Mareuil Editions

  • Chef de guerre

    Louis Saillans

    « Nous avons les yeux rouges. Les cercueils d'Alain et Cédric sont partis il y a quelques instants avec le président de la République, les familles et les autorités. Nous avons ensuite quitté les rangs pour saluer nos collègues rassemblés pour la circonstance dans une cour des Invalides baignée par la lumière du printemps. Nous sommes une centaine de commandos marine, membres des opérations spéciales, à être venus adresser un ultime salut à nos camarades disparus ».

    Louis Saillans est entré en 2010 dans les commandos marine et devient chef de groupe cinq ans plus tard. Durant près d'une décennie, il a participé à des opérations militaires en Afrique et au Moyen-Orient visant à libérer des otages, capturer des responsables djihadistes ou neutraliser des terroristes.

    Grâce aux notes prises au cours de ses missions et à des documents d'archive auxquels il a eu accès, il dévoile la réalité des missions des forces spéciales avec la plus grande exactitude. Il retrace aussi le parcours des soldats de ces unités, passés par une sélection drastique durant laquelle ils ont subi les pires épreuves physiques et psychologiques. À travers une narration d'une rare lucidité, il décrit le quotidien de ces hommes devenus des guerriers, la fraternité d'arme, les coulisses des opérations spéciales et la face cachée de la lutte contre le terrorisme. Un témoignage unique, qui permet de mieux comprendre le travail de ces combattants de l'ombre prêts à sacrifier leur vie pour sauver la nôtre et maintenir la paix.

  • Pour la première fois, deux anciens patrons du GIGN et du RAID un policier et un gendarme, Jean-Michel Fauvergue et Thierry Orosco, se livrent à un exercice inédit : confronter publiquement leurs points de vue, leurs analyses, expliquer, décortiquer le fonctionnement de leur unité respective - au-delà de l'anecdotique, au-delà des rivalités -, en allant au fond des choses, en revenant sur certaines opérations, comme jamais aucun livre ne l'avait encore proposé.

    On compare toujours le GIGN et le RAID, malheureusement et trop souvent en les opposant. Ce livre offre la possibilité d'informer le public, le plus large possible, sur une autre réalité : celle qu'ont vécu le général Orosco et Jean-Michel Fauvergue, aujourd'hui député, et qui était à la tête du Raid lors de attentas de 2015, notamment au Bataclan et à l'Hypercacher de la Porte de Vincennes. Chaque lecteur pourra se faire une idée précise sur ces deux unités, au-delà de tout esprit polémique ou partisan. Comment fonctionnent-elles ? D'où viennent-elles ? A quoi servent-elles ? Qui sont les hommes qui les composent ? D'où viennent-ils ? Pourquoi deux unités comme celles-là, et pas une ou trois ? Comment ont-elles évolué et vont-elles encore évoluer face au terrorisme et aux nouvelles menaces ?

    Le lecteur va avoir le privilège de se promener dans les coulisses du GIGN et du RAID, d'aller au-delà des clichés que ressert régulièrement la presse quand il s'agit d'évoquer ces deux unités d'intervention, alors que la menace terroriste, en tout premier lieu islamiste, n'a pas diminué, et reste une plaie contre laquelle des groupes comme le GIGN et le RAID sont des remparts, remparts de la République et de la démocratie.

  • Dans les années 70, la mode est au kidnapping, un style venu d'Italie, avec d'importantes nuances. Les «années de plomb » italiennes n'ont rien de commun avec la France. Le pays est déchiré par le terrorisme, les « Brigades rouges » braquent, posent des bombes et assassinent.
    Le « rapt à l'italienne » est une technique mortelle : rançon ou non, neuf fois sur dix l'otage est tué ! Et quand ce n'est pas l'extrême gauche ou l'extrême droite, c'est la mafia qui kidnappe. En France, la fine fleur du banditisme français va céder à la mode de l'enlèvement. Il n'est pas question d'idéologie, mais de ramasser une belle rançon le plus rapidement possible et avec un minimum de risques.
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    Pour la police française et le commissaire Ottavioli (surnommé monsieur anti-rapt par les médias) ce sera on ne cède pas ! La première grande affaire d'enlèvement a lieu en 1975, le jour du réveillon, avec l'enlèvement de Louis Hazan, le PDG de la société de disque Phonogram (producteur des plus grandes stars telles Johnny Halliday, Georges Brassens, Charles Aznavour, Nana Mouskouri, etc.). Une affaire crapuleuse que Claude Cances a vécue dans sa totalité et qu'il raconte avec son adjoint de l'époque à la brigade criminelle, Jean-Pierre Birot.
    Tous deux reviennent en détail sur ce kidnapping... moins connu que celui du baron Empain mais pourtant tout aussi emblématique.

  • Pour la première fois, un avocat au barreau de Paris livre son expérience dans l'assistance des personnes placées en garde à vue, un moment critique qui place l'individu en situation de privation de liberté alors qu'il n'est pas encore jugé. La tension nerveuse de ces situations est extrême, et le stress des mis en cause, parfois même des enquêteurs dans certaines circonstances, est palpable. C'est dans cette atmosphère très particulière que Thierry Chevillard intervient en notant de façon clinique les transgressions sociales et psychologiques, mais aussi la part d'humanité qui existe chez tout un chacun. Ainsi, à travers son expérience de plusieurs années comme commis d'office, il donne dans cet ouvrage une analyse indirecte de la société en racontant près d'une vingtaine de gardes à vue. Une plongée hallucinante dans les bas-fonds de Paris.

  • « Sa mascotte est la panthère, sa devise tient en trois mots : « Servir sans faillir ». Tatiana n'y a jamais dérogé. Elle s'est imposée en prouvant que la négociation n'est pas une question de genre mais avant tout une affaire de spécialistes. C'est la crédibilité de l'interlocuteur ou de l'interlocutrice qui compte. Aussi, il est important d'avoir une diversité de profils, et à ce titre elle a fait la démonstration qu'il serait hautement fautif de prétendre pouvoir se passer des femmes. C'est ainsi qu'elle a été amenée à traiter des situations très délicates, avec des terroristes et des personnes radicalisées, de l'Afghanistan à la Côte d'Ivoire, du Bataclan à Magnanville ».
    Extrait de la préface de Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre.

    Tatiana Brillant a été négociatrice au RAID. Pendant plus de 13 ans, elle fut le seul officier féminin à exercer ce métier au sein de cette prestigieuse unité d'élite. Reconnue pour son abnégation, son professionnalisme mais aussi sa discrétion, elle a accepté de raconter son parcours pour inspirer celles et ceux qui peut-être, un jour embrasseront la carrière mais aussi pour aller à l'encontre de certaines idées reçues... Car si cela n'a pas toujours été facile au début, Tatiana a très vite su s'imposer.
    Grâce à la négociation, Tatiana a permis la résolution de nombreuses affaires, qu'il s'agisse de forcenés, de prises d'otages, d'enlève ments ou d'affaires impliquant des terroristes. Certaines furent tès médiatiques... Ce livre qui mêle témoignages personnels et plongées au coeur de l'action est le récit d'une femme d'exception.

  • Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes : homme de territoire et globe trotteur, petit bourgeois et grand rebelle, romantique et brutal avec les femmes, tout à la fois séduisant et terrifiant pour tous...

    La complexité du «personnage» interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Une vie qui pour Jean-Marc Simon vaut d'ailleurs bien mieux que sa mort. Et pourtant...

    « Pour en finir avec Jacques Mesrine », lui aussi, il se propose aujourd'hui de démonter les rouages de ces 7 Cercles de la mort qui, selon lui, en se dessinant au fil des ans, ont amené de longue main cette fin sanglante : ces 7 cercles mortifères (sa nature dangereuse, sa «grande gueule», la police...) qui se sont croisés voici 40 ans.

    Deux «clans» s'affrontent en effet depuis 40 ans autour de cette mort : ceux pour qui elle s'est faite «comme ça», dans l'alchimie de l'action ; ceux pour qui elle a été préméditée, Mesrine ayant été abattu, plus que neutralisé. Parce que cette mort alimente le mythe, l'auteur nous confie son propre regard, son intime conviction, sur cette fin guère moins complexe que cette vie tout entière...

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  • Jean-Louis Fiamenghi fait partie de ces derniers grands flics qui ont jalonné l'histoire de la police. De jeune enquêteur au début des années 1970 au grade de préfet, son parcours est un modèle de réussite. « Fiam », c'est d'abord l'homme des unités d'intervention (BRB, BRI, GIPN, RAID) et des interpellations à risque. Il a connu les grandes heures de l'Antigang du commissaire Broussard et fut l'un des principaux acteurs de l'interpellation de Mesrine. Il révèle, pour la première fois, son rôle capital, porte de Clignancourt : il est l'un des cinq hommes qui se trouvaient dans le fameux camion bâché. Ce camion et ces policiers que personne n'a jamais pu identifier...
    « Fiam » est aussi le spécialiste des opérations spéciales au sein de la SORS, une unité des RG, chargée de lutter contre les groupes séparatistes basques, bretons, corses et islamistes. Dans cet ouvrage, il raconte comment il a participé à la neutralisation du groupe Beghal, proche des auteurs des attentats de janvier 2015. Il livre aussi pour la première fois son témoignage sur l'arrestation d'Yvan Colonna dont il fut l'un des principaux acteurs. Nommé chef du RAID, la prestigieuse unité d'intervention de la police nationale, puis patron du SPHP, le Service de protection des hautes personnalités et enfin préfet - il règlera définitivement la violence des hooligans du PSG -, Jean-Louis Fiamenghi nous plonge véritablement dans les coulisses de ces unités d'élite, celles qui sont toujours en première ligne lorsque le terrorisme frappe.
    Un nouveau chapitre agrémente cette édition revue et augmentée du Secret de l'action : l'arrivée de « Fiam » comme directeur de la sûreté dans un grand groupe privé...

    1 autre édition :

  • Mieux qu'un simple collector édité pour le 40e anniversaire de sa mort, porte de Clignancourt, le 2 novembre 1979, ce coffret Jacques Mesrine composé du livre JACQUES MESRINE et d'un livret de photos tente de cerner au plus près la véritable personnalité du truand, ainsi qu'un parcours criminel et humain trop souvent travesti, y compris par lui-même.

    De fait, pour bien comprendre un homme, dans ses actes et donc son fonctionnement intime, il faut certes prendre le temps d'étudier et de vérifier son aventure, mais aussi de l'observer et de l'écouter. Tel est le parti pris de ce coffret proposant des images à l'appui de cette biographie, particulièrement fouillée, de près de 1 000 pages. Autant dire la référence.
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    Instruisant à charge et à décharge, recoupant les récits des témoins à la lumière des deux ouvrages de Jacques Mesrine (L'Instinct de mort, Coupable d'être innocent), Jean-Marc Simon propose ici un portrait nuancé et sensible d'un truand à la fois redoutable et séducteur, d'un homme imprévisible et pourtant attaché aux traditions, d'un globe-trotter prisonnier de son territoire.

    Voleur et kidnappeur, génie du braquage et provocateur (il fut avec Coluche l'un des " poils à gratter " de l'ère giscardienne), manipulateur mais aussi enfant perdu de son époque (la guerre d'Algérie, 68, les Années de plomb), cet " homme paradoxe " voit ainsi son parcours et sa personnalité enfin restitués dans toute leur complexité.

    Un cahier de 24 pages de plus de 70 photos illustre ce récit au sein de ce coffret

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  • "J'ai eu la chance de diriger le RAID pendant près de 4 ans. Cette magnifique expérience m'a mis au contact de policiers d'élite, sélectionnés sur des critères très particuliers, parmi les meilleurs. De 2013 à 2017, l'unité est intervenue pour mener des assauts ou assister d'autres services lors des attaques terroristes de Charlie Hebdo, Porte de Vincennes, le Bataclan, Saint-Denis, Magnanville, Nice, Saint-Etienne du Rouvray, etc.
    Commander les hommes du RAID dans une période particulièrement riche en événements m'a permis de développer un certain nombre de qualités managériales. C'est cette expérience que j'ai souhaité développer dans ce livre afin qu'elle puisse profiter ou être transposable à ceux qui, travaillant dans d'autres organisations ou dans l'entreprise, veulent s'inspirer du management qui a été le mien et celui de notre équipe dirigeante." Jean-Michel Fauvergue

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  • L'inspecteur Gustave Rossignol est l'une des grandes figures du quai des Orfèvres de la fin du 19 e siècle quand la Troisième République invente sa police républicaine. Malin, courageux et infatigable - ses collègues le surnomment l'oiseau-mouche -, Rossignol a des états de service exceptionnels. En 19 ans d'activité dans les rangs de la sûreté parisienne, il a eu à fréquenter tous les milieux, à commencer par les bas-fonds de la capitale. Ses enquêtes l'ont conduit à affronter des terroristes anarchistes, des assassins, des voleurs et des escrocs de tous poils. Et à opérer quelque 2000 arrestations. C'est cet extraordinaire parcours qu'il relate avec verve et sans tabou dans ses mémoires qui font revivre le Paris clandestin de l'époque et font partager au lecteur les coulisses de la police criminelle d'alors, pleines d'obstacles, d'agitation et de troubles secrets. Ces mémoires sont à la fois un incroyable récit qui tient parfois du polar et un texte de référence pour l'histoire de l'institution policière.

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  • Bri les formes de l'ombre Nouv.

  • Christophe BAROCHE voulait être flic. C'était un rêve d'enfant et plus qu'un rêve, une hantise. Il voulait comprendre le fait criminel et il voulait servir à le combattre.
    Il n'a pas été flic mais psychologue. Il faut croire pourtant que son obsession avait la vie dure car c'est dans la police française qu'il a exercé son métier. Et pas n'importe où.
    En 1998, après des années d'approche, il intègre le RAID, l'unité d'élite de la police nationale ! C'est une première. Les psy n'ont pas encore très bonne presse parmi les policiers et sa marge de manoeuvre est limitée. Il va donc s'introduire dans le créneau étroit de la négociation de crise, une doctrine encore en friche en France où l'on a coutume de régler les crises par l'intervention de la force.
    Avec les premiers négociateurs du RAID et en se nourrissant des expériences américaines et sud- africaines, il va construire cette matière, établir des profils de forcenés et preneurs d'otages, à partir d'observations en situations de crise.
    Puis, dans une sorte de cercle vertueux, il appliquera ses théories au terrain et en vérifiera ainsi l'efficacité et le bien-fondé. Ces « cas » qu'il expose dans son livre évoquent aussi bien l'inconnu au bout du rouleau retranché chez lui avec des armes que des affaires beaucoup plus médiatiques sur lesquelles ses compétences ont été grandement sollicitées, tel le dangereux terroriste de Toulouse cerné par le RAID et bien d'autres encore... Il leur confère la même importance, une écoute identique car il ne peut exister de hiérarchie dans la valeur que l'on accorde aux êtres humains.
    En se positionnant au coeur de ce dispositif, Christophe Baroche est devenu le Souffleur, une position qu'il a tenue 16 ans durant au RAID.
    Bien au-delà d'une compilation de souvenirs, Le Souffleur est un témoignage écrit avec Danielle Thiery, l'une des premières femmes commissaire de police, prix du quai des orfèvres 2013. Celui d'un homme qui est allé au bout de ses rêves dont la pudeur et la modestie ont valeur d'exemple pour ceux qui croient encore à la vertu de la parole contre la dictature de la violence et surtout, peut-être, pour ceux qui n'y croient plus, particulièrement en ces périodes troublées.

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