Archipel

  • J'ai séquestré Kim Kardashian Nouv.

    Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, venue a` Paris pour la Fashion Week, est se´questre´e par un gang de « papys braqueurs » ve^tus de K-ways et de casquettes de police. Neuf millions d'euros de bijoux : le butin le plus important jamais obtenu, en France, aux de´pens d'un particulier. Le tout a` pied et a` ve´lo !

    Pour la premie`re fois, l'un de ces truands chevronne´s raconte « de l'inte´rieur » le montage, la re´alisation, puis le fiasco final de ce « casse du sie`cle ». Une ope´ration presque parfaite, qui a permis de de´trousser sans violence la reine des re´seaux sociaux. Le « coup » le plus incroyable d'un parcours de bandit a` l'ancienne, que retrace ici Yunice Abbas.

    Avec gouaille et panache, sans esbroufe ni remords, il livre nombre de re´ve´lations et d'anecdotes ine´dites. L'occasion, aussi, de corriger les re´cits rocambolesques colporte´s sur une affaire qui n'a pas re´ve´le´ tous ses myste`res.

  • MYSTIFICATEUR : celui qui donne de la réalité une idée séduisante mais fausse (Le Petit Larousse).

    « J'ai rencontré Bernard Tapie pour la première fois le 12 avril 1986, le jour ou il est devenu président de l'Olympique de Marseille. En janvier 1989, il a ete élu député des Bouches-du-Rhône, et je suis devenu son attache parlementaire.
    « Pendant vingt-cinq ans, j'ai agi dans son ombre. J'ai tout vécu, tout vu a ses côtés. Je me souviens de tout, comme si c'était hier.
    « Pour l'aider, j'ai manipulé. J'ai menti. J'ai même rédigé un livre pour le disculper dans l'affaire VA-OM. Certains seront peut-être surpris par mes révélations. Mais je n'ai rien voulu cacher du vrai Bernard Tapie. ».
    /> M. F.

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  • Cinq corps enfouis sous la terrasse d'un jardin familial, chacun accompagné pour son dernier voyage d'un symbole religieux. Cette dernière clef, mystique, n'a encore jamais été traitée en profondeur par l'investigation. Pourtant, elle pourrait apporter un éclairage déterminant sur cette affaire criminelle hors norme.
    Cette enquête inédite, menée sur six années, met à nu un fil rouge souterrain : l'obsession délirante et apocalyptique de la mère, papesse autoproclamée d'une église sectaire luttant contre Satan, et les agissements de son fils. Dans ce contexte, "XDDL" grandit dans l'idée d'être un "Élu", à qui l'on a réservé une place dans le futur gouvernement du Christ-Roi. Puis, subitement, il perd la foi. Le voilà pris dans une spirale infernale, qui fait de lui l'instrument des ténèbres. Avec pour acmé son apocalypse familiale.
    S'appuyant sur de nombreux documents inédits, cette enquête suit, comme le ferait un profiler, l'errance mentale de ce psychopathe hanté par la question religieuse.

  • Bienvenue au coeur des RG.

    De nos jours, les menaces sur la sécurité de notre pays restent nombreuses et imprévisibles. Mais des agents de la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure, ex-DST) oeuvrent dans l'ombre.
    Un officier du renseignement lève le voile sur la face cachée des services secrets français : les techniques de surveillance employées (écoutes, "visites" de domiciles, recrutement d'indics...), parfois à la limite de la légalité, les relations avec les services étrangers, les enjeux économiques et politiques...
    Il livre le récit d'affaires terroristes et de contre- espionnage qu'il a vécues en direct, et raconte sa profession au quotidien. Un métier où les "espions" sont soumis à une pression très importante. Qui les conduit même à s'occuper, souvent à la demande des politiques, d'affaires dites "réservées" : rançons d'otages, enquêtes sur des personnalités...

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  • L'intime conviction d'un témoin clé.

    « Ils ont tout faux. » Depuis la résurgence de l'affaire en juin 2017, la mise en examen des époux Jacob et le placement en détention provisoire de Muriel Bolle, M e Welzer l'assure : « La vérité est ailleurs, tout ceci débouchera sur un non-lieu. » Face à ce qu'il considère comme une manifestation supplémentaire des errements de la justice, M e Gérard Welzer a décidé de rassembler les notes qu'il prend depuis 1984 : de livrer pour la première fois son intime conviction sur l'affaire.
    Il assure qu'il s'agit bien d'une affaire de haines intrafamiliales, qu'il y a plusieurs corbeaux avérés, que le petit Gregory n'est pas forcément mort dans les eaux de la Vologne... Et que la vérité a déjà été approchée de très près...
    Gérard Welzer rappelle en effet que des pièces éloquentes du dossier n'ont pas été exploitées ; que les fausses pistes suivies par les magistrats conduisent aux mêmes erreurs. Et de pointer du doigt les dérapages commis par la justice en 32 ans d'instruction, les pressions subies par les témoins, l'incroyable gâchis judiciaire que constitue cette affaire.

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  • Le destin brisé du petit prince de la chanson francaise Survenue en avril 2007, la mort de Grégory Lemarchal a touché le public. Emporté par la mucovicidose, le vainqueur de la " Star Academy " 2004 n'avait que 24 ans.
    Pourtant la richesse de son parcours témoigne de la vitalité d'un jeune homme passionné qui cherchait à dépasser ses limites et à profiter au maximum d'une vie qu'il savait menacée.
    Champion de rock acrobatique à l'âge de 12 ans, il est devenu, de " Graines de Star " à la " Star Academy ", un exemple pour les victimes de la mucovicisose. Ce portrait, nourri de témoignages de ses proches, d'artistes qui ont collaboré avec lui, retrace son combat, ses rêves, son engagement auprès des personnes malades, et sa formidable ascension dans le monde de la chanson.

  • L'indéfendable

    Alex Ursulet

    • Archipel
    • 12 Novembre 2015

    Quelles motivations poussent un avocat à défendre un individu qu'il sait coupable de crimes odieux ? Quelle est la frontière entre stratégie et cynisme ? Ce livre très personnel développe la dimension humaine de la relation entre un avocat et son client.
    L'auteur y examine plusieurs affaires où il s'est retrouvé face à des cas de conscience. Ainsi, la possibilité de faire condamner un innocent ; le refus de défendre un inculpé pour des raisons morales (par ex. le détournement d'argent d'une association contre le Cancer (affaire Crozemarie) ; les questionnements face à la défense d'un père accusé d'avoir violé sa fille.
    Un avocat n'affronte pas seulement la vérité des faits et la vérité du droit, il doit aussi faire face aux contre-vérités des magistrats. Cet essai, où l'affaire Guy Georges et ses nombreuses facettes reviennent comme un leitmotiv, est l'occasion pour Me Ursulet d'évoquer nombre d'anecdotes et de souvenirs personnels.

  • Air cocaine ; les dessous d'une mystification Nouv.

    L'affaire a fait grand bruit, en mars 2013, et peine encore à trouver sa conclusion. Bruno Odos et Pascal Fauret, anciens pilotes de chasse de l'aéronavale décorés par la République, se sont reconvertis dans l'aviation d'affaires. Mais en mars 2013, ils sont arrêtés en pleine nuit sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana, alors qu'ils s'apprêtent à décoller pour la France : la République Dominicaine les accuse de trafic de drogue ! Et prétend que leur Falcon 50 transporte 700 kilos de cocaïne ! Pour seule preuve, une photo que les autorités françaises ne verront jamais.

    Les deux pilotes passeront quinze mois dans les prisons dominicaines avant d'être condamnés, à l'issue d'un procès d'opérette, à vingt ans d'incarcération. Libérés, mais assignés à résidence en attente de leur appel, ils seront exfiltrés par voilier lors d'une opération de sauvetage exceptionnelle organisée par Christophe Naudin.

    Celui-ci, poursuivi par les services secrets de la République dominicaine à la suite de cet exploit, est arrêté en Égypte puis extradé à Saint-Domingue, où il fait face à un système judiciaire ubuesque, rongé par la corruption. Et, bien qu'il n'ait pas été accusé, il préfère signer des aveux de circonstance pour pouvoir regagner la France.

    Revenu de cet enfer, Christophe Naudin décide de dévoiler enfin les dessous de cette affaire, et éclaire, dans un récit documenté, les secrets de la diplomatie française comme la réalité qui se cache sous les apparences idylliques d'un paradis tropical très prisé par les touristes.

  • En août 2000, Douglas Preston s'installe non loin de Florence dans l'intention d'écrire un roman policier. Afin de tout savoir des méthodes et des techniques d'enquête de la police italienne, il rencontre Mario Spezi, journaliste florentin de La Nazione, spécialiste des affaires criminelles. Celui-ci lui raconte l'histoire du Jack l'éventreur florentin, l'une des affaires criminelles les plus extraordinaires de tous les temps. Et toujours pas élucidée... Entre 1974 et 1985, sept couples ont été assassinés alors qu'ils faisaient l'amour dans leur voiture au milieu des collines entourant la ville. Quatorze crimes, un nombre incalculable de suspects, des dénonciations, des folles rumeurs, des fausses accusations, plusieurs procès -; les ratages monumentaux de la justice sont ici mis en exergue -, mais le coupable court toujours... Les deux hommes décident alors de reprendre l'enquête et de démasquer le Monstre. Une enquête qui dérange en haut lieu, au point que Preston a été accusé de complicité de meurtre, de détournement de preuves, de faux témoignage et d'entrave à la justice ; on l'a menacé d'arrestation s'il remettait les pieds en Italie. Les choses sont allées plus loin encore pour Spezi, puisqu'on l'a accusé d'être lui-même... le Monstre.


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  • Les secrets de l'affaire Troadec Nouv.

    Retour sur un fait divers qui a tenu la France en haleine Le 23 février 2017, les policiers reçoivent un appel téléphonique d'une femme qui s'inquiète du silence inhabituel de sa soeur, domiciliée avec sa famille à Orvault, près de Nantes. Une patrouille se rend au domicile : personne. On pourrait croire à un départ en vacances... si des traces de sang n'étaient détectées.
    Les médias s'emballent, suscitant les pires spéculations. Une famille entière qui disparaît, des suspicions de meurtres, la région nantaise... Il n'en faudra pas plus pour qu'un parallèle s'établisse aussitôt avec un fait divers sordide survenu à quatre kilomètres de là, en 2011 : l'affaire Dupont de Ligonnès.
    Début mars, la succession d'indices accablants (le pantalon de Charlotte Troadec, la Peugeot 308 de Sébastien, des livres de Pascal...) conduit rapidement les enquêteurs à l'inculpation d'un couple : la soeur et le beau-frère de Pascal Troadec, Hubert Caouissin. Et la nuit du 5 au 6 mars, celui-ci craque : il avoue avoir tué la famille avec un pied de biche, démembré et brûlé une partie des corps. En Bretagne, dans une ferme isolée qu'il leur indique, les policiers retrouveront les restes de la famille d'Orvault.
    Malgré son dénouement, l'affaire continue de fasciner : outre l'horreur macabre, son aspect romanesque tient en haleine - sans parler du mobile du crime, la jalousie, et de l'incertitude quant aux lingots qu'auraient détenus les Troadec, issus de l'or de la Banque de France volé en 1940.

  • Le 15 janvier 2004, en début d'après-midi, par beau temps, le puissant chalutier Bugaled Breizh (" enfants de la Bretagne ") périt corps et biens au sud du cap Lizard, comme effacé par la succion d'un maelström ou quelque " force exogène ", dira la justice, en 57 secondes exactement...
    Cinq hommes à bord : Yves, Pascal, Georges, Eric, Patrick. " Je chavire " sont les derniers mots du capitaine à la VHF, puis on entend la mer s'engouffrer. Accident naturel, aléa marin, dit la justice en 2009.
    Accident nullement naturel, disent les proches, constitués en parties civiles. Le jour même du drame, au sud du cap Lizard, l'Otan entraînait ses meilleurs sous-marins à la guerre nucléaire en eau peu profonde. Ils étaient anglais, allemands, hollandais, espagnols, français et se pourchassaient dans la zone où le Bugaled tirait son chalut.
    Fausses pistes, destruction de preuves (le canot de sauvetage de la Royal Navy), rétractations... Ce livre retentissant étaie l'intime conviction que le Bugaled Breizh n'est pas descendu mystérieusement sous la mer, et que cinq marins ont été noyés sous un mensonge d'État.

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  • La profession de notaire est gouvernée par le non-dit. Il n'est pas d'usage que soient dévoilés les secrets, notamment de famille, dont cet officier assermenté est par essence, un jour ou l'autre, le dépositaire. C'est tout ce qui fait le sel de ce récit. Dossiers insolites, cas épineux, situations tragiques, voire cocasses ou touchantes y sont tour à tour dévoilés non sans humour.
    Le livre s'ouvre sur le parcours de l'auteur, aborde les dossiers sensibles qu'il a eu à traiter, les mésaventures de certains de ses clients où se révèle la noblesse ou la petitesse de l'âme humaine et offre une réflexion sur la profession.
    Dévoilant ce qui se passe dans le secret de l'office, la façon dont se déroulent les procédures, il s'attache à rendre clair ce que nous avons toujours voulu toujours savoir sur cette profession sans oser le demander.

  • Nul n'est à l'abri du crime : il suffit de précautions simples pour s'éviter bien des désagréments. Un cambriolage ou un simple vol sont toujours vécus comme un traumatisme : autant tout faire pour les éviter.
    L'objectif de ce guide n'est ni de crier au loup ni de surfer sur une vague sécuritaire, mais de donner à chacun les clés pour un quotidien sûr et serein. Chez soi, au travail, sur Internet, en utilisant sa carte bancaire, en voyage, il donne les règles, les précautions et les astuces qui permettent de minimiser les risques de toutes natures.
    Au début de chaque chapitre, le guide propose une cartographie des régions de France touchées par le type de risque ou délit traité, ainsi que les statistiques officielles. En fin d'ouvrage figure un récapitulatif des droits des particuliers, des conseils sur les démarches à effectuer en cas de vol ou d'agressions, sur la manière de lire un contrat d'assurance, ou sur les procédures à suivre pour porter plainte.
    Mais aussi une liste de contacts utiles : commissariats, préfectures, entreprises de sécurité fiables (alarmes, blindages, etc.)

  • En 2010, quelque 700 000 personnes - plus de 1% de la population totale - ont été placés en garde à vue, soit deux fois plus qu'il y a dix ans, sans toujours bénéficier de l'assistance effective d'un avocat.
    Jadis réservée aux délinquants, la " GAV " touche aujourd'hui tout le monde : automobilistes (170 000 en 2010), jeunes des cités, élus, étrangers, patrons et, parfois, politiques. Une procédure qui, on l'ignore trop, implique une suspension des libertés individuelles et expose au menottage, à la fouille à corps, à la saisie des biens personnels, etc.
    Quid des droits de l'individu confronté à ce type d'aventure et à ses conséquences ? Interpellation, interrogatoire, mise en examen, comparution, choix d'un avocat, audience. Pas à pas, à l'aide de cas concrets, de rappels juridiques et historiques, ce guide apporte les informations indispensables à toute personne entendant faire valoir ses droits. Un livre salutaire dans un monde où les erreurs judiciaires se multiplient.

  • Le sang et le pilori

    Bernard Bonnet

    • Archipel
    • 7 Septembre 2005

    Le 6 février 1998, le préfet de Corse Claude Erignac est assassiné par un commando terroriste.
    Bernard Bonnet est désigné par Lionel Jospin et Jacques Chirac pour rétablir l'Etat de droit dans l'île. Le 20 avril 1999, une paillote édifiée sans autorisation sur le domaine maritime de l'Etat est incendiée durant la nuit par une équipe de gendarmerie. Le préfet Bernard Bonnet, désigné comme le donneur d'ordre de cette destruction, est démis de ses fonctions. Après le sang, le pilori : à un lâche assassinat succède un lynchage administratif.
    Objet de la vindicte des médias, de la justice et de certains partenaires de la cohabitation, la politique de fermeté de Bernard Bonnet est jetée aux oubliettes. Dans cet ouvrage, celui-ci ose poser les vraies questions : pourquoi la justice s'est-elle si peu intéressée à ses indications sur l'identité des assassins du préfet Erignac ? Pourquoi les menaces précises qui avaient précédé le meurtre n'ont-elles été suivies d'aucune mesure de protection ? Pourquoi Lionel Jospin, Premier ministre au moment de l'" affaire Bonnet ", n'a-t-il jamais été entendu en qualité de témoin ? Aujourd'hui partiellement disculpé, Bernard Bonnet accepte pour la première fois de faire son autocritique et de lever le voile sur les aspects les plus troubles de son éviction.
    A la veille du procès en appel des commanditaires présumés du meurtre de Claude Erignac, ce témoignage offre aussi une réflexion sur l'avenir de la Corse.

  • Un juge s'en va

    Laurent Lèguevaque

    • Archipel
    • 7 Septembre 2005

    Il est rare qu'un juge se rebelle, rarissime qu'il renonce à son métier.
    En janvier 2005, après quinze ans d'activité, Laurent Lèguevaque a claqué la porte du tribunal de grande instance de Tours où il officiait depuis 1997. Aujourd'hui libéré de l'obligation de réserve, il dit la vérité sur les juges, dénonce leur esprit étroit et formaté, les "arrangements" avec leur hiérarchie, les avocats et les journalistes, révèle les dessous d'un métier où l'on songe davantage à sa carrière et à ses privilèges qu'à l'équité des jugements.
    Sans langue de bois, il évoque les idées généreuses qui l'ont conduit à choisir ce métier, ses débuts de magistrat, ses premières désillusions, et dévoile les manoeuvres du " pouvoir " - celles du gouvernement comme du Parlement - pour mettre à bas la très fragile " indépendance de la magistrature ". Diagnostic de l'état de santé d'un grand malade - la justice -, ce livre met en lumière les effets secondaires nocifs des nouvelles lois Perben et offre des pistes pour remédier au mal-être des juges.

  • A la mort de Daniel Wildenstein (2001), richissime marchand d'art, son épouse Sylvia est convaincue par ses deux beaux-enfants de renoncer à la succession de leur père qu'ils disent ruiné. Me Dumont-Beghi, avocate de Sylvia Wildenstein, saisit la justice, obtient l'annulation de cette renonciation, la reconnaissance du régime matrimonial de la communauté et la désignation d'un expert. Elle découvre que les héritiers n'ont déclaré à Bercy "que" 43 millions d'euros... sur un patrimoine évalué entre 5 et 10 milliards d'euros, cachés dans des trusts.
    En 2009, l'auteur dépose plainte contre Guy Wildenstein et les enfants d'Alec, décédé en 2007, pour organisation de l'insolvabilité frauduleuse et blanchiment. Sylvia décède en 2010. Bercy dépose plainte pour fraude fiscale en 2011. Les géritiers Wildenstein doivent régler à l'Etat français plus d'un milliard d'euros d'arriérés. Guy Wildenstein et son neveu, leurs conseils et banquiers sont mis en examen en 2013 pour fraude fiscale et blanchiment.
    Dissimulations d'oeuvres de maîtres, spoliation, trahisons familiales, montages financiers autour de trusts, blanchiment d'argent, fraude fiscale... De galeries d'art en écuries de course, de tribunaux en sociétés écrans, ce livre retrace douze ans d'un combat intense et périlleux.

  • 8 juin 1997. Cécile Vallin, 17 ans et demi, se volatilise à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), la veille des épreuves du baccalauréat. La dernière fois qu'on l'aperçoit, elle longe la départementale, vêtue d'un jean et d'un T-shirt.
    Que s'est-il passé ? Est-elle encore vivante, séquestrée ? Ou bien a-t-elle été victime d'un tueur, toujours en liberté ? Quelqu'un, quelque part, sait.
    Cécile a laissé derrière elle un père terrassé par le chagrin, mais mu par l'espoir de la retrouver un jour saine et sauve. Il garde d'elle l'image d'une adolescente joyeuse, d'une fille aimée et aimante, d'une élève brillante qui se destinait à devenir professeure de sport.
    C'est ce souvenir qu'il cherche à raviver dans ce témoignage , qui demeure avant tout un appel à témoins. Car l'enquête piétine, les pistes s'entremêlent, et le juge d'instruction chargé de l'affaire est sur le point de clore le dossier.
    Si quelqu'un sait, qu'il parle. Pour Cécile. Pour son père. Et pour tous ceux qui ont, un jour, perdu un être cher. Tel est l'appel lancé par Jonathan Oliver dans ce récit.

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