Histoire

  • Ces livres feront de vous progressivement un(e) champion(ne) imbattable sur la question ! Avec ces Petites histoires du quotidien des Rois, la grande histoire se mêle aux petites anecdotes pour votre plaisir, votre culture et votre curiosité.
    L'idée de relater jour par jour, dans un ouvrage unique, une collection d'évènements d'importance, remonte à l'antiquité. Les éphémérides d'Alexandre, sorte de journal biographique, en offrent le meilleur exemple. Ephémérides de l'histoire de France, des sportifs ou des saints. Le genre a été décliné de mille et une façons. Celles que nous vous proposons aujourd'hui ont ce point commun d'évoquer essentiellement des rois, des reines, princes et princesses, membres de familles souveraines, à travers toutes les époques et sur les cinq continents. C'est pour l'auteur l'occasion de réunir en quatre volumes (un par saison) les éléments épars de ses travaux, collectés avec patience depuis plus d'un quart de siècle.

    Sur commande
  • Dans ces éphémérides royales, l'histoire des têtes couronnées du monde entier, depuis la nuit des temps jusqu'à nos jours, s'effeuille comme un calendrier. Philippe Delorme nous raconte, saison par saison, 365 dates. Certaines sont mythiques, d'autres beaucoup plus surprenantes. Avec saisons royales, la grande histoire se mêle aux petites anecdotes pour votre plaisir, votre culture et votre curiosité. Ces livres feront de vous un champion imbattable sur la question.

    L'idée de relater jour par jour, dans un ouvrage unique, une collection d'évènements d'importance, remonte à l'antiquité. Les éphémérides d'Alexandre, sorte de journal biographique, en offrent le meilleur exemple. Ephémérides de l'histoire de France, des sportifs ou des saints... Le genre a été décliné de mille et une façons. Celles que nous vous proposons aujourd'hui ont ce point commun d'évoquer essentiellement des rois, des reines, princes et princesses, membres de familles souveraines, à travers toutes les époques et sur les cinq continents. C'est pour l'auteur l'occasion de réunir en quatre volumes les éléments épars de ses travaux, collectés avec patience depuis plus d'un quart de siècle.

    Sur commande
  • Chef d'État-Major des forces navales de Vichy, Paul Auphan quitte le gouvernement Laval en en novembre 1942, peu de temps avant le sabordage de la flotte à Toulon. Condamné à la Libération à la dégradation nationale, il voit ses droits rétablis en 1956. Il publia par la suite plusieurs ouvrages présentant son rôle ainsi que sa vision de la France et de la Marine, ouvrages qui ont marqué plusieurs générations de marins, notamment pour sa conception particulière du rôle de l'officier.

    Son parcours suit à la fois une voie traditionnelle (Ecole de guerre navale, cabinet ministériel, Etat-major) mais dévoile également des engagements plus originaux (renseignement et sous-marins) qui le conduisent à devenir au début de la Seconde Guerre, le plus jeune contre-amiral français.

    Protégé de Darlan et collaborateur des grands ministres de la Marine de la IIIe république comme Georges Leygues, Auphan suit de près et accompagne l'évolution de la marine française. Il participe ainsi des grandes transformations d'avant-guerre de la flotte française, mais participe également des erreurs de celles-ci.

    Cette étude montre le parcours original d'un marin qui a su, que ce soit à l'Ecole navale ou sur la Jeanne d'Arc, former une génération d'officiers, en développant notamment des thèmes moraux forts et révélateurs de ses convictions religieuses et politiques.

    Sur commande
  • Au lendemain des attentats du 13 Novembre, la devise de Paris, Fluctuat Nec Mergitur, était affichée partout dans la ville et reprise sur les réseaux sociaux. Cette citation latine signifie "Il est battu par les flots, mais ne sombre pas".

    Mais que symbolise réellement Fluctuat Nec Mergitur ? Que doit nous rappeler cette phrase ? Comment et pourquoi est-elle devenue la devise de Paris ?

    Ce livre retrace l'histoire "tumultueuse" des Parisiennes et des Parisiens : depuis les origines de la ville jusqu'au Bataclan, en passant par les nombreuses attaques qu'ils ont subies, et les spectaculaires révoltes qu'ils ont menées.

    Chapitre après chapitre, évènement après évènement, nous découvrons comment ces hommes et ces femmes ont su faire preuve de courage et de résistance, affrontant chaque épreuve de leur histoire, pour créer, protéger et faire rayonner leur ville : Paris.

    Sur commande
  • L'aventure était dans le Havresac de ces Marsouins qui parcouraient mers et océans des continents asiatique et africain.

    L'ardeur d'une jeunesse "instruite pour vaincre" et l'enthousiasme légué par leurs aînés les entraînaient à se surpasser pour continuer l'oeuvre coloniale grandiose, d'un Empire qui ne voyait pas se coucher le soleil.

    Christian Marsaud, comme ses camarades, a vécu grandement les événements qui se sont déroulés en Cochinchine, au Niger, avant de regagner la France métropolitaine pour participer à la Grande Guerre. Une blessure vint interrompre momentanément cette carrière, à défaut d'interrompre sa vie.

    Affecté au ministère de la Guerre, il devait travailler pendant deux ans, près du général Galliéni, dont il fut un des élèves.

    Il repart en opérations extérieures au Togo.

    Au ministère des Colonies et à l'École Militaire de Saint-Cyr, où il enseigna la géographie.

    De retour en opérations extérieures au Cameroun, il y rencontra le célèbre docteur Eugène Jamot, vainqueur de la maladie du Sommeil, propagée par la mouche Tsé- Tsé. Là, devait se terminer le temps de l'expatriation Outre-Mer.

    Il fut appelé à la Maison militaire de la Présidence de la République, à l'Élysée, par le Président Paul Doumer et confirmé ensuite dans ses fonctions par le Président Albert Lebrun, jusqu'en 1940.

    Il pressentait le désastre d'une défaite de nos armées et mettait un terme à sa carrière à Bordeaux, avec le sentiment, comme son père, le colonel d'Etat-Major-Général Joseph Marsaud, la veille de sa mort, qui s'était écrié : "J'ai fait mon devoir. Vive la France !"

    Sur commande
  • Pour la première fois, ce livre envisage de replacer le moment gaullien (1958-1969) dans l'histoire longue de l'héritage capétien. Il dépasse en effet une vision souvent trop courte et cloisonnée de l'histoire. Dans la pensée des auteurs, la Révolution française de 1789 n'a pas mis un terme à la monarchie française, mais a tout simplement introduit une parenthèse d'instabilité politique délégitimant l'autorité et la légitimité du monarque, figure de l'Etat. A l'opposé des théories maurassiennes et républicanistes, ils démontrent les similitudes du régime capétien et de la République gaullienne, jusqu'à penser celle-ci comme la fille mort-née, mais légitime de la monarchie française ?

    A l'heure où la chose publique est trop souvent dévoyée par la communication et le marketing politique, les auteurs proposent une grille de lecture inédite de notre histoire nous permettant de mieux comprendre la parenthèse gaullienne à laquelle se réfèrent nos hommes politiques, de gauche comme de droite. A lire de toute urgence...

    Sur commande
empty