Littérature générale

  • A la fin du VIe siècle, Camalaoth, le château du roi Arthur, disparut en moins de douze semaines.
    Après cette terrible catastrophe, trois chevaliers, Lancelot, Gauvain et Gurwin, accompagnés de Merlin, partirent à la recherche de Galahad. Cette quête les entraîne dans un long voyage vers le Nord, vers les " ouvertures polaires ". Ce voyage les mènera de l'autre côté de la Terre, dans un autre monde où ils trouveront leurs doubles et seront confrontés au grand mystère du Temps. Cette épopée, riche en aventures, en combats et en rencontres les mettra en présence entre autres des walkyries, des sibylles, des amazones, des hommes-oiseaux, des anges, des dragons.
    Ils rencontreront aussi Grégoire, Don Quichotte, Cyrano, et bien d'autres encore. La Folie-Merlin, ouvrage fantastique qui peut se rattacher au genre de l'héroïc-fantasy, est aussi une réflexion sur les rythmes du Temps, thème cher à son auteur.

    Sur commande
  • Jack London

    Richard Khaïtzine

    • Edite
    • 27 Avril 2011

    Jack London, 1876-1916. Le grand écrivain nord-américain a traversé le ciel des lettres à la vitesse d'un météore. Publiant une quarantaine de romans et d'essais sur une période de seize ans, il fut l'un des premiers à vivre de sa plume. Richard Khaitzine explore ses ressorts personnels au travers de ses choix, son oeuvre et son discours.
    Écrivain lucide, matérialiste, humaniste, il prophétise l'avènement de la société ultralibérale, dès 1908, dans son roman pessimiste Le Talon de fer.
    R. Khaitzine s'interesse à l'autre London, qui n'est pas si cartésien. Celui qui prétend refuser la notion de survie de l'esprit après la mort écrit le contraire à son éditeur lors de la publication du Vagabond des étoiles - où le personnage principal s'évade vers des vies antérieures pour tromper le temps en prison. London s'attache à démontrer la suprématie de l'esprit sur la matière.
    À l'âge de 40 ans, alcoolique, alors qu'il est au sommet de sa gloire, il absorbe une dose mortelle de morphine. Sa femme prétendra qu'il a succombé à une crise d'urémie ; un ami parlera de suicide. Mais pourquoi ce geste ? « La vie ment pour vivre, la vie est un mensonge perpétuel », lit-on dans Le Cabaret de la dernière chance, roman autobiographique au sein duquel il expose une philosophie proche de celle de Kant ou du bouddhisme.

    Sur commande
  • Carnivores domestiques

    Erwann Creac'H

    • Edite
    • 29 Avril 2011

    Carnivores domestiques est un recueil d'histoires d'humains plus ou moins égarés, vivant en compagnie d'animaux plus ou moins domestiqués. Paris et ses banlieues. De visite en visite, un vétérinaire urgentiste à domicile déambule à travers la ville. Défenestrations, intoxications, agonies, euthanasies : la mort et la souffrance des bêtes font partie de son quotidien nocturne. Peu à peu, ce n'est plus tant la souffrance des animaux qui le bouleverse que les êtres humains, leurs univers singuliers et leurs folies. Ses visites amènent donc notre vétérinaire à prendre autant soin des maîtres que des bêtes.
    Le récit choral des animaux parlant aux hommes s'entrecroise avec celui du vétérinaire. Des portraits crus, parfois sans concession.

  • Les pacifiants

    Régis Schleicher

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Léoncel, un ouvrier ébéniste, est l'un de ces millions de poilus qui ont été précipités dans un enfer de boue, de sang et d'acier.
    Mais ce soldat a une amie qui l'attend, des amis... Alors, mourir pour quoi, pour qui ? Léoncel et ses compagnons d'infortune vont tenter et réussir l'impensable : la grande fraternisation avec ceux d'en face ! Et le roman devient une formidable utopie historique, mais aussi une tragédie... Car les autorités ne pardonneront pas à Léoncel d'avoir arrêté leur guerre... Cette guerre ne dit pas son nom, mais le lecteur reconnaîtra la " grande ", celle de 14-18.
    Ces hommes sont bien ceux qu'on a fait massacrer sur la Somme ou à Verdun, alors qu'ils ne rêvaient qu'à la douceur de leur femme, à l'odeur de l'établi... Mais si le rêve se faisait réalité ? Si les combattants, las de s'entretuer pour les profits d'une minorité de crapules dorées, mettaient crosse en l'air et décrétaient la paix perpétuelle ? Tel est le cadre de ce roman dont le héros ira jusqu'au bout de ses idées, jusqu'au bout de l'utopie, pour donner naissance, au sens propre comme au figuré, à un homme nouveau dans un décor agreste de recommencement du monde...
    Ce roman d'une grande beauté symbolique est aussi un documentaire rétrospectif sur l'époque héroïque des luttes ouvrières et sur l'ancien monde du travail, que l'auteur évoque avec une précision méticuleuse et chaleureuse. C'est enfin la bouleversante histoire d'un homme et d'une femme qui jouent leur vie pour que le grain ne meure pas :
    Le roman s'achève sur une épiphanie dont la splendeur " pacifiante " et solaire évoque les images d'un Virgile ou d'un Giono.

  • Avec la verve et l'invention d'un Cyrano moderne, François Mougenot, nous raconte la célèbre fable " en variant le style " comme si la cigale et la fourmi, insatisfaites de la version que La Fontaine a donnée de leur querelle, avaient fait appel aux plus grands auteurs pour se raconter à nouveau. Pastichant une quarantaine d'écrivains, de Racine à Prévert, de Ronsard à Proust, de Molière à Céline, sans oublier quelques auteurs du cinéma, voire de la télévision, François Mougenot a su renouveler avec humour et malice cette histoire intemporelle que nous croyons connaître et qui pourtant nous surprendra ou nous charmera à chaque fois, quand elle ne nous fera pas rire ou sourire.
    La première partie de ce livre est constituée du texte intégral du spectacle : La fourmi et la cigale créée en novembre 2006 au Petit Hébertot, interprété par l'auteur et son frère Jacques.

    Sur commande
  • À travers son personnage narrateur, Histoires courtes de vies encore plus courtes transporte dans des méandres de vies dissolues, d'intrigues aussi inattendues que bouleversantes.
    En nous contant sa propre version chronologique d'événements réels a priori sans aucun lien avec lui, le personnage narrateur pointe du doigt le paroxysme entre sa situation tragique et douloureuse et une société qui protège les nantis.
    Obligé de se mesurer, de se battre contre sa réalité et une évidence quotidienne totalement absurdes, il crache sa rébellion, son dégoût pour les magouilles, le copinage, les injustices soumettant kyrielle de personnages à diverses fortunes.
    Le style - volontairement incisif -et la construction originale de cet opus - qui fonctionne par enchainement de saynètes dramatiques - entrainent le lecteur dans un univers oppressant, le propulsent dans une intrigue digne de Tarantino.

  • L'affaire Dolet

    Jean-Francois Lecompte

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Est-il besoin de présenter Étienne Dolet ? Natif d'Orléans, humaniste de renom, père du syndicalisme étudiant à Toulouse éditeur, imprimeur et libraire à Lyon, il eut l'audace de publier au XVIe siècle les oeuvres d'auteurs maudits : François Rabelais et Clément Marot. Sa curiosité et son ouverture d'esprit lui coûtèrent la vie. Arrêté à la demande de l'Inquisition, il fut exécuté et brûlé à Paris sur la place Maubert en août 1546, avec ses livres. Dolet est un authentique martyr de la liberté, dans un siècle où l'intolérance régnait en maître, où l'hérésie luthérienne et calviniste se développait, où l'imprimerie propageait les idées nouvelles qui permettraient bientôt de passer du monde de la Renaissance au monde moderne. Chef d'entreprise « éclairé » soucieux du bonheur de ses salariés, lettré pétri de culture... il fut longtemps protégé par François Ier et de hauts dignitaires du royaume. L'Inquisition eut raison de ses appuis.

  • Bille de clown

    Jean Rollin

    • Edite
    • 4 Septembre 2010

    On l'appelle Bille de Clown. Elle pratique toutes les perversions avec un plaisir non dissimulé. Le narrateur qui la suit dans un étrange et fantastique périple ne le sait pas vraiment. Est-elle le mal incarné, un personnage diabolique ou une innocente qui pratique le sexe avec candeur ? La mort qui partout l'accompagne en fait une héroïne digne des romans de Georges Bataille. Avec son visage si parfaitement rond, comme une bille, c'est dans son cul que le narrateur se perdra définitivement.
    Dans Bille de Clown, Jean Rollin revisite l'écriture érotique, "avec juste la pensée d'introduire une crudité dans les dialogues brisant une scène fantastique et procurant un choc". Non pas pour choquer, mais pour jouer à surprendre... non sans humour.

  • La création du monde

    Jacques Mougenot

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Au commencement était...
    Le verbe ? le big bang ? le néant ? c'est en tout cas par le biais du verbe et de l'humour que jacques mougenot tâche de répondre à la question dans ce monologue versifié en alexandrins où l'absurde fraye avec la logique, la légèreté avec la profondeur et le cocasse avec la poésie. auteur et comédien, il met son expérience de l'écrit et de l'oral pour réussir cet examen : un examen amusé et personnel des étapes de la genèse, et faire toute la lumière sur la création du monde.

  • Tout est bien qui finit bien est une comédie unique dans l'univers shakespearien.
    L'auteur y explore toutes les formes de comique de son temps et invente sa propre comédie. contestée pour ses imperfections dramaturgiques, elle fut surtout l'occasion pour l'auteur de lâcher la bride à une virtuosité verbale qui allie la verve et la nervosité au rythme et à la poésie. à partir d'une histoire de pure tradition romanesque, rejoignant des oeuvres antérieures comme mesure pour mesure et beaucoup de bruit pour rien, shakespeare explore l'effervescence d'une langue qui joue avec les mots et se joue d'elle-même.
    Il en résulte des dialogues d'une incroyable modernité, de véritables parties de ping-pong verbales, parfois d'un lyrisme exacerbé, évoquant guitry ou audiard. les phrases s'entremêlent et s'embrouillent jusqu'à l'absurde, dans cette merveilleuse tradition humoristique britannique dont les monty python sont les héritiers. la présente version de tout est bien qui finit bien, très librement adaptée de l'original par pierre beffeyte, recentre l'intrigue.
    Le véritable comique naît de la confrontation de ces personnalités multiples qui s'affrontent ou s'unissent. on ne peut qu'apprécier la virtuosité avec laquelle cette pièce nous promène en aveugle sur les bords d'une falaise où le précipice n'est autre que l'immense solitude de l'homme, thème patent dans les tragédies de shakespeare. tout est bien qui finit bien aurait pu tout aussi bien finir mal, si l'auteur l'avait voulu.
    Mais il ne l'a pas voulu. grand merci !

  • Fugue roumaine vers le point c

    Aurora Cornu

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Fugue Roumaine vers le Point C, est le premier volet d'une trilogie.
    Ce premier volume (déjà édité aux États-Unis, en Roumanie et bientôt en Espagne), raconte vingt-cinq ans de la vie de quatre adolescents roumains, de la fin de la deuxième Guerre mondiale, jusqu'en 1968. Exubérante, foisonnante, parfois délirante, à la fois roman historique et récit autobiographique, cette fresque éclaire avec force ces années qui ont façonnées le centre de l'Europe, et met en scène d'extraordinaires personnages.

  • Trois jours de trêve dans la vie d'un taulard.
    Trois jours sans prison. L'histoire d'un sursis. La première permission de Billa, braqueur de haut vol, après huit ans de placard. Mais ce qui aurait pu être une respiration, un répit, s'avère vite un piège, pire que l'incarcération. Comment Billa va-t-il gérer cette liberté entre parenthèses, les retrouvailles incertaines et douloureuses avec sa femme, ses enfants ? Le retour en taule est-il simplement possible ? Envisageable ? Et ne vaut-il pas mieux tout risquer, et la " cavale " en premier ? Car trois jours ne suffisent pas à échapper au poids de l'enfermement, de l'humiliation.
    " Belle enculerie, cette perm ! Un semblant de liberté pour me donner des envies de fuite. Un os à ronger que l'on arrache de la gueule du loup affamé ". La permission n'est qu'un marché de dupes, et cette soi-disant récompense se révèle d'un effet plus pervers qu'une punition : un miroir aux alouettes. Ce récit à l'écriture véhémente, brutale, sorti du fond des tripes et du coeur, est un pavé dans la mare du système pénitentiaire français.
    Il est né de la rencontre de William Renard, matricule 319-329 K, et du cinéaste Francis Fehr. Il a été écrit en prison dans le cadre du concours " Ecrire enfermé " parrainé par la SACD et le CNC, et organisé par Francis Fehr lui-même. Il a inspiré le film " Le Miroir aux alouettes " produit par l'unité Fictions d'Arte.

  • Histoire d'un malefice

    Michel Mourlet

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    On blesse, on torture, on empoisonne, on tue avec les mots " plus sûrement qu'avec les moyens du bourreau ou de la Brinvilliers " affirme, dans ce roman, Alexandre Dumas.
    Parmi les êtres que ce Pantagruel des lettres a côtoyés, séduits, broyés contre sa vaste poitrine, existait une comédienne qui a tenu une place considérable dans sa vie : Marie Dorval. Pour lui offrir une sépulture digne d'elle, il mit en vente un récit La dernière année de Marie Dorval, réédité ici pour la première fois. En 1998, on aurait dû célébrer le bicentenaire de cette fabuleuse égérie du Romantisme français ; en 1999, on aurait aussi pu commémorer sa mort survenue dans des circonstances tragiques cent cinquante ans auparavant.
    /> Il semble que la malédiction qui s'est abattue sur sa personne, continue à s'exercer. Ce récit est celui d'une passion et d'une trahison, et aussi celui d'une enquête sur la mystérieuse vengeance qui s'ensuivit.

  • Le paquebot des sables

    Jacques Hiron

    • Edite
    • 12 Février 2011

    Ce roman contient deux histoires entremêlées la saga de plusieurs générations à la recherche d'un secret perdu, et celle du paquebot, " Lydia ", aujourd'hui ensablé.
    Le roman.
    Autour de l'histoire réelle du " Moonta ", rebaptisé plus tard " Lydia " , l'action part de Hambourg, puis se déroule à Copenhague, en Australie et au Pirée, pour s'achever en France, à Port Barcarès. Elle met en scène cinq personnages: leurs destins respectifs permettront-ils de découvrir le secret qu'ils recherchent et qui peut bouleverser le monde industriel ? À travers les péripéties, que vivent entre 1929 et 1977, Karl, le génial allemand, opposé au nazisme, Ingrid la riche héritière danoise, Gunther, l'ancien officier de l'Abwehr, Elsa, sa fille venue se fixer en France, enfin Fred, le fils d'Ingrid et de Karl, le puzzle se mettra-t-il en place ?
    Le récit.
    C'est celui du véritable héros du livre, ce navire à l'étonnante destinée, dont l'histoire est inconnue (ou presque) en France, pays où il est pourtant ensablé, à Port Barcarès depuis 1967. Le " Lydia " est à ce jour le plus ancien paquebot existant au monde. À ce titre, c'est un monument du patrimoine naval mondial. Les documents qui sont reproduits en annexe, notamment ceux qui concernent sa carrière exceptionnelle en Australie et en Méditerranée, sont inédits.

  • Requiem pour un bestiaire

    Alex Davius

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Quand la mort marque l'achèvement d'une tragédie, et qu'ensuite le sentiment d'injustice gronde, la demande de vengeance se tourne vers les dieux, comme dans le théâtre grec.
    Telle une victime expiatoire, Alexandra, raconte l'histoire de sa courte vie que les hommes ont interrompue dans l'arène sanglante de leur cruauté. Les Érinyes - Alecto, Tisiphone et Mégère -, filles de Gaïa fécondée par le sang d'Ouranos, divinités infernales qui vengent les crimes, tournoient et accusent jusqu'à la mort finale. Ce premier roman, porté par un souffle de liberté, mélange lyrisme et tragique dans un univers fantastique.

  • Mon atlantide

    Louis Vedrines

    • Edite
    • 11 Septembre 2010
  • Journal itinerant

    Silvia Radelli

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Ce journal itinérant est une réflexion, nourrie d'expériences vécues, sur le départ, l'exil et le déracinement.
    C'est le récit autobiographique d'une femme intrépide qui a eu la chance de naître dans une famille où la liberté n'était pas uniquement une idée. en courts chapitres et dans un style minimaliste, l'ouvrage mêle le souvenir et le présent, les traditions et la vie quotidienne, les langues étrangères et celle du pays choisi, la poésie de l'enfance et la réalité de l'adulte. il met en lumière la condition de l'étranger et les difficultés d'intégration.
    Il donne un point de vue original sur les comportements du migrant moderne.

empty