Societe Des Ecrivains

  • « Pour comprendre l'histoire de la propriété intellectuelle, il faut avoir toujours présent à l'esprit l'évolution de la notion de propriété privée et de la valorisation du travail de l'homme tout au long de l'histoire. » Salvatore Di Palma présente l'évolution du concept de propriété intellectuelle au cours des siècles, de son apparition à l'aube de l'humanité, jusqu'à son façonnement progressif à l'époque moderne. Sous l'influence des civilisations et des progrès techniques, la notion s'est modifiée pour mieux s'adapter aux besoins propres à son temps. L'auteur analyse les enjeux religieux, philosophiques, économiques, politiques et sociaux qui participèrent à son élaboration. À partir d'exemples d'inventions emblématiques, illustrés par des photographies ou des schémas, il détaille chronologiquement les grandes étapes de l'intelligence humaine. Cet ouvrage historique d'une grande érudition fait le tour de son sujet avec une exhaustivité confondante.

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  • Tout en situant sa réflexion au coeur d'une problématique fondamentale qui est celle de la condition du Noir en France, l'auteur nous éclaire ici, en replaçant les faits dans leur réalité contextuelle, sur les circonstances du licenciement pour insuffisance professionnelle dont il a fait l'objet au cours de l'année 2003.

  • Gérard René Evrard. Né dans les Ardennes en 1945. Il sera tour a tour métallurgiste, puis animateur culturel. Il choisira de quitter son village natal pour s'installer en Ardèche, département qu'il affectionne particulièrement.

    L'amiante ils savaient. L'auteur choisit ce titre car il représente par ces trois mots, l'implacable vérité d'un désastre sanitaire sans précédent. Or ce désastre aurait pu être évité si les décideurs, hommes politiques et chefs d'entreprises en premier lieu, n'avaient pas dissimulé la vérité. Oui, il est incontestable qu'ils savaient et qu'ils auraient pu éviter l'effroyable gachis. Ce qui fut appelé l'or blanc fera le bonheur des financiers, et le malheur de centaines de milliers de victimes en France. Après trois années de recherches, de confrontations et d'investigations, l'auteur choisira de raconter une situation réelle et spécifique, utilisant parfois des termes incisifs. Elle peut servir d'exemplification dans bon nombre d'entreprises où l'amiante fut utilisée.

  • Si la sécurité sociale est un organisme qui est censé venir en aide aux malades et aux personnes souffrantes, il n'est pas pour autant vrai que les personnes qui y travaillent soient en parfait accord avec la philosophie de cette institution. L'objet de mon livre qui traite des affaires de la sécurité sociale sur mes droits transformant ainsi ma vie et celle de ma famille en un véritable cauchemar. J'ai travaillé comme conductrice d'autocar dans une entreprise de transports à Blagnac (Toulouse) pendant 10 ans. Au cours de l'année 1995, j'ai commencé à avoir des problèmes de santé qui à mon sens n'étaient pas graves. Ce 13 novembre 1995 j'ai été très mal lorsque mon employeur m'a demandé de consulter urgemment le médecin du travail qui me fait un arrêt sur le champ pour une pluri-pathologie, me revoie pour une consultation plus approfondie, prend des rendez-vous à l'hôpital Purpan pour des examens cliniques. Suite à ces examens réalisés le 18 décembre 1995, je me trouve hospitalisée et opérée le 25 janvier 1996. C'est à partir de là que ma vie se transforme en un véritable cauchemar. Ce cauchemar est celui de la sécurité sociale, qui par ses pratiques et usages va méconnaître mes droits et, au delà, porter atteinte à l'intégrité de ma personne et de ma famille.

  • Affaires consternantes, faits divers incroyables, bon sens bafoué au quotidien... Petit panorama des dernières décennies au pays de l'absurde, où l'on s'aperçoit que la bêtise humaine utilise pour avoir « raison » des moyens idiots et scandaleux pour arriver à ses fins ! Dans la lignée des deux tomes de "Bavures et scandales", ce nouvel opus sait surprendre et se lit avec un plaisir teinté d'incrédulité. Parfois acide, pas toujours politiquement correct, un poil à gratter bienvenu, reflet troublant de notre époque malade.

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  • « Il y a donc déni de justice provoqué par une décision illégale qui attribue des droits exorbitants à l'inculpée au préjudice de ceux de la partie civile. D'une part, cet arrêt considère que mademoiselle Legal avait agi dans le cadre de la loi et que ces actes ne peuvent être sanctionnés alors que la partie civile aurait commis un acte répréhensible en engageant une action pour défendre ses droits qui serait sanctionnée par une condamnation aux dépens. D'autre part, cet arrêt attribue par défaut et hors succession le produit des biens que mademoiselle Legal, présumée légataire du défunt, a reconnu avoir détournés et celui des détournements présumés. Cette décision vicie donc la succession ouverte par le décès de M. Vidal et légalise une fraude conduisant à une captation d'héritage. Dans ces conditions, cet arrêt du 28 juin 1945 fondé sur des allégations n'aurait aucune des qualités requises pour pouvoir être qualifié de décision de justice. Il devrait être cassé car il semblerait prononcé à la suite d'une parodie, d'une mascarade qui ridiculise l'institution judiciaire. » C'est l'histoire a priori banale des Vidal, un couple aisé d'entrepreneurs qui, pour leur malheur, recueillirent une fillette, Paulette, cousine germaine de Mme Vidal, abandonnée par sa mère. Mais c'est surtout le récit moins banal de celle qui profita de la naïveté de ses bienfaiteurs pour les gruger. Tant et si bien que, au décès de M. Vidal, sa veuve se retrouva quasiment sans ressource. Cette situation fut légalisée par des décisions judiciaires qui acquirent autorité de chose jugée et qui auraient par jurisprudence, valeur de loi... Il aura fallu une trentaine d'années à l'auteur pour démêler le puzzle truqué de cette affaire d'escroquerie et tenter de faire entendre raison à la Justice. À mi-chemin entre l'enquête et la procédure judiciaire, son compte rendu est une étude de cas exemplaire, aussi édifiante qu'effrayante.

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