Benevent

  • Moscou-Pékin

    Alice Payret

    Dans ce livre, l'auteur nous entraîne dans un vaste parcours, à travers la Sibérie, la Mongolie et pour le pays de ses rêves, la Chine. Voyages non en simples touristes : il s'agit bien sûr de saisir ce qui est le plus intéressant dans ce qu'elle découvre, mais aussi et surtout, des manifestations de sentiments qui caractérisent le plus ce pays.
    D'autre part, c'est à Pékin qu'a lieu cette année-là, le 71e Congrès International d'Espéranto, occasion d'échanges possibles et de rencontres amicales.
    L'auteur, habile dessinatrice, n'a pas manqué tout au long de ce voyage de fixer des impressions personnelles, rapidement saisies, illustrant son récit. Ses dessins à l'encre de chine, inédits, très spontanés, déjà d'un passé un peu lointain, présentent eux-mêmes un intérêt exceptionnel.

  • Voici le second carnet de voyage d'Alice Payret en 1987 à travers la Pologne, du Sud au Nord, dans un temps où le pays bougeait vers un autre avenir.
    Le parcours était bien organisé, avec une semaine à Varsovie où s'est déroulé le Congrès du centenaire de l'Espéranto. Les rapports avec des participants ont été très fructueux et des amitiés profondes sont restées, qui se sont exprimées par la suite d'une façon suivie et très amicale.
    Dans l'ensemble, ce ne sont que vues bien personnelles, par quoi l'auteur dégage l'essentiel de ce qu'elle a pu approcher de ce pays, des impressions qu'elle en a gardé et dont elle a voulu donner l'écho, sensible et riche d'images.
    Le récit, assez rapide, est bien illustré, outre les photos nombreuses, par d'élégants dessins inédits de l'auteur, à l'encre de chine.
    Ia. Matviichine.

  • Désertiques

    Jean Sudriez

    • Benevent
    • 26 Octobre 2011

    Quelque cent ans après mon compatriote aveyronnais Camille Douls, " L'Homme suiveur de nuages ", je découvrais les nuages sans pluie, les terres sans nuages, et les peuples du désert.
    J'ai marché tout un demi-siècle pour apprendre les uns et les autres.

    Aujourd'hui, pressé par le poids de ma besace, j'ai éprouvé la nécessité de laisser filer sous mes talons quelques poussières des chemins.
    Puisse ce récit vous être favorable.

    Jean Sudriez

  • Il a suffi d'un regard distrait sur la couverture d'un magazine : " Êtes-vous prêt à donner deux semaines de votre vie pour soigner la planète ? " Évidemment on ne se pose pas ce genre de question tous les jours, seulement voilà, le coup est parti, la question se pose, elle s'impose même. Mon Jiminy Cricket se sent visé, il en est tout chamboulé. Bref, il faut répondre, vite, là, tout de suite.
    Je viens d'être catapultée dans un monde dont je ne sais absolument rien : l'écovolontariat.
    Je n'ai pourtant aucun atout pour ce genre d'activité : secrétaire, la cinquantaine, pas sportive. Autant dire que la marche est haute lorsque je me retrouve au fin fond de la forêt thaïlandaise, travaillant dans un refuge pour éléphants, face à des géants de 5 tonnes sans mode d'emploi !
    Des rencontres inoubliables, de grands moments de peur, des fous rires, une tendresse infinie, c'était tout ça à la fois. Et comme un bonheur, par définition, ça se partage, c'est cette expérience que j'espère vous faire vivre au fil de ces pages.

  • Carpe diem

    Amandine Parpette

    Mai 1938. Aurore, jeune lycéenne de dix-sept ans, fait la connaissance d'Anthony, le fils cadet d'un riche industriel américain. Cette rencontre les marquera à jamais. Mais très vite, tous deux, pris dans la tourmente de la guerre, doivent faire face à de nombreuses épreuves : la disparition d'êtres chers, l'épisode douloureux de Pearl Harbor, l'occupation allemande. Leur conscience les incite à réagir et un seul choix possible s'impose alors à eux, celui de résister et de vaincre le nazisme. Le destin les réunira-t-il à nouveau ? À travers ce roman, c'est aussi une magnifique leçon de vie qui nous est enseignée, celle définie par la célèbre maxime latine Carpe diem, mettre à profit le jour présent.

  • Depuis presque deux mille ans, les elfes vivent cachés et en harmonie dans la nature, mais un jour, ils refont surface... Nous les connaissons depuis toujours à travers Noël, les contes, et les légendes racontées par nos parents. Pourtant, que savons-nous vraiment de ces petits êtres de la forêt ? Pourquoi rêvons-nous et parlons-nous d'eux depuis toutes ces années ? Et surtout autant depuis peu ? La nature est-elle à ce point en danger ?
    Après une surprenante rencontre avec une femme au regard émeraude, malgré sa force mentale et sa grande complicité avec la nature, Michel est loin de se douter qu'il a été choisi par les elfes pour trouver une solution à la pollution qui dégrade la nature à une vitesse inquiétante, et fait mourir à petit feu leur peuple et le nôtre.
    Une très belle histoire d'amour entre une mystérieuse sauvageonne et un homme au coeur d'or, qui va les faire voyager aux quatre coins du globe, à la recherche d'une curieuse pierre censée sauver leurs deux mondes. Mais cette pierre et leur amour vont-ils suffirent pour sauvegarder notre belle planète ?

  • 2003. Les soldats américains investissent l'Irak. Du fond de sa retraite, en France, un homme vieillissant se souvient de la guerre Iran-Irak et des risques qu'il a partagés là-bas, aux côtés des populations civiles, entre 1981 et 1988.
    Pris dans le double tumulte de l'Histoire et de son coeur, il entreprend d'écrire, pour sa fille aînée, le récit détaillé de ces huit années. Tout lui revient de l'étrange pari qu'il fit alors d'aller passer le cap hasardeux d'un divorce dans une région secouée de soubresauts.
    Du sud au nord, on le suit sur des chantiers internationaux, sur des sites archéologiques, dans les marais du Chatt al-Arab. Mais un autre cheminement s'accomplit en lui-même dans l'amour passionné qui l'anime pour l'Irak et son peuple, dans la découverte des autres qu'il évoque avec une tendresse qui n'appartient qu'aux hommes.

  • Comédien puis agent de voyages, Marcel Comtesse a parcouru le monde durant 50 ans, visitant plus d'une centaine de pays.
    Au travers de ses souvenirs de voyages, il apporte un témoignage sur l'évolution des transports, du chemin de fer à vapeur au TGV, des bateaux à roue aux mégaships, des avions à hélices à l'Airbus 380.
    Il dresse une liste des plus beaux sites naturels au monde ainsi que des plus beaux monuments. Il parle de ses destinations favorites. et de celles qui le sont moins. Il nous livre ses coups de coeur et ses coups de gueule.
    Homme de droite, il affiche clairement ses convictions politiques. Il fustige les Verts et leur dictature écologique et se moque du politiquement correct.
    En observateur avisé de la démocratisation des voyages, il nous fait part de ses réflexions sur le tourisme actuel, de ses craintes et de ses prévisions pour l'avenir.

  • MON PUZZLE EUROPE - 1953-1993 Carnets de voyages Les oeillets Blancs Route de Falaise. Eté 1944 Chronique des évènements Durant lesquels de tout jeunes Enfants sont devenus adultes En l'espace de ces années De guerre : La nuit du débarquement " souffrant pour L'enfantement de la liberté " " Si demain tes parents ne sont pas rentrés "...
    " Je ne fus plus spectatrice mais une personne responsable des autres ".

  • "L'auteur, mon arrière-grand-père a relaté au jour le jour, les aventures d'un jeune paysan pauvre qui pour 1200 francs-or remis à ses parents, partira faire la guerre au Mexique entre 1863 et 1864." Le texte, criant de vérité a été retrouvé par son petit-fils dans les papiers de famille. Pour ma part, je ne suis que le messager considérant que cette page de notre histoire ne peut-être oubliée et mérite un peu d'attention, dans un monde où tout est si éphémère et dans lequel l'Histoire tient si peu de place.

  • « Ultreïa » ! Sur son chemin « initiatique », Georges repart en 2006 à pied vers Jérusalem. Il avait déjà parcouru celui de Saint-Jacques de Compostelle en 1999. Il raconte son chemin, son quotidien, certes répétitif, mais éclairé de rencontres éphémères et jubilatoires, d'interventions d' « anges » bienfaisants, et fait aussi d'un désaccord progressif avec Branbon, son compagnon de voyage américain... et son diabète le tient en souci, mais la marche est censée l'aider à le maîtriser. Son projet lui fait visiter les pays du Danube avec leur capitale qui lui inspire des poèmes. Ses confidences, évoquées au hasard de ses étapes, de ses rencontres, nous le feront connaître au travers de son éducation, sa vie familiale, sa profession. Mais une aussi longue route réserve bien des surprises au fil des jours de marche ! Arrivera-t-il à Jérusalem, cette ville mythique qui, toute sa vie, lui est apparue comme le symbole d'un idéal à atteindre ?

  • Harley-Davidson. Ces deux noms sont bien plus qu'une simple marque. Non seulement ils sont l'un des plus forts symboles de la tradition industrielle américaine, mais ils incarnent aussi une certaine philosophie, un style de vie.
    L'auteur a acheté sa première Harley en 1995 et il a consacré la décennie suivante aux voyages sur ce cheval chromé.
    Il nous raconte ses aventures et péripéties. Avec sa moto, il a traversé quatre fois l'océan entre l'Europe et l'Amérique et parcouru des milliers de kilomètres sur les plaines infinies du Far West. Il a participé aux gigantesques rassemblements de motards organisés chaque année à Daytona Beach en Floride et à Sturgis au Dakota, et fêté les 95e et 100e anniversaires de Harley-Davidson à Milwaukee.
    Nous le suivons aussi dans ses balades en Europe, à la Love Ride à Zurich et aux rassemblements de Prague, Saint-Tropez et Faaker See.

  • Le sarape

    Sylvie Olivier Abbete

    • Benevent
    • 1 Février 2007

    Irène, Juana, Emiliano, puis Tanguy et Jean-Marc... À Paris, à Puebla et son captivant Mexique ou à Montréal, ils vivent ou revivent un voyage sentimental. Parfois trompeurs, les paysages peuvent mener, étrangement, à un unique destin.
    Un vécu au coeur de l'âme, au coeur du coeur, au coeur de la passion ravageuse comme le cyclone tropical. Une toile de mille clichés à découvrir sous le ciel zébré d'un « sarape » mexicain qui tient chaud parfois.

  • Je ne me rappelle plus l'avoir entendue pleurer, mais le souvenir des bombardiers alliés qui tentaient de traverser le tir de barrage de la DCA allemande reste à jamais ancré dans ma mémoire. Dans l'unique chambre de notre misérable appartement, il fallait songer à aménager une place supplémentaire pour y loger un berceau.
    À l'extérieur, dans le ciel, la bataille faisait rage, et nous entendions nettement le crépitement des mitrailleuses et des canons. La lumière des explosions traversait la couverture qui occultait la fenêtre, respectant ainsi le couvre-feu imposé par les Allemands. Je ne sais plus s'il était tard le soir ou tôt le matin, mais il faisait noir et, dans la pénombre de la chambre éclairée par la faible et tremblotante lueur d'une bougie, une voix d'homme s'éleva :
    « C'est une fille, comment voulez-vous l'appeler ? »
    Ma soeur, de deux ans mon aînée, répondit :
    « Jeannine ! »
    C'est ainsi, sous une pluie incandescente de fer et de flammes, que naquit ma seconde et dernière soeur. Elle devait être la dernière-née d'une série de seize enfants dont cinq seulement avaient survécu.
    Nous étions en mai 1942.
    J'avais cinq ans et demi

  • Catherine et Marcel Baratoux se sont installés dans les Cévennes en août 1999, pensant y couler une retraite douce et tranquille.
    Chrétiens engagés, ils étudient la Bible. Cette étude les conduit à une véritable remise en cause de leur foi chrétienne : retraduction des textes néotestamentaires écrits en grec, apprentissage de l'hébreu et découverte de la Torah.
    C'est un long cheminement de trois années qui les amène tout doucement à envisager leur conversion au judaïsme. Et cette conversion, pour eux, ne peut se faire qu'en Israël. Il leur faudra quelques mois avant de trouver la bonne voie.
    Dès les premières démarches, Catherine a tenu un journal de bord duquel naîtra l'idée d'un livre.
    Ce récit est celui du parcours enthousiasmant et déchirant de son couple en marche vers le Sinaï, sans prosélytisme ; juste le témoignage d'un engagement pour un peuple, sa terre et sa Torah.

  • Wa ! zu !

    A. Lukaya

    Quand il arriva dans le ventre de Sa majesté, l'orphelin se transforma en ascaris. Au milieu de la nuit, celui-ci piqua le roi sur tout le corps. La première nuit, il ne le piqua pas trop fort. Au cours de la deuxième nuit, il le piqua dix fois plus fort que la première. Le roi hurla ! Se gratta le corps ! Déchira ses habits... et pleura.
    À l'aube, le souverain Tiga-Na-Bâba fit venir tous les magiciens, sorciers, féticheurs, devins et guérisseurs du monde pour combattre ce mal de « piquer-piquer » qui lui mangeait sa paix et son sommeil. On fouilla coins et recoins de l'intérieur et l'extérieur de son corps... on ne trouva rien. Plus on lui donnait de médicaments, plus la douleur s'aggravait.
    Une nuit, le roi entendit une voix, celle de l'ascaris :
    « Je suis content de te voir dans cette souffrance ! Hé ! Dis-moi, Majesté, qu'est-ce que ça fait d'être privé de sa liberté ? Je me moque de toi, un éléphant que la douleur transforme en fourmi... »
    L'ascaris éclata de rire avant que le roi ne l'interrompe :
    Qui es-tu oe
    Ah bon ! Tu ne me connais pas ! Je suis « pique-pique », le souffle qui éduque les méchants et les tyrans.
    « Écoute, dit le roi, je te donnerai tout ce que tu voudras si tu me donnes ma liberté, rien que ma liberté. Je t'en prie... »
    « Liberté, liberté, liberté ! Je ne savais pas que toi aussi tu en connaissais la valeur. Écoute-moi bien, mon roi : tu va obéir à tout ce que je te dirai, tu entends ? »
    Mesdames et Messieurs les voyageurs, les esprits du royaume de mes ancêtres par ma bouche vous remercient d'être venus au rendez-vous de notre voyage. Nous allons voyager ! Nous allons voyager ! Nous allons voyager vers le royaume de la Mémoire de mes ancêtres ! Avant de commencer notre voyage, permettez que je me présente : Zu Lukaya. Un nom, une histoire, un événement, un conte, une vie ! Zu Lukaya, descendant de la famille des conteurs et conteuses venus des lointaines terres de Koongo Dia Ntotela ! Conteur Nomade de la Terre ! Homme Caméléon !
    Écoute ! Peuple venu de tous les coins de la terre, écoute la voix de mes ancêtres ! Écoute la sagesse de la forêt puissante de Mbangu ! Écoute la sagesse des peuples de la forêt puissante du Mayombe ! Écoute la sagesse des peuples Téké, puissants peuples à la tradition inépuisable ! Écoute le souffle de mes ancêtres Koongo !
    Notre pirogue va bientôt quitter le rivage pour un long voyage. Les esprits du royaume de mes ancêtres exigent un pacte. Quand je dirai : « Wa ! » Vous n'avez qu'à répondre : « Zu ! »

  • Stan, ancien marin, a bourlingué sur tous les océans. Il envisage de repartir pour un dernier tour du monde sur un voilier. Pour cela, il cherche l'équipière qui embarquera avec lui et avec qui il construira un couple, en plus de ce long voyage. Il rencontre Valéria et c'est la passion entre eux. Le seul problème : Valéria vit avec un homme qu'elle n'aime plus. Stan est prêt à renoncer à son tour du monde pour rester près de Valéria. Celle-ci va tenter de bouleverser sa vie pour partir avec Stan. Mais va-t-elle y parvenir ? Et si Stan part seul ? Reviendra-t-il en Provence ? Et cherchera-t-il à revoir Valéria oe


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