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  • Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps).
    « L'empereur » a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. « Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner. »

  • Juriste et politologue tout autant qu'avocat pénaliste renommé, passionné de philosophie politique, il a été l'élève de Jean-François Mattei à Science-Po, Gérald Pandelon connait parfaitement les arcanes du milieu du grand banditisme et en particulier du milieu marseillais aujourd'hui. Un milieu dangereux tiraillé par la lutte que se livrent les gangs souvent issus des vagues d'immigrations successives pour le contrôle des divers trafics, notamment celui du cannabis.
    Il a conduit et guidé le journaliste Paul-François Paoli du Figaro, natif de Marseille, à la rencontre de ces voyous dont certains restent discrètement « en activité ». Il lui a ouvert les portes de quartiers comme La Castellane ou Félix Pyat où la police n'entre que précautionneusement et où le trafic de drogue (cannabis, cocaïne...), qui se déroule au sus et au vu de tous, rapporte aux dealers des quartiers des sommes faramineuses tandis que la classe politique regarde ailleurs.
    A la fois témoignage d'un avocat, reportage de terrain et enquête sociologique, ce livre contient des portraits et des entretiens terrifiants sur la dérive de quartiers en France, de zones de non droit, ainsi que des histoires inédites de voyous sur leurs activités. Il dresse un état des lieux plus qu'alarmant sur la démission de l'Etat et la corruption d'une classe politique locale qui accepte l'emprise des mafias en échange d'une prétendue « paix sociale ». La peur, résignation, l'intérêt à court terme, ont-ils définitivement gagné les Politiques ? C'est la question que pose ce livre qui fera date.

  • Agente d'élite

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    • Max milo
    • 24 Septembre 2020

    A 25 ans, je poursuivais ma troisième année de philosophie à la Sorbonne, heureuse d'avoir échappé au retour forcé au bled prévu par mes parents. Fière de ma victoire, il ne me manquait qu'un dernier défi pour devenir l'égal de mes pères : pratiquer la boxe, comme tous les hommes de ma famille. Sauf que je ne ferai pas de l'anglaise mais de la Francaise. Je me battrai avec mes pieds et mes poings, avec tout mon corps pour réussir.
    Dès mes premiers cours, je decouvre que mon moniteur est un flic de la BRI, la Brigade de Répression et d'Intercention, une rencontre qui change ma vie. C'est à ce moment que je décide de devenir gardien de la paix. Passé le concours et après une annee d'école decevante, je suis affectée, fin 1999, au commissariat central du 20ème arrondissement. J'y ai découvert le mépris et la defiance, du coté des policiers, comme du côté des délinquants. Mais j'y ai surtout découvert des collègues bienveillants, prêts à se sacrifier pour une belle cause : servir la France.
    Grâce a la Police nationale, pendant 20 ans, j'ai appréhendé le monde dans sa realité, brut, sans concession. J'ai vu émerger progressivement cette nouvelle France qui se dechire aujourd'hui.
    Ce livre n'est pas un simple récit d'expériences policières, ni une éniéme histoire de maghrébine ayant réussi grâce à la République. C'est un temoignage inédit du vécu d'une femme qui a choisi de risquer sa vie, au sens propre, pour ses convictions et pour la République. Ce récit propose de renouveler la compréhension des problématiques actuelles de sécurité, de délinquance, de cohésion sociale ou d'Islam en France.

  • Votre permis, vous le préférez à points ou saignant ? Verbaliser plus pour gagner plus : aujourd'hui, en France, 40 millions d'infractions au code de la route sont constatées chaque année.
    Un chiffre en hausse. Pas parce que les automobilistes sont moins civiques. Mais parce que dans les coulisses des préfectures, le mot d'ordre est désormais : faire du chiffre. Chaque année, on fixerait même aux policiers des quotas à atteindre. De plus en plus d'agents sont chargés des contraventions, de moins en moins assurent la sécurité. Les PV, un business juteux, une industrie avec ses réseaux et ses abus.
    Révoltant ? Ce que les citoyens ignorent, c'est qu'ils peuvent contester systématiquement leurs contraventions : la deuxième partie de l'ouvrage donne des conseils très précis, au cas par cas, pour contester efficacement les infractions abusives. Vous saurez tout sur les feux de circulation, les places de stationnement, la fourrière, le téléphone au volant, le refus de priorité et les permis à points...

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  • En matière de réglementation de la prostitution, les autorités cultivent le paradoxe : tolérer, mais réprimer. La prostitution ouvertement consentie et assumée n'est pas un danger pour la société. Au contraire, comme toute catégorie socioprofessionnelle, elle est assujettie a un régime fiscal. Les putes paient des impôts. Les putes contribuent à l'essor économique de la France. Les putes jouent un rôle sanitaire et social de premier ordre en désengorgeant les voies publiques de façon non discriminée : jeunes et vieux, pauvres et riches, beaux et repoussants, célibataires et bons pères de famille... A bien des égards, le plus vieux métier du monde est un métier comme les autres. Ou presque. C'est du moins le plus indispensable. L'histoire de Gaby Partanza, prostituée depuis l'âge de 16 ans nous le rappelle.

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  • Qui était Monique Piffaut ? Chef d'entreprise brassant des milliards, petite femme au physique ingrat, elle a passé son existence à entuber des banquiers pour bâtir une des premières fortunes de France. Sa disparition, en 2016, après trois quarts de siècle de mensonges, laisse en héritage un vertigineux mystère. Elle n'a autorisé que quelques photos et n'a jamais parlé aux journalistes. Cette femme s'est dissimulée derrière une légende qu'elle a façonnée de toutes pièces. Ses origines et la plupart des étapes de son parcours sont si secrètes qu'aucune investigation ne saurait rendre compte d'une vie tellement étrange. Était-elle une comédienne hors norme, une sociopathe, un génie des affaires, une pilleuse de banques ? À partir des rares témoignages de ceux qui l'ont côtoyée dans l'intimité, Pierre Maraval a romancé sa vie comme elle le faisait elle-même en permanence. De l'enfance au trépas, entrez dans la tête de Monique Piffaut pour découvrir son extraordinaire saga.

  • Le quotidien peut être exaspérant : un voisin trop bruyant, un propriétaire abusif, des frères et sœurs qui se disputent l'héritage, un mari prêt à tout pour ne pas payer une pension alimentaire, des policiers incivils... Face à ces problèmes, souvent, nous baissons les bras, frustrés et impuissants. Pourtant, des solutions existent. Depuis quelques années déjà, le commissaire Philippe Vénère, riche de ses connaissances juridiques et de son expérience sur le terrain, apporte des réponses pratiques et concrètes à des centaines de Français. Il analyse ici les cas les plus caractéristiques et les plus courants de vos ennuis journaliers, pour fournir à chacun un guide pratique efficace contre le fatalisme.

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  • Le notariat, véritable oligopole, est devenu progressivement non pas un Etat dans l'Etat mais un Etat au-dessus de l'Etat. Les notaires opèrent aujourd'hui un véritable dévoiement du statut d'officier public à des fins purement mercantiles. Il existe un triangle d'or reliant le notariat latin, les hommes politiques et l'Etat. En contrepartie des services rendus à la classe politique, l'Etat, qui a renoncé à contrôler la profession notariale mais lui assure une protection indéfectible, rend par là même possibles toutes les dérives. Ce manifeste examine toutes les facettes de la profession et révèle comment la présence du notariat latin dans un pays est un puissant vecteur de corruption de celui-ci. Seul le maintien de ses privilèges, hérités d'un autre temps, offre au notaire la possibilité de gagner 20 000 euros par mois en moyenne au détriment du respect des règles de droit, de leurs clients et plus généralement de la collectivité. Du notariat, il est désormais plus qu'urgent de supprimer le statut et de retrouver le service.

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  • C'est la fin d'une histoire de 250 ans : 110 cols-rouges de la célèbre salle de vente de Drouot viennent d'être mis en examen, pour association de malfaiteurs, complicité de vol et recel de vol en bande organisée, assorties d'un contrôle judiciaire à compter du 1er septembre 2010 et interdiction d'exercer. Les cols rouges forment l'Union des commissionnaires de l'Hôtel des ventes Drouot. Ils ont pour tâches le transport et la manutention : préparer les lots, les installer pour les expositions, les présenter au public lors de la vente, les redistribuer après règlement, et les stocker. Leur organisation a tout d'une confrérie : tous viennent de Savoie et de Haute-Savoie depuis que Napoléon III a confié l'exclusivité de ces missions à ces régions, le recrutement se fait par cooptation et de père en fils. Chaque année ils transportent 800 000 pièces lors des 2000 ventes annuelles à Drouot. En décembre 2009 et août 2010, deux vagues d'arrestation parmi les cols blancs brisent le prestige de la plus grande salle des ventes aux enchères de France. Il leur est reproché d'avoir détourné des oeuvres au cours des ventes, de s'être grassement servis en débarrassant les demeures des particuliers. Le début de l'affaire remonte à 2004 avec le vol d'un tableau de Gustave Courbet. Quelques mois plus tard, un Savoyard propose l'oeuvre à un expert, dans l'arrière-salle d'un café du 9e arrondissement de Paris ! La justice décide alors de mettre le nez dans les affaires, jusque-là très secrètes, de la confrérie. Une série de perquisitions est lancée, et point d'orgue symbolique de l'intrusion de la justice dans les affaires de Drouot, une descente de police a lieu le 1er décembre dans l'hôtel des ventes. Ensuite, les découvertes s'enchaînent: un Chagall au domicile d'un Col rouge, des diamants dans leur entrepôt à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Et des comptes bancaires bien trop fournis par rapport aux 4.000 euros mensuels touchés par les Savoyards. On apprend ainsi comment un Savoyard a pu s'offrir une brasserie en plein Paris grâce à la revente de meubles Art déco rares qu'il avait volés. Comment tableaux signés et lingots d'or disparaissent lors d'une succession. Ou encore comment on peut subtiliser un diamant de 1,8 carat en pleine salle des ventes. Dirigée par deux juges d'instruction, cette enquête à tiroirs, qui se poursuit en ce moment même, va obliger l'hôtel Drouot à se réformer en profondeur. et dans la douleur.

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  • L'affaire rambla Nouv.

    Jean-Baptiste Rambla apparaît dans une affaire criminelle alors qu'il n'est âgé que de 6 ans. Le 3 juin 1974, Il est le témoin de l'enlèvement de sa soeur aînée, MarieDolorès qui sera assassinée. Christian Ranucci, arrêté, jugé et condamné à mort, est l'un des derniers criminels guillotinés en France. Mais est-ce une erreur judiciaire ? L'affaire Renucci inspirera Gilles Perrault qui écriera le livre devenu un best-seller, Le Pull-over rouge . Trente ans plus tard, de la position de victime, JeanBaptiste Rambla passe à celle de tueur. Il tue deux femmes en 2004 et 2017. Purgeant sa peine à quelques encablures de là pour le premier meurtre, il avait obtenu une libération conditionnelle qui lui permettait enfin de retrouver le fils qu'il avait laissé 12 ans plus tôt, alors seulement âgé de 8 ans. 8 ans c'est exactement, l'âge qu'avait ma soeur MariaDolores, lorsqu'elle fut enlevée devant lui. Aurélie Joly et Frédéric David raconte l'itinéraire sans balise ni secours, qui conduit une victime à devenir un bourreau.

    À paraître
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