Droit

  • Excès de vitesse, téléphoner au feu rouge, ceinture non bouclée, feu rouge, stop, sens interdit, stationnement dangereux, ligne continue franchie, bande d'arrêt d'urgence, etc. sont des infractions passibles de retraits de points sur votre permis ! devant cette avalanche de tracas administratifs, comment conserver son permis ? Et, rouler sans permis, est-ce possible, légal ? L'auteur de ce guide, Pierre-François Divier, avocat depuis 36 ans, répond à toutes ces questions. Il nous livre ici ses " trucs " et ses " astuces ", à appliquer en toute légalité.

  • Depuis sa création en 1992, le permis de conduire " à points "
    a subi beaucoup d'aménagements, dont les plus importants sont récents.
    Cette nouvelle édition les prend tous en compte.
    Le permis est un titre précaire susceptible d'être automatiquement retiré - avec obligation alors, d'avoir à en repasser toutes les épreuves - si, en l'espace de trois ans, vous avez perdu ses douze points (six seulement, si vous êtes un conducteur novice). Et cela va très vite.

    Voici le livre qui vous aidera à faire, juridiquement,
    face à toutes les infractions.
    Contester la couleur du feu, les conditions d'utilisation du radar, la définition juridique du stationnement " dangereux ", l'authenticité des faits décrits dans un PV, la régularité de la procédure suivie contre vous.
    Ainsi, mettrez-vous toutes les chances de votre côté pour, - sans démagogie ni incitation à vous comporter comme un danger public -bénéficier de la justice la plus équitable possible et conserver votre permis.

  • Dans certaines entreprises, la souffrance au travail peut conduire des employés au suicide.
    Les salariés sont amenés à manipuler des matières de plus en plus dangereuses, de plus en plus en plus toxiques, voire cancérigènes dont on sait (comme l'amiante l'a démontré..) que les effets nocifs ne se manifesteront que dans dix, vingt ou trente ans.

    Mais en France, la médecine du travail est financée par le Medef : les salariés qui craignent de se voir déclarer inaptes à leur poste de travail s'en méfient. Comme les syndicats..Les patrons eux ne voient pas d'un bon oeil qu'un médecin qu'ils financent s'avise de faire des observations sur leur management, ou sur leur organisation du travail.
    Depuis 2OO2, la loi affirme la responsabilité de l'Etat en matière de santé publique.
    Mais ce sont les partenaires sociaux qui, dans la réforme (en préparation pour 2O1O) de la médecine du travail, doivent en négocier le dispositif et le fonctionnement ...
    Un cas de schizophrénie aiguë qui a conduit 1O des cinquante médecins inspecteurs du travail (des médecins contractuels de la fonction publique, qui coiffent les médecins du travail et qui sont les conseillers en matière de santé des inspecteurs du travail) à quitter leur poste ces derniers mois.

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