Cherche Midi

  • BRB

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    Trois lettres qui claquent comme des coups de revolver !
    BRB : la fameuse brigade de répression du banditisme est née il y a quarante-cinq ans. Et pour la première fois, dans un document inédit, ces flics de choc se livrent et racontent, sans détour, les coulisses, leurs méthodes et leur quotidien. Des dizaines d'anecdotes insolites et souvent cocasses.
    Des tranches de vie. Et ce jargon particulier pour raconter les « filoches », les « soums », les « tontons » ou les « ripoux »...

    Devenue mythique, la brigade a affronté des gangs qui ont fait la une de l'actualité, comme la Dream Team, les Postiches, ou encore la « bande à Ferrara ».

    Des pickpockets de Pigalle aux attaques de fourgons blindés, des braqueurs de banques aux trafiquants d'art, bienvenue dans l'univers sulfureux du banditisme... des flics et des voyous !

  • Mes 1001 vies

    André Soulier

    Parcourir la carrière d'André Soulier, c'est revisiter soixante ans d'histoire judiciaire et politique française.
    Avocat au barreau de Lyon, considéré par ses pairs comme l'un des meilleurs pénalistes du pays, André Soulier évoque ici quelques-unes des causes qu'il a défendues : celle de Jean-Marie Desvaux, en 1963 et 1969, qui fut à l'origine d'une loi prévoyant l'indemnisation des personnes injustement emprisonnées ; celles des victimes des incendies de la raffinerie de Feyzin en 1970, et de la discothèque le 5-7, en 1972 ; celle, enfin, du cardinal Barbarin, en 2019.
    Parallèlement, André Soulier s'est pleinement investi dans la vie politique, auprès de Pierre Mendes France puis de François Mitterrand. À la mairie de Lyon, il fut l'adjoint de Francisque Collomb et, par la suite, de Raymond Barre. Il siégea également au conseil régional de Rhône-Alpes, ainsi qu'au Parlement européen.
    À ces engagements, André Soulier en ajoute un troisième : celui du passionné de football, qui présida la Commission nationale d'éthique et de discipline de la Ligue nationale de football, puis la Commission juridique de l'actuelle Ligue de football professionnel.

    De ces vies entrelacées, André Soulier forme un récit à la fois intime et emblématique, avec ce goût du verbe et de l'argument qui tisse l'étoffe des grands avocats.

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  • L'année 1996 signe un triste record pour la Police nationale, avec une vague de suicides sans précédent. Depuis, loin de s'être rétablie, la profession semble au contraire au bord de l'implosion. Comment en sommes-nous arrivés là ?
    Manque de moyens, politique du chiffre et exigence de rendement, échec des politiques publiques, discrédit populaire, mais aussi, et plus généralement, intensification des violences au sein de notre société... : les causes du malaise sont multiples.
    À travers des analyses nourries, des témoignages ainsi que des pistes de réflexion concrètes pour inverser la tendance, ce livre se fait le porte-voix des femmes et hommes qui oeuvrent au quotidien pour notre sécurité, mais qui aujourd'hui peinent à faire entendre leur souffrance.

  • Depuis les années 1980, leur quotidien se construit entre les bars, les stades et la prison.
    Les BCS (Brussels Casual Service), hooligans du prestigieux club de football belge d'Anderlecht, ont longtemps compté parmi les groupes les plus actifs d'Europe de l'Ouest. Ils ont forgé leur légende au gré des affrontements dans les stades, mais aussi au fil d'une carrière dans l'illégalité, entre petite délinquance et banditisme.

    Avec cette enquête digne d'un roman noir et les témoignages exclusifs des principaux membres du groupe, les auteurs brossent le portrait d'une bande que la passion commune pour le foot et la bagarre a menée vers de plus sombres horizons. D'arnaques lucratives en trafics rocambolesques, leurs vies passées entre tribunes et tribunaux dessinent les contours d'une contre-société cimentée par la violence, le rejet de l'ordre établi et l'appât du gain.

  • Avec cette enquête minutieuse sur deux champions du capitalisme financier, Catherine Le Gall et Denis Robert pensent tenir des spécimens exemplaires de milliardaires. Albert Frère et Paul Desmarais ont des profils semblables et ont hérité d'entreprises familiales qui ne valaient pas un clou, mais en bons libéraux, investissant dans les meilleurs juristes, associés aux plus grosses banques d'affaires, travaillant autant en France qu'en Afrique ou en Amérique du sud, ils ont bâti leur immense fortune en partie sur le dos des États. Il devait y avoir un secret de fabrication pour s'enrichir autant et aussi vite...
    Nos deux journalistes pensaient que s'ils parvenaient à décrypter le jeu de ces prédateurs, ils pourraient aider la communauté des hommes à s'en défendre.
    /> C'est le challenge réussi de ce récit haletant comme un thriller, et pourtant bien réel...

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  • Affaires d'ados

    Agnes Naudin

    Adolescence : phase du développement humain qui commence trop tôt et finit trop tard.
    C'est pourtant l'une des étapes déterminantes de la vie. Mais comment se construit-on en détruisant les repères que nos parents nous ont donnés ? Sans direction, sans objectif ? Je n'ai encore jamais croisé un adolescent qui soit parvenu à la réalisation de soi.
    Et encore moins dans mon bureau.

    Retour sur trois affaires d'ados : une orgie entre mineures, filmée et diffusée sur les réseaux ; une liaison entre une fille de 12 ans et son oncle par alliance de trente ans son aîné ; le viol d'un frère sur sa demi-soeur. Cas particuliers tristement ordinaires, qui posent, plus largement, la question du consentement, de la maturité de ces jeunes et de leur éducation - notamment sexuelle.
    Au fil des interrogatoires et de ces enquêtes, Agnès Naudin brosse un tableau fidèle, à vif et sans tabou de son quotidien de flic - avec les incohérences et les dysfonctionnements propres à sa brigade -, mais aussi de mère célibataire en quête d'équilibre.

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  • Hugo, 4 mois, tué par son père parce qu'il pleurait trop.
    Lucas, 7 ans, violé par son animateur de centre de loisirs.
    Binta, 12 ans, victime des nouvelles formes d'esclavage.

    Chaque jour, des enfants sont maltraités, frappés, violés ; chaque semaine, un à deux enfants, en moyenne, sont tués, souvent par un membre de leur famille.

    Cette violence, aussi sidérante soit-elle, n'a pourtant rien d'une fatalité. Le respect de la vie privée n'est pas un argument opposable à la vulnérabilité d'un enfant. Occupons-nous de ce qui ne nous regarde pas et qui nous concerne tous.

    Ce livre dresse un constat terrible, mais donne aussi des pistes pour protéger les enfants et sauver des vies. Chacun d'entre nous peut faire part de ses interrogations au numéro d'appel pour l'enfance en danger. Partout en France, des médecins forment des confrères au repérage des maltraitances, des enquêteurs apprennent à écouter et à recueillir la parole d'un mineur.

    En cette année du trentième 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, il est urgent de lever complètement la chape de plomb qui pèse sur les violences faites aux enfants.

  • Affaires de famille

    Agnes Naudin

    Quand les gens me demandent quelle est ma profession, je leur réponds que je suis capitaine de police à la brigade territoriale de la protection de la famille. Leur réaction est souvent la même : « Ce doit être dur comme métier, non ? » Si je leur réponds non, je passe pour insensible. Si je leur réponds oui, je leur mens.

    Retour sur trois affaires : un bébé secoué, un viol sur mineure et un viol conjugal. Derrière elles, ce sont avant tout des personnes, des situations familiales complexes, souvent de la maltraitance ou de la violence. Mais comment en parler en gardant une juste distance ?
    L'auteur passe tout en revue, sans aucun tabou : les autopsies, les interrogatoires, mais aussi ses réactions de jeune flic. À travers ces histoires, Agnès Naudin dévoile ses propres morceaux de vie - deux réalités, professionnelle et privée, se confrontent et s'entrechoquent.

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  • Elles sont âgées de 20 à 50 ans, elles ont des projets, un mari, une carrière, parfois même la fortune. Pourtant, un jour, sur un coup de tête, elles vont tout plaquer par amour pour un criminel, le plus souvent un tueur en série. Les condamnés à perpétuité et les pensionnaires des " couloirs de la mort " jouissent d'une aura stupéfiante. La plupart des femmes qui leur écrivent ou les demandent en mariage ne les connaissent même pas, elles ne les ont vus qu'à la télévision Mais cela a suffi à provoquer leurs battements de coeur. Comment est-ce possible ? Il existe plusieurs réponses. Chaque liaison est différemment motivée. Voici leurs histoires si singulières...

    Elles se prénomment Monique, Béatrice, Stéphanie, Sandrine, Laurence, Patricia, Doreen, Anna... Et, souvent, quand elles évoquent leur attachement, leur expérience, le romanesque l'emporte sur l'apparente absurdité de leur condition.

  • Philippe Bilger aborde en toute liberté les thèmes que sa sensibilité d'homme, sa curiosité de citoyen éclairé, sa passion de magistrat et son talent de polémiste l'ont incité à mettre sur la place publique. Rien de ce qui est démocratique ne lui est étranger et aucun ridicule n'échappe à sa plume acerbe.

    De Nicolas Sarkozy à Rachida Dati, sans omettre les affaires qui l'ont particulièrement marqué, il tente, sans s'épargner, d'aller au plus vrai sur le monde politique, médiatique, judiciaire et intellectuel, sans jamais céder à l'autosatisfaction.

    Philippe Bilger évoque aussi pour la première fois son histoire familiale avec une vérité crue.

    Sa hauteur de vue et ses positions parfois iconoclastes provoqueront, n'en doutons pas, bien des polémiques.

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  • Depuis 2002, plus de 13000 vies ont été sauvées sur les routes. Pourtant, de plus en plus de Français se plaignent des sanctions qui punissent les petites infractions au code de la route. Ces automobilistes, ni chauffards ni criminels en puissance, utilisent leur voiture pour leurs loisirs ou leurs courses, et surtout pour leur travail (chauffeurs livreurs, chefs d'entreprise, commerciaux, etc.). C'est le système même du permis de conduire à points " à la française " qui est en cause. Plus de 90000 conducteurs ont perdu leur permis chaque année depuis quatre ans. Conséquence : quand ils n'ont pas d'autre solution pour se rendre à leur travail ou exercer leur activité professionnelle, certains n'hésitent plus à conduire sans permis ! Ce livre donne la parole à tous les acteurs : conducteurs, législateurs, fonctionnaires de la sécurité routière, responsables d'association. Il éclaire les statistiques, repère les lobbys, débusque les faiblesses de la loi, ses dysfonctionnements et ses ambiguïtés, entre exigence de sécurité et " racket " de l'Etat. Les Scandales du permis à points est aussi un guide pratique. Comment éviter de se faire piéger, récupérer ses points et/ou son permis, etc...

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  • De l'antiquité à aujourd'hui, les grandes erreurs judiciaires propose un panorama édifiant d'affaires cruelles ou absurdes.
    C'est souvent que le fanatisme religieux ou politique, la déraison d'etat, les préjugés racistes ou sociaux ont dénié l'idée même de justice. au fil des siècles, la machine à fabriquer des coupables sur mesure a emprunté bien des voies. de la mutilation et autres supplices aux juridictions spéciales. aujourd'hui, dans la plupart des démocraties, la torture se réduit à des pressions psychologiques, auxquelles s'ajoutent enquêtes bâclées, réquisitoires partisans, expertises aux conclusions simplistes : avec ce livre, le lecteur pénètre dans un nouveau cercle de l'enfer de dante.
    Celui des vies saccagées, broyées, piétinées à jamais, par une infamie qui n'aurait jamais dû avoir lieu.

  • Les snuff movies sont des films clandestins dans lesquels apparaissent d'authentiques scènes de torture et de meurtre.
    Ces films alimentent depuis un quart de siècle les rumeurs les plus inquiétantes : des viols seraient filmés afin de satisfaire le voyeurisme de certains ; des satanistes ou des serial killers immortaliseraient sur pellicule leurs crimes rituels ; des films X aboutiraient au sacrifice, saisi en direct, de l'actrice, puis seraient revendus sous le manteau à prix d'or.
    Dans le monde - en Europe et en Amérique du Nord notamment -, des centaines de policiers ont enquêté sur ce trafic de vidéo meurtrières.
    Ils ont découvert une multitude de faux snuff movies, contenant des images atroces mais truquées. Ils ont également retrouvé des documents audiovisuels sur lesquels figurent d'authentiques scènes de sévices allant parfois jusqu'au meurtre.
    Que sait-on aujourd'hui des snuff movies, et quelles sont les preuves permettant d'affirmer qu'ils alimentent des réseaux clandestins ? Ces films ne sont-ils qu'un mythe nourri par nos fantasmes les plus inavouables ou correspondent-Ils à une horrible réalité ?
    Loin des simples suppositions et du sensationnalisme qu'un tel sujet pouvait inspirer, Sarah Finger a mené une enquête minutieuse sur cet incroyable dossier.
    Elle nous livre le premier ouvrage consacré à ce phénomène extrême.
    Un document hallucinant.

  • Des enfants âgés de 5 à 15 ans deviennent des assassins, sans pitié ni retenue, commettant des crimes atroces, dont on ne peut généralement pas percer les secrets et les mobiles profonds et véritables.
    Partout dans le monde, et particulièrement dans les pays industriels, des enfants et des jeunes adolescents, souvent après une longue préméditation, tuent d'autres enfants ou des adultes et, dans de nombreuses circonstances, leurs propres parents. Tueries tellement inimaginables que, souvent, le sens commun repousse dans un premier temps leur authenticité. A travers une multitude de cas précis, relevés ces vingt dernières années, Martin Monestier tente d'approcher au plus près ces criminels juvéniles qui " tuent au détail " ou " massacrent en gros ".
    Comment naît, chez eux, l'idée de tuer? Quel en est le germe? Pourquoi et comment passent-ils à l'acte? On retrouve chez les jeunes mineurs assassins les mêmes motivations, futiles ou profondes, et les mêmes modes opératoires que chez les criminels adultes. Comme eux, les jeunes assassins font preuve de remords ou au contraire d'insensibilité, voire de satisfaction et de fierté. Psychiatres, sociologues, juges, avocats, policiers, politiciens, parents, s'affrontent à leur sujet.
    Sont-ils un pur produit de notre civilisation? Sont-ils " fabriqués " par les médias et le désengagement des familles? Sont-ils des malades mentaux? Souffrent-ils de troubles génétiques? Ou, au contraire, la violence meurtrière de ces tueurs précoces est-elle innée, et dans ce cas ne sont-ils alors que les éclaireurs avancés de l'intrinsèque malfaisance qui habiterait la nature humaine?

  • De quel droit ?

    Didier Berges

    Certains faits-divers sont dédaignés par les journaux. Ce sont ces accrocs de la vie, ces incidents de parcours qui balisent notre quotidien. Un licenciement, un divorce, une garde à vue ; mais encore, une arnaque qui vous dépouille, des vacances gâchées, un chéquier volé... Chacun d'entre nous pourrait tenir une rubrique des « plaies et bosses » de son existence.

    Ces faits ordinaires nourrissent le travail quotidien de juges qui les passent à la moulinette de la loi. Quelle sanction va subir cet homme qui a fait des avances pressantes à sa collègue de travail ? Et celui-ci qui a « outragé » un agent ? Le divorce peut-il être prononcé aux torts d'un conjoint parce que ce dernier surfe trop sur Internet ? Les hôtesses d'un bar de nuit peuvent-elles être appelées à rembourser un client ? Quel dédommagement accorder à la victime d'un dentiste incompétent, à cet automobiliste manipulé par un garagiste « truqueur », à la pauvre cliente de cette voyante oe

    Dans cet abécédaire, sorte de « main courante » de la justice du quotidien, Didier Bergès relate, avec la passion et l'humour qu'on lui connaît, ces histoires de prétoires qui entaillent la vie des gens. Des petites histoires, avec leur petit « h ».

  • Il n'en reste qu'un. Il s'appelle François Marcantoni. Dernier témoin d'une époque révolue, à 85 ans, « monsieur François » se demande encore comment il a pu passer entre toutes les balles. Jeune résistant blessé en opération, arrêté par la police française qui le livre à la Gestapo, il subit les interrogatoires, la torture. Décoré, pensionné, il aurait pu, à la Libération, aspirer à vivre paisiblement.



    Mais il choisit la vie marginale des « hommes » du milieu. Il arnaque d'anciens collabos, puis devient braqueur de banques. Gang des tractions-avant, gang des blouses grises, François Marcantoni se retrouve fiché au grand banditisme. En 1968-1969, le voilà propulsé au coeur d'une affaire d'État : le meurtre de Stefan Markovic, un proche d'Alain Delon. En fait, ce cadavre permet d'ourdir une machination politique visant à couper la route de l'Élysée à Georges Pompidou.



    L'auteur, qui a bénéficié d'un non-lieu en 1976, donne au lecteur toutes les pièces du puzzle Markovic. Une affaire qui en dit long sur le cynisme et le machiavélisme des gens du pouvoir.



    François Marcantoni évoque les grands truands qu'il a côtoyés : Henri Laffont, Abel Danos, Pierrot le Fou, Émile Buisson, Paul Dellapina, Ange Salicetti, Jo Attia, les Guérini, Tany Zampa et Francis le Belge...


    À la jonction de la grande truanderie, du show-biz et de la politique, François Marcantoni nous livre un témoignage étonnant, unique, sur les trente glorieuses du milieu.

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