Sciences humaines & sociales

  • Tout le monde les appelle 'les dys'. Mais qui sont-ils ? On regroupe sous un même diminutif des pathologies bien différentes qui ont en commun d'être des troubles durables du neuro-développement. Dans le cadre de mon activité professionnelle, je rencontre de nombreuses familles complètement perdues dans le parcours du combattant que représentent le diagnostic et la prise en charge de troubles 'dys' chez leur enfant. Je reçois des enfants en mal-être et des parents en errance depuis plusieurs années. Que de temps perdu !
    Souhaitons que cet ouvrage puisse aider les enfants 'dys' et leurs familles à ne pas se perdre dans les méandres des bilans ou des suivis, à limiter le découragement dû à l'errance diagnostique, à permettre la mise en place d'un parcours de soins précoce et adapté, ainsi qu'une prise en compte plus rapide en classe, afin d'éviter l'échec scolaire et la souffrance psychique qui lui est associée.

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  • Saint-Etienne traversait alors une prodigieuse métamorphose qui en faisait la première ville industrielle du continent. Certains destins s'y trouvaient impliqués. Et leur rencontre allait infléchir le cours des événements.
    J'aperçus dans la plaine mille feux épars, des montagnes de tourbe enflammée ; il s'agit simplement de faire perdre à la houille son odeur sulfurique et tout ce qu'elle a de malfaisant.
    On tourmente le charbon de toutes les manières à Saint-Etienne ; ils sont parvenus à le changer en fer à force de fourneaux enflammés, de rouages mouvants, de fumée et de bruit ; c'est un torrent de feu qui s'échappe, la terre en tremble.
    Je connais une certaine maison qui, aux neiges près et aux glaces de l'été, pouvait passer pour une villa du Vésuve, quand le Vésuve tremble et s'enflamme, et que le lazzarone éperdu évoque la vierge de Bon-Secours.

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  • Mois après mois, jour après jour, d'un rebondissement à l'autre, ce livre présente tous les éléments marquants qui ont jalonné une période décisive : la tragédie de 1870-1871. La Commune de Saint-Etienne en conserverait son nom gravé... au fronton de l'Histoire. L'historien Emile Mâle se souviendrait ainsi de ses impressions d'enfant, à Monthieu. Et alors qu'il allait sur ses neuf ans, il eut comme un cri d'effroi : "J'aperçus le drapeau rouge flotter sur l'Hôtel de ville...".

    La verte antichambre de ses jeunes années venait de lui révéler des lendemains de révolte, de fièvre et de fureur. Mais il est bien court le temps des cerises. Siffleraient bientôt chassepots vengeurs. Car à la suite de la guerre de 1870 contre la Prusse, et des défaites françaises, s'il venait à surgir des temps d'insurrection... Il faudrait bien s'attendre aux jours de répression.

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  • L'ouvrage proposé est un essai qui vise à dénoncer une de ces nombreuses impostures sémantiques dont les intellectuels des démocraties modernes sont friands : le « vivre ensemble ».
    Au-delà de la formule, c'est une idée fallacieuse que l'on veut nous faire accepter comme un acquis sociétal ; en l'espèce, celle que les hommes, moyennant un minimum de tolérance et de bonne volonté, peuvent cohabiter dans la concorde, y compris les individus issus de civilisations radicalement opposées. Le but inavoué reste, bien sûr, de contrecarrer ceux qui dénoncent l'immiscibilité d'une immigration envahissante peu désireuse de s'intégrer. Une première partie montre qu'en France, l'héritage de l'histoire et les blessures mal refermées dont elle regorge ne favorisent pas le « vivre ensemble ». Une seconde partie fait de même avec le poids de la politique, ou plutôt de la politisation de toutes les institutions de la société. La troisième dénonce la réalité du problème de l'islam, religion-état-civilisation qui ne peut cohabiter avec le monde non musulman sans chercher à le dominer, ce qui interdit toute velléité de « vivre ensemble ». Une dernière partie en appelle aux valeurs de la France forte de quinze siècles d'histoire pour rendre vivable une situation belligène qui ne peut aller qu'en s'aggravant si l'on continue dans le déni de réalité, et à accepter l'inacceptable.

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  • " Il y avait, en ce temps-là, un homme étrange.
    Il était Emile Reymond et jugeait cela suffisant ". Georges Clemenceau rendit ainsi hommage au " sénateur volant " de la Loire. Dénué de toute ambition politique, il se consacrait à la défense de sa patrie. "Donnez des avions à l'armée ". Il en fit presque une devise dès novembre 1912. Mais il savait aussi que les pilotes expérimentés auraient à sacrifier leur vie. Marie Marvingt pratiqua tous les sports, de A.
    à W. Mais bien plus qu'au water-polo, c'est à l'alpinisme qu'elle dut sa passion pour l'aviation. Elle avouait avoir " le mal des hauteurs et n'en point vouloir guérir ". Un comble pour celle aurait donné sa vie ; à soigner les autres. Bien plus que de ses trophées, la troisième femme brevetée de pilotage au monde resta, sa vie durant, heureuse d'avoir inventé les " ailes qui sauvent ", c'est-à-dire à l'avion-ambulance.
    Après une enfance rue Saint-Jacques à Saint-Etienne, Emile Train trouva bientôt son chemin de Compostelle. En guise de bâton de pèlerin, il tenait un levier pour gauchir les ailes de ses monoplans d'acier. Mais voilà qu'au lendemain d'un double record du monde et de vitesse, l'abandonna sa bonne étoile. aux mains d'un terrifiant présage. Roland Garros était celui que les oiseaux regardaient voler, pendant qu'à terre les femmes se tournaient sur son passage.
    Mais au-delà de son regard d'ébène mûri dans une enfance passée sous les tropiques, et de son apparence de dandy placide, il portait en lui ce " quelque chose d'autre " qu'irait plus tard quérir Saint-Exupéry. jusqu'à noyer sa mélancolie aux confins de l'éther.

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  • Guide pour descendre un fleuve de cent années : rives oubliées de la mémoire perdue, ou tranquilles escales des souvenirs ancrés.
    Faits de drame et d'éclat de rire, d'insolite et de familier, et bien plus encore, le temps défile en camaïeu, lilas jusqu'à l'amarante, aux couleurs du passé. Serge Granjon.

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