Entreprise, économie & droit

  • « Alternative » économique pour les uns, « altérité » économique pour les autres, l'économie sociale et solidaire (ESS) regroupe un ensemble de structures qui cherchent à concilier utilité sociale, solidarité, performance économique et gouvernance démocratique, avec pour ambition de créer des emplois et de développer une plus grande cohésion sociale.
    Elle dispose désormais de « sa » Loi qui, depuis l'été 2014, l'institutionnalise.
    Pour autant, peu savent encore en quoi elle consiste et qui en sont les acteurs. Souvent réduite au seul secteur associatif, l'ESS n'est pas seulement une économie qui « change le pansement » sur des maux socio-économiques contemporains; elle est aussi un modèle économique d'expérimentation et de projets au service d'un autre modèle de développement, plus soutenable, qui permet de penser le changement dans un agir collectif.
    L'ambition de cet ouvrage est donc de rendre accessible au plus grand nombre les fondements de l'ESS, son fonctionnement et l'intérêt qu'elle représente dans un contexte économique qui semble en bout de course...

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  • Les études réunies dans le présent volume visent un double objectif : d'une part, éclairer une période de l'histoire de la télévision encore mal connue, d'autre part, donner un aperçu des recherches actuelles sur la télévision ainsi que de la diversité des approches pratiquées.
    II ne s'agit pas d'un ouvrage de synthèse, mais, conformément à l'esprit du colloque dont il est le prolongement, d'un ensemble de contributions originales qui, pour la plupart, apportent des vues inédites. Les recherches sur la télévision ont pendant longtemps porté principalement sur les différentes phases de son développement depuis son avènement au milieu du siècle dernier. Récemment, des chercheurs se sont intéressés à la préhistoire de la télévision.
    C'est à un autre moment de l'histoire du média que cet ouvrage est consacré : à sa phase de gestation et d'émergence dans les années 1930 et 1940, ainsi qu'à celle de son premier essor à partir de la fin des années 1940 et au cours des années 1950. Par moment expérimental, on entend la période, variable selon les pays, qui va de la conception et de la diffusion de programmes proprement expérimentaux, jusqu'à la reconnaissance d'une légitimité institutionnelle se traduisant par une première stabilisation de l'offre de programmes, du mode de programmation, du public, de la fonction critique.

  • La situation économique de la région Bretagne ne serait aujourd'hui pas si mauvaise que cela : première région française en production animale, ressources marines et industries agroalimentaires, troisième en technologies de l'information et de la communication et technologies vertes (greentech). Nous avons un niveau d'éducation élevé, quatre universités, un solde migratoire positif. Tout va donc pour le mieux.
    C'est du moins ce que certains aimeraient croire. Penser que notre économie va évoluer comme elle l'a fait globalement depuis quarante ans, est-ce un scénario crédible ? Que nous enseigne la crise actuelle ? Une faiblesse de vision prospective et de stratégie au-delà du court terme ne risque-t-elle pas de ramener la Bretagne à la dramatique situation d'où, aiguillonnée par le CELIB, elle avait réussi à s'extraire il y a un demi-siècle ? Considérer que l'horloge est remontée et fonctionne d'elle-même, n'est-ce pas ainsi que le philosophe Hegel a défini la nullité politique ? Issus d'horizons divers, les auteurs proposent plusieurs pistes, pour un nouveau souffle dans l'économie régionale.

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  • Nous ne vivons pas une crise, nous vivons une formidable mutation.
    A l'heure où certaines dynamiques internationales s'affaissent et où l'on constate une crise cumulée (financière, économique, écologique, sociale...), on assiste en effet à une impressionnante dynamique de "reterritorialisation" des sociétés. Ce mouvement fut un temps préconisé par quelques idéologues qui prônaient une économie alternative, les circuits courts, l'économie de proximité, la prise en charge par les acteurs locaux et régionaux de la maîtrise de leur propre destin.... Le point intéressant est qu'aujourd'hui cette nouvelle économie des territoires se réalise moins pour des motifs idéologiques que pour des raisons de coût. Le renchérissement du prix de l'énergie (10 dollars le baril de brent en 1999, plus de 80 aujourd'hui...), la paupérisation croissante de certaines sociétés conduisent ainsi à un changement radical concernant l'échelle du fonctionnement économique. Alors qu'il y a peu, par la mondialisation jugée "inéluctable", les habitants étaient de plus en plus inféodés à des produits externes, ils sont par la force des choses de plus en plus contraints à rechercher "sous leurs pieds" et dans les espaces de proximité les ressources nécessaires à leur propre développement.
    Cette évolution est-elle bénéfique ? Si oui, comment l'accompagner ? A l'heure où les déplacements mécaniques sont de plus en plus difficiles et l'information planétaire de plus en plus généralisée, quelles sont aujourd'hui les stratégies pour concilier le développement local et l'ouverture internationale ? En somme, comment vont fonctionner des sociétés qui auront sur leurs écrans ou "présentoirs" des mondes auxquels ils pourront de plus en plus difficilement accéder ?

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  • La remise en question de vérités considérées il y a encore peu de temps comme universelles traverse aussi l'univers des sciences et n'épargne pas l'économie.
    Existe-t-il une nouvelle économie, quels sont ses points de départ et de repère, ses priorités et ses propositions pratiques ? James Robertson risque ici une synthèse des mouvements qui s'expriment en faveur d'une "économie différente pour un développement durable".

  • Comment casser ce paradoxe qui fait que, depuis le milieu du 20è siècle, nos villes ne se développent généralement qu'à travers de ternes banlieues modelées par des règles d'urbanisme qui empêchent le renouvellement des voluptés architecturales des centres anciens ?
    Pourquoi accepter que toute une somme d'actes de la vie quotidienne soit étroitement réglementée dans une France pavillonnaire, dès lors enchaînée :
    - en refusant d ouvrir la conception architecturale à toutes sortes de formes où vivre.
    - en obligeant à ne concevoir une maison que comme un palais figé au milieu de son parc (mais le palais n'est aujourd'hui qu'un pavillon et le parc, une bande de terrain de quelques mètres de part et d'autre de la maison).
    /> - en empêchant de recourir à l'originalité profonde de l'architecture qui est la conception des espaces internes créant pour chacun son propre univers.
    « Précédant les plans d'occupation des sols et les projets d urbanisme, il y a ces demandes singulières d hommes et de femmes, dont seule une misanthropie antidémocratique peut présumer qu'elles sont toutes les mêmes, des désirs qu'il appartient aux bâtisseurs non seulement d'entendre, mais de susciter.
    Les trois impératifs traditionnels de l'architecture sont la nécessité et la commodité, incontournables exigences d'ordre technique; le troisième, la volupté, et qui a trait à la « beauté », ne concerne pas seulement les demeures des puissants et des riches, mais toutes les maisons à construire ou à rénover, et l'on concevra aisément que ce plaisir propre à chacun, quelque chose comme son goût, ne saurait être soumis à des standards. » É. de Fontenay Cet essai est le constat d'un manque quasi généralisé d'imagination créatrice dans l'écriture des règles de l'urbanisme au quotidien, mais il a surtout pour objet de reprendre la liberté de concevoir, pour les habitants, des architectures en recherche de volupté.

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  • La microfinance sociale Nouv.

  • La télévision face au nouveau paysage multimédia : quel avenir ?
    Sommaire I.
    La télévision : hier, aujourd'hui, demain Gilles Delavaud (CEMTI, Paris 8) Qu'est-ce que la télévision ?
    François Jost (CEISME, Paris 3) Où va la télévision ?
    Jean-Paul Fargier (CEMTI, Paris 8) La télévision aujourd'hui : le point de vue du réalisateur.
    Chantal Duchet (IRCAV, Paris 3) La télévision de demain : la fin de la programmation ?
    II.
    D'un écran à l'autre Roei Amit (INA) L'avenir de la production audiovisuelle sur le web.
    Marie Thonon (CEMTI, Paris 8) L'invention d'un support décisif : l'écran.
    Julien Figeac (Télécom ParisTech) Le problématique transfert des préférences télévisuelles vers la Télévision Mobile Personnelle.
    Roger Odin (IRCAV, Paris 3) Le téléphone mobile : entre cinéma et télévision.
    III.
    Alexis Blanchet (Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, Paris Ouest) De l'hertzien à la télévision IP, du récepteur au terminal : mutations de l'expérience vidéoludique à la télévision.
    Jean-Pierre Esquenazi (ELICO, Lyon 3) Réflexivité et séries contemporaines : les cultures génériques dans le bain de la télévision populaire.
    Sébastien François (Télécom ParisTech) Fanfictions et vidéos amateurs : l'appropriation des contenus audiovisuels sur Internet.
    Thomas Paris (CNRS, Ecole polytechnique) L'audiovisuel à l'ère du web : éclatement des marchés et nouvelles prescriptions.
    IV.
    Eric Vérat (Conservatoire européen d'écriture audiovisuelle) La place de l'écriture dans les systèmes télévisuels américain et français.
    Marida Di Crosta (ELICO, Lyon 3) Les séries télévisuelles face aux nouvelles formes narratives informatisées.
    Elodie Belkorchia (CEMTI, Paris 8) Les usages des archives télévisuelles.
    Sylvie Bosser (CEMTI, Paris 8) La télévision et le livre : nouvelles formes audiovisuelles, nouveaux enjeux.

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  • Parallèlement à un retrait de l'État providence, la ville apparaît comme régulateur social. Elle doit faire face à une ségrégation spatiale croissante, qui bouleverse le rapport centre/périphérie, favorisé par le cancer des territoires que sont l'étalement urbain, le coût de l'immobilier.
    L'augmentation de l'espace consommé par l'habitant, la transformation des terres agricoles et bois en habitat, le développement de zones industrielles ou commerciales, des infrastructures de transport modifient le paysage, induisant des coûts supplémentaires pour les voiries, les services aux personnes, etc.
    Des villes comme Rennes et Saint-Malo sont plutôt bien loties : elles demeurent attractives et conjuguent activités économiques, mixité sociale, rayonnement culturel, offre de loisirs. Ce sont des ensembles bio-diversifiés dont le cadre urbain fait société.
    L'innovation et l'économie de la connaissance, a stratégie pertinente pour le développement urbain, la valorisation de l'identité des territoires, la responsabilité du politique, autant de sujets que nous avons voulu traiter et déplacer dans un cadre prospectif, au-delà de la coopération existante entre les deux villes. Mais ont-elles pour autant un dessein commun ?
    L'axe bipolaire Rennes/Saint-Malo, où l'hinterland joue un grand rôle, a fait débat, les 30 et 31 mai 2008, pendant les journées-rencontre.
    Décideurs, universitaires, architectes et urbanistes, professionnels, enseignants et étudiants ont échangé leurs expériences et leurs pratiques autour de ces enjeux.
    L'École Nationale Supérieure d'Architecture de Bretagne, en partenariat avec l'Agence d'Urbanisme et de Développement Intercommunal de l'Agglomération Rennaise, aura rempli sa mission de centre de ressources si elle a pu contribuer à l'action pour demain.

  • L'ampleur et la survenance répétée de récentes catastrophes naturelles, d'actes terroristes ou d'accidents technologiques, radiologiques ou environnementaux, en Europe et dans le monde, démontrent avec acuité le besoin de solidarités et de coopérations renforcées entre l'Union européenne et ses États membres. L'ouvrage de Fanny Penverne, issu d'un mémoire universitaire de troisième cycle, présente une minutieuse analyse juridique de la contribution de l'Union européenne dans ce domaine. Elle retrace avec précision le processus d'émergence de cette thématique au sein de la construction européenne et le rôle d'aiguillon joué par le Parlement européen. L'auteur souligne d'emblée que " la protection civile fait partie des attributs essentiels de l'Etat " conférant à la Communauté européenne un " rôle supplétif " en faveur principalement de la protection des personnes, mais aussi de l'environnement et des biens. Constatant la fragilité des fondements juridiques de l'intervention communautaire, Fanny Penverne dresse un tableau, sans concession, des faiblesses du dispositif européen et des résistances nationales. Compte tenu de ces insuffisances et de ces paradoxes, elle explique la nécessité de consacrer une politique communautaire de la protection civile et de soutenir la création d'une force européenne en la matière. Cet ouvrage nous offre ainsi les premières clefs de lecture indispensables à la compréhension des enjeux et des instruments juridiques mis en place. Elle intègre tout particulièrement les récentes modifications du dispositif communautaire de protection civile et les apports notables du traité de Lisbonne signé le 13 décembre 2007. Nathalie Hervé-Fournereau. Chargée de recherche au CNRS.

  • Raconter l'histoire de la SDR, c'est aussi raconter l'histoire du développement de la Bretagne tant celle-là s'est légitimement intégrée dans le grand mouvement d'aménagement du territoire lancé à partir des nnées cinquante, et que ke CELIB a relayé avec efficacité dans notre région. Car la SDR a accompagné et favorisé ce mouvement.
    Mais la SDR ne se réduit pas à une histoire, si riche soit-elle. La SDR de la Bretagne a été aussi un "esprit", une méthode, en un mot un "métier" dont les valeurs restent toujours d'actualité et peuvent encore servir de référence pour aujourd'hui et pour demain.

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  • Futurs de la russie

    • Apogee
    • 13 Janvier 1999
  • " La femme est l'avenir de l'homme ".
    Ce vers d'Aragon constitue peut-être la meilleure introduction à l'ouvrage d'Agnès Hubert. Et si notre Europe ne pouvait parvenir à ses fins parce qu'encore trop masculine, trop façonnée dans ses concepts et dans son organisation par une main d'homme ? Telle est bien l'intuition à laquelle il nous est proposé d'adhérer au fil de cette lecture alerte de l'histoire européenne contemporaine. Il y aurait, plus encore qu'une proximité, une véritable dépendance mutuelle entre deux mouvements qui cherchent aujourd'hui, sur notre continent, à s'accomplir : l'émancipation féminine qui, au-delà de la seule égalité des chances, appelle une vraie reconnaissance de la place spécifique des femmes dans nos sociétés, et l'aboutissement de la construction européenne en une véritable union politique au sein de laquelle les peuples partageraient leurs destins.

  • Quatre-vingts ans après le procès de Quimper qui condamne Guillaume Seznec au bagne à perpétuité, l'affaire Quéméneur déchaîne toujours autant les passions.
    Le jury a condamné Seznec pour le meurtre du conseiller général du Finistère, mais l'instruction a laissé subsister de nombreuses zones d'ombre. Encore aujourd'hui différentes thèses s'opposent : simple crime de rôdeur ou complot politique, crime passionnel ou assassinat du gang des Cadillac sur fond de trafic des surplus américains, règlement de compte familial ou fugue amoureuse, affaire d'État ou petit meurtre de province ? Pas moins de dix hypothèses et autant de variantes ont été avancées pour expliquer la disparition, sans cadavre, de Pierre Quéméneur, qui reste un mystère non élucidé.
    L'auteur analyse l'affaire objectivement à partir du dossier complet de l'instruction, enrichi d'éléments souvent inconnus ou passés sous silence. A l'heure de l'ultime demande de révision du procès, le lecteur pourra ainsi se forger son intime conviction.

  • Cet ouvrage poursuit une ambition à la fois simple et audacieuse : proposer dans un format « poche », synthétique et accessible à tous, l'essentiel de ce qu'il faut connaître des missions locales pour l'insertion des jeunes. Ainsi ce sont plus de vingt années de construction, d'installation et d'action dans le champ de l'insertion professionnelle et sociale qui sont ici racontées : une histoire officielle, avec ses lois, institutions et acteurs depuis Bertrand Schwartz, mais également une petite histoire faite d'évènements, d'aventures humaines. Outre l'itinéraire original de ces structures qui maillent le territoire français, ce livre propose plusieurs points d'arrêt sur les idées-clés, concepts et méthodes qui constituent le socle et le quotidien du travail en mission locale : quels sont les jeunes qui s'y adressent et à quelles problématiques complexes les professionnels doivent-ils répondre ? Qu'est-ce que l'intervention globale et que recouvre le projet d'insertion professionnelle et sociale ? Avec qui et dans quelles conditions s'organisent les partenariats, le travail en réseau ? Comment le local est-il, plus qu'une base, une ressource ? Du Rapport Schwartz au protocole 2005, le lecteur parviendra à comprendre les enjeux majeurs des missions locales, et également les conquêtes qu'il leur reste à faire : celles d'une évaluation complète, incluant le social, d'une « qualité intelligente », d'une innovation permanente tant il est vrai que la seule déclinaison des politiques publiques de l'emploi et des politiques sociales ne suffit manifestement pas pour éradiquer ce qui constitue depuis des décennies le problème majeur du chômage des jeunes. Ce livre est un ouvrage qui intéresse tous les acteurs de l'insertion, bien sûr des missions locales et des PAIO mais aussi des services de l'Etat et des collectivités, de l'insertion par l'activité économique et de la formation. Il fournit également aux étudiants se destinant à travailler dans ce secteur, ainsi qu'à leurs enseignements, une excellente base pour s'y préparer.

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