Faits de société / Actualité

  • Laëtitia Perrais avait 18 ans et la vie devant elle. Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, elle a été enlevée. Puis tuée. Par la vague d'émotion sans précédent qu'il a soulevée, ce fait divers est devenu une affaire d'État. À travers cette enquête de vie, Ivan Jablonka rend Laëtitia à elle-même. À sa liberté et à sa dignité.

  • Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi le restaurant en bas de chez vous, toujours vide, n'était pas en faillite ? Ou comment ce salon de massage, déserté par les clients, parvenait à exister ? Et que penser de ce nouveau voisin qui achète cash son appartement ? Sans parler des banques qui, prises la main dans le sac le 21 septembre 2019, ont écoulé plus de 2 000 milliards de dollars (BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne)).

    L'argent de la drogue et les stratégies mises en place pour le recycler, le blanchir, sont aussi dignes des multinationales qu'insoupçonnables.

    Fort de son expérience de plus de trente ans sur le terrain, Frédéric Ploquin est parvenu à rassembler des entretiens rares et inédits. Ce qu'ils nous révèlent est l'incroyable système souterrain qui permet aux trafiquants de blanchir l'argent sale en toute légalité.

    Aujourd'hui, cette économie parallèle est devenue une artère vitale. Vous allez découvrir pourquoi et comment ce système est indestructible, et à qui profite ce business.

  • Sodoma décrit la face cachée de l'Église : un système construit depuis les plus petits séminaires jusqu'au Vatican à la fois sur la double vie homosexuelle et sur l'homophobie la plus radicale. La schizophrénie de l'Église est insondable : plus un prélat est homophobe en public, plus il est probable qu'il soit homosexuel en privé.
    Pendant quatre années, Frédéric Martel a vécu en immersion à l'intérieur du Vatican. Cette enquête vertigineuse en révèle le secret.

    Édition augmentée.

  • Elles sont neuf. Neuf femmes avocates que les projecteurs ignorent, préférant leurs confrères, les fameux « ténors du barreau ».

    Chacune de ces avocates a, dans le coeur, un procès particulier, un de ceux dont on ne se remet jamais vraiment. Elles ont défendu Guy Georges, la famille d'Ilan Halimi, Bertrand Cantat, Charles Pasqua, un Premier ministre des Balkans, ou des anonymes accusés de matricide, d'agression sexuelle, de tentative de meurtre. Ces procès, ce qu'ils disent d'elles, elles le racontent pour la première fois.

    Une passionnante plongée dans la psyché des grandes pénalistes qui confirme que la hauteur et la complexité d'un métier sont aussi une affaire de femmes.

  • In frangranti. En flagrant délit. En flag'. Voilà comment on pourrait traduire le titre original de ce second livre du fils de Pablo Escobar, Juan Pablo. Après avoir parcouru la moitié du pays et interviewé des personnages de la pègre qui s'étaient toujours refusé à lui répondre, le fils unique du chef du cartel de Medellin partage ici avec le lecteur sa perplexité devant les découvertes de cette enquête.
    Dans l'idée de redécouvrir son père, Juan Pablo Escobar nous propose des révélations autour de sixaxes majeurs :
    - La puissance des paramilitaires qui ont gagné la guerre ;
    - L'informateur américain qui l'a photographié en pleine transaction mais qui ne vécut pas assez longtemps pour le raconter ;
    - Ce qu'il faisait le soir où ses sicarios (tueurs à gages) ont exécuté le ministre de la Justice ;
    - Les confessions de William Rodriguez, l'homme qui n'a pas choisi d'être l'héritier du cartel de Cali ;
    - Ce qu'il s'est passé quand il a capturé les guerilleros du M-19, sur le point de le kidnapper ;
    - L'autoroute par laquelle circulaient la drogue et l'argent de Pablo Escobar, entre Miami, New York et Los Angeles.

  • « Dissimulation », « mensonge », « double jeu » : la taqiyya est, depuis trente ans, au coeur de la stratégie des Frères musulmans pour s'attaquer aux valeurs de la République.
    Ils oeuvrent, patiemment, à peser sur les décisions politiques, s'érigeant auprès de l'État et du public comme représentants exclusifs de la « communauté musulmane » pour l'homogénéiser. Pour Mohamed Sifaoui, cette taqiyya vise un seul objectif : leur combat pour le séparatisme.
    Comment en est-on arrivé là ? Qui sont vraiment ces islamistes ? D'où vient leur idéologie, aussi pernicieuse que dangereuse ? Fruit de plusieurs années d'investigation et d'observation de l'évolution de l'islam politique au sein de la société française, cette enquête journalistique inédite apporte toutes les réponses à ces questions brûlantes qui font débat.

  • Si tu meurs, je te tue

    Chloe Verlhac

    • Plon
    • 7 Janvier 2021

    « Ce soir-là, comme à son habitude, il fabrique ses couleurs devant le JT. Et puis, saisi d'une impulsion, il se lève sans un bruit. Je le regarde du coin de l'oeil. Il disparaît comme un chat. Il réapparait quelques longues minutes plus tard. Il me tend un galet, en me souriant doucement. On adore les galets. On en fait collection... Il me demande de le retourner. Il l'a signé au feutre.
    Il me dit : "Tu as vu ? Je les ai tous signés. On ne sait jamais, ça pourra valoir très cher dans quelque temps." C'était quelques jours avant l'attentat. » Ainsi commence le récit de Chloé. Épouse Verlhac. Maman à la tête d'une petite tribu recomposée et pas mal de chats. Par fragments, sensations, éclats de souvenir, Chloé Verlhac reconstitue le puzzle d'une vie fracassée, d'une vie qui n'est plus pareille, mais d'une vie qui continue malgré tout, âpre, belle, mordante. Une sacrée vie, Tignous.

    Elle raconte les coulisses, largement inconnues du grand public, de l'attentat et de l'après, et la lente reconstruction des proches.

  • Aux Etats-Unis, les Noirs représentent 6% de la population et 40% des victimes de meurtres. Un jeune Noir a 15 fois plus de risques de se faire assassiner qu'un Blanc. Dans certains ghettos de Los Angeles, le taux de mortalité des Afro-Américains avoisine celui des GI américains en Irak. Et si la communauté noire n'était pas victime d'une trop grande sévérité de la justice, mais au contraire, d'un laxisme qui entretient le cercle vicieux de la violence ? C'est la conclusion de la journaliste Jill Leovy.
    Après des années passées à recenser les meurtres à Los Angeles, et à naviguer aux côtés des unités d'homicide du LAPD, Jill Leovy nous offre un travail d'investigation monumental et nous emmène dans les rues, à l'intérieur des maisons et dans la vie d'une communauté ravagée par une épidémie d'homicide.
    À travers l'histoire captivante d'un meurtre en particulier - un jeune afro-américain, Bryant Tennelle, abattu un soir de printemps sans raison apparente - et de son enquête par un des rares policiers à continuer de s'engager alors que le système démissionne, John Skaggs - elle révèle les véritables origines d'une telle violence, démonte les mythes et les idées reçues et montre que la seule façon d'inverser le cycle de la violence est avec la justice.

  • Depuis une dizaine d'années, les États-Unis mobilisent une arme économique dont les élites européennes sont en train d'évaluer les dégâts et que l'opinion publique ne soupçonne pas : leur droit, leurs lois, qu'ils appliquent au-delà de leurs frontières et qui leur permettent de s'ingérer dans la politique étrangère et commerciale de leurs ennemis comme de leurs alliés. Cibles prioritaires : les entreprises européennes en général, et françaises en particulier. Méthode : sanctionner en infligeant de lourdes amendes, fragiliser, racheter. Washington joue au shérif économique pour préserver et enrichir ses intérêts nationaux.

  • Procès Sarkozy, écoutes du Parquet national financier, affaire Fillon... : les relations entre la justice et le pouvoir sont au coeur de l'actualité.
    Depuis quarante ans, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, les soupçons de collusion entre le pouvoir et la justice font la une des médias et chacun cherche à comprendre pourquoi juges et politiques s'affrontent au sein même de la République.
    S'appuyant sur des témoignages exclusifs, porté par un souci d'analyse scrupuleux, Pierre Rancé plonge ici dans les rouages de grandes affaires pour raconter la justice vue de l'intérieur et décrypter les raisons de cette rivalité.
    Ministres, directeurs de cabinet, avocats, conseillers justice à l'Élysée ou à Matignon, juges d'instruction ou procureurs se sont confiés à lui et s'expriment enfin librement sur le fonctionnement pour le moins complexe et sensible de la justice. Parmi eux, Élisabeth Guigou, Jacques Toubon, Henri Nallet, François Hollande, Éliane Houlette, Fabrice Burgaud, Renaud Van Ruymbeke ou encore Xavière Simeoni.
    À l'heure où le politique cherche à contourner le système judiciaire, leur parole est plus que jamais éclairante et précieuse.

  • L'approche du mal ; dans la tête des serial killers Nouv.

  • Robert Badinter L'Abolition « Ce livre est le récit de ma longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981.
    Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des Etats dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence.
    A considérer cependant les exécutions pratiquées aux Etats-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle.» Robert Badinter

  • Le procès des attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, une policière à Montrouge et l'Hyper Cacher s'étend du 2 septembre au 10 novembre pour juger quatorze accusés.

    Yannick Haenel et François Boucq suivent chaque jour les audiences pour rendre compte, en textes et en dessins, de l'importance de ce procès.

  • Robert Badinter L'Exécution «Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d'amour. Oui, d'amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l'auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l'unique question : mourra-t-il oe Ce qui importe, c'est de savoir ce qu'est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C'est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu'on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.» Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973.

  • Mise en examen de Michel Fourniret dans l'assassinat d'Estelle Mouzin (2003), résolution des meurtres de Christelle Maillery (1986) et de Christelle Blétry (1996), réouverture des dossiers des Disparus de l'Isère et de ceux des Oubliés de l'A26, condamnation du tueur en série Émile Louis... À l'origine de ces victoires judiciaires, un tandem d'avocats dévoués aux « cold cases », ces vieilles affaires criminelles que l'on croit - à tort - définitivement enterrées.

    Pour la première fois, Corinne Herrmann et Didier Seban dévoilent les coulisses de leur métier : les années de travail dans l'ombre, les enquêteurs et les magistrats parfois sourds à leurs requêtes, le courage des familles endeuillées, les archives poussiéreuses exhumées de haute lutte, mais aussi les rencontres bouleversantes d'êtres exceptionnels qui transforment leur souffrance en combat.
    Leur récit, très personnel, nous plonge au coeur des grands dossiers judiciaires de ces dernières décennies, au plus près des tueurs et de leurs victimes. Il est aussi un rappel, pétri d'humanité, de ce qui fonde leur engagement : la soif de justice.

  • BRB

    ,

    Trois lettres qui claquent comme des coups de revolver !
    BRB : la fameuse brigade de répression du banditisme est née il y a quarante-cinq ans. Et pour la première fois, dans un document inédit, ces flics de choc se livrent et racontent, sans détour, les coulisses, leurs méthodes et leur quotidien. Des dizaines d'anecdotes insolites et souvent cocasses.
    Des tranches de vie. Et ce jargon particulier pour raconter les « filoches », les « soums », les « tontons » ou les « ripoux »...

    Devenue mythique, la brigade a affronté des gangs qui ont fait la une de l'actualité, comme la Dream Team, les Postiches, ou encore la « bande à Ferrara ».

    Des pickpockets de Pigalle aux attaques de fourgons blindés, des braqueurs de banques aux trafiquants d'art, bienvenue dans l'univers sulfureux du banditisme... des flics et des voyous !

  • Au moment de quitter ses fonctions en 2019, le général d'armée David Galtier était l'un des deux plus haut gradés de la gendarmerie française : figure de la Sécurité intérieure, il a gravi les échelons des ministères de l'Intérieur et de la Défense. Fort de ses quarante années de carrière, il nous entraîne au sein d'une institution qui a su, après le traumatisme des affaires Grégory et Omar Raddad, mobiliser toutes ses capacités en police judiciaire.
    Des meurtres sanglants d'Élodie Kulik et Marie-Christine Hodeau à l'incarcération d'Émile Louis, en passant par les infanticides de Valentin et Jonathan, la traque de Paul Touvier, l'arrestation des pirates du Ponant, le dossier Kouri ou le scandale des prothèses PIP, le général d'armée David Galtier nous fait découvrir une gendarmerie moderne, dotée de moyens scientifiques de pointe, de forces d'intervention très entraînées et d'offices centraux dédiés à la protection de la santé publique et à la lutte contre la délinquance, les mafias et les crimes contre l'humanité. Tour à tour épiques et émouvantes, ces enquêtes témoignent de la vitalité de cette force armée vieille de neuf siècles qui place l'humain au coeur de son action.

  • Une femme en tenue affriolante étranglée dans ses toilettes, un mort sans visage près d'une voie ferrée, un marginal suriné 76 fois avant d'être incendié... La table d'autopsie du docteur Sapanet, au CHU de Poitiers, ne désemplit pas. Chaque année, son équipe d'experts traite plus de 450 dossiers de morts suspectes ou criminelles à la demande de la justice.
    Avec humour et pédagogie, Michel Sapanet nous plonge dans le quotidien d'une équipe de médecine légale, des constatations sur les scènes de crime aux auditions devant les cours d'assises, en passant par les autopsies, les reconstitutions criminelles, ou encore l'examen de rescapés de violences.
    Autant de mystères sur lesquels l'auteur lève un coin de voile.

  • Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, venue a` Paris pour la Fashion Week, est se´questre´e par un gang de « papys braqueurs » ve^tus de K-ways et de casquettes de police. Neuf millions d'euros de bijoux : le butin le plus important jamais obtenu, en France, aux de´pens d'un particulier. Le tout a` pied et a` ve´lo !

    Pour la premie`re fois, l'un de ces truands chevronne´s raconte « de l'inte´rieur » le montage, la re´alisation, puis le fiasco final de ce « casse du sie`cle ». Une ope´ration presque parfaite, qui a permis de de´trousser sans violence la reine des re´seaux sociaux. Le « coup » le plus incroyable d'un parcours de bandit a` l'ancienne, que retrace ici Yunice Abbas.

    Avec gouaille et panache, sans esbroufe ni remords, il livre nombre de re´ve´lations et d'anecdotes ine´dites. L'occasion, aussi, de corriger les re´cits rocambolesques colporte´s sur une affaire qui n'a pas re´ve´le´ tous ses myste`res.

  • Bosnie, Rwanda, Liberia, Syrie... La liste des conflits ayant donné lieu à des exactions contre les populations civiles ne cesse de s'allonger. Mais la trentaine de femmes et d'hommes, regroupés au sein de l'Office chargé de la lutte contre les crimes contre l'humanité (OCLCH), ne manque ni d'énergie ni de volonté pour faire aboutir les enquêtes et confondre les auteurs des pires atrocités.
    À leur tête, le colonel Éric Emeraux lève le voile, pour la première fois, sur le quotidien de ces enquêteurs confrontés à l'insoutenable. La retranscription des témoignages recueillis sur les terrains de guerre est une épreuve particulièrement redoutable. Massacres de masse, exécutions sommaires, tortures, les récits des survivants dépassent l'entendement. Mais ils sont nécessaires à la procédure pouvant mener à la mise en cause du ou des auteurs, et à leur arrestation.
    Le colonel Emeraux raconte les auditions hallucinantes de celles et ceux revenus de l'enfer. Lejla, la Bosniaque, qui verra son mari et son fils emmenés pour toujours par les milices serbes, et tant d'hommes et de femmes de son village fusillés sous ses yeux. Désirée, la Rwandaise tutsie, réfugiée dans une église avec ses enfants pour échapper aux tueurs hutu, qui les voit découpés à la machette avant d'être elle-même laissée pour morte dans une fosse commune. Darius et Steve, les Libériens, contraints d'assister aux séances de torture infligées par les troupes rebelles en lutte contre le pouvoir, avec ingurgitation forcée d'huile bouillante, éviscération et actes de cannibalisme. Al Ahmar, le Syrien, rescapé des geôles de Bachar Al-Assad, qui dit les coups, les plaies à vif et les chairs brûlées par des tortionnaires hilares.
    Pour chaque dossier, ce sont des heures et des heures d'enquête, de recueil d'informations, de recoupement, de planques, de filatures, pour aboutir enfin à des arrestations, parfois bien des années après ces crimes odieux. Mais peu importe. « Hora fugit, stat jus. » Le temps passe, mais la justice demeure - la devise de l'OCLCH.
    Profondément convaincu de la nécessité de justice face aux pires exactions, Éric Emeraux partage avec les lecteurs le combat quotidien de ses équipes, pour le droit face à la force, pour l'humanité face à la terreur.

  • Pour la première fois, deux anciens patrons du GIGN et du RAID un policier et un gendarme, Jean-Michel Fauvergue et Thierry Orosco, se livrent à un exercice inédit : confronter publiquement leurs points de vue, leurs analyses, expliquer, décortiquer le fonctionnement de leur unité respective - au-delà de l'anecdotique, au-delà des rivalités -, en allant au fond des choses, en revenant sur certaines opérations, comme jamais aucun livre ne l'avait encore proposé.

    On compare toujours le GIGN et le RAID, malheureusement et trop souvent en les opposant. Ce livre offre la possibilité d'informer le public, le plus large possible, sur une autre réalité : celle qu'ont vécu le général Orosco et Jean-Michel Fauvergue, aujourd'hui député, et qui était à la tête du Raid lors de attentas de 2015, notamment au Bataclan et à l'Hypercacher de la Porte de Vincennes. Chaque lecteur pourra se faire une idée précise sur ces deux unités, au-delà de tout esprit polémique ou partisan. Comment fonctionnent-elles ? D'où viennent-elles ? A quoi servent-elles ? Qui sont les hommes qui les composent ? D'où viennent-ils ? Pourquoi deux unités comme celles-là, et pas une ou trois ? Comment ont-elles évolué et vont-elles encore évoluer face au terrorisme et aux nouvelles menaces ?

    Le lecteur va avoir le privilège de se promener dans les coulisses du GIGN et du RAID, d'aller au-delà des clichés que ressert régulièrement la presse quand il s'agit d'évoquer ces deux unités d'intervention, alors que la menace terroriste, en tout premier lieu islamiste, n'a pas diminué, et reste une plaie contre laquelle des groupes comme le GIGN et le RAID sont des remparts, remparts de la République et de la démocratie.

  • Ne dis rien

    Patrick Radden Keefe

    • Belfond
    • 24 Septembre 2020

    1972, Belfast, quartier catholique. Par une sombre nuit de décembre, une mère de famille est enlevée sous les yeux de ses dix enfants. Ils ne la reverront jamais...

    Pourquoi une femme apparemment sans histoires s'est-elle retrouvée la cible de l'IRA ? Était-elle réellement une moucharde ? Et pourquoi, alors que tout le monde connaissait l'identité des agresseurs, personne n'a rien dit ?

    En s'intéressant à l'« affaire Jean McConville », Patrick Radden Keefe, journaliste au New Yorker, revisite toute l'histoire du conflit nord-irlandais. Des manifestations du début des années 1960 jusqu'à la vague d'attentats qui a terrorisé tout le Royaume-Uni, en passant par les grèves de la faim de Bobby Sands et des Blanket men, il en révèle les derniers secrets, les zones d'ombre et, surtout, le prix à payer pour les individus.

  • Charles Ponzi est né en Italie le 3 mars 1882 à Lugo dans la province de Ravenne en Italie. Il émigre aux États-Unis en 1903 et s'installe à Boston. En 1907, il part à Montréal où déjà il s'illustre dans l'art de l'escroquerie auprès de la Banque Zarossi et où il est condamné. C'est à Boston qu'il retourne et organise alors en 1919 la grande fraude qui porte son nom, le système de Ponzi, un système pyramidal dont l'envergure dépassera largement celle de la Banca Zarossi. Ponzi promet des intérêts collossaux en très peu de jours aux différents prêteurs qui veulent bien lui confier leurs économies. Il organise son affaire autour des CRI, le CRI étant le coupon-réponse international. Par un mécanisme de taux de change entre la valeur des coupons en lien avec différentes monnaies internationales, il se met à gagner beaucoup d'argent. La bulle ne cesse de croître et ne tardera pas à éclater l'année suivante. Dès le mois d'août, il est dénoncé et le 12 de ce mois, il se rend à la police. La suite de sa vie ne sera pas moins rocambolesque. Dans les années 30, il séjourne en Italie où il tente cette fois d'escroquer le Trésor italien. En 1936, en exil au Brésil, il publie son autobiographie, récit très vivant de son ascension fulgurante. Après nombre de condamnations, il meurt ruiné en 1949.
    Au nom de Ponzi est associé un type particulier d'escroquerie, dont s'inspirera Madoff qui connaissait bien la vie et l'oeuvre de son célèbre prédécesseur dans l'arnaque. Mon ascension revient sur cette aventure hors-norme.

  • Sur ordre de Dieu

    Jon Krakauer

    Utah. Une petite ville plantée dans le sillage de Salt Lake City, le fief de l'Église mormone. Le 24 juillet 1984, Allen Lafferty, mormon pratiquant, rentre chez lui après sa journée de travail, dans la maison qu'il habite avec sa jeune épouse et leur bébé de quinze mois. Quand il pousse la porte, l'horreur l'attend : Brenda et sa petite fille ont été sauvagement égorgées. En un instant, Allen est convaincu qu'il connaît les coupables. Et pour cause, ce sont ses frères. À la barre des mois plus tard, Ron et Dan Lafferty ne nieront pas les faits. Pas plus qu'ils n'exprimeront le moindre remords. Les deux Lafferty sont des prophètes, Dieu parle à travers eux, il leur chuchote ses ordres. Pour eux, l'État n'existe pas. L'école ? Une machination. La médecine ? Un charlatanisme. Ron et Dan Lafferty ont quitté le giron des mormons pour embrasser une foi chrétienne radicale, dont l'un des piliers n'est autre que la polygamie. Et Brenda Lafferty avait commis l'erreur d'y être opposée...

empty