• Une aventure homme-animal extraordinaire.
    L'histoire se passe en Normandie, dans la grande forêt domaniale de Louviers. Photographe, conférencier et amoureux de la nature, Geoffroy Delorme n'a pas encore vingt ans quand il rencontre un jeune brocart qui va changer sa vie. Il lui donne envie de s'installer en forêt pour vivre au contact des chevreuils. Cette immersion va durer dix ans.
    Vivre seul en forêt sans tente, ni abri, ni même un sac de couchage ou une couverture, c'est surtout apprendre à survivre. Geoffroy Delorme suit l'exemple des chevreuils. Il adopte leur mode de vie, apprend à manger comme eux, à dormir comme eux. Il acquiert une connaissance unique de cet animal et son mode de vie.
    Vivre en forêt est un apprentissage difficile. Il faut apprendre à se nourrir et apprendre à stocker. Au printemps, Geoffroy Delorme cueille des feuilles : ortie, menthe, origan, lamier, reine des prés, achillée millefeuille, angélique.... Il les fait sécher en évitant les moisissures et les attaques d'insectes. Pour les protéines, il y a les fruits à coques qu'il ramasse à l'automne et stocke comme les écureuils dans un tronc d'arbre ou dans une cavité rocheuse. Enfin, il y a les vitamines qu'il puise abondamment dans les fruits en été, mais dont il prive son corps en hiver.
    L'homme-chevreuil est l'histoire d'une quête ancienne et qui reste fascinante : renouer avec la vie sauvage.

  • Inventons notre avenir ! Nouv.

    « L'Accord de Paris a été un moment clé pour l'humanité. Dans cet ouvrage d'actualité, deux des principaux initiateurs de cet accord nous expliquent pourquoi et comment respecter cette promesse. Espérons qu'il sera lu de tous et fera agir chacun dans ce sens. »Jane Goodall,anthropologue et messagère de la paix des Nations Unies

  • « Juillet 2019, il fait 42,6 c° au parc Montsouris à Paris, dans le Languedoc on enregistre 46°c à l'ombre. C'est une fournaise. Quelques mois plus tard, des tempêtes de feu ravagent l'Australie et on s'émeut de voir la faune et la flore dévorées par les flammes. Ce fameux mois de juillet 2019 aura été le plus chaud enregistré sur terre depuis que les relevés météorologiques existent. Le réchauffement climatique n'est plus une hypothèse, c'est un fait vérifiable par tous : la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en 35 ans, le permafrost, cette bande de gel qui ceinture le grand Nord, recule, et chaque année le niveau des océans montent un peu plus.
    Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face la plus visible d'un bouleversement de bien plus grande ampleur qui concerne la vie elle-même. Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises majeures, qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entraîné l'extinction de la majorité des espèces. Mais l'image d'Épinal qui montre un dinosaure regardant, l'oeil inquiet, une météorite s'écraser sur la terre et provoquer son extinction brutale est un mythe. Les crises de la biodiversité avancent masquées, en silence. Ces trente dernières années, un quart des oiseaux d'Europe ont disparu et pourtant nous n'avons pas marché sur des cadavres d'oiseaux le long des routes et des chemins. Aujourd'hui, tout laisse à penser que nous sommes à l'aube d'une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante : on estime que 500 000 à un million d'espèces sont en train de décliner et que d'ici quelques décennies elles pourraient s'éteindre. L'homme et sa consommation sans cesse croissante d'espace et d'énergie en est la première cause. Si rien n'est fait, cette nouvelle crise majeure de la biodiversité aura bien lieu, et l'humanité, dont la survie et la prospérité dépendent de l'équilibre de des écosystèmes, pourrait elle aussi disparaître. ».
    Bruno David.

    Plus qu'un cri d'alarme, A l'aube de la sixième extinction est un plaidoyer pour le vivant sous toutes ses formes et un guide pratique, à hauteur d'homme, pour éviter le naufrage, posant ainsi les jalons d'une éthique pour la planète, sans moralisme ni culpabilisation. Est-il trop tard ou pouvons-nous éviter le pire ? La réponse est entre nos mains.

  • Journaliste engagé, Hugo Clément se distingue par ses enquêtes coups de poing sur l'environnement. Son journal de guerre écologique sur le terrain est un témoignage sans concession, au plus proche de ceux qui agissent en faveur de la protection de la planète.
    « Nous savons que l'Humanité fait face au plus grand défi de son histoire. Nous savons que les écosystèmes dont nous dépendons menacent de s'écrouler. Nous savons qu'il y a urgence. Le doute n'est plus d'actualité.

    Chaque jour, au coin de la rue ou à l'autre bout de la planète, un nouveau front s'ouvre. Partout, des femmes et des hommes ont décidé de se lever pour sauver ce qui peut encore l'être, ou pour poser les bases d'un nouveau monde. Qu'ils soient scientifiques, activistes, militaires, ou lanceurs d'alerte, ils mettent toutes leurs forces dans la bataille.

    Leur victoire sera la nôtre, leur défaite aussi. Allons renforcer leurs rangs. Unissons-nous pour faire basculer la balance du bon côté. Ensemble, nous pouvons remporter cette nouvelle guerre mondiale. » Auprès de celles et ceux qui s'engagent sur le front de l'environnement, Hugo Clément dessine une carte stratégique des actions à mener. La Terre restera-t-elle une planète habitable pour notre espèce ? Tel est l'enjeu de notre dernier combat.

  • Les lecteurs français connaissent avant tout Rachel Carson (1907-1964) par son livre prémonitoire Printemps silencieux (1962), le plus célèbre avec La mer autour de nous. Ce livre influença autant l'histoire du mouvement écologiste que celle du journalisme, en permettant pour la première fois à la réflexion écologique de toucher le grand public et de peser sur les décisions politiques. Il provoqua l'interdiction du DDT, pesticide particulièrement redoutable.
    Cette écologiste visionnaire inventa aussi l'idée, maintenant établie, d'« équilibre naturel » en montrant que toutes les formes de vie terrestre sont reliées entre elles dans une vaste chaîne, celle de la vie, cet entrelacement étant mis à mal par un engrenage de destructions causées par l'homme (pesticides, déchets atomiques, élimination des zones « sauvages » notamment).
    Ce qui confère aux livres de Carson cette grâce et cette qualité, c'est la fusion entre un esprit créatif, doué d'imagination et de perspicacité, et un esprit scientifique, passionné par les faits. Elle possède une aptitude particulière, celle de mélanger sa connaissance scientifique à sa conscience poétique et spirituelle, qui nous permet de percevoir ainsi le vrai sens du monde. Carson a toujours cherché à s'adresser aux profanes et pas seulement aux scientifiques. Pour elle la littérature est simplement l'expression de la vérité. L'une des missions de l'écrivain est de décrire le monde qui nous entoure en le rendant accessible à un homme ordinaire.
    Nous proposons ici un ensemble de textes, ceux qui nous ont paru les plus représentatifs et où l'on retrouve tout ce qui fait la force de Rachel Carson, son humanité, sa vision du monde, son engagement constant, sa rigueur, et sa façon unique de poser les questions qui importent.
    Pour sauver ces animaux, ces plantes, ces sites, cette planète dont l'homme est à la fois « le témoin et le bourreau », il faut inculquer aux enfants ce sens de la merveille et cet esprit d'enfance, source permanente de joie, en les mettant au contact avec le vivant. En prêtant attention au monde et aux merveilles qui nous entourent, peut-être aurons-nous moins de goût pour la destruction ?

  • Notre avenir s'écrit dans l'océan Nouv.

    Comment vivre demain, en solidarité avec les humains et la nature ? Comment fair « monde commun » ? Face à cette situation inédite : le réchauffement climatique, la détérioration de la biodiversité et les difficultés qui se profilent pour notre planète, la grande navigatrice Isabelle Autissier, présidente du WWF, (Fond mondial pour la nature) engage un dialogue-réflexion avec Francis Vallat, président de SOS Méditerranée, qui a une vision autre et complémentaire de la sienne. Ils proposent ensemble de réfléchir aux fragilités, aux beautés et aux complexités de la nature, pour mieux la préserver. Ils évoquent bien sûr la mer, qu'ils connaissent bien tous les deux. La mer prend une large place dans cette discussion, comme figure de la mondialisation, témoin du changement de climat, cimetière de réfugiés, mais aussi domaine d'avenir. La mer, miroir de notre société, en porte tous les maux, toutes les tares, et tous les possibles, tous les espoirs.
    Un livre dense, singulier, engagé et agréable à lire, qui transmet une conviction : chacun peut jouer un rôle face aux tempêtes qui s'annoncent et le combat pour la défense de la nature et de l'environnement correspond au plus beau rêve que l'humanité puisse et doive aujourd'hui porter.

  • Scènes de la nature Nouv.

    Pionnier, Audubon l'était d'abord au sens strict : à 18 ans, ce Nantais part pour les États-Unis vivre de chasses et de cueillettes. Là, dans ces grands espaces américains encore vierges, il prend la décision de recenser et de peindre tous les oiseaux.
    Nouveauté pour l'époque : il les représente dans leur environnement. Et pour mener à bien son projet, cet écologue avant l'heure - donc forcément paradoxal - n'hésite pas à tuer à la chaîne !
    Ses scènes d'oiseaux dans la nature ne doivent pourtant pas nous faire oublier ces autres Scènes de la nature, où Audubon nous raconte la vie d'aventures qu'il mène, une vie de duretés et d'épreuves, mais aussi et surtout de liberté, dans une nature sauvage, immense et belle.
    Marais de pins, prairies, ouragans... Audubon se révèle, dans ce recueil de récits et d'anecdotes, un grand écrivain de nature writing, peintre des paysages menacés par le progrès. « Quand je vois, écrit-il, le trop-plein de la population de l'Europe s'acharnant avec nous à la destruction de ces malheureuses forêts [...] ; et quand je me dis que, pour tous ces changements si extraordinaires, il a suffi de la courte période d'une vingtaine d'années ; alors, malgré moi, je m'arrête, saisi d'étonnement »...

  • Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d'un modèle de civilisation qu'il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l'écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes.
    Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd'hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d'un rapport intime au cosmos...
    Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l'auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l'aventure de la vie en autonomie, jusqu'au nord de l'Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d'alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.

  • Autrement que Félix Guattari et Arne Naess, qui ont employé ce terme, Jean-Yves Leloup nous introduit ici à cette écologie intégrale qu'il appelle écosophie. Elle intègre en effet l'écologie rationnelle et scientifique, l'écologie instinctive ou chamanique, l'écologie intuitive ou non dualiste et l'écologie affective et religieuse ou écologie sacrée. Changer notre regard sur nous- mêmes et notre environnement est le préalable à tout désir de préserver ou de changer le monde.
    Aux regards de la politique, de l'économie, de la science et de la philosophie, il faut joindre celui de la contemplation et de la Philocalie ; Rumi et François d'Assise ont été les précurseurs de cette écosophie qui respecte, prend soin de la nature et en célèbre la beauté - l'Être infini y est manifesté et caché.

  • Il faut changer (rapidement) nos modes de vie pour préserver la planète. Mais comment faire ?

    Ces dernières années, nous avons été abreuvés d'informations sur l'écologie, le zéro déchet et sur les moyens de consommer mieux et de façon plus responsable...

    Problème : ces informations sont souvent partielles voire contra-dictoires. Il est donc difficile de faire le tri et de savoir ce qu'il faut vraiment faire pour rendre son quotidien plus écoresponsable. Se poser les bonnes questions est la première étape ! En quoi les déchets sont-ils un problème ? Le mode de vie zéro déchet n'est-il pas un retour à l'âge de pierre ? Puis-je compenser mon empreinte carbone ? Est-ce grave d'acheter des objets en ligne ? Comment se passer du neuf ? Est-ce qu'il y a de fausses bonnes solutions ?

    Pauline Imbault, coordinatrice de la Maison du Zéro Déchet, répond à 100 questions zéro déchet, zéro gaspi qui se posent lorsque l'on fait ses premiers pas vers un mode de vie plus respectueux de l'environnement et de ses habitant-es.

    Un petit guide pratique avec une fiche pour chaque question et sa réponse, avec des conseils et des clefs pour comprendre et contextualiser ce qui peut poser problème pour la planète dans notre quotidien.

  • "Avez-vous observé à quel point chaque jour, les médias et les réseaux sociaux nous énumèrent des mauvaises nouvelles ? Avez-vous ressenti, comme moi, une sensation d'impuissance ? Vous êtes-vous dit : On ne peut rien y changer. Ce n'est pas moi, à mon petit niveau, qui vais faire la différence. J'ai eu les mêmes interrogations et découragements. Puis, petit à petit, une force de vie m'a poussée à m'informer, à chercher des solutions, à m'impliquer.
    J'ai compris que si je suis alignée intérieurement, les actes que je pose ne sont plus des efforts initiés par la peur mais des évidences. Et j'ai envie de croire que tout est possible".

  • Quel climat pour vous, vos enfant, vos petits enfants ? Nouv.

    Les jeunes ont parfois une vision assez noire du climat. Grâce aux sciences, ils peuvent se projeter, ne pas se laisser submerger par ce pessimisme. Valérie Masson Delmotte veut semer des graines de citoyenneté dans leurs esprits, leur faire confiance, mais ne pas leur cacher les menaces qui pèsent sur l'avenir de notre planète. Il faut mettre des mots sur les phénomènes observés parce qu'ils devront vivre avec le réchauffement climatique. C'est en leur donnant ces clefs de compréhension qu'ils pourront se protéger des risques. Il n'y pas qu'un futur possible. Il n'est pas écrit. À eux de se demander comment ils ont envie de le changer.

  • La "biodiversité" recouvre la variété des formes de vie sur terre. Elle est aujourd'hui menacée de toutes parts. Quels sont les enjeux de la protection des espèces et des milieux naturels pour l'avenir de la biosphère et des hommes ? Ce livre essentiel répond à cette question, et à bien d'autres encore.

    Comment inventorier la richesse en espèces de la planète (1,6 millions d'espèces connues sur un total pouvant atteindre 50 millions) ? Comment retracer l'histoire biologique mouvementée d'une terre en évolution permanente, histoire dans laquelle l'espèce humaine est devenue un acteur prépondérant ? Que signifie "conserver la biodiversité" ? Comment les idées se sont-elles formées, oscillant sans cesse entre des points de vue différents sur ce que devraient être les relations des humains avec la nature ?

    Par décision de l'ONU, 2010 est l'année de la Biodiversité. À cette occasion, l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, l'UICN, une organisation qui réunit plus de 80 gouvernements et plus de 1000 ONG, va promouvoir une "Éthique de la Biosphère".

    Patrick Blandin, l'un des initiateurs de ce projet, nous livre ici ses propositions pour l'élaboration d'une éthique évolutionniste dans un remarquable et indispensable plaidoyer pour que "Nature vive"...

  • Depuis l'aube des temps, la vie se déploie en suivant les bassins versants. Sortis de la mer, les premiers êtres terrestres ont suivi les rivières. Littoraux, fleuves côtiers, confluents, ripisylves, torrents et sources : c'est en remontant les courants que les vivants ont fait corps avec les sols ; et c'est dans l'autre sens que toute descendance prend ses distances - tissant ainsi les différents réseaux hydrographiques du monde d'une infinité de formes de vie interdépendantes.
    Cette petite anthologie, volontairement subjective et non-exhaustive, a pour but de nous immerger dans les réalités multiples de ces bassins versants, qui dessinent les vallées des quatre coins du monde.
    Dans une approche à la fois théorique et sensible, nous proposons d'exposer les différentes facettes de ce que sont les bassins versants et de ce qu'ils inspirent aux communautés humaines. D'Elisée Reclus le géographe libertaire (France) à Vandana Shiva l'écoféministe (Inde), de Peter Berg le biorégionaliste (USA) à Hatakeyama Shigeatsu l'ostréiculteur (Japon), ce voyage dans les textes dévoile que la conscience des bassins versants est un outil opérant pour comprendre les crises écologiques et les combattre activement.

  • Animal par animal, vaches-boeufs, moutons, chèvres, lapins, poules-coqs, canards, dindons, oies, porcs, ânes et chevaux de trait, ce livre donne les clés pour connaître les races et leur diversité de saveurs, les labels et AOC, les conditions idéales d'élevage et d'abattage, les pièces de viande et découpes, les produits dérivés (oeufs, fromages, beurre...).
    Il fournit tous les outils pour poser les bonnes questions à son boucher.
    En conclusion, il pose les fondements d'une ferme idéale élevant des animaux dans un environnement adapté à l'animal et respectant son cycle de vie.

  • Une nouvelle collection pour repenser notre relation au monde sauvage dirigée par Stéphane Durand, co-auteur et conseiller scientifique des aventures cinématographiques de Jacques Perrin. Nous sommes les enfants de l'univers mais nous l'avons oublié. Au nom de la liberté et de la raison, nous avons coupé tous les ponts qui nous liaient au monde. L'homme moderne est devenu une énigme de la nature. Pourtant, une nouvelle révolution copernicienne est en cours au coeur de notre civilisation occidentale. Partout, au cinéma, en littérature, en philosophie, émerge un nouveau regard sur nos « compagnons de planète ». En allant à la rencontre des animaux et des plantes sur leurs territoires, ces auteurs-naturalistes (scientifiques, philosophes) partent en « mission diplomatique » à la frontière du monde sauvage. François Sarano nous propose ici le récit d'une véritable aventure qui invite les lecteurs à plonger au milieu des cachalots. Écrit de manière très vivante, il fourmille d'anecdotes et permet de mieux comprendre la vie sociale du plus grand carnivore de l'océan en mettant l'accent sur ses formidables capacités physiologiques et cognitives. L'auteur révèle ainsi les secrets d'une société matriarcale à la culture beaucoup plus sophistiquée qu'Herman Melville ne pouvait supposer. Altruisme, langage, culture, réflexion, le cachalot, dont l'intelligence n'a rien à envier à celle des primates, nous interroge sur la relation possible entre l'homme et l'animal.

  • Depuis 30 ans, dans son labo de chercheuse et sur tous les terrains du monde, Nathalie Gontard explore et scrute l'univers du plastique. D'abord fascinée par les potentialités du matériau magique, elle l'a vu ringardiser les matières traditionnelles et envahir sournoisement la planète. Elle a découvert ses empreintes sur les plages, au coeur des sols et même dans la chair d'innombrables animaux. Inquiète, elle est allée chercher des matériaux cousins moins envahissants, puis a tenté de calmer l'appétit du monstre en le piégeant dans son propre recyclage.
    Mais aujourd'hui elle se rend à l'évidence : tous les recycleurs, tous les inventeurs de « nouveaux matériaux » ne suffiront pas à dompter la bête. Il faut supprimer la source du danger, couper le robinet de l'invention-inondation ! Les industriels et les décideurs politiques sont shootés à l'innovation, les mains liées par leur croyance dans le progrès uniquement matériel ? À nous de nous mobiliser pour terrasser la créature ! À nous de trouver comment assurer notre confort sans déséquilibrer la petite planète dont nous sommes locataires. Ce qu'il faut, c'est reconnaître notre addiction pour ralentir notre consommation jusqu'au strict nécessaire. Un défi tout à fait accessible, et que ce livre incite à relever dès aujourd'hui.

  • Paru il y a près de 20 ans, ce manifeste n'a pas pris une ride, tout comme la pertinence de son propos. Il est complété d'un texte plus récent de l'auteur qui revient 10 ans après sur le chemin parcouru. Il est préfacé par Alexis Pernet, paysagiste et maître de conférences à L'École nationale supérieure de paysage de Versailles.

    " Si l'on cesse de regarder le paysage comme l'objet d'une industrie on découvre subitement - est-ce un oubli du cartographe, une négligence du politique ? - une quantité d'espaces indécis, dépourvus de fonction sur lesquels il est difficile de porter un nom. Cet ensemble n'appartient ni au territoire de l'ombre ni à celui de la lumière. Il se situe aux marges. "

  • Faut-il viser la "décroissance"? Est-il déjà trop tard pour sauver la biodiversité? La «nature» est­elle un concept obsolète et nocif? Quelles sont les racines coloniales des troubles climatiques? Les « collapsologues » en font-ils trop en annon­çant l'effondrement imminent de la civilisation thermo-industrielle? En douze entretiens appro­fondis avec des philosophes, économistes, socio­logues ou militants, ce livre explore les grandes questions soulevées par la catastrophe écolo­gique et s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux bouleversements à venir.

  • La terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies....

    Avec ce texte, magnifiquement illustré par Pascal Lemaître, Pierre Rabhinous fait partager son amour pour la Terre, pour la nature, et nous appelle à en prendre soin.

  • D'année en année, la lutte contre le dérèglement climatique est passée de considérations géopolitiques générales, d'objectifs globaux jamais atteints, à la responsabilisation de chacun, à des écogestes du quotidien qui nous ont rendus plus acteurs de la mobilisation. Pourtant, rien ne change. Pire : l'idée de développement durable a laissé place à celle d'effondrement !

    Si le tableau s'est assombri, c'est que nous avons pris conscience que rien ne serait réellement possible si nous ne changions pas notre imaginaire, nos perceptions, nos croyances.

    Les leviers de cette transformation ? Thierry Libaert, fin connaisseur de l'intérieur des politiques de l'environnement en France, les a identifiés, et il nous en fait part, non en théoricien abstrait, mais en praticien soucieux d'efficacité. Pour lui, fini le temps des injonctions qui ne servent qu'à valoriser leurs auteurs. C'est tout un modèle qu'il faut réinventer, à commencer par notre façon d'en parler...

  • Penser à la planète pour vivre mieux.
    Ce petit livre vous dévoile en 50 règles d'or les bases d'un mode de vie « green » pour consommer mieux et moins, trier ses déchets et les réduire, gérer ses déplacements, devenir écolo-numérique, améliorer son logement... parce qu'il est possible, pour chacun, de réduire son impact sur l'environnement. À vous de jouer et d'y piocher les idées faciles à mettre en oeuvre au quotidien !
    Et si changer vos habitudes pouvait sauver le monde ?

  • Les licornes sont une communauté de personnes qui ont décidé d'en demander moins à la planète et d'entamer, chacune à son niveau, une transition écologique, en ligne avec leurs valeurs. Jeune licorne et enseignante, Géraldine partage ses questionnements avec ses élèves et part à la rencontre d'acteurs clés du changement en Belgique et en France. Engagés, inspirants, ils ouvrent des pistes de recherche et de compréhension, mais surtout, proposent des moyens d'agir. Un parcours qui l'amène à reconsidérer son alimentation, ses besoins, ses croyances sur le bonheur, la beauté et l'argent. À travers l'histoire de Géraldine, c'est celle d'une génération qui se déroule. Une génération consciente de la planète qui l'accueille et qui, sans complexes, avec humour, a décidé de changer les choses.

  • Cet ouvrage d'Ivan Illich s'inscrit dans la publication successive de quatre textes polémiques (Une société sans école, Énergie et équité, La Convivialité et Némésis médicale) qui suscitèrent des débats dans le monde entier. Illich relève que, passé certains seuils, la production de services devient aussi destructrice de la culture que la production de biens matériels l'est de la nature.
    Dans Énergie et équité, Illich se livre à une analyse des transports motorisés comme d'un service qui, loin de se substituer à la consommation de marchandises, provoque au contraire une dépendance accrue à leur égard et n'apparaît en réalité que comme un songe creux, une aporie, un sac de néant. Dans ce texte visionnaire il établit les fondements de ce que sera la pensée écologique moderne.
    Penseur de l'écologie politique, Ivan Illich met en garde ses contemporains contre la crise de l'énergie qui les menace et contre les dérives de la productivité galopante, incontrôlable et dévastatrice pour les structures sociales. Reproduit à l'échelle planétaire, ce modèle énergivore constitue une spirale infernale et aliénante tant sur le plan social que sur le plan environnemental.

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