Religions et sagesses orientales

  • Léon Goubet, simple fils de paysan, avait une passion : le corps humain. Les difficiles conditions de vie engendrées par le tumulte de la seconde guerre mondiale, ainsi que la pauvreté de la campagne où il grandit, ne lui permirent pas d'entamer des études de médecine. Poussé à la fois par ses rêves d'enfant et une curiosité hors du commun, très jeune, il décida d'apprendre par lui-même ce qu'il ne pouvait étudier sur le banc d'une école. Il observait les gens, les choses, et il observait surtout son corps qui, pour lui, allait devenir son « laboratoire ». De santé fragile, la douleur était son pire ennemi. Encore enfant, au détour d'une conversation, il entendit parler de prouesses extraordinaires que certains hommes, là-bas, dans le lointain Orient, étaient capables de réaliser avec leur corps : des fakirs. Ces êtres merveilleux ne craignaient ni la douleur, ni la mort. Était-ce vraiment une réalité ou un simple conte des mille et une nuits ?

    À paraître
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