Entreprise, économie & droit

  • * L'ouvrage porte sur les outils du Web 2.0 qui sont encore en phase d'appropriation par les organisations.
    * L'approche des auteurs repose sur une veille sur Internet du concept, une revue de littérature académique et plusieurs études de cas.
    * Les résultats apportés sur le plan organisationnel peuvent trouver une opérationnalisation pour les DSI et les managers confrontés à l'utilisation des outils du Web 2.0.

    Le concept de 2.0, marqueur d'une évolution par référence au Web dit 1.0, est également associé à de nombreuses promesses concernant l'évolution des habitudes de travail et l'émergence de nouvelles organisations innovantes.

    Face au constat du manque de données et des problématiques managériales émergentes, les auteurs se sont interrogés sur l'impact du « 2.0 » sur les organisations, de façon à intégrer dans une même conception les dimensions communautaire et de réseaux sociaux émergents, les ressorts et enjeux de gouvernance des organisations et la dimension pilotage et systèmes d'information. Pour faire cette analyse, ils ont effectué une veille sur le Web, une revue de littérature académique et se sont appuyés sur plusieurs cas emblématiques d'entreprises.

    Il en ressort une présentation du « 2.0 » selon quatre points de vue complémentaires : la plateforme, le many-to-many, le communautaire et l'émergent.

    Des idées reçues et de fausses évidences autour de la hiérarchie, de la participation, du communautaire et de l'émergent ont également été revisitées, et quelques enjeux critiques pour le « passage au 2.0 » ont été identifiés : associer one-to-one et many-to-many, mobiliser le collectif, valoriser une organisation « méta-dimensionnelle » et valoriser et protéger l'individu.

    Enfin, pour « piloter le nuage », les auteurs ont révélé combien le système d'information était central et ont émis l'hypothèse que l'enjeu pour les DSI et les managers était de pouvoir progresser dans la maîtrise de quatre leviers : le pilotage multi-dimensionnel et les référentiels enrichis, la gestion des communautés, la gestion de l'organisation, des droits et de la gouvernance de l'information, le pilotage des capacités organisationnelles.

    Cet ouvrage s'adresse à l'ensemble des professionnels (DSI, managers, consultants.) et des universitaires (enseignants chercheurs, étudiants de cycle Master.) qui s'interrogent sur le concept de Web 2.0 et son impact sur les organisations.

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  • L'ouvrage est le résultat d'une recherche sur certaines pratiques actuelles de management de projet. Les jeunes chefs de projet appartiennent à une génération, dite « Génération Y », dont l'arrivée sur le marché du travail coïncide avec la diffusion des technologies web 2.0 et avec elles, une vision renouvelée des modes de gestion et d'organisation du travail. Cependant, ils évoluent dans un environnement de plus en plus cadré par un ensemble de normes et de référentiels qui véhiculent un modèle assez éloigné de celui d'une « organisation 2.0 ». La problématique développée dans cet ouvrage est la suivante : les chefs de projet de la Génération Y sont-ils porteurs d'une vision renouvelée du management et de l'organisation du travail, inspirée des logiques d'actions présumées de l'organisation 2.0, et si oui, comment cette vision s'articule-t-elle avec le cadre normalisé auquel est aujourd'hui soumis l'ensemble de la profession ? A partir d'une étude détaillée de trois cas enchâssés, le présent rapport met en évidence différentes appropriations du cadre normatif. Trois portraits détaillés de jeunes chefs de projet montrent comment ils utilisent les marges de liberté, notamment en ce qui concerne la gestion d'équipe.

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  • En à peine plus de dix ans, parallèlement à l'émergence de nouvelles formes d'organisation (communautés, réseaux, etc.) et à la dématérialisation des activités, le capital organisationnel est devenu un thème central de la réflexion managériale.
    Sous ce terme, on désigne la capacité d'une entreprise à développer ses performances par la mise en place d'une organisation spécifique de ses ressources matérielles et immatérielles (compétences, savoir-faire spécifiques, éléments d'innovation et de propriété intellectuelle, ressources numériques, capital social et relationnel). Il s'agit donc d'un levier fondamental, notamment pour mener à bien les opérations de croissance et de développement d'une entreprise.
    Toutefois, en raison du caractère proprement intangible et ubiquitaire du capital organisationnel, son évaluation et sa maîtrise managériale demeurent des problèmes sur lesquels buttent encore les managers et dirigeants d'entreprises. Quel est le lien du capital organisationnel avec les autres actifs immatériels ? Comment quantifier le capital organisationnel ? Comment piloter la performance d'une organisation ? Autant de questions auxquelles ce livre a pour objectif d'apporter des éléments de réponse, par le biais d'une analyse théorique fondée notamment sur les témoignages et avis de responsables d'entreprises, et élaborée avec la participation active du groupe de travail de l'Afope.
    Il permettra au lecteur une meilleure compréhension du capital organisationnel, et de ses conditions de pilotage, en vue d'améliorer l'avantage concurrentiel des entre-prises et le déploiement d'opérations spécifiques (cas du due diligence).

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  • * Propose des pistes pour développer les usages des outils collaboratifs.
    * Montre que ces usages sont souvent liés au type de hiérarchie existant dans une entreprise.
    * Décrit des usages « réels » à partir de dix études de cas dans des secteurs d'activité très différents (transport, métallurgie, presse, etc.).

    En articulant les travaux en système d'information et en théorie des organisations, cet ouvrage analyse les usages des outils collaboratifs dans 10 entreprises différentes. Il montre en particulier qu'à côté des fonctionnalités de l'outil et des profils des utilisateurs, la structure hiérarchique de l'entreprise joue un rôle majeur dans les usages de ce type d'outils.

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  • La révolution numérique transforme profondément les règles de l'économie et bouleverse les règles du jeu stratégique. Au coeur de ces évolutions, les systèmes d'information peuvent aider les entreprises à initier et développer de nouveaux business models où l'attention constante au client, la coproduction de valeur avec les partenaires et l'enrichissement de l'offre par de nouveaux services sont les enjeux clés.


    Au travers de deux cas d'étude d'entreprises, l'une emblématique du monde numérique, l'autre appartenant au secteur traditionnel de la distribution de produits électriques, les auteurs analysent les facteurs clés de l'économie numérique et expliquent les menaces et défis de ce nouvel environnement compétitif. Au-delà de la diversité des situations, l'ouvrage met en évidence les stratégies des organisations pour s'adapter au monde numérique et le rôle central des systèmes d'information dans cette évolution.

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  • Cet ouvrage fait suite à La Conduite des systèmes à risques publié par l'auteur en 1996 (réédition 2001). Le premier livre mettait l'accent sur la sécurité au niveau des individus, celui-ci met l'accent sur la gouvernance de la sécurité dans les industries et services. La sécurité des systèmes complexes n'a pas perdu son actualité, bien au contraire ;
    Citons la vingtaine de catastrophes aériennes annuelles, les presque aussi fréquentes catastrophes de la chimie, le spectre des accidents nucléaires, sans oublier les problèmes atteignant les services publics en médecine ou dans la finance. La liste serait trop longue pour prétendre être exhaustif. Plus que les morts, c'est la diversité des milieux concernés qui frappe l'imagination, et la gravité croissante des sinistres, avec leurs immenses répercussions économiques. On voit là réunies toutes les racines d'un système en équilibre précaire à l'échelle planétaire :
    Produire toujours plus, avec des outils plus complexes, dans des endroits plus difficiles, en générant forcément toujours plus de risques d'accompagnement ; puis convoquer la science pour contrôler ce risque croissant, en cherchant l'alchimie magique qui réglerait au mieux les multiples fonctions d'échanges entre risques contradictoires : accès à l'innovation, marchés concurrentiels, libre entreprise, rentabilité et sécurité maximale. Approche systémique, compromis et arbitrages sont au coeur de cette maîtrise. Reflet de l'expérience très transversale de l'auteur tant académique que pratique, le livre présente une synthèse sans précédent des nouvelles perspectives théoriques et pratiques dans le domaine. Rédigé dans un style direct, simple mais complet dans ses références, il peut servir autant à des industriels et consultants qu'à des enseignants et étudiants.

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  • Ce livre est consacré à la modélisation des risques en actuariat. Il fournit les outils statistiques traditionnels développés dans le cadre de la théorie du risque (actuariel traditionnel), mais aussi des techniques de calcul plus spécifiques qui peuvent être appliqués dans le cadre de la gestion des risques pour les institutions financières (Quantative Risk Management) ou les entreprises en général (Entreprise Risk Management).

    Parmi les applications possibles, on trouvera notamment : l'évaluation des coûts d'un contrat d'assurance général ou de réassurance, le calcul des risques liés à la gestion d'un portefeuille d'obligations ou de devises, la gestion des risques en régimes de retraite, etc.

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  • Il est largement admis aujourd'hui que la crise financière amorcée en 2007, et accentuée à l'automne 2008, a révélé une faille dans les systèmes de gestion des risques, une défaillance des techniques de fixation des prix et une démesure des interventions spéculatives. Répondant à ce constat, ce livre propose une nouvelle approche de la cohérence des marchés - de ce que Adam Smith a appelé la « main invisible ». Il analyse les conséquences de cette hypothèse sur la modélisation des phénomènes financiers et le comportement des investisseurs.


    Issu d'une vingtaine d'années de recherches en épistémologie des sciences économiques et sociales, l'ouvrage s'adresse aux économistes, aux sociologues et aux mathématiciens. En six chapitres, il présente une esquisse de l'histoire des rapports entre économie et mathématiques du hasard ; une définition du cadre hypothétique retenu pour l'analyse ; un bilan de la perspective probabiliste sur la cohérence des marchés ; une critique des conceptions de la valeur fondée sur des cadres désormais dépassés ; une exploration de l'incertitude des marchés financiers ; enfin, un élargissement de la « théorie de l'action rationnelle ». Il s'agit finalement de rendre compte aussi bien des actions de donneurs d'ordres surinformés que de celles d'exclus du monde économique régulier.


    Au fil de l'ouvrage, il apparaît clairement que la « main invisible » tremble aléatoirement, et pas toujours là où on l'imagine. Les institutions et les calculs économiques enregistrent et transforment cette incertitude. Les attentes de chacun lui répondent, les plus mesurées comme les plus extravagantes.

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  • La crise financière de 2008 a placé l'ensemble des règles comptables et prudentielles de la finance sur le banc des accusés. Or ces normes qui règlent la vie du monde financier ont subi une profonde refonte depuis les années 1990. Devant l'ampleur des dysfonctionnements révélés par la crise, ce livre propose de refonder de nouvelles normes financières à partir du diagnostic suivant : la manière d'appréhender l'incertitude financière a été jusqu'à présent caractérisée par le simplisme des hypothèses sur la structure des aléas, en particulier par le recours commode mais fallacieux à la représentation brownienne du risque. La proposition de cet ouvrage consiste à assumer la réalité de l'incertitude dans les pratiques professionnelles pour reconstruire des règles comptables et prudentielles qui intègrent une vision plus réaliste des aléas financiers. A partir d'une approche pluridisciplinaire (philosophie, sciences politiques, sociologie, mathématiques, économie, histoire de la pensée économique), les auteurs montrent l'importance des formes de représentations probabilistes de l'incertitude dans les constructions sociales des normes financières. Ces éléments d'analyse conduisent les auteurs à proposer une série de recommandations qui visent à éclairer les débats et les réformes en cours. Rassemblant les travaux présentés lors de la journée Refonder les normes de la finance, organisée en novembre 2009 par le Groupe d'assurances SMABTP, cet ouvrage s'adresse certes, aux spécialistes, mais aussi à tous ceux qui s'interrogent sur les critères qui permettraient de construire un nouveau cadre conceptuel pour créer des normes susceptibles d'organiser des activités financières sûres et bénéfiques pour l'ensemble de l'économie.

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  • La Communication audiovisuelle est aujourd'hui un aspect important de l'activité humaine en ce début de troisième millénaire. Elle couvre un champ de plus en plus vaste : professionnel (formation à travers la télévision et Internet, visioconférence, échange d'informations animées via Internet, etc.), éducatif, récréatif, ludique (TV, jeux et découvertes sur Internet, etc.), interpersonnel (Webcam, vidéo-téléphones portables, etc.). Toutes ces applications reposent sur une architecture générale décrite dans cet ouvrage. La " Production " génère des signaux sources audiovisuels naturels ou synthétiques. Le codage de source numérise, met en forme et compresse ces signaux suivant des normes complexes (MPEG par exemple). Divers canaux permettent l'acheminement des signaux audiovisuels codés en source (fibre, milieu hertzien, etc.). Pour un acheminement correct on procède à un codage de canal suivant des procédés (ou normes) variés : DAB en audio, DVB-T pour la Télévision Numérique Terrestre, DVB-S pour les liaisons par satellites, DVB-C par câble, étalement de spectre pour communication audiovisuelle avec les mobiles, ADSL sur ligne téléphonique, etc. Ces liaisons mettent en jeu des protocoles, publics ou propriétaires, très divers, par exemple ATM ou IP évolué pour les réseaux, HIPERLAN pour les BLR, BlueTooth pour les réseaux locaux. Tous ces moyens conduisent à la restitution des signaux source audiovisuels sur des écrans de TV ou des moniteurs PC. On constate que la technologie et les finalités de la TV et d'Internet tendent à fusionner dans un seul média support de la communication audiovisuelle. Ces différentes étapes de l'architecture sont illustrées dans l'ouvrage par des applications en plein essor : téléchargement de musique en MP3, MP4, liaisons cellulaires GSM/GPRS/UMTS, liaisons satellites à protocoles encapsulés : MPEG/IP/ATM/DVB, décodeurs propriétaires MédiaHighway et autres, streaming en MPEG-4, protocoles de streaming Windows Media et autres.

  • La faim n'a pas disparu, et surtout elle pourrait s'étendre si l'humanité va bien vers les neuf milliards d'individus au milieu du siècle. Il n'est pas certain que le monde puisse nourrir le monde.

    Les experts internationaux qui négocient dans le cadre de l'OMC sont convaincus que la persistance de soutiens publics à l'agriculture dans certains pays est le principal obstacle actuel au développement des plus pauvres. L'idée paraît évidente, ce n'est pas pour autant qu'elle serait vraie. Pour qu'elle le soit, il faudrait que les denrées agricoles puissent être produites et échangées dans des conditions semblables à celles que l'on observe pour les marchandises industrielles. Cela est plus que douteux.

    À supposer, en second lieu, que les marchés agricoles puissent être entièrement soumis au mécanisme du libre-échange mondial, celui-ci aurait pour effet (attendu et même espéré) de ruiner les producteurs les moins rentables au profit des plus rentables. Mais peut-on impunément ruiner la moitié des habitants de la terre? Le problème n'est même pas moral, il est concret: que deviennent ces milliards de miséreux? Certains se révoltent ; d'autres émigrent massivement; d'autres encore louent leur force de travail pour des salaires infimes, provoquant la délocalisation de la quasi-totalité des industries du monde, et la ruine des régions où elles étaient installées.

    Edgard Pisani, dont on connaît l'action tant en faveur de l'agriculture française et européenne que du développement, a réuni une vingtaine d'experts - agronomes, démographes, hauts fonctionnaires, économistes, banquiers, politiques, paysans - et il leur a posé ces questions. Ils ont confronté leurs analyses en séminaire, oralement et par écrit; sur l'essentiel, leurs visions s'accordent.

    La conclusion peut être ainsi tirée par Edgard Pisani: une agriculture moderne à dimension artisanale peut assurer la production des denrées alimentaires nécessaires à neuf milliards d'humains, tout en garantissant la survie économique d'un grand nombre d'agriculteurs dans le monde.

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