à tout prix l'inédit, l'extraordinaire, le soi-disant exploit qui lui assurera les faveurs de la presse, une certaine notoriété médiatique. Ce qu'il nous conte, il l'a vraiment subi, d'une manière souvent totalement improvisée, sans jamais imaginer une seconde qu'il coucherait un jour sur le papier cette sorte d'" aventure ". D'où un parfum d'authenticité, à nul autre pareil. L'auteur ne cache rien, n'exagère rien, n'apprête rien. Les seules distorsions qu'il s'autorise se situent ailleurs : d'abord dans la condensation d'un récit qu'il n'a pas voulu ni pu rédiger heure après heure, jour après jour, et pour cause ; ensuite dans le fait, et ceci explique cela, que les voyages ne se sont traduits en phrases que huit années après avoir été vécus. Huit ans ! On gage qu'après un tel laps de temps, la mémoire n'est pas restée neutre, elle a fait, lentement mais sûrement, un travail de sape, a transformé peu ou prou les choses. L'auteur, après avoir rassemblé quelques trop rares photographies, s'est pourtant mis à la tâche, le plus honnêtement possible. Grâce à son talent d'écriture, et aussi à une bonne dose d'humour, il réussit à nous faire vivre ses voyages comme s'ils étaient nôtres. Nous ne le suivons pas à la trace, nous ne l'accompagnons pas dans ses tribulations, nous ne le voyons pas agir avec un certain recul : nous nous mettons littéralement dans ses godasses, dans ses vêtements, dans sa peau. Nous devenons, nous sommes lui ! A sa place, nous prenons un avion, un train, un taxi ou un autobus. A sa place, nous nous laissons emporter au gré des évènements et des situations. A sa place, nous laissons surgir l'inattendu, nous rions, nous tremblons, nous souffrons parfois. Et parfois, aussi, à sa place, nous faisons, ô joie, la rencontre, inespérée, d'instants " magiques ", du merveilleux...

  • Le bleu

    Charles Zampi

    Le 11 août, Lomé, Togo Ce matin-là ou ce soir-là, la lumière était particulière. Elle n'était ni jaune clair comme celle d'un soleil d'Est ni même rougeâtre alors qu'il tombe sur l'Atlantique. A l'horizon, tout était roux, des feuilles des baobabs jusqu'à la route poussiéreuse de la ville. J'avais pourtant déjà été surpris par les couleurs du ciel, allongé sur ma natte en plastique, mais jamais comme ce onze août. J'avais alors décidé que ce serait un jour important, un moment qui allait bouleverser ma vie à tout jamais et qui me permettrait de rompre avec mon existence « d'hier ». Ce ciel, que je regardais sans cesse et depuis si longtemps, m'ordonnait à présent de partir loin, sans rien prendre avec moi, juste peut-être de quoi m'allonger et mon sac-à-dos orange.

    Ayo est atteint d'une maladie ; il est aveugle d'une couleur. Il n'a rien fait pour la provoquer ; elle survenue en un éclair, violemment et sans qu'il n'ait pu le prévoir. Sans attendre, il décide, à onze ans, de chercher un remède à sa maladie. Il part ainsi sur les routes du Togo, son pays natal, pour ensuite voyager à travers l'Afrique. Il se perdra parfois mais sans faillir à la promesse qu'il s'est faite : guérir.
    L'histoire ne s'arrête pas là ! Ayo a vécu avant d'être malade ; il a vécu à côté de Pierre et de Madame Duchêne, des personnes qui l'ont enrichi et qui lui ont donné une force peu commune. Oui, avec eux, Ayo a repoussé les limites du mot « espoir ».
    Mais il devra attendre quelques années pour connaître le secret de sa guérison. Où ? Chez Mama, la grande prêtresse de Togoville. Enfin...c'est ce qu'il croit, parce en vérité, l'aventure ne fait que commencer.
    En effet, à Bamako, au Mali, quelqu'un vient d'atterrir ; elle s'appelle Lincar.
    Lincar quitte son pays, la Belgique, pour partir enseigner le français dans un lycée de le capital malienne. Elle sort tout juste de l'université. Ayo, lui, a bien grandi ; il est un jeune homme.
    Le hasard, du moins en apparence, les fait se rencontrer. Un autre chemin s'ouvre alors à eux...

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  • Une flamme unique, séparée en deux pôles, mâle et femelle, enfermés chacun dans une âme et propulsés dans la roue karmique.
    Mille fois elles croiront être face à leur flamme jumelle, mille fois la douleur de la déception les terrassera.

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