Psychologie généralités

  • L'espérance est la force morale ultime et le contraire de l'angoisse. En ces temps d'incertitude, il importe que nous redécouvrions l'espérance comme source de succès, de dynamisme et de bonheur. La recherche internationale révèle que 90% de la population mondiale porte un regard d'espoir sur l'avenir. L'espérance est universelle, indépendante de l'âge, du sexe ou des revenus. Le célèbre psychiatre Viktor Frankl, survivant de l'Holocauste, écrit que la dernière liberté qu'on peut enlever à l'homme est la manière dont il réagit aux circonstances. C'est la pierre de touche de l'espérance. La véritable espérance ne crée pas de fausses attentes, mais est source d'énergies positives. Elle nous laisse entrevoir de nouvelles possibilités et substitue l'énergie à la passivité. L'espérance a une influence bénéfique sur notre santé mentale. L'espérance stimule le changement. 100 scientifiques éminents du monde entier partagent leur conception et leur expérience de l'espérance. Avec une contribution finale émouvante de Martha Nussbaum.

  • Les femmes sont depuis toujours considérées comme plus « névrosées » que les hommes : elles souffriraient plus souvent d'instabilité et de maladie mentale, seraient plus souvent tourmentées par des esprits et autres démons. Mais sont-elles réellement plus sujettes aux « maladies de l'esprit » ? Femmes névrosées présente sept « couples » patiente ? psychiatre : un tableau remarquable de l'évolution de la société et de la psychiatrie, qui met en évidence le lien entre des maladies mentales comme l'hystérie et leur époque, et montre que la nôtre engendre et nourrit elle aussi de nouvelles formes de troubles du comportement. L'ouvrage Femmes névrosées, qui accompagne cette exposition, souhaite alimenter le débat sur la position « particulière » de la femme en psychiatrie. Femmes névrosées aborde les manies, la mélancolie, les nerfs fragiles, les tics « théâtraux », les amours passionnelles, l'automutilation, l'ennui, la rébellion et l'anorexie. Riche d'un véritable trésor iconographique, l'ouvrage comporte de passionnants essais de Lisa Appignanesi, Myriam Van Moffaert et Walter Vandereycken.

  • Appréhender le lien et la distance, entrer dans le labyrinthe de nos émotions, s'essayer à cerner ce qui nous tient éloigné ou rapproché de nous-même, seule clé qui ouvre ou ferme le chemin vers autrui, n'est-ce pas l'entreprise de chacun de nous? C'est dire que le lien et la distance s'interposent dans toutes les facettes de notre existence, comme une oscillation tantôt rassurante tantôt déstabilisante, toujours interpellante. Dans toutes les phases heureuses et malheureuses de notre vie, à la manière d'un balancier qui frappe les heures du lien et celles de la distance, afin que le temps venu soit celui de la reconnaissance de soi et d'autrui. C'est-à-dire la reconnaissance d'un lien qui ne craigne pas la distance et celle d'une distance qui ne se prémunisse pas du lien. Il est significatif que le thème du lien et de la distance revienne sous forme de questionnement dans toutes les formations à l'écoute. À l'écoute en général, car, faut-il le dire, l'écoute est inhérente à la vie relationnelle sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions. À l'écoute en particulier quand les personnes en formation, dans le cadre de leur engagement professionnel ou bénévole auprès des malades, ont le souci de se rendre proche de la vie et de la mort de leur patient, mais sans s'y perdre. Le lien et la distance, c'est une question de savoir être. Les propos tenus ici voudraient avoir cette qualité d'humanité qui donne au lien et à la distance leur titre de dignité, de liberté et de tendresse.

empty