Albin Michel

  • Le grand large Nouv.

    Le grand large

    Christiane Rancé

    Que ce soit pour de grands reportages qui témoignaient des drames ou des magnificences de ce monde, pour ses biographies (Tolstoï, Simone Weil, le pape François, Thérèse d'Avila...) ou par culture familiale, Christiane Rancé a beaucoup voyagé. C'est justement ce goût de l'ailleurs qu'elle interroge dans ce livre. S'agit-il d'une quête de ce « vrai lieu » propre à chacun, comme le lui avait appris, dès ses lectures adolescentes, le poète Yves Bonnefoy ?
    Au fil de récits de voyages vécus comme une expérience intime - sur un cargo de marchandises, en Argentine ou à la poursuite des baleines - Christiane Rancé nous invite à nous interroger sur ce que pourrait être notre « authentique séjour terrestre » selon l'expression de Mallarmé, dont nous éprouvons tous le désir, voire la nostalgie.
    On vibre aux souvenirs d'enfance qui viennent s'inviter dans ces pérégrinations, on pleure les jeunes disparus argentins victimes de la dictature, on se passionne pour la véritable enquête sur les sources du Moby Dick de Melville... et pourtant, au coeur même de cette recherche du « grand large », le temps comme l'espace se retrouvent comme suspendus, emportés dans la trame de cette écriture rare qui touche à l'essentiel.

  • «J'ai l'impression d'être sur le point de commettre un acte sacrilège en allant fouiller dans les affaires intimes de mes parents. Quand je l'abreuvais de questions auxquelles il ne voulait pas me répondre, mon père avait cette réponse frustrante : « Cela ne te regarde pas ». C'est précisément ce que je m'apprête à faire. Regarder dans son passé.».
    Michèle Halberstadt tire les fils de sa lignée, remonte les générations, croise l'itinéraire de sa famille paternelle, dont elle ne sait rien, avec celui de Max Halberstadt, gendre de Freud devenu son photographe officiel. De Vienne à Hambourg en passant par Wegrow d'où son père, Juif polonais, est originaire, traquant les indices jusqu'à Johannesburg, où Max a émigré pour fuir le nazisme, l'autrice mène l'enquête, fait d'étonnantes rencontres, fouille les archives pour reconstituer une histoire qu'on ne lui a pas transmise. Sous sa plume attentive, on découvre le pape de la psychanalyse en émouvant patriarche ; sa fille Sophie, Max et leurs deux enfants que la vie n'a pas épargnés. Son père surtout, pour qui « seul le présent importait », se révèle enfin à elle.
    A travers ces destins poignants ballottés par l'Histoire, Michèle Halberstadt fait superbement revivre les fantômes de sa mémoire familiale.

  • Corine Sombrun évoque ici la vie d'Enkhetuya, la chamane qui l'a formée durant plus de dix ans. Appartenant au peuple des Tsataans du nord de la Mongolie, elle est née en 1957 dans la taïga de la région d'Ulaan Uul où ses parents élevaient des rennes, tout en pratiquant leurs rituels en secret (la République populaire mongole, sur le modèle soviétique, interdisant toute pratique arriérée et contraire à l'homme nouveau). Une enfance dure, primitive, autarcique, où elle rêve d'être institutrice. Mais sa mère, d'une lignée de chamanes, découvre vite ses dons. Formée par un grand maître, Enkhetuya devient une chamane puissante aux cérémonies très demandées pour soigner toute maladie ou supprimer les sorts.
    Quand Corine Sombrun la rejoint, elle vit encore avec sa famille dans un monde protégé de la modernité, où le respect de la nature et des rituels est omniprésent, où la dure vie d'éleveur de rennes est tributaire du climat, des prédateurs et des quotas de production imposés par l'Etat. Les années 2000, l'afflux des touristes, la voiture, la télé et le téléphone vont bouleverser l'équilibre de leur écosystème. Et ce que 70 ans de communisme n'avaient pas réussi à éradiquer, 10 ans d'économie de marché l'accomplit, aucun Tsataan n'échappe plus au dieu argent.
    A la fois document ethnologique et récit biographique, ce livre retrace l'histoire d'un peuple de nomades qui a vécu comme à l'aube de l'humanité en résistant aux persécutions communistes et a basculé dans l'ère du marché planétaire. Mais c'est aussi, au travers d'Enkhetuya la chamane, la vision intérieure que ce peuple a du monde, où les esprits de la terre, du ciel et de l'eau entretiennent avec les humains une relation étroite et exigeante.
    Une réflexion passionnante sur le chamanisme, les états modifiés de conscience et la plasticité du cerveau.

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  • Un voyage au coeur d'une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d'une cité mythique et d'une civilisation disparue.

    Bienvenue dans l'impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C'est là que s'est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d'une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l'un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu'évoquait Hernán Cortès au XVIe siècle et que personne à ce jour n'avait réussi à localiser.

    Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable, controverse scientifique... Ce récit digne des aventures d'Indiana Jones et riche d'enseignements sur la plus importante découverte archéologique de ce début de XXIe siècle remet en perspective ce que l'on croyait savoir des civilisations préhispaniques, à l'heure où la mondialisation et le réchauffement climatique menacent de condamner notre monde au sort tragique de cette cité mystérieusement disparue.

    « Douglas Preston a écrit, au péril de sa vie, un récit d'aventures puissant et terrifiant. » David Grann, auteur de La Cité perdue de Z

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  • Cet ouvrage n'est pas un catalogue de revendications féministes, il est un simple mais ô combien incisif exercice de lecture : en le parcourant, on a l'impression que les évangiles étaient jusques là restés cryptés, bâillonnés par les lectures masculines. En effet, il suffit de porter la focale sur les rapports de Jésus avec la femme adultère, avec la Samaritaine, la Syro-cananéenne, la femme hémorroïsse, sa mère Marie, ou Marie Madeleine, pour comprendre que Jésus a un rapport privilégié avec les femmes, bien plus profond qu'avec ses disciples, qu'il ne cesse d'ailleurs de bousculer. Cette relation particulière, qui va de la tendresse à l'admiration en passant par la compassion, est non seulement exceptionnelle pour son temps et sa culture, mais elle est encore en avance sur les rapports de genres propres à notre époque.

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  • « J'ai commencé à vouloir un enfant au début de la trentaine, à l'âge où nos mères en avaient déjà plusieurs. Puis je me suis séparée de mon amoureux. Et la course contre la montre a démarré à ce moment-là, en faisant des allers-retours pour Barcelone puisque mon pays, la France, ne me permettait pas cette bataille. L'horloge biologique est d'une sévérité implacable parce que c'est la nature, la défier n'est pas si simple.
    J'ai traversé la frontière pour d'abord congeler mes ovocytes, puis à 40 ans, pour faire un bébé, seule.
    Ce récit est mon histoire, mais il est surtout révélateur d'une génération qui fait des enfants de plus en plus tard, qui se sépare de plus en plus, qui se recompose, qui redessine la carte des liens familiaux. A l'aube d'un assouplissement de la loi en France, il porte la voix de milliers de femmes, célibataires, à l'approche de la quarantaine, qui n osent pas s exprimer et que la société ignore. »

  • Pierre Rabhi a fondé toute sa philosophie de vie ainsi que son travail de mise en valeur des régions arides et des cultures traditionnelles sur l'ardente passion qu'il voue à la Terre. Après Du Sahara aux Cévennes ou la reconquête du songe, il plaide ici en faveur de l'indispensable réconciliation avec notre Terre-Mère, aussi réelle que symbolique, aussi essentielle dans la pratique que sur le plan spirituel.
    Sous forme de récit préfacé par Yehudi Menuhin, Parole de Terre dresse le bilan d'une civilisation qui, voulant dominer la Terre, la mutile, la torture et la désacralise. A travers Tyemoro, le personnage principal, s'expriment la souffrance et l'abandon dont sont victimes les peuples traditionnels du Sud, soumis à la logique désastreuse du productivisme agricole.
    Cette initiation africaine, d'une portée universelle, veut nous ouvrir les yeux et alerter nos consciences sur les exactions commises à l'encontre de la planète, mais aussi à notre détriment, car Pierre Rabhi nous le rappelle : notre destin est lié à celui de la Terre d'une manière irrévocable.

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  • Le cahier noir

    Joë Bousquet

    Longtemps mis au secret el demeuré inédit, Le Cahier noir offre une chronique éerotique et fantasmatique, sorte de mémorial fabuleux traversé par une expérience amoureuse cruciale, qui mêle roman autobiographique, journal mystique et rites pervers.

    Ce texte noir se situe dans le cercle des oeuvres de Sade ou fie Ralaille, niais se tient seul, luira la révélation chrétienne ou l'illumination philosophique, malgré les oripeaux libertins où s'amorce le désir. Il fait apparaître dans son intégralité la figure sulfureuse du troubadour moderne que fut le poète foudroyé de Carcassonne.


    Joë Bousquet (1897-1950), gravement blessé en 1918, est l'auteur de nombreux romans, poèmes, essais, lettres et journaux, dont Albin Michel a publié l'Oeuvre romanesque complète en quatre volumes.

  • « Tout le monde pourrait bien nous regarder, mon frère, du haut de ton fauteuil on leur apprendrait l'amour, celui qui pique les yeux ».
    Comment accepter l'inacceptable ? Comment chérir un être dont l'existence est un supplice de chaque instant ? Aux côtés de son grand frère emmuré dans son handicap mental et physique extrême, Julie apprend à saisir le bonheur comme il vient et découvre que la vie, même quand elle s'est affreusement trompée, peut être lumineuse. D'une simplicité et d'une justesse bouleversantes, L'amour qui pique les yeux est le récit gracieux d'une histoire d'amour extraordinaire entre deux héros de la vie ordinaire.

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  • « À l'âge où les vrais aventuriers raccrochent leur sac à dos », Olivier Bleys a choisi d'entreprendre un « tour du monde particulier » : marcher un mois par an, sans jamais dévier de son cap - plein est, vers le soleil levant.
    Nous le suivons pas à pas, caméra à l'épaule. Les jours se succèdent, sur les routes ou sur les sentiers, à travers les plaines ou les montagnes, en pleine nature ou dans les zones industrielles. Parti de Pampelonne, petit village du Tarn, il traverse l'Europe : Albertville, Andermatt, Tresenda, Venise, Dubrava Krizovljanska en Croatie, Miskolc enfin, en Hongrie, terme provisoire de ses six premières étapes.
    Dans la langue inspirée qui est celle de son oeuvre romanesque, Olivier Bleys décrit les joies, les fatigues, la solitude, les rencontres, les menus tracas et les grands plaisirs du long chemin. À une époque où tout va vite, trop vite, l'auteur de Discours d'un arbre sur la fragilité des hommes exalte l'esprit de lenteur, chante ce « voyage sans fin qui peut se poursuivre tout le long d'une vie », et fait de ce tour du monde par étapes l'aventure extraordinaire d'un homme ordinaire.

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  • "Le regard sur le jardin est une succulence. Par éclairs, dans les feuillages brillent la fraise et la groseille en grappe. Le craquant, l'aqueux, le sucré, le tendre des oignons apparaissent au moment où la suite de leurs queues vertes, ils émergent à peine de terre. La gousse des fèves, pointée comme un gros doigt, la tomate qui blanchit avant de rougir, les tiges rutilantes presque diaboliques de la rhubarbe et de la betterave, le lever de soleil en miniature des radis, sont gourmandises de tout à l'heure ou de demain." Une splendide méditation poétique sur les jardins et l'intense satisfaction qu'apporte la culture de ces petits royaumes où le temps, le silence sont ramenés à exacte mesure humaine. D'une écriture limpide, dense et lumineuse, Marie Rouanet ouvre pour nous le portillon de bois par lequel on pénètre dans l'étroit territoire du bonheur.

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  • " Il arrive qu'on se sente chez soi ailleurs ". Pour Astrid Wendlandt, cet ailleurs c'est la Russie où elle séjourne régulièrement depuis vingt ans. Elle y a acquis un robuste instinct de survie, une mansuétude pour les êtres déséquilibrés, un abandon à l'imprévu et une certaine placidité face à l'adversité. Pour elle, la Sibérie est l'un des derniers endroits de la planète où l'on peut encore disparaître, vivre à des centaines de kilomètres du premier voisin et imaginer qu'il reste encore des forêts vierges de la présence de l'homme.

    Après avoir marché dans la toundra avec les derniers éleveurs de rennes, les Nenets, au début des années 2000, elle est partie, dix ans plus tard, à la recherche d'autres peuples en survie dans les montagnes de l'Oural, aux portes de la Sibérie. Au lieu d'une civilisation ancienne et oubliée, elle a trouvé un monde en devenir où des hommes et des femmes ont largué les amarres pour s'inventer une autre vie. Pour Astrid Wendlandt, tout a commencé en 1995 sur les flancs de l'Oural à Tcheliabinsk, et comme souvent, tout a commencé par une histoire d'amour...

    Tout autant un formidable voyage du sud au nord de l'Oural, riche en péripéties et rebondissements, que la découverte émouvante d'une passion pour la Russie et l'âme russe. En filigrane, l'auteur dresse d'elle-même le portrait d'une femme d'aujourd'hui, qui n'a pas froid aux yeux, une femme qui a reçu " l'Oural en plein coeur ".

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  • Le tableau

    Laurence Venturi

    Et si, vous aussi, vous découvriez un Modigliani chez vous ?
    Et si, vous aussi, vous découvriez un Modigliani chez vous ? Impensable ? Délirant ? Et pourtant, c'est l'histoire authentique que Laurence Venturi nous raconte, de l'enquête quasi policière pour faire authentifier le tableau aux bouleversements familiaux, conjugaux, psychologiques qu'entraîne pareille aventure où tous les secrets de famille volent en éclat. Un vrai roman.

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  • "C'est un personnage à peu près inconnu du plus grand nombre que nous avons voulu révéler ici : un Pierre Benoit essentiellement voyageur, et conteur direct de ses incessantes découvertes en touS genres sous de toujours nouveaux soleils.


    Ces rencontres avec des personnages ou des paysages également "hauts en couleur ", les notations, les émotions de ce Pierre Benoit-là qui fut, dès son adolescence, et durant toute sa vie pensante, un amateur et un collectionneur assidu de choses vues sont merveilleusement complémenraires de celles du romancier. Elles ne sont pas des redites ;
    Elles ne sentent nullement le pensum. Bien qu'elles aient été, pour la plupart, écrites à la demande de grands quotidiens, et panois de quelques périodiques, elles extériorisent en définitive une lointaine et souterraine vocation ... » Jacques-Henry Bornecque

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  • Depuis 2003, Danièle et René Sirven allaient rendre visite tous les ans à Rickey dans son Death row (couloir de la mort) au Texas. Puis ils l'avaient quasiment « adopté », tant ils avaient été touchés par cet être brisé par une enfance martyre, déficient mental, qui clamait son innocence. Petit à petit, à leur contact, Rickey avait appris à lire et écrire, entretenait avec eux une abondante correspondance, et enrichissait sa foi naïve par ce qu'il pouvait comprendre de ce que les auteurs lui transmettaient de l'enseignement de Marie Balmary et Annick de Souzenelle.
    Le livre rappelle ce parcours d'amitié et de spiritualité, ainsi que le dédale des recours successifs. qui échouent les uns après les autres. Puis vient le temps de l'annonce de l'exécution, et le récit se transforme en un journal à deux voix, où les auteurs témoignent de cette implacable machine à tuer qu'est la justice texane. Jusqu'à la description de l'exécution elle-même, le 9 avril 2013, à laquelle ils sont amenés à assister en tant que « parents adoptifs » du condamné.

    Danièle et René Sirven sont des chercheurs spirituels dans le sillage d'Annick de Souzenelle, Marie Balmary, Maurice Bellet... Depuis une quinzaine d'années, ils sont actifs dans l'association Lutte pour la Justice, qui s'était constituée contre l'exécution au Texas du Noir américain Odell Barnes. Prenant la défense d'un autre Noir américain, Rickey Lynn Lewis, ils ont publié dans cette association un petit livre, Texas couloir de la mort, préfacé par Robert Badinter, et ont mobilisé tout un réseau (notamment chrétien) autour de lui.

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  • L'Encre du voyageur a reçu le prix Fémina Essai 2007. « Un voyage n'est que de l'encre. Toute exploration est le souvenir d'un ancien manuscrit. Christophe Colomb découvre une Amérique qu'il avait arpentée dans les récits de Marco Polo. Les missionnaires qui ouvrent le Brésil, au XVIe siècle, connaissent par coeur les textes des écrivains antiques, Pline le Jeune ou Hérodote. C'est pourquoi ils aperçoivent dans la forêt équatoriale toutes ces amazones. En lisant, en écrivant, j'ai parcouru quelques recoins de la terre, Inde, Islande ou Tahiti. J'ai ajouté ma peinture aux peintures qui les barbouillaient déjà. Cela m'a permis d'en raviver la fraîcheur, d'en débusquer les surprises, les miracles. »Gilles Lapouge.« Avec une érudition et un humour formidables, Gilles Lapouge enrichit nos rayonnages d'une bien séduisante philosophie de la géographie. » Géo.« Les écrivains sont les meilleurs guides. Avec Lapouge, on est sûr de s'égarer avec bonheur... Incitant au rêve, sollicitant les imaginations, favorisant la réflexion, L'Encre du voyageur convie à une délicieuse flânerie planétaire rappelant que, dans un monde qui court sans savoir où, on ne perd jamais son temps à perdre du temps. »Jean Contrucci, Le Nouvel Observateur. « Joyeux, poétique, insolite, malicieux, drôle, amical Gilles Lapouge va là, où, mode ou pas mode, ça lui chante. Et il s'enchante de là où il est allé... Ses points de vue ne figurent dans aucun guide. Normal qu'on ne les retrouve pas après son passage, car il faut avoir son oeil, sa culture et son style... Sa prose, c'est du nanan à déguster. À Madurai existe un bassin dans lequel, autrefois, on jetait les livres pour en juger les qualités. S'ils tombaient au fond, ils ne valaient pas tripette. S'ils flottaient, ils méritaient d'être lus. J'ai jeté le livre de Gilles Lapouge dans le bassin du Luxembourg. Tiens, comment avez-vous deviné qu'il n'a pas coulé ? »Bernard Pivot, de l'académie Goncourt, « Les livres de Gilles Lapouge devraient être remboursés par la Sécurité sociale... »Mohammed Aïssaoud, Le Figaor littéraire.« Un enchantement [...]. Ce livre éblouit par sa beauté, sa polyphonie, sa sagesse... »Roger Bichelberger, Le Républicain lorrain.

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