Sciences humaines & sociales

  • Après avoir retracé l'histoire de la notion de métaphore depuis Aristote jusqu'aux travaux des cognitivistes américains en passant par des précurseurs tels que I. A. Richards et M. Black, et l'avoir mise en relation avec d'autres réalisations langagières telles que la synecdoque, la métonymie et la comparaison, l'ouvrage opère une synthèse originale des linguistiques cognitives et énonciatives qui met l'accent sur le flou et le foisonnement. À partir d'un double corpus littéraire anglais et français abordé comparativement, l'auteur montre que l'énonciation métaphorique laisse des traces linguistiques - aussi bien au niveau morphosyntaxique que phonologique et lexical - sous la forme d'un supplément de structure de nature conceptuelle, thèse qui renouvelle en profondeur les études sur le sujet.

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