Littérature générale

  • La steppe

    Anton Tchekhov

    La Steppe d'Anton Pavlovitch Tchékhov (1860-1904) est une oeuvre de jeunesse. Parue en 1888, elle fut son premier grand succès littéraire. Cette « Histoire d'un voyage » nous conte un « parcours initiatique », celui d'un jeune garçon quittant sa famille, son royaume d'enfance pour faire ses études dans un chef-lieu éloigné. Chemin faisant, il découvre la nature, la vie ! De paysages grandioses en évocations lyriques, de scènes intimistes en épisodes truculents ou cocasses, autant de pages enchanteresses nous révèlent certains traits déconcertants, parfois très attachants de ce qu'il est convenu d'appeler « l'âme russe ».
    De l'océan, de la steppe, les vents soufflent d'où ils veulent... Aujourd'hui, ils se croisent au coeur de l'Europe, au matin d'un siècle encore neuf, parmi les abois des chiens de guerre. Un Esprit Nouveau sans cesse parcourt le Monde. Les Grandes Espérances sont la sève du Renouveau. L'Europe possède deux poumons puissants qui se couplent et forcissent ! L'humour sobre d'un Tchékhov délivre des impressions vastes, nuancées et fortes...

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  • « Quand on représente une cause presque perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse, triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée ailleurs. » Dans Le Roi est mort, vive le Roi !, Jean Raspail s'adresse à un jeune prince trentenaire au plus, car « passé cet âge, l'on se met à penser chacun de ses actes, on lime son coeur, on tue son âme, on se trahit à chaque instant, car nul ne peut mener sa vie autrement en ces temps qui sont nôtres ». Et c'est l'Appel d'un homme libre au Roi qui retentit ici à l'oreille d'un Prétendant qui oserait enfin crânement se déclarer le premier et esquisser un geste pour tirer du néant le principe royal par cette grâce divine qui fit les rois de France, et qui échappera toujours au pouvoir des hommes. Il suffirait pour cela d'un peu de mémoire historique, d'un peu de courage, d'un peu de fierté, d'amour-propre, le tout chapeauté par un certain goût pour la belle attitude.

  • Lié de nombreuses années avec le grand écrivain allemand Ernst Jünger (1895-1998), prix Goethe 1982, Alain de Benoist passe ici au crible près dun siècle de création littéraire.

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  • Dès le début de la guerre en Syrie, nous avons été obligés de porter les armes afin de défendre nos armes, nos enfants, notre terre et nos églises.

  • Autour de 1830, un gentilhomme vendéen raconte ses souvenirs, offrant à la postérité, sur la Révolution et les guerres de Vendée, un témoignage de première importance et d'une grande originalité.

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  • « Le Mont-Saint-Michel, aujourd'hui la plus belle abbaye du monde, dédiée dès le début du VIIIe siècle par l'évêque Aubert au saint Archange, a une prodigieuse histoire que Dom Jean Huynes, au XVIIe siècle, s'est plu à raconter. Dans ses Chroniques, il nous convie à partager son goût du rêve et laisse la porte ouverte à la légende. Certains passages de son oeuvre ont inspiré quelques contes de ce recueil, mêlés à d'autres que la tradition orale sut conserver depuis les temps les plus anciens. « Nous en avons réuni trente, classés chronologiquement en suivant l'Histoire sur plus d'un millénaire, des premiers ermites au temps de la Grande Guerre. Ils évoquent tour à tour la naissance de l'abbaye, les pèlerinages, la vie des moines et des miquelots, la guerre de Cent Ans, les pastoureaux, les Chevaliers de Saint-Michel, les guerres de Religion, la Révolution et ses saccages, ainsi que la lutte incessante des gens de mer contre les éléments. « Ces récits sont des témoignages mémorables de la résistance héroïque et de la foi d'hommes qui firent de cette citadelle indomptable un des hauts lieux de l'art et du rayonnement de l'Occident chrétien. « Pour le célèbre chroniqueur, l'illustre sanctuaire est comme "un arbre géant qui étend ses branches protectrices à toute une région, dont les fruits alléchants ne peuvent apporter que bonheur et réconfort." Nous espérons donc que nos amis lecteurs les savoureront avec un plaisir égal à celui que nous avons pris à les cueillir. »

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  • Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, a écrit plus de cent livres outre des nouvelles et des articles de journaux. Mais on ne connaît guère de lui que les fameux romans des voyages extraordinaires : L'Île mystérieuse, Vingt mille lieues sous les mers, Cinq semaines en ballon...
    Ghislain de Diesbach a relu intégralement l'oeuvre de Jules Verne ainsi que les biographies qui lui sont consacrées pour établir cette analyse transversale et thématique du monde vernien : les serviteurs, les aristocrates, les sciences, les femmes, l'argent. Il montre à quel point l'écrivain fut à la fois homme de son temps et moraliste. En évoquant le monde intime du romancier, celui de ses sentiments devinés à travers ceux qu'il prête à ses héros, on retrouve tout l'univers mental d'une âme tout à la fois éprise des idéaux du XIXe siècle et réfractaire aux préjugés hypocritement humanitaires des XXe et XXIe siècles.

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  • Le dit de la campagne d'Igor

    Anonyme

    Il faut redécouvrir la force et la beauté de l'une des premières chansons de geste russes. Le prince Igor de Tchernigov est aussi célèbre que Roland à Roncevaux ou l'immortel Achille de l'Iliade.
    À la fin du vigoureux XIIe siècle, face aux païens, il symbolise la fierté et le désir passionné de l'unité de la Terre Russe. Dans une nature frémissante, ses combats épiques en font un héros fondateur.
    Au déclin du XIXe siècle, Borodine lui consacre un opéra tandis que Vasnetsov fait de lui un thème de ses toiles.
    La traduction inédite (1973) d'Hélène Emeryk nous restitue les prouesses et l'âme du jeune peuple russe.

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  • La hache des steppes

    Jean Raspail

    « Dans le trésor emblématique de Jean Raspail figure une hache de pierre noire qui venait du fond des temps, du fond des steppes.
    Gage de vie, gage de mort, la possession de la hache noire conduit jusqu'à nous, par miracle, des peuples perdus et des minorités oubliées, rescapés de temps révolus. Parfois, il ne s'agit plus que de leur souvenir, recueilli comme un dernier souffle, lien impalpable entre morts et vivants. Aïnos blancs du Japon, Ghiliaks de Sakhaline, Catholiques des catacombes du Kyu Shiu, Urus demi-dieux des Andes, Wisigoths du Languedoc, Caraïbes, Taïnos et Lucayens des Antilles, Guanaquis d'Amazone, descendants de hussards de Napoléon réfugiés dans la grande forêt russe, Huns survivants des Champs Catalauniques. Peuples d'ombres que Jean Raspail évoque après vingt-cinq années passées à suivre leurs pistes effacées.
    À la fois grave et stimulant, La Hache des steppes réveille en nous des échos profonds. Les hommes perdus qu'il évoque, ce sont nos frères, c'est nous-mêmes - venus du fond des temps, du fond des steppes, serrant dans notre main la hache immortelle. » Ce texte figure, au même emplacement, dans la première et unique édition publiée chez Robert Laffont en 1974 et devenue, par la suite, introuvable.
    Il nous semble aujourd'hui que La Hache des steppes, paru un an à peine après Le Camp des Saints (1973), en est, au final, le début et la conclusion, et l'auteur lui-même en convient. Tout l'univers de Jean Raspail y est concentré, ces minorités qui disparaissent, ces précieux modes de vie qui s'éteignent, avec, pour clore le cortège, notre vieille Europe à son tour menacée.

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  • Mélange de notes de voyage et de réflexions primesautières sur rîle des saints, des docteurs, des poètes et des artistes, ces pages publiées pour la première fois en recueil en 1919 étaient inédites en français. En héritier de la vielle Angleterre, amoureux de l'Irlande, Chesterton y brosse le portrait d'un pays selon son coeur, rebelle au modernisme, rural, fier de son histoire et des ses racines chrétiennes.
    Une antithèse très "spirituelle'' aux illusions du cosmopolitisme et du capitalisme, un plaidoyer pour la cause des peuples.

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  • Les contes russes constituent un vaste univers dont les racines remontent aux temps les plus reculés. Ils ont conservé leur symbolique dans la mémoire populaire grâce à la riche palette de leurs couleurs, leur sens du mouvement, leurs nobles sentiments, et parfois leur charmante naïveté. Dans cet ouvrage, ceux que nous avons choisis ont un point commun : la fête de Pâques, venue de Byzance au Xe siècle, à l'époque où les premiers slaves posèrent le pied sur le territoire russe entre la Haute Volga et le Dniepr, cette célébration revêt dans la liturgie orthodoxe une dimension fastueuse. Les plus beaux contes de Pâques portent la signature d'écrivains exceptionnels, à l'instar d'Alexandre Pouchkine, Léon Tolstoï, Anton Tchékhov, Alexandre Kouprine, Fédor Dostoïevski... Gageons que la redécouverte de ces petits joyaux tisse de nouveaux liens d'amitié entre nos deux peuples et contribue au renouveau spirituel de l'Occident chrétien.

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  • « Lorsqu'à dix-sept ans, je découvris Marseille au sortir de la gare Saint-Charles, j'en éprouvai un éblouissement comparable à celui de Renan au pied de l'Acropole et longtemps je devais regarder Marseille comme une seconde Athènes »...
    Ghislain de Diesbach confie ses souvenirs de la vie phocéenne, de celle aussi de Nîmes et d'Aix au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Nourri par l'anecdote et l'ironie, son témoignage captive par le regard qu'il porte sur un Midi disparu.
    Hommes d'affaires, notables et gens de lettres y côtoient des figures de la vie provençale qui toujours sortent de l'ordinaire. Le charme des paysages, les conversations, les confidences, les portraits, les bons mots, la vie estudiantine et mondaine, voici les bonheurs d'un jeune homme des années 50 au bord de la Méditerranée, jusqu'au Maroc au temps du Protectorat.

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  • « Chaque fois que tu le penses possible, fais ce que les autres ne font pas. » Jacques-Yves Cousteau, de l'Académie française.
    « Mon père est mort en décembre 1958 à 52 ans, alors que j'en avais 20, étais en seconde année de médecine et préparais le concours de l'externat. J'ai pleuré un bon coup comme six ans auparavant pour la disparition de ma mère, mais inconscient de la perte qui allait me frapper. Je pensais écrire le mot « fin » au bas de ma petite histoire de « Fils de » tant il semblait évident que mon existence n'offrirait plus rien que... de commun ! » Cardiologue et professeur né à Paris à la veille du second conflit mondial, Jean-Pierre Cousteau confie ici ses souvenirs et réflexions de gentilhomme. Plongée dès l'enfance au coeur des tribulations de la guerre et de l'Épuration, sa vie reflète les ombres et les lumières d'une époque oubliée où « les Français ne s'aimaient pas ». Fils de Pierre-Antoine Cousteau, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Je suis partout, condamné à la Libération pour intelligence avec l'ennemi, neveu chéri du commandant Jacques-Yves Cousteau, résistant de la première heure dont il fut le médecin et confident jusqu'à sa mort, Jean-Pierre Cousteau a le caractère d'un battant et le verbe incisif. Sans doute parce qu'il vécut la longue séparation du père, la pension anglaise et ses châtiments, Juilly et ses « humanités » forcées, la mort d'une mère alors qu'à peine adolescent, puis plus heureusement la passion médicale et l'affection et la protection de l'oncle providentiel. Par delà une étonnante carrière médicale achevée dans les coulisses de Roland-Garros, Jean- Pierre Cousteau témoigne ici des riches amitiés littéraires de son père autant que de l'odyssée des profondeurs de son oncle à bord de la Calypso au fil des océans lointains.

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  • Voici un recueil de nouvelles : une vingtaine d'histoires courtes, choisies et regroupées tout spécialement par l'écrivain lui-même à la fin de sa vie, récits pris sur le vif en Anjou, en France et en Europe.
    Ces nouvelles présentent des peintures poétiques de paysages et de personnages. Très sensible à la beauté de la nature et des paysages, René Bazin a reçu le qualificatif élogieux de « Fra Angelico des lettres » par l'académicien François Mauriac. Ces histoires visent à promouvoir respect de la nature et écologie humaine, décrivant notamment le patrimoine de notre pays à travers ses racines profondes. Bazin, qui écrit à une époque où les classes dirigeantes vénèrent le progrès technique dans lequel elles voient la promesse du bonheur et la course vers la richesse, voit loin, quand il pressent les limites de l'urbanisation à outrance et la saturation étouffante des villes actuelles.
    On y découvre des tableaux réalistes de la vie populaire. La préférence de l'écrivain s'attache à la description de « Monsieur tout le monde », avec son bon sens, sa simplicité et aussi sa joie de vivre !
    Observateur empathique, il décrypte les relations humaines avec beaucoup de finesse et un humour toujours bienveillant. Ainsi transparaissent pleinement sa philosophie positive et son goût de l'action.

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  • La Roumanie, « île latine dans une mer slave », seul pays latin orthodoxe d'Europe Orientale, a su rester fidèle depuis des siècles à ses traditions chrétiennes et à ses coutumes populaires. À partir du 6 décembre, fête de saint Nicolas, chaque famille se consacre aux préparatifs des festivités de Noël. Jusqu'au 7 janvier, fête de saint Jean-Baptiste, ils auront célébré la Nativité dans la joie et l'amour de leur prochain.
    Voici un recueil de contes traditionnels tirés de légendes populaires ancestrales et de l'imagination féconde des écrivains roumains depuis le XIXe siècle. Au-delà des malheurs et de la tristesse de la veuve, de l'orphelin et du pauvre paysan, chacun de ces contes témoigne de la foi et de la renaissance de l'espoir de la Naissance du Christ. Petits ou grands, vous serez envoûtés par la magie de Noël et du Jour de l'An au coeur des villages et des forêts enneigés des hivers de Roumanie. Au rythme des cantiques, vous marcherez sous l'Étoile aux côtés des enfants afin d'annoncer le grand miracle dans chaque foyer. Vous serez irrésistiblement entraînés dans les danses endiablées de la chèvre et de l'ours. Vos sens seront rassasiés grâce aux marathons culinaires préparés par nos braves mères et grand-mères après le sacrifice du cochon ! À chaque page, votre coeur d'enfant sera rempli de joie et d'espérance !

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  • L'éternel féminin fascine autant les hommes que les femmes. Les poètes le chantent, les philosophes le scrutent, les théologiens l'exaltent. Ce chef d'oeuvre de l'écrivain allemande Gertrud von Le Fort (1876-1971) en témoigne, hymne intemporel inspiré par le regard d'Edith Stein, son amie déporté, moniale et fille de sainte Thérèse. Dans une prose déliée et mue par l'Amour, voici l'antidote à la guerre des sexes de Simone de Beauvoir, célébration dans le temps hors du temps, au-delà du temps d'une féminité transfigurée par la grâce de Dieu.

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  • "Mes contes d'au-delà des mers" sont des petits bonheurs, portés sur l'océan par des navires aux ailes légères.

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  • Une enquête sur la piste perdue des Indiens Caraïbes.

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  • Qui a oublié les fameux romans de la comtesse de Ségur ? Personne ! Que ce soit Sophie ou les petites filles modèles, Cadichon ou Dourakine, Diloy ou Blaise, Ramoramor ou la Mère La Frégate ou tant d'autres, tous ces noms évoquent immédiatement de forts souvenirs de lecture. Mais qui se cache donc derrière ce prénom et ces noms imprimés sur la première page de ces vingt et un romans, qu'ils soient publiés sous la couverture de percaline rouge frappée des deux griffons dorés Hachette ou dans des éditions plus contemporaines ? Sophie de Ségur née Rostopchine...
    Comment et pourquoi cette jeune fille russe à la beauté pensive et aux grands yeux gris née à Moscou le 19 juillet 1799 est-elle arrivée à Paris ? Orthodoxe, comment et pourquoi a-t-elle pu épouser le représentant catholique d'un des plus grands noms de l'aristocratie française ? Comment et pourquoi a-t-elle livré son nom au public des enfants ? Comment et pourquoi cette femme connut-elle le succès littéraire ? Comment et pourquoi des millions de lecteurs lisent-ils toujours avec passion ses romans ? Le destin romanesque de la comtesse de Ségur ramène à l'épopée napoléonienne, à la Restauration, à la Russie des tsars et à tout ce XIXe siècle si mouvementé.
    Au-delà des crinolines et des pantalons à dentelles, le lecteur retrouve dans ses romans les composantes culturelles, sociales, historiques de son époque. Nul doute, la comtesse de Ségur née Rostopchine appartient bien au patrimoine culturel de tous les Français.

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  • Inspirées par le souvenir du Saint Empire romain germanique et de l'Allemagne romantique du XIXe siècle, ces douze nouvelles respectent un ordre chronologique allant du milieu du XVIIIe siècle avec Iphigénie en Thuringe jusqu'en 1900 avec D'Amour et d'argent. Écrits par Ghislain de Diesbach entre vingt-quatre et vingt-sept ans, et publiés par Julliard en 1960, ces récits d'une perverse ingénuité forment un livre étrange, à la fois érudit et frivole. À certains égards, c'est le plus autobiographique des ouvrages de l'auteur. Une oeuvre littéraire de très fine écriture et maturité, avec des illustrations inédites de Philippe Jullian.

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  • Les Manants du roi sont un recueil de nouvelles parues pour la première fois en 1938. C'est le chef d'oeuvre du grand écrivain normand. Contes de chevalerie de notre temps, La Varende y décrit « le trouble magnifique du loyalisme qu'on met à l'épreuve, cette épreuve qui hésite entre le loyalisme qu'on doit aux siens, qu'on doit à son bien, à sa maison, aux choses que l'on aime et celui d'un prestige plus fort qui est le loyalisme à l'état pur, le loyalisme royal ».

    Romancier, biographe, historien, membre de l'Académie Goncourt et de l'Académie de Marine, Jean de La Varende (1887-1959) s'est attaché à l'évocation du terroir normand et de ses traditions avec une prédilection particulière pour la mer et les marins. Via Romana a publié Mes plus beaux Noëls en 2010, Mes plus beaux contes sacrés en 2011, Mes petits contes marins en 2012.

  • En Russie, les contes de Noël et du Nouvel An ont pris racine non seulement dans le christianisme, mais dans les anciennes croyances slaves. Emprunts d'une poésie révélatrice d'émotions profondes, d'une atmosphère poignante de vérité, ils reflètent la bonté de Dieu qui par son Incarnation préside aux destinées de chacun. Ils ont inspiré les plus grands écrivains, de Tolstoï à Gogol, de Tchékhov à Chtchédrine. Ces magiciens du verbe les ont puisés dans la tradition orale et la nature y joue un rôle considérable : les immenses forêts du Nord, peuplées d'ours et de loups, confrontées aux rigueurs du climat, donnent à ces récits une dimension envoûtante. En transfigurant les apparences, en offrant du réconfort, en délivrant une leçon de foi et d'amour, ces dix contes rendent le bonheur accessible aux plus humbles, aux plus déshérités. Leur univers féérique fascine à tous les âges de la vie : il suffit de tendre l'oreille et de fermer les yeux.

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  • Il est agréable de se laisser bercer par l'évocation à peine romancée d'une enfance. Dans une petite ville résidentielle de la cour de Prusse, les enfants forment une ronde de lampions autour d'un bassin du parc du château pour célébrer le déclin de l'été. La fête campagnarde clôt la moisson et les paysans lient symboliquement leurs maîtres avec des rubans... La Grande Guerre n'a pas encore détruit l'ordre ancien. Puis naît la déchirure et l'impossible accord entre deux Allemagne, celle du cousin de Charlotte, la narratrice, le junker Jeskow dont l'embrigadement nazi s'oppose à celle de la compassion de la belle Gläschen. Comment l'accueil d'une enfant rescapée des camps de la mort va-t-il ouvrir un chemin de résurrection ? Comment Gläschen, Jeskow et son père Hasso reflètent-ils les tribulations d'une Histoire allemande tiraillée entre culpabilité, expiation et réconciliation ? C'est l'art et le secret de Gertrud von Le Fort d'inviter son lecteur au plus subtil des examens de conscience, celui d'une humanité transfigurée par la Réconciliation.

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  • J'ai contracté ce qu'un de mes amis appelle joliment " le goût d'autrui ", et j'aime à dépeindre des personnage, qui, s'ils ne défrayent pas la chronique littéraire ou mondaine, offrent tant de singularités dans leur caractère ou leur vie que je regretterais de voir leur souvenir s'effacer.
    Le lecteur trouvera donc dans cette série de 70 portraits, nourris d'anecdotes et tracés un peu à la façon de John Aubrey dans ses Brief Lives, des figures aussi disparates que celles d'un Paul Morand ou d'un jeune gangster, du couple Jouhandeau et d'un tyrannicide, Arco-Valley, d'une Marie-Laure de Noailles ou d'un maître d'hôtel noir, saisi par le snobisme comme M. Le Trouhadec par la débauche.

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