Sciences humaines & sociales

  • Nous connaissons beaucoup sur un sujet aussi sensible que l'esclavage du point de vue de l'opprimé, mais qui sont les acteurs qui ont lutté en amont afin que la liberté triomphe et devienne un enjeu humain universel ?

    Car si l'on trouvait des anciens engagés et des colons blancs sur l'île de la Réunion, l'on remarquait aussi des colons noirs qui comptaient dans leurs rangs et à leur service des engagés ou des esclaves. Comment est-ce possible ? Une pareille situation remet ainsi en cause les caractéristiques du rang administratif (esclave, engagé, maître ?) de la «?condition humaine?» de ceux qui vivent dans un même lieu. Au-delà de la délinquance et des mauvais traitements, cela démontre que le monde créole à la Réunion n'était peut-être ni tout blanc, ni tout noir.

    Alors, la lutte de l'opprimé serait-elle le seul facteur dans le basculement de ce modèle d'esclavage en vigueur sur l'île ? D'autres catalyseurs comme «?La Lutte du Peuple Français?» ou d'autres situations de fait centrées sur une cause juste ont-ils contribué à aboutir à ce résultat inéluctable ?

    À travers une lecture dépassionnée à la lumière des faits et sans aucun jugement, l'auteur propose ici une rétrospective richement documentée de l'histoire de l'abolition de l'esclavage de Napoléon à Victor Schoelcher.

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  • La pensée nietzschéenne et ses traces stimulent bon nombre de penseurs issus de la réflexion des années 60, que ce soit outre Atlantique ou en France, tels que Jean-François Lyotard, Jacques Derrida ou Jean- Luc Nancy pour ne citer qu'eux. Les écrits de Nietzsche ont été enfouis, sous l'effet des manigances de sa soeur, Elisabeth Foster Nietzsche, dans le registre fasciste voire nazi, notamment autour de la volonté de puissance. Puis, ses aphorismes ont été réappropriés par plusieurs mouvances anarchistes. pour, finalement, les retrouver sur nos tee-shirts partout dans le monde !
    Donc, qu'en est-il en réalité ? Comment l'associer à des mouvements aussi antinomiques ? Et surtout comment cela est-il possible !?
    C'est, justement, pour son affection particulière pour le corps et ses zones d'ombre comme « l'inorganique », composante essentielle de sa fameuse volonté de puissance, qu'il bouscule l'ordre métaphysique imposant, depuis des siècles, toutes ses lois d'évidence et de certitude rationnelle.
    C'est en inoculant un virus énorme par la reconnaissance du corps !
    Par sa réflexion sur la créativité du corps et non de Dame Nature, il fait basculer aussi bien le rationalisme des Lumières que le romantisme protéiforme. Ne l'oublions pas « Dieu est mort », nous avons récupéré notre corps !
    Alors, comment comprendre qu'il octroie sa préférence au classicisme tout en insinuant une forme « d'inconscient », du moins de jaillissement non maîtrisable ? Comment faut-il entendre son terme de « classique » autrement que sous la forme d'une nouvelle facétie aphoristique ?
    Alors, ne serait-il qu'un dandy versatile, attiré, dans son fond, par l'altérité joyeuse ? Un polymorphe !?
    Les dés sont jetés, un nouveau jeu peut commencer.

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  • Ce livre est une balade dans la spécificité de l'identité normande à travers les âges, les paysages, les hommes et les femmes qui ont contribué à sa création à son développement et à faire ce qu'elle est aujourd'hui.
    Si vous venez d'arriver en Normandie, ce livre est fait pour vous, il vous permettra de mieux appréhender l'âme des Normands et leur côté résolument atypique.
    Si vous aimez la Normandie, vous trouverez des informations que vous ignorez et vous l'aimerez davantage.
    Auteur G. THIREL, est avocat au barreau de ROUEN, docteur en droit, il vit, a étudié et travaille en Normandie depuis plus de 40 ans et a su résister aux sirènes pari- siennes pour rester en Normandie.
    Fils de commerçants, G. THIREL a été très impliqué ces dernières années, dans le milieu économique rouennais, en sa qualité de Président du Club de la Vatine, pendant cinq ans et s'est passionné pour les questions touchant à l'attractivité économique, à l'intelligence économique et au développement durable.
    Pour lui, l'identité normande doit être défendue et valorisée, maintenant que la Normandie est réunifiée. La question de l'identité normande est au coeur des problèmes d'attractivité démographique et économique.

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  • Saint-Malo. Ses remparts. Ses habitations. Son histoire.
    C'est au XVIIe siècle qu'apparaît au sein de la ville une classe d'armateurs. Grâce au commerce dans les mers de l'Amérique du Sud et au contrôle de la Compagnie des Indes, ces propriétaires de navires deviennent rapidement détenteurs de fortunes considérables.
    Forts de leurs richesses, ils décident alors de construire, en dehors des remparts, de grandes demeures à l'architecture pleine de charme. Des structures facilement reconnaissables par leurs fondations faites de pierres recouvertes d'un crépi blanc, leurs hauts toits en ardoise, leurs énormes cheminées et leurs beaux jardins parfaitement dessinés.
    Venez découvrir Le Lupin, L'Amélia ou encore Le Colombier, incarnations du passé breton, chargées de leurs propres histoires singulières et étonnantes.
    Issu d'une famille de marins et de maîtres voiliers, Pierre-Jean Yvon est un spécialiste de sa ville natale. Fasciné depuis toujours par les habitations qu'il y rencontre, il met son talent d'écriture au service des Malouinières, ces imposantes demeures de plaisance, construites au-delà de l'intra-muros.

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  • Praticienne dans les domaines de guérison du karma, Emmanuelle Di Giusto pratique des soins en retirant les armes des vies passées et en cicatrisant les blessures.

    Elle travaille sur les vies antérieures et rouvre les mémoires du savoir pour apporter une parfaite guérison afin que l'âme, l'esprit et le corps se reconnectent à ce qu'ils ont toujours été.

    Ce jeu de runes lui a été transmis lors d'une régression de vie antérieure datant de 7000 ans avant notre ère. Ces symboles représentent un dieu, une déesse et les forces qui les accompagnent.

    Énergie de délivrance et d'élévation, ce jeu est utilisé comme un support de voyance pour pratiquer des demandes d'ouverture d'esprit, de prise de conscience et de guérison.

  • « C'est le travail d'un homme seul porté par cette invraisemblable situation : montrer que la civilisation kongo existe et perdure dans le maelström de la mondialisation.
    Et qu'elle peut perdurer. » Marie-Claude Dupré, Anthropologue, Docteur d'État en histoire politique africaine   Que veut dire être kongo aujourd'hui pour des milliers d'hommes et de femmes qui ne regardent pas seulement vers le passé mais vers l'avenir et s'interrogent sur les valeurs à transmettre à leurs enfants ?
      Olivier Bidounga nous répond en se distinguant de la recherche africaniste classique par son regard intime sur les fondements de cette grande culture. Loin de son pays, le Congo-Brazaville, il a conservé un souvenir intact de ce qu'il a pu observer enfant et adolescent à Ngampiéma, en pays lari dans le Pool. Il n'aura alors de cesse de creuser sa mémoire pour retrouver les traits de la culture kongo en voie de disparition, de s'interroger sur la langue, l'étymologie des mots, le sens des proverbes et l'origine des institutions kongo.
      Conseillé par Marie-Claude Dupré, anthropologue, Docteur d'État en histoire politique africaine et ancienne chercheuse au CNRS, ainsi qu'Étienne Féau, Conservateur en chef du Patrimoine, spécialiste de l'art africain, Olivier Bidounga nous livre un récit d'une justesse rare pour préserver et défendre la culture kongo.
        Auteur de plusieurs articles dans les revues L'Autre, Droit & Culture et Anthropoweb, créateur de l'association ADECA (Association pour le développement Culturel et Artistique) et cofondateur de la FCD (Fédération des Congolais de la Diaspora), Olivier Bidounga s'efforce de donner sa voix à la culture kongo. Il envisage de créer sur Internet un musée virtuel qui rassemblerait les chefs-d'oeuvre de son pays dispersés dans les différentes collections du monde. En 2015, Olivier Bidounga est fait chevalier des Arts et Lettres par Fleur Pellerin, alors ministre de la Culture et de la Communication.

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  • L'ombre portée du général

    Claude Bouchy

    • Amalthee
    • 13 Septembre 2016

    Faut-il, comme le disait de Gaulle à Alain Peyrefitte, n'avoir « aucun regret » de l'alliance avec les communistes pendant la guerre ? « L'histoire lui donnera-t-elle raison », comme il le confiait à son gendre, sur l'Algérie algérienne et les accords d'Évian ?
    Les fondements institutionnels, idéologiques et économiques de la Ve République sont-ils encore d'actualité dans le monde d'aujourd'hui ?
    La façon dont le général de Gaulle a traité les problèmes de la France a profondément marqué notre pays et laissé des traces prononcées dans la société, les institutions et l'économie. Mais toute thérapie entraîne des effets secondaires indésirables sur lesquels, avec le bénéfice de plus de cinquante ans d'histoire, l'auteur porte un regard argumenté et actuel.
    Claude Bouchy est à l'aube de l'adolescence lorsque le général de Gaulle revient au pouvoir en 1958. Après un Master of Business Administration à Harvard, il entre dans l'industrie pharmaceutique et exerce des responsabilités de dirigeant dans plusieurs pays. Plus tard, il devient entrepreneur. Au total, l'auteur passera la moitié de sa vie professionnelle en dehors de la France, ce qui lui apporte un regard distancié sur notre pays et son histoire.

  • Impromptus

    André Comte-Sponville

    Le métier de chef de coeur. une lourde responsabilité.
    Les astronomes nous ont appris que les étoiles (stars en anglais) n'apparaissaient que tardivement à l'oeil humain. À méditer.
    Pour lutter efficacement contre le bruit, il faudrait. être moins nombreux.
    Qu'en est-il de nos pratiques musicales ? De nos relations avec la musique ?
    Bernard Guillé passe au crible tous nos travers, avec humour, tendresse et érudition.
    Impromptus, un petit univers constellé d'une myriade de cellules thématiques.
    Léger, drôle, impertinent, instructif et incisif !

  • La vie et l'oeuvre d'Henry Dunant ont profondément marqué l'histoire du XIXe siècle. Certes, dans le passé militaire, depuis l'Antiquité, des initiatives avaient été prises pour soigner les blessés sur le champ de bataille mais elles restèrent sans lendemain...

    Son génie est d'avoir été là, au bon moment, pour créer une institution à caractère général et universel afin " d'humaniser la guerre ". Cela fut rendu possible grâce à des dispositions personnelles (sensibilité, volonté, etc.), à une éducation maternelle tournée vers une charité active et au concours de sociétés genevoises tournées elles aussi vers les oeuvres sociales inspirées de la ferveur calviniste.

    En 1901, Dunant reçut le premier prix Nobel de la paix pour la fondation de la Croix-Rouge internationale et l'initiation de la première convention de Genève.

    Né à Genève le 8 mai 1828, c'est à Heiden (en Suisse) qu'Henri Dunant acheva une existence " bien remplie " comme " pionnier de l'humanitaire " le 30 octobre 1910. Il y fustigea par écrit sa rage contre l'immobilisme et l'hypocrisie d'un monde qui ne sait pas trouver les voies de la réconciliation universelle.


    Né à Oran, Algérie, en 1924, l'auteur a écrit plusieurs articles de revues et un livret pour l'association Henry Dunant à Paris.

  • Dans cet ouvrage, la philosophie de René Descartes nous apporte un discours nouveau sur le problème relatif au rapport permanent entre la raison et la foi à partir de ses Méditations métaphysiques. Cette philosophie nous invite à nous questionner sur la nécessité d'un choix entre l'engagement de croire et la liberté de savoir. Ce livre nous permet de mieux comprendre les enjeux d'une telle problématique.

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  • Le 23 avril 1848, l'Assemblée constituante élabore la nouvelle constitution, déclarant en préambule les principes de la République : « Liberté, Égalité, Fraternité ».
    L'homme chinchilla et le rêve au féminin explore l'invisible, ce qui nous gouverne sans que nous le sachions. Le chinchilla est contraint dans sa liberté, par une adaptation de son espace de vie à des fins mercantiles. L'homme est contraint sans le savoir, il est formaté, guidé, avec la conséquence d'une « liberté » relative dont il n'a pas conscience.
    D'autre part, l'auteur tente de cerner les ressorts inconscients de cette alchimie qui fait que l'homme et la femme ont ce besoin de s'assembler, avec en point d'orgue l'assemblage des deux sexes dans leurs différences, d'où le « rêve au féminin » qui en est l'une des composantes. C'est le deuxième principe dit d'« égalité », qui est en question. Quant à la « fraternité », c'est une question génétique due au seul hasard. Un quatrième fut récemment introduit : « la parité ».
    La conclusion de ce livre pourrait bien annoncer une mutation profonde du fondement républicain « Liberté, Égalité, Fraternité, Parité », qui pourrait de plus en plus s'approcher d'un monde meilleur selon Aldous Huxley, avec comme principes nouveaux « Communauté, Identité, Stabilité »."

  • « Si vous fabriquez une règle graduée de 45centimètres de long pour figurer les 4,5 milliardsd'années où la Terre a tournicoté, ce livre se situe dansle dernier millimètre de votre règle. [...] Si bien qu'ilfaut en faire une autre sur laquelle inscrire l'histoire del'homme de manière à ne pas faire coïncider l'inventionde la roue avec la sortie du modèle T et ne pas faire deCléopâtre la soeur cadette de Catherine de Médicis et lacousine de Marie Curie. »Avec un ton délicieusement acerbe, Falconetti diBrando dresse un portrait authentique de l'humanité etde l'Histoire avec un grand H à l'attention des lycéens.Falconetti di Brando, diplômé de Sciences Po etde Droit international, passionné par les grandscourants politiques à travers l'Histoire, recherche lesconstantes de celle-ci, et ce, davantage encore danscet ouvrage que dans les précédents.

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  • Le réveil

    Olivier Narfin

    « Ses yeux fixaient intensément le petit visage aux traits enfantins. Les lignes subtiles avaient encore une grâce joyeuse et espiègle. Pendant trois années, ce visage s'était frotté à l'atmosphère de l'espace, s'en s'échauffer, ni perdre la douceur de leurs plis. J'osais à peine le regarder sans me sentir envahie par la colère.
    Mes pensées cherchaient où avaient dansé les mouvements circulaires sur ses joues. En les retrouvant, j'espérais que mes sentiments les suivraient joyeusement. Ses lèvres amenaient toujours de lumière sur le soleil fracassé de la chambre. Dans la fin du jour, ses paupières fermées sur de la lumière, chassaient l'arrivé de la nuit. J'aimais les visages des enfants, ils sont toujours en révolution. Ils ont beaucoup de cercles, qui entrainent dans une farandole d'air, de lumière, de soudaineté et d'infini proximité. Avec l'enfance il n'est jamais tard. Il n'y a que du maintenant. Un instant qui vient des profondeurs de l'amour. » Avec sensibilité et justesse, Le réveil aborde le thème difficile du deuil d'un enfant à travers les yeux d'un narrateur, de l'amplitude de ses émotions, de la force de sa conscience.

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  • Interpréter les rêves, c'est à la fois très simple et très compliqué. C'est comme répondre à une charade. Lorsque nous avons la réponse, tout paraît évident. Encore faut-il avoir la réponse. Freud ne s'est pas trompé lorsqu'il a pu dire qu'il s'agit d'un art plus que d'une science. Le thérapeute aide à traduire, mais c'est le rêveur qui sait si la traduction est fidèle. » L'interprétation des rêves est cette « voie royale » dont parlait Freud, ce chemin sinueux qui mènerait à l'inconscient. Mais se pourrait-il que cette lecture puisse être erronée ? Et si le rêve, au lieu d'amener à l'inconscient, était au contraire son résultat ?
    C'est finalement peut-être bien l'interprétation des rêves qui nous permettrait, en effectuant le chemin inverse, de nous donner accès à cet inconscient qui nous échappe si souvent. Nous voici plongés dans le D.A.R.
    Convenant aussi bien aux néophytes qu'aux psychanalystes chevronnés, cet ouvrage vous emportera au coeur d'un monde sans frontières pour tenter de comprendre ces images qui s'éveillent quand vous fermez les yeux.

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  • Il est des vies que l'on oublie par égoïsme et intérêt, des êtres que l'on aime mais que l'on fait taire, et d'autres que l'on ignore par mépris de cette chair. Pourtant, une vie demeure une mémoire luisante pour l'éternité. Même une vie animale...

    Ces textes donnent voix à nos compagnons à quatre pattes, à plumes ou à écailles, et nous amènent à réfléchir pour aujourd'hui et pour demain. Réels ou imagés, ils questionnent sur les actes quotidiens que les hommes effectuent sans honte. Abandon, maltraitance mais aussi attachement et fidélité sont évoqués avec une rare justesse dans ces récits émouvants issus de la réalité.

    À vous de vous en inspirer pour faire de vos chemins une route plus colorée pour chacune des vies que la nature a créées et que l'homme se permet de torturer et défigurer. L'avenir est à vous et à nos enfants que l'on a volés.

    Née en 1977 en Normandie, Delphine Geffroy dépeint à travers ses nouvelles la réalité du monde. Intervenant dans le domaine social, elle aime être à l'écoute des personnes et de leurs difficultés. Très sensible au bien-être de chaque vie sur Terre, elle exprime par l'écriture les sentiments et les histoires du quotidien.

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  • « Le silence n'est troublé que par le tambourinage régulier de sa main contre la terre. Les poussières projetées dans les airs traversent les rayons de soleil qui s'invitent, devenant par la magie du moment autant d'étoiles qui paraissent danser au rythme du chant de la chamane. » « Que vienne la pluie pour y ajouter les pleurs... » Telles sont les paroles qu'Epegwitg, la mystérieuse chamane micmaque, a chantées en embrassant du regard le jumeau mort-né expulsé de son ventre. En revanche, c'est auréolée d'un parfum de plantes médicinales que Pélooa arrive dans le monde.

    Devenue adulte, cette héroïne hors du commun sera appelée à combattre un puissant sorcier qui s'affaire à perturber l'ordre naturel des saisons.

    /> À travers une tradition millénaire de récits épiques, ce roman nous fait découvrir le peuple créatif et spirituel des Première Nations. S'il apparaît fantastique, ce mythe fondateur n'est encore qu'un pâle écho de ce qu'était la réalité des Amérindiens.

    Après une maîtrise en anthropologie à l'Université de Montréal, Yvon Codère participe à de nombreuses fouilles archéologiques à travers le Québec. Passionné par la culture amérindienne, il a publié différents rapports de recherche ainsi que plusieurs oeuvres de fiction.

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  • Brèves de psy

    Lucia Path

    Psychologue à l'hôpital, Lucia Path a souhaité transmettre quelques instants prélevés de sa pratique dans un service de pédopsychiatrie.

    Les fragments choisis viennent témoigner d'instants de vie d'enfants, d'adolescents, de parents qui confient dans un bureau, un couloir, un interstice, leurs inventions singulières pour affronter le monde.

    Ces brèves introduisent, avec toute la pudeur exigible, les drames et les brisures qui peuvent parsemer une vie. Y résonneront peut-être à la lecture, la part d'infantile en chacun de nous. Au détour des rencontres, on mesure l'importance de préserver le territoire de l'enfance et chaque témoignage devient alors une invitation à réfléchir au monde qui nous entoure.

    Face à l'impensable, l'auteur a voulu montrer comment ne jamais renoncer à saisir l'étincelle de vivant, celle qui lutte contre le pire, afin de retrouver une dignité et une légitimité à être. On devine dans ces espaces de consultation des instants forts d'humanité. L'illustratrice a su saisir avec finesse ces éclats de lumière.

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  • Praticienne dans les domaines de guérison du karma, Emmanuelle Di Giusto pratique des soins en retirant les armes des vies passées et en cicatrisant les blessures.

    Elle travaille sur les vies antérieures et rouvre les mémoires du savoir pour apporter une parfaite guérison afin que l'âme, l'esprit et le corps se reconnectent à ce qu'ils ont toujours été.

    Ce jeu de runes lui a été transmis lors d'une régression de vie antérieure datant de 7000 ans avant notre ère. Ces symboles représentent un dieu, une déesse et les forces qui les accompagnent.

    Énergie de délivrance et d'élévation, ce jeu est utilisé comme un support de voyance pour pratiquer des demandes d'ouverture d'esprit, de prise de conscience et de guérison.

  • Bien loin de l'image presque obsolescente de « l'atelier du monde », la Chine avance à grands pas et parvient à se hisser, sans que personne ne s'en rende véritablement compte, au deuxième rang des puissances mondiales.
    Grâce aux fondements de sa civilisation : nationalisme, pragmatisme et goût du risque, l'Empire du Milieu (re)vient dans la course, et de quelle manière ! Économie, développement intérieur et rayonnement international, rien ne semble lui résister.
    Mais l'avancée de la Chine prépare une concurrence de plus en plus rude et dérange. Dans ce nouveau contexte, les pesanteurs sociologiques et les organisations structurelles anciennes doivent être revues.
    Car si rien ne semble pouvoir interrompre ce « Grand Bond en avant », il nous faut comprendre cette nouvelle puissance et construire ensemble le monde de demain.
        Daniel Boéri est consultant en développement des organisations, essentiellement des entreprises multinationales. Il est diplômé d'HEC et licencié en sociologie. Docteur Honoris Causa de l'Académie brésilienne de philosophie. Élu au Conseil National de Monaco, il préside la Commission Culture et Patrimoine. Il a publié plusieurs ouvrages dont « Le Monde d'avant n'est plus » aux Éditions Amalthée.

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  • « Ainsi va notre monde. Nous allons dans le mur avec l'allégresse et l'insouciance d'une société occidentale alimentée et aseptisée en live des malheurs du monde. La polarisation extrême des richesses, la mise en danger de l'habitabilité de la planète, l'extension infinie de l'appropriation privée, la perspective d'un abandon de l'autonomie et du libre-arbitre de l'homme au pouvoir sans limite de la technologie, se déploient sous nos yeux endormis. » Depuis des décennies, une anesthésie générale nous submerge... Une situation où la mise en avant de la responsabilité individuelle généralisée masque une totale dépendance et la perte potentielle de tout libre-arbitre, alors même que la globalisation incontrôlée porte en elle des ruptures et des contradictions majeures quant à la société qui se construit et l'habitabilité de la planète.
    Le retour nécessaire de l'autonomie du politique est conditionné par une désolidarisation et une régulation des trois idéologies - technologique, néolibérale, libertaire - qui sont aujourd'hui fédérées par le capitalisme financier, globalisé et numérisé.
    L'autonomie du politique du XXIe siècle devra se faire autour de deux objectifs majeurs dont le caractère indissociable est exprimé par le terme de Tiers Garant Démocratique :
    ? La verticalité du politique, d'un Tiers Garant réhabilitant l'hétéronomie du Droit et redonnant un caractère structurant aux politiques publiques ;
    ? La démocratie, qui, au-delà de l'adaptation nécessaire des dispositifs démocratiques, doit retrouver tout son sens à travers une priorité redonnée à l'éducation comme base de la citoyenneté et du libre arbitre et à une repolitisation des choix.
    Ensemble, réveillons notre monde et ses citoyens !

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  • Le monde est à la croisée des chemins : un pied dans l'ancien monde économique et philosophique ; l'autre pied pour inventer demain ! Mais quatre grandes mutations remettent brutalement en cause notre « art de vivre » au sens large :
    * La mutation technologique/numérique transforme la célèbre « destruction créatrice » chère à Schumpeter, devenue aujourd'hui la « création destructrice ».
    * La mutation climatique où le dérèglement climatique accéléré est alarmant et transforme tout sur son passage.
    * La troisième mutation voit l'arrivée de nouveaux acteurs venus de Chine et d'Inde qui bousculent nos idées préconçues.
    * Enfin, la dernière mutation et non la moindre : les idées de Thomas Malthus et ses restrictions de population reviennent en force dans un système économique, social et environnemental où tout tourne autour de la satisfaction des besoins humains.
        Daniel Boéri est consultant en développement des organisations, essentiellement des entreprises multinationales. Il est diplômé d'HEC et licencié en sociologie. Docteur Honoris Causa de l'Académie brésilienne de philosophie. Élu au Conseil National de Monaco, il préside la Commission Culture et Patrimoine. Il a publié plusieurs ouvrages dont Chine : une stratégie 10/50 aux Éditions L'Entrepôt, et sa version réactualisée aux Éditions Amalthée.

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  • Au regard des difficultés actuelles que traversent les africains, les niveaux de responsabilités s'étendent à tous les échelons de la société. Des pouvoirs publics, en passant par les structures familiales, jusqu'aux citoyens ordinaires pris dans leurs individualités, chacun a sa part de responsabilité.
    Toutefois, les acteurs politiques restent les principaux responsables aux yeux de l'auteur. En effet, le vrai problème de l'Afrique se situe dans son élite dirigeante actuelle incapable d'impulser les dynamiques de groupes sous-jacentes et qui agit contre les intérêts collectifs par des manoeuvres politiciennes internes, parfois soutenues par le jeu d'intérêts économiques et géostratégiques de certaines forces extérieures. Mal préparée à une gestion efficace, elle répond alors à des paradigmes de pensées et d'actions en opposition avec les aspirations réelles des peuples.
    Or, le processus de changement, lorsqu'il est déclenché par des acteurs efficaces avec une conscience d'action orientée « peuple », a un pouvoir d'influence considérable sur le bien-être général. L'espace politique devrait donc être le lieu pour mener des actions sociales susceptibles de transformer la société de façon positive.
    C'est ici que l'auteur met en lumière le « Leadership véritable » ayant permis la construction d'imaginaires sociaux stables et plus humains dans l'Antiquité. Cette forme de leadership, incarnée par une jeunesse engagée, devra remplacer l'actuelle, en substituant au paradigme d'extraversion et de l'inefficacité, un nouveau plus en accord avec le « réel africain ».
    Tout en s'adressant à la jeunesse de son continent, l'auteur pose sans détour les jalons d'un problème politique mondial, qui conditionne le genre humain dans une vision du monde étriquée aux effets déshumanisants et destructeurs.

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