Langue française

  • La nature regorge de plantes sauvages comestibles encore méconnues de la plupart d'entre nous. Cet ouvrage, largement illustré, permet de les reconnaître et de les cueillir en toute confiance...

  • Quoi de plus évocateur qu'une odeur ?
    A peine humée, elle vous transporte dans vos souvenirs les plus lointains : Une émotion, une angoisse, du bien être, un stress...
    Parce que l'odorat est le sens le plus intime chez l'être humain avec un accès privilégié vers le cerveau, parce qu'on ne peut faire autrement que "sentir" à chacune de nos respirations et parce que chacun possède ses odeurs refuges et références qui lui sont propres, nous sommes " manipulables " par les odeurs de notre quotidien. Elles agiraient sur notre cerveau, nos émotions et notre comportements !
    Ce livre est une enquête au coeur des odeurs, des effluves corporelles et d'éventuelles phéromones, ce que nous en faisons et ce qu'on nous donne à sentir, entre séduction et manipulation...
    De la maternité à la Police Scientifique en passant par la recherche Fondamentale, la Médecine Légale, l'aromathérapie ou la cosmétique, les odeurs servent à grandir, soigner, apaiser... Mais elles peuvent aussi nous trahir, voire nous manipuler...

  • Dans les ateliers culinaires animés par les auteurs, ils ont constaté la curiosité et l'intérêt croissant du public pour cette approche des plantes sauvages dans la nature (de la cueillette à la dégustation). Cet ouvrage enrichira les connaissances des lecteurs, leur proposant de nouvelles plantes sauvages (cf premier tome "Flore et saveur des piémonts et campagnes") présentes du littoral Languedocien au Pays basque, ainsi qu'un voyage découverte dans le monde des champignons et des algues.

  • Etre terrien suffit-il pour être terrestre ? Avoir les pieds sur terre produit bien un sens du terrain avec le sentiment de trouver son identité dans ce qui serait son terroir.
    La Terre est vivante : tremblement de terre, produits bio, retour à la terre, bain de boue, marche, jardin communautaire., autant d'expériences sensorielles du terrain, du territoire et du terroir.
    Retrouver le goût originel de la terre a été une utopie du retour à la terre avant de devenir un mode de vie écologique. Face au développement industriel de l'agronomie, les alternatives à une restauration du goût de terre engagent une culture biologique de la terre.
    Nous pouvons désormais faire corps avec la terre.

  • Faute de connaître l'écologie de notre propre corps, nous recherchons dans la nature une harmonie qui se trouve à l'intérieur de nous : notre microcosme ne correspond plus avec le macrocosme. Nous cherchons à la montagne, sur les plages ou à la campagne des paysages sans correspondance entre notre corps et la nature. "Les parfums, les couleurs et les sons ", des "Correspondances des Fleurs du Mal " de Baudelaire, ne se répondent plus. Pour Empedocle, "c'est par la terre (qui est en nous) que nous connaissons la terre, par l'eau que nous connaissons l'eau, par l'éther, l'éther divin, par le feu, le feu destructeur"1. Les découvertes de l'atome, du neurone, du gène ou des cellules souches ont développé une indépendance des sciences de toutes références cosmogoniques : l'hygiène, la prévention, l'exploitation des ressources nous procurent une domination aseptisée de la nature sans contact direct avec les éléments. Se déplacer à pied, prendre l'air, transformer l'énergie solaire, s'enfoncer dans la terre, se trouver bien dans l'eau, prendre le goût de terre de produits sont autant de modes d'écologiser son corps au quotidien. Si le corps éprouve en lui l'effet des éléments sans les subir, l'interaction avec la nature ne pourra plus nous isoler de la nécessaire restauration écologique de l'environnement. Aucune conférence mondiale ne remplacera la conscience corporelle de notre interaction avec les éléments, pour autant que l'éducation écologique pourrait être réflexive et sensorielle et pas seulement morale et prescriptive.
    Sans une intériorisation des techniques écologisant les corps, chacun(e) peut croire que les éléments sont extérieurs et maîtrisables : nous sommes pourtant dans le flux, dans le courant d'air, dans le tremblement de terre et dans les voies d'eau.
    Avec l'écologie corporelle, la cosmotique ne se tient pas ni à distance ni en idolâtrie des éléments naturels : la nature n'est ni bonne ni mauvaise, mais elle questionne sans relâche nos interactions physiques avec elle par les limites mêmes de notre corps et l'inventivité verte de nos techniques.

  • Avant de se bronzer sur les plages, les hommes avaient découvert le soleil comme source d'énergie en cherchant sa lumière et sa chaleur. La peau est solaire en se protégeant du bronzage, mais en utilisant les rayons pour changer de couleur.
    Aujourd'hui nos maisons, voitures et autres douches prennent du soleil une énergie sans impact pour l'environnement. L'architecture solaire, de la terrasse aux maisons tournantes, retrouve le tournesol comme la technique d'un réajustement dynamique du corps avec son environnement.
    Même si la conservation de l'énergie solaire pourra être améliorée, le pas est désormais franchi d'une alternative au pétrole dans une inscription sensible des pratiques physiques et des choix technologiques.

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