Littérature générale

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  • Ce livre est une invitation à découvrir la Normandie et les îles anglo-normandes avec un guide aux multiples talents, Victor Hugo. En compagnie de ce voyageur infatigable, ardent défenseur du patrimoine, nous parcourons, en diligence ou à pied, les routes de Normandie, nous longeons les côtes de la Manche, nous remontons la Seine du Havre à Rouen, en passant par Villequier, nous admirons abbayes, cathédrales, églises, châteaux de l époque ducale, nous entrons dans l intimité des îles de Sercq, de Jersey et de Guernesey où nous découvrons l étonnante maison d exil du poète profondément engagé dans les luttes de son temps, Hauteville House. Pour que nous soyons véritablement au côté de Victor Hugo, cet ouvrage réunit ses agendas, ses carnets, ses poèmes, ses dessins, des extraits de ses lettres et de ses romans qui évoquent ses nombreux voyages et séjours en Normandie et dans l Archipel de la Manche.

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  • Il serait évidemment illusoire (et inutile) de tenter de recenser tous ceux qui ont tenu la plume en Normandie depuis le Xe siècle, et laissé derrière eux quelque ouvrage. Roger Jouet en retient dans ce livre environ 200, auxquels il consacre une notice plus ou moins développée. C'est dire qu'au-delà des incontournables Corneille, Flaubert, Maupassant et Barbey d'Aurevilly, il accueille beaucoup d'écrivains moins connus, parfois oubliés, mais non sans mérites. Qui se souvient encore d'Albert Glatigny, charmant poète mort à 34 ans en 1873 ?
    De Richard de Lison, auteur au XIIe siècle de l'un des meilleurs livre du Roman de Renart ? De Chênedollé, qui aurait peut-être éclipsé Lamartine s'il s'était davantage hâté de publier ? De Vauquelin de La Fresnaye, poète dans le goût de Ronsard et homme de tolérance dans un siècle troublé ?
    Tous ces auteurs, Roger Jouet les évoque en s'attachant avant tout à leurs liens avec la Normandie. Y ont-ils vécu longtemps ? Y sont-ils revenus s'ils avaient dû la quitter ? A-t-elle inspiré leur oeuvre ? Que Roland Barthes soit né à Cherbourg est de peu d'intérêt, puisqu'il le doit au hasard et n'y restera qu'une année, sans plus jamais y revenir. En revanche, que Jacques Prévert choisisse de venir finir ses jours dans la Hague, et qu'il tombe amoureux de cette région, en fait presque un auteur normand. Plus que des biographies ou des études des oeuvres, c'est ce rapport à la Normandie que l'on a constamment privilégié.
    Plusieurs originalités de ce livre : il accueille comme des écrivains à part entière les auteurs patoisants, trop souvent oubliés ou méprisés, et un chapitre leur est consacré. De même, il fait une place à de grands historiens qui, de Mezeray à Michel de Bouärd, ont honoré notre province par leur érudition et la qualité de leur plume.
    Et un chapitre enfin est consacré à ces grands " horsains ", que la Normandie ne saurait revendiquer, mais qui les a parfois séduits, marqués, voire inspirés : de Balzac à Simenon, en passant par Hugo, Michelet ou Zola.
    D'une plume alerte, qui n'exclut ni la critique ni l'humour, Roger Jouet nous fait parcourir dix siècles de littérature normande. Revendiquant le droit à l'arbitraire dans le choix des auteurs, il revendique aussi sa pleine liberté de jugement, qui lui fait préférer Saint-Amant au tyran des lettres Malherbe, et avouer ses réserves sur Barbey d'Aurevilly.

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  • Cet ouvrage est un voyage dans le temps, il contient une sélection de faits divers insolites et souvent cocasses, glanés dans les archives de la presse normande entre les années 1880 et 1935.
    Ces histoires sont commentées d'une plume empreinte d'une ironie bienveillante. Outre des situations et des actes qui dépassent parfois l'entendement, on retrouve une époque où la vie était à la fois plus simple et plus animée. Sans voitures, sans télévision, sans Internet, on savait s'amuser ou commettre méfaits et âneries en tout genre. On réglait les problèmes de voisinage, les affaires de coeur et de brigandage sans passer par le dépôt de plainte.
    Heureusement, la marée chaussée veillait ! Toutes ces histoires se sont déroulées dans des petits villages de Normandie.

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  • Guy de Maupassant est l'un des auteurs favoris des réalisateurs de la télévision qui adaptent régulièrement ses ouvrages. Déjà, en son temps, Claude Santelli avait fait merveille, d'autant plus qu'il connaissait admirablement bien la campagne cauchoise. De nos jours, Gérard Jourd'hui a repris le flambeau et propose des téléfilms de grande qualité. Non seulement l'esprit de l'écrivain est respecté, mais aussi celui de la Normandie ancestrale et traditionnelle.
    Quel Normand ne s'est pas retrouvé dans les chefs-d'oeuvre qu'on nous propose périodiquement ? Quel horsain ne s'est pas félicité de l'exactitude de ses observations en entendant les dialogues ou remarques de Maupassant ? Mais, très vite, on finit par s'interroger sur l'auteur. Quel diable d'homme a-t-il été pour parvenir à tant de lucidité, d'exactitude et de justesse ? Était-il naturellement doué pour l'écriture ou a-t-il beaucoup travaillé pour aboutir à cette prose si légère, si agréable et si claire ? Bref, les questions ne manquent pas à propos de Guy de Maupassant, à commencer par celle de son véritable lieu de naissance.
    C'est pour y répondre que cette étude invite à le redécouvrir en le suivant en Normandie,à Paris et dans ses voyages.

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  • 1832, en Normandie, un cultivateur se lance dans la fabrication d'engrais. Son nom : Louis Dior. Trois générations plus tard, un autre Dior s'illustre dans un autre domaine, celui de la haute couture. Quelle est donc cette dynastie normande qui laisse ses empreintes à Savigny-le-Vieux pour ensuite venir s'installer à Granville dans la Manche ? Depuis combien de temps ce patronyme existe-t-il dans cette région ? Quels sont les personnages qui ont succédé au fondateur des usines ? Un ministre, une des premières femmes médecins, une grande résistante, un chansonnier, etc.
    Après avoir exploré les arcanes de cette dynastie durant des années, l'auteur nous conte son histoire.

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  • Gustave Flaubert (1821-1880) est le seul écrivain normand unissant naturellement les deux parties de la Normandie : né à Rouen d'ancêtres paternels champenois et vétérinaires, il doit plusieurs éléments de sa personnalité à ses ancêtres maternels, issus du Pays d'Auge (hommes de loi) ainsi que de Caen et ses environs (marchands merciers).
    Ayant passé toute sa vie à Rouen et Croisset, hormis ses séjours réguliers à Paris, il était inévitable que son oeuvre en soit particulièrement marquée.
    C'est ainsi qu'il publie Madame Bovary, qui devient un type universel de la littérature en se déroulant en Haute-Normandie, puis au titre de ses souvenirs d'enfance, un émouvant Coeur Simple, et un roman inachevé Bouvard et Pécuchet qui se déroulent en Basse-Normandie.
    Voilà donc un Flaubert fédérateur. Fasciné également par l'Orient, il voyage, souvent à cheval, dans ces pays qui vont lui permettre d'écrire Salammbô ou encore de revenir sur ses propres souvenirs pour créer deux Education sentimentale différentes et La Tentation de saint Antoine ; mais sa vie durant, il conservera le souvenir de cette Elisa qu'il rencontra sur la plage de Trouville. Jour après jour, laborieusement, avec entêtement, recherchant la phrase idéale, Gustave Flaubert a construit son oeuvre sans concession, mais respirant toujours l'air de sa Normandie.

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  • La Normandie désormais réunie est riche de ses pays naturels : Auge, Bessin, Bocage, Bray, Caux, Cotentin, Hague, Lieuvin, Ouche, Perche, Roumois, Vexin. Là, se sont déroulés mille événements historiques et populaires, ponctués par l'épopée du duc-roi Guillaume le Conquérant (bataille d'Hastings, 1066) et le débarque- ment libérateur des Alliés en juin 1944.
    Les « lieux de mémoire » sont dispersés dans les légendes et dans les contes, mêlant l'art, la psycho- logie et le merveilleux, façonnant le folklore et les souvenirs populaires, chers aux Normands.
    Ainsi apparaissent les deux amants de Pîtres, le passeur de Fatouville-Grestain, le merveilleux sifflet d'Honfleur, les sabotiers de Ger, la Vierge au col de cygne de Longny-au-Perche, la naissance du Mont- Saint-Michel, les énervés de Jumièges, la jeune fille ambitieuse de Bourgthéroulde, la fontaine de Cerisy et le procès très normand de Dozulé. Au total, une belle incursion dans la mémoire normande.

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  • Curiosités de Normandie

    Michel De Decker

    • Orep
    • 6 Décembre 2018

    La curiosité a longtemps été considérée comme un vilain défaut. Quelle erreur grossière ! Bien sûr, il y a eu quelques abus du genre Ève et sa pomme, Pandore et sa boîte, Galilée et la rotation de la terre, etc., mais qu'on le veuille ou non, nous sommes programmés pour être curieux, pour explorer le monde qui nous entoure. Un monde qui est d'ailleurs, lui-même, tout plein de curiosités.
    Force est maintenant de reconnaître, qu'en Normandie - une des provinces parmi les plus pittoresques ! - les curiosités abondent et nous réjouissent. Qu'elles soient historiques (pourquoi les Normands sont bigots ?), qu'elles soient sentimentales (Alexandre Dumas follement amoureux de la Traviata), qu'elles soient du ressort de la vie quotidienne (pourquoi boit-on une déchirante et comment a-t-on inventé la brique creuse ?) ; qu'elles soient bizarres, avec ce chef d'orchestre sans orchestre ou ce juge de paix rendant la justice dans son lit ; qu'elles soient procédurières avec d'étonnantes querelles de paysans, ou médicales avec la boue du vieux Bassin d'Honfleur pour soigner les rhumatismes, il y en a vraiment pour tous les goûts.
    Michel de Decker, qui raconte ces curiosités tous les jours sur France Bleu Normandie, se réjouit ici à l'idée d'attiser la vôtre.

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  • L'histoire de la famille Dumas est étroitement liée à la Normandie ; il s'agit d'une histoire qui commence à Bielleville, dans le triangle du Pays de Caux Bolbec-Fécamp-Yvetot, près du Havre et de ses horizons lointains.

    Les Davy de la Pailleterie, sont depuis longtemps seigneurs de Bielleville, lorsqu'au début du XVIIIe siècle, Charles et Alexandre partent chercher fortune à Saint-Domingue, devenant planteurs près du port de Monte-Cristo, où ils vont s'affronter : ce destin donnera à leur descendant Alexandre Dumas les bases du célèbre roman.

    Alexandre, disparu pendant vingt-sept ans, revient en France en 1775 avec son fils mulâtre, le futur général Dumas qui, choisissant son " nom de guerre " (Alexandre prénom du père, Dumas, nom de sa mère noire), crée le fameux patronyme.

    Dumas père et Dumas fils sont les auteurs prolifiques de pièces de théâtre, de romans historiques et de feuilletons : du Havre à Dieppe, de Cherbourg à Caen, de Fécamp à Rouen, de Lisieux à Bernay, de Trouville à Gacé, de Villers à Houlgate, d'Étretat à Yport et de Honfleur à Montivilliers, ils donnent leurs lettres de noblesse à la Normandie.

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  • Bien que je me sois toujours exprimé en français, le patois normand a dès l'enfance fait partie de mon environnement familier. Mes parents, s'ils s'appliquaient à « bien parler » depuis qu'ils étaient devenus citadins (ils disaient « villois »), émaillaient constamment leurs propos de mots et d'expressions en pur normand, bien qu'ils fussent souvent persuadés du contraire. Ce sont eux qui, sans l'avoir recherché, m'ont donné le goût de notre vieux parler.
    J'ai ainsi au fil des années entendu et noté bien des expressions qui m' apparaissaient comme autant de perles qu'il fallait sauver à tout prix de l'oubli dans lequel elles risquaient de sombrer.
    Je les ai choisies essentiellement pour leur saveur, leur couleur, leur force d'expression, leur originalité. Je n'ai donc pas visé l'exhaustivité, mais plutôt le pittoresque, et, dans toute la mesure du possible, les expressions spécifiquement normandes.
    J'ai donc transcrit les mots de façon à les rendre lisibles par un lecteur non spécialiste.
    Puisse cette modeste contribution, rehaussée des talentueux dessins de Miniac, redonner vie à quelquesunes de ces belles expressions normandes, à travers lesquelles s'exprimaient l'esprit sarcastique, l'humour, mais aussi la sagesse de nos anciens.

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  • Greg Honey est un agent secret britannique. Membre du SOE (Special Operations Executive), créé au tout début de la seconde guerre mondiale par Churchill. Fin 1940, il a été contraint de quitter la Normandie après une folle cavale qui s'est terminée à Paris. Chargé d'une mission de la plus haute importance par l'état-major qui n'a pas d'autres solutions que de faire appel à lui, il revient en Normandie à la veille du Débarquement, l'opération militaire amphibie et aéroportée la plus vaste de tous les temps. Une fois de plus, rien ne se passera comme prévu. Greg Honey sera obligé de partir en cavale.
    Action, histoire d'amour, trahisons, rythment cette histoire qui se déroule à une vitesse folle en quelques jours. Elle tient le lecteur en haleine du début jusqu'à la fi n.
    Si le premier opus, Si on te demande., était inspiré d'une histoire vraie, L'espion du Jour J est entièrement romancé. Cette histoire démontre également que la seconde guerre mondiale a révélé tout ce qu'il y a de meilleur et de pire chez l'être humain.

  • Si la traversée de Guillaume le Conquérant, en 1066, est entrée dans la légende, sait-on qu'elle fut aussi la dernière expédition viking de l'histoire ? Une histoire qui débute trois siècles plus tôt, sur les côtes de la mer du Nord, jusqu'à ce qu'en 911, le roi de France confie à Rollon, un chef viking, le comté de Rouen. En 1066, son descendant, Guillaume le Bâtard, septième duc de Normandie, parvient à réunir les deux rives de la Manche. À l'image des expéditions qu'ont menées les hommes du Nord jusqu'en Russie ou en Amérique, la conquête de l'Angleterre fut une grande entreprise maritime et guerrière. Ce livre dévoile pourquoi et comment Guillaume le Conquérant fut le dernier des Vikings !
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  • L'innovation est depuis toujours un moteur fondamental pour le développement économique aussi bien que social. C'est l'objectif de la recherche-développement (R&D). Où en est la Normandie dans ce domaine ? Classée dans une position moyenne à l'échelle nationale, elle n'est pourtant pas dépourvue d'initiatives de qualité, venant aussi bien des collectivités que des acteurs économiques, et recèle quelques belles « pépites ».

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  • Cédric LE CANNELIER 24,50 € Né en 1862 à Lisieux de parents bonnetiers, Henry Chéron sut s'extraire de sa situation pour devenir avocat et journaliste. Attiré inconditionnellement par la politique, il se lança, mais subit de nombreux revers électoraux avant de devenir enfin député du Calvados et d'intégrer presque immédiatement le premier gouver-nement Clemenceau. Radical indépendant, Henry Chéron devint la figure incontournable de la Normandie de la IIIe République et l'un des hommes politiques les plus puissants de France. Une person-nalité et une carrière largement développées dans cet ouvrage.

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  • Parcours d'un industriel normand du XXe siècle Ingénieur reconnu, grand industriel de l'aéronautique puis de la construction navale, acteur économique influent localement et nationalement, Félix Amiot (1894-1974) fut l'une des grandes figures de Cherbourg au XXe siècle. S'il laisse à sa ville natale un boulevard à son nom et un chantier naval, les Constructions mécaniques de Normandie, toujours actif, peu de personnes connaissent son parcours, des débuts dans l'aviation à Issy-les-Moulineaux, puis Colombes avec la SECM et le soutien des Wertheimer, l'épreuve de l'Occupation et des nationalisations, le retour à Cherbourg avec les CMN et la fameuse affaire des vedettes de Cherbourg. Ce livre retrace le parcours industriel de Félix Amiot en revenant sur les rencontres et les épreuves qu'ils l'ont forgé, en s'appuyant sur une thèse, soutenue en 2015, réalisée à partir des archives de l'entreprise et personnelles, de la presse et de témoignages, dont l'étude nécessita quatre années de travail.

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  • Publié à l'occasion de la 4e édition du festival « Normandie impressionniste », ce dossier se propose d'esquisser un vaste panorama de l'identité impressionniste de la Normandie. Depuis les séjours des peintres jusqu'à la multiplication, depuis plusieurs années, des manifestations organisées sur cette thématique, il s'agit d'évoquer le temps long d'une mise en mémoire impressionniste de ce territoire. Un dossier coordonné par Félicie Faizand de Maupeou et Hadrien Viraben, docteurs en histoire de l'art. Dossier : - Quand Claude Monet visitait la côte normande (1864-1886) - Le cercle des collectionneurs impressionnistes du Havre - L'École de Rouen - « Chasseurs » de motifs impressionnistes en Normandie - L'impressionnisme dans le paysage éditorial normand - Entretiens avec des conservateurs de musées normands sur les expositions de 2020 - Entretien avec Philippe Piguet, commissaire général du festival « Normandie impressionniste » Regards variés : - Le père d'Incarville, un jésuite normand à Pékin au xviiie siècle - André Marie, homme d'État, résistant et déporté - Balade littéraire dans la Hague.

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  • Le charme incontestable des aventures d'Arsène Lupin vient en partie de ce que l'imaginaire - et quel imaginaire ! - y est relié de la manière la plus précise et la plus vivante à l'histoire et à la géographie. L'une des activités préférées de Maurice Leblanc consistait à parcourir de beaux paysages - si possible à bicyclette - à la recherche des vieilles villes riches d'un long passé et de souvenirs littéraires. Il aimait notamment les " Tours de France balzaciens " et voyagea souvent sur les traces de ses écrivains préférés.

    C'est à un " Tour de France lupinien " que convie ce livre, dans lequel quelques pays voisins sont aussi évoqués. Bien sûr, Paris et Rouen, où vécut le plus souvent Maurice Leblanc, offrent de multiples promenades, et trouvent ici une place de choix. Les innombrables lecteurs de Maurice Leblanc se doutent bien que la vallée de la Seine normande et la côte du Pays de Caux occupent une place privilégiée : celle qu'elles occupaient dans la sensibilité exacerbée du père d'Arsène Lupin.

    Les amateurs d'histoire littéraire apprécieront de trouver ici la reproduction de nombreux documents, souvent peu connus et parfois inédits.

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  • Professeur de Lettres retraité, Éric Marie nous livre aujourd'hui le résultat d'une quarantaine d'années d'enquêtes et de collectages réalisés auprès de locuteurs normanophones. Cet important travail lexicographique revêt la forme d'un dictionnaire minutieusement élaboré auquel il a annexé, afin d'en éclairer l'usage, de larges analyses concernant la phonétique, la morphologie et la syntaxe.

    Patoisant lui-même, il a su entendre et transcrire les mots qu'il recueillait avec toutes les qualités d'un lexicographe. Il nous fournit ainsi un travail doublement objectif, à la fois sur le plan de la qualité du collectage et sur celui de son analyse. Tel un professionnel, il a rédigé des notices très complètes aux définitions précises, aux renvois judicieux. La transcription phonétique adoptée est accessible à tous. Tout en étant des plus rigoureux, cet ouvrage peut être lu par tous. Il passionnera le linguiste autant que l'ethnologue et le sociologue.

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  • Un jour en Normandie t.2

    Michel de Decker

    • Orep
    • 15 Octobre 2009

    Lors de la sortie du premier tome de « Un Jour en Normandie », un jounaliste a écrit : « Michel de Decker connaît un nombre incroyable d anecdotes sur la Normandie. Et surtout, il a ce talent de les mettre en scène en deux ou trois pages. C est rondement mené. De Rollon à De Gaulle, des cloches de Corneville à Offenbach, ce livre est un régal ». (Paris-Normandie 30 mai 2009). « Michel de Decker, c est le talent du conteur » ajoute ce même critique. Ce que ne démentiront pas les quelques milliers d auditeurs de son émission quotidienne sur France Bleu Haute et Basse Normandie ! Des auditeurs fidèles qui sont maintenant devenus ses lecteurs. Alors, que va-t-il se passer, aujourd hui, en Normandie, dans ce deuxième volume? Eh bien, les ingrédients ne changent pas : prenez un doigt de sorcellerie et quelques gouttes d amour, une pincée de tragédie et une bonne dose d humour, faites mitonner le tout sur les flammes de la colère ou de la passion, sur les feux vifs de la guerre ou sur les feux follets de la légende et vous constaterez que les jours se suivent et que l Histoire reste. Un jour en Normandie ou les histoires de l Histoire de notre belle province.

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  • Edmond Rostand, c'est bien sûr Cyrano de Bergerac, L'Aiglon, Chantecler, trois chefs-d'oeuvre nés sous la plume d'un poète de génie. C'est aussi Arnaga, une villa en harmonie avec la beauté du Pays basque où l'écrivain aimait se ressourcer loin de l'agitation parisienne.
    Edmond Rostand, c'est encore un amour partagé avec Rosemonde Gérard, des rencontres et des amitiés exceptionnelles avec Sarah Bernhardt, Coquelin et Muja, une élégance du coeur et un panache qui ont enthousiasmé des générations de lecteurs.
    Des feux de la rampe aux lumières d'Arnaga, Patrick Bousquet-Schneeweis vous invite à découvrir la vie de ce géant de la littérature dont Jules Renard disait : « Rostand a des ailes et nous rampons. »

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  • Dossier : Normands dans la Grande Guerre.
    La mobilisation de l'arrière : l'exemple de l'Orne.
    Cherbourg dans la Grande Guerre.
    Caen dans la Grande Guerre.
    L'industrie textile normande dans l'effort de guerre.
    Le clergé normand dans la Grande Guerre : l'exemple du diocèse de Bayeux-Lisieux.
    Le camp d'internement de Vire.
    Les sections serbe et norvégienne du lycée Corneille de Rouen, créées pendant la Grande Guerre.
    Aperçu des monuments aux morts normands de la Grande Guerre.

    Regards variés.
    La Seine, du fleuve sauvage au fleuve domestiqué.
    Rollon, fondateur de la Normandie.
    Les monnaies locales en Normandie.

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  • De 1907 à 1989, les communes du pays de Falaise ont vécu une histoire économique et sociale profondément marquée par l'extraction du minerai de fer à Soumont-Saint-Quentin. C'est par centaines, avant la Première Guerre mondiale, que des ouvriers venus du monde méditerranéen, puis dans les années 1920, de Pologne principalement, ont exploité le minerai normand. Installés pour la plupart sur la commune de Potigny, dans les cités ouvrières construites par la Société des Mines de Soumont, ils ont modelé le paysage de la campagne de Caen à Falaise, et transformé radicalement la physionomie de ce village du Calvados. En quelques décennies, ils ont fait de cette modeste commune rurale, une commune urbaine dynamique où se sont côtoyées jusqu'à 13 nationalités différentes.
    Après la Seconde Guerre mondiale, les mineurs de Soumont-Potigny ont retroussé leurs manches, relancé la production et bénéficié des belles années de la croissance et du plein emploi. 1974 marque un tournant avec le début de la crise de la sidérurgie qui sonne, hélas, le glas de la mine. 15 ans plus tard, malgré les efforts consentis par les mineurs, malgré la modernisation des méthodes d'exploitation, la mine de Soumont ferme définitivement. C'est la fin d'une longue histoire ouvrière faite de renoncements, d'espoirs et de coups de colère, une histoire à laquelle restent attachés non seulement les anciens travailleurs de la mine, mais aussi des hommes et des femmes qui ne veulent pas que tombe dans l'oubli la mémoire d'une population ouvrière si particulière.

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