• Profs, parents, élèves, ce livre s'adresse à vous. Si un jour, un professeur inoubliable vous a révélé des perspectives nouvelles, si à l'inverse l'école, le collège, le lycée, déplaisent à vos enfants ou à vous-mêmes, vous trouverez ici de quoi mettre à l'épreuve votre propre expérience. Depuis deux siècles, la conviction s'est imposée que l'esprit ne travaille que lorsque le corps est contraint, immobile et silencieux.
    Au contraire, Maxime Rovere montre que les savoirs sont les fruits de corps avides d'interactions, animés de blessures et de difficultés qu'il appelle des "brèches" . Ce sont elles qui les poussent vers l'art d'apprendre que, depuis Le Banquet de Platon, les philosophes appellent une érotique. A cette lumière, on s'aperçoit que les institutions d'enseignement ne fournissent ni la clé de la réussite, ni un tremplin pour l'avenir, encore moins la pierre de touche du mérite ou de la valeur d'un individu.
    La réussite sociale dépend du tissu relationnel où chacun évolue. L'école, elle, enseigne l'art d'interagir. Conjurant la tentation démiurgique cachée dans l'idéal de "transmission" , ce livre redonne à l'enseignement comme à l'apprentissage leur profondeur et leur noblesse. Sans cesse, dans l'écoute comme dans les conflits, le dialogue des générations y réinvente la liberté.

  • Notre environnement physique, médiatique et culturel est tellement saturé de nombres et de données chiffrées que leur sens, leur origine et leur histoire finissent par être oubliés. On concède généralement que les nombres constituent l'un des instruments efficaces qui aide à appréhender individuellement et collectivement le monde. On leur fait naturellement confiance en leur conf érant une rationalité, une universalité et une objectivité. Mais c'est occulter un peu vite les usages dont ils dépendent...
    Or, si les nombres sont de nos jours des outils au service de la rhétorique journalistique, politique ou scientifique, dans plusieurs sociétés anciennes ils appartenaient à la sphère sacrée ou bien au monde des marchands. Penser, utiliser et écrire un nombre, tout cela ne va pas de soi !
    D'où vient le zéro ? Qui a inventé notre système de numération ? En posant quelques questions classiques, Grégory Chambon nous invite à partir à la découverte de la fabuleuse histoire des nombres, faite avant tout d'hommes et de pratiques.

  • Le futur est dans l'enfance. Pas seulement parce que le futur appartient aux enfants, mais surtout parce que l'enfance est le seul état dans lequel l'humain fait profondément alliance avec l'univers qui l'entoure. En ces temps difficiles que nous traversons, notre principale possibilité d'un futur émancipé réside précisément dans cette alliance avec l'univers que portent en eux les enfants. Si la pédagogie est le soubassement essentiel à toute entreprise d'émancipation de l'enfant, elle doit l'accompagner dans sa création de liens avec tout ce qui vit autour de lui.
    Autrement dit, la pédagogie doit cultiver des liens qui libèrent. Ce n'est pas seulement une question de formation des nouvelles générations, c'est toute notre culture et notre futur qui sont en jeu. Philippe Godard travaille avec des publics considérés comme difficiles, dans divers dispositifs éducatifs. Il est l'auteur de livres documentaires pour la jeunesse et d'ouvrages contre le travail des enfants, sur la culture numérique ou l'écologie, dont Le travail, et après ? (Ecosociété 2017, avec Rodolphe Christin, Jean-Christophe Guliani et Bernard Legros).

  • L'écologie scolaire : pour en finir avec le harcèlement entre enfants Nouv.

    Le harcèlement entre pairs touche aujourd'hui un élève sur trois au collège et un enfant sur deux à l'école primaire. Il est urgent de proposer des outils pour agir, prévenir et guérir. En s'appuyant sur l'idée d'une écologie scolaire, on peut en effet prévenir durablement le harcèlement entre pairs. C'est ce que propose le programme "Ensemble", concept associé à une méthode simple, précise et facile à mettre en place.
    Chacun, de par ses agissements, participe au climat serein de la maison ou de l'école. les adultes contribuent activement au bien-être émotionnel des enfants en proposant une éducation basée sur la bienveillance, la confiance et l'autonomie. Inversement, les enfants, sous l'égide de leurs parents et professeurs, apprennent à établir des interactions sociales basées sur l'acceptation de l'autre. Au coeur de ce processus, le respect de soi-même (ou écologie personnelle) et le respect des autres.

  • Comment envisager le monde nouveau qui nous emporte ?
    Sur quels concepts essentiels devons-nous fonder notre compréhension du futur ?
    Sur quelles bases théoriques pouvons-nous nous appuyer pour considérer et surmonter les immenses ruptures qui s'accroissent ?
    À la demande - et avec l'aide - de l'Unesco, Edgar Morin propose ici le viatique minimal pour nous aider à regarder l'avenir en face. Ce petit texte lumineux, synthèse de toute une oeuvre et de toute une vie, a d'ores et déjà été diffusé dans plusieurs pays du monde. Il a aidé d'innombrables hommes et femmes à mieux affronter leur destin et à mieux comprendre notre planète.

  • « Maman est tout le temps triste, est-ce que c'est de ma faute ? ».
    « Papa ne joue plus avec moi, est-ce qu'il ne m'aime plus ? ».

    Quand un enfant est face à une personne qui souffre de dépression, il se pose mille questions...
    Judith Rieffel et Mademoiselle Caroline nous aident à trouver les bons mots pour parler avec lui et le rassurer.

  • Comment faire de la classe un lieu d'action collective tout en permettant à chacun de s'engager individuellement ? Comment analyser le monde et s'y engager de façon critique ?
    Née de la rencontre de la pédagogie Freinet, du marxisme, de l'autogestion, de la psychanalyse et des sciences humaines, la pédagogie dite "institutionnelle" cherche des outils théoriques et pratiques pour penser le rapport aux contenus, aux élèves, au monde en s'inscrivant clairement dans une démarche d'émancipation.
    Les Chemins du collectif se veut une entrée en pédagogie institutionnelle. En partant de pratiques de classes, chacun·e peut découvrir les éléments fondateurs de la pédagogie institutionnelle, percevoir leur dimension révolutionnaire pour questionner et transformer ses propres pratiques.

  • Les politiques d'éducation Nouv.

    Les politiques d'éducation concernent directement près de 15 millions d'élèves et d'étudiants, plus de 800 000 enseignants et environ 260 000 membres du personnel administratif, technique, d'éducation et de surveillance, de la maternelle à l'Université, et s'appliquent à une grande variété de domaines, de la formation des enseignants à l'évaluation des apprentissages des élèves.
    Les missions assignées au système scolaire se multiplient en même temps que les critiques à son encontre. Les réformes se succèdent, laissant pourtant le sentiment d'une inertie profonde des structures et des pratiques. Comment comprendre alors l'action publique dans le domaine si familier et néanmoins si complexe de l'éducation ?
    En analysant les idées et valeurs qui orientent les choix éducatifs, les instances qui participent à leur élaboration, ainsi que les différents acteurs qui les impulsent et les mettent en oeuvre, ce livre offre une grille de lecture rigoureuse et pertinente des intentions et des réalisations.

  • Au lycée Turgot, à Paris, Christophe Barrand est Monsieur le proviseur. Patron de lycée « autrement », il habite trente marches au-dessus de son bureau et passe ses semaines comme ses week-ends au rythme d'un grand établissement scolaire. Avec une pratique du management apprise dans les rangs de syndicats étudiants et une résistance farouche aux blocages administratifs, cet ancien mauvais élève a développé une approche bien à lui : mettre les élèves devant un miroir pour qu'ils y regardent leur part d'excellence, tout en leur répétant que les notes ne sont que l'écume de leur véritable valeur. Voilà la base d'un contrat de confiance essentiel à ses yeux pour la réussite des jeunes. Adoré par les uns, exaspérant les autres, il a vu son lycée devenir en quatre ans le plus demandé de Paris en classe de seconde.

    Véritable hussard noir de la République, cet ancien étudiant dilettante aime à rappeler son expérience comme aide-monteur chauffagiste et son passé d'instituteur. Il a pratiqué les établissements les plus difficiles avant d'arriver à Turgot pour y prouver que mixité sociale, qualité d'enseignement et résultats pouvaient cohabiter. Quand un bug informatique assigne à son lycée 83% d'élèves boursiers, son équipe les amène trois ans plus tard à des résultats au bac exceptionnels, prouvant que composer des classes d'élèves de toutes origines profite à tous, y compris aux plus favorisés. Fort de cette expérience, il prône l'autonomie réelle des établissements et leur agilité organisationnelle.

    De la cuisine des grands lycées qui siphonnent les meilleurs élèves aux parents d'élèves « bobios » qui débarquent dans son bureau pour tenter de forcer une orientation, Monsieur le proviseur ne cache rien de ce qui se trame derrière les murs des lycées parisiens. Aux avant-postes de la société, il raconte les élèves angoissés par la performance attendue, leurs questionnements à l'âge complexe de l'adolescence, partage ses échanges salés avec le rectorat ou avec les meneurs des blocus lycéens, s'inquiète devant l'obsession des notes avec ParcourSup, et se réjouit de la liberté d'expérimenter que le confinement a offert aux enseignants.

    Un document exceptionnel sur le lycée et un outil de réflexion précieux pour les parents et tous ceux que l'éducation préoccupe.

  • Sans être un éducateur proprement dit, Élisée Reclus peut-être considéré comme une figure-clé de l'éducation libertaire et de la création d'écoles « libérées » et d'universités populaires entre le 19e et le 20e siècles. Son intérêt pour l'éducation traverse toute son oeuvre, et si les textes explicitement dédiés à cette question sont assez rares, sa langue même en fait un passeur de savoir formidable. Très largement diffusés, ses écrits vont littéralement ouvrir toutes les portes. Pour Reclus, le savoir permet non seulement de se construire, mais aussi de s'appartenir.
    C'est selon lui à travers l'étude et l'observation de notre milieu que les contours de notre existence et de notre condition terrestres apparaissent le plus distinctement.
    La personne humaine ne peut se connaître hors de son appartenance à la nature. Plutôt que d'opposer culture et nature, il choisit volontairement de les penser ensemble. « L'homme, écrira-t-il en tête de son dernier ouvrage, est la nature prenant conscience d'elle-même ».
    Cet intérêt est largement partagé dans son cercle d'amis. Pierre Kropotkine et Charles Perron proposent eux aussi une éducation géographique en actes, une approche directe et complète du monde entièrement dédiée à la découverte d'un lieu non borné.
    A l'heure où les repères proprement géographiques se brouillent, les écrits d'Élisée Reclus et de ses collaborateurs réunis dans La joie d'apprendre rappellent avec une insistance bienvenue que tout commence ici, autour de nous, dans cet espace de connivence entre lieu et monde, entre expérience et savoir. Sachant que savoir c'est enseigner, et qu'enseigner c'est rendre ce qui nous a été donné.

  • Et si les professeurs n'étaient pas le problème, mais la solution ?
    Il est possible de construire une école plus efficace et plus juste en donnant aux enseignants les moyens et conditions de travail à la hauteur de leur rôle dans la construction intellectuelle et citoyenne de leurs élèves.
    Les résultats de la recherche en sciences sociales sont unanimes à montrer que les personnes les plus décisives dans l'avenir d'un enfant, après ses parents, ce sont ses enseignants. Leur impact sur les générations futures est le plus grand levier politique pour lutter contre les inégalités sociales.
    Pour autant, trop souvent, ce rôle ne se reflète ni dans le débat public, ni dans les décisions politiques. Alors que près de 60% des dépenses éducatives sont consacrées aux enseignants, il est temps de se demander comment les politiques éducatives à leur égard contribuent à la perpétuation alarmante des inégalités scolaires en France.
    À rebours des discours réactionnaires et défaitistes, ce livre montre qu'il est possible, avec des politiques publiques volontaristes, de renverser la tendance. Il met à disposition du débat public, ­ parents d'élèves, décideurs politiques, et aussi enseignants eux-mêmes, les tout derniers résultats de la recherche et en tire des pistes innovantes pour que les enseignants puissent enfin contribuer pleinement à la construction d'une école, et d'une société, plus justes.

  • Près d'un enfant sur dix est confronté à un trouble Dys et un sur vingt à un TDAH : dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dyscalculie, trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité... À quoi correspondent ces troubles ? Comment distinguer un élève en difficulté d'un élève Dys ou TDAH ? Comment les soutenir dans leurs apprentissages ? Quelles sont les dispositifs institutionnels ? Comment accompagner les familles ?
    Isabelle Ducos-Filippi répond aux nombreuses questions que se posent les enseignants de manière précise, concrète et pragmatique. Elle propose des outils et adaptations pédagogiques réalistes pour chaque type de difficulté (lecture, écriture, chiffre, oralité...), des pistes de réflexion pour l'évaluation, des aides à la mémorisation...
    Ce livre est le compagnon quotidien complet pour un accompagnement épanouissant des élèves Dys et TDAH de la maternelle au lycée.

  • Avec ces exercices subtils et variés issus des manuels Larousse préparant au certificat d'études primaires, on retrouve l'esprit de l'école de la IIIe République.
    Au programme : dictées corsées, terribles problèmes d'arithmétique (trains qui se croisent, robinets qui coulent, fractions, géométrie...
    Mais aussi, exercices sur le bon usage de la langue française, épreuves d'histoire-géo, de leçons de choses, de musique, d'enseignement ménager (pour les filles) et agricole (pour les garçons)...
    En se replaçant dans le contexte de l'époque, on peut ainsi s'amuser à passer son certificat d'études et évaluer son niveau de connaissance.
    Avec des corrigés et un barème pour s'auto-évaluer et un fac-similé du certificat d'études.

  • Pour être 1er de la classe, il fallait être bon en tout. En témoignent des manuels Larousse de préparation au certificat d'étude des années 1930 dont sont extraits les exercices réunis dans ce cahier.Au programme :français : dictées (avec fautes ou à trous), questions de vocabulaire, de grammaire, exercices de stylemaths : résolution de problèmes de temps, de surfaces, de capacités, de prix d'achat et de revienthistoire : dates des événements, identification de personnages, de lieuxgéographie : noms des capitales, numéros des départements, localisation de chefs-lieuxsciences : questions de sciences naturelles, de chimie, expériencesmatières diverses : dessin, musique, récitation, enseignement ménager (pour les filles), enseignement agricole (pour les garçons)L'ouvrage est composé de 4 séquences d'épreuves dans ces 6 matières.Avec un barème et des corrigés pour s'auto-évaluer.

  • Pour tous les parents qui souhaitent accompagner leurs enfants dans leur épanouissement et leur bien-être au quotidien, cet ouvrage propose des pistes de réflexion et de création à moindre coût, dans le respect de la pédagogie Montessori.

    Dans ce guide, vous trouverez :

    - Des fiches d'activités pratiquées dans les établissements Montessori : trier des objets par taille, transvaser des graines d'un bol à un autre, faire un bouquet...
    - Une organisation par tranches d'âge (0-2 ans et 2-4 ans).
    - Des thématiques précises (vie pratique, vie sensorielle, développement de la motricité, lecture...), pour piocher des idées selon l'intérêt et les besoins des plus jeunes.
    - Des notions explicitées (environnement préparé, contrôle de l'erreur...), pour comprendre les tenants et les aboutissants de la pensée de Maria Montessori.

    LE LIVRE INDISPENSABLE POUR FAIRE DE VRAIES ACTIVITÉS MONTESSORI À LA MAISON !

  • « Si l'école recule, ce n'est pas la responsabilité des maths modernes, des méthodes globales, du collège unique, c'est parce que socialement notre pays recule, car nous ne nous battons plus suffisamment pour maintenir ce qui paraissait être des acquis sociaux inébranlables. L'école ne fait que suivre l'abandon de la médecine scolaire, de la formation des enseignants, l'explosion de la précarité des familles et le désintérêt pour la «politique».
    On ne saurait faire l'école sans se soucier de la société qui nous entoure, sans trouver des chaussures au petit Syrien qui arrive, sans chercher des solutions de relogement pour les enfants du bidonville rom, sans s'interroger sur ce qui nous pousse à avoir besoin d'aller dans des magasins le dimanche alors que tout le monde se doute que les enfants des caissières sont à l'abandon pendant ce temps. »

  • Enseignants, intellectuels, soignants, parents, syndicalistes...
    Développent une critique de la numérisation de l'éducation, de la petite enfance à l'université.

  • La violence scolaire est une réalité effrayante pour beaucoup, minimisée et ignorée pour certains, commentée et exploitée pour d'autres. Dans cet ouvrage des professeurs, chefs d'établissements, inspecteurs, assistants sociaux, CPE, élèves et parents défendent l'idée que pour veiller sur la communauté éducative et prévenir les situations qui dégénèrent et glissent vers le harcèlement, il faut apprendre à repérer le phénomène du bouc émissaire et savoir mettre en oeuvre parfois des procédures de justice restaurative.
    À l'heure où l'on va toujours plus facilement porter plainte, peu de professionnels de l'Éducation nationale (souvent attaqués par le biais de mouvements comme #pasdevague) osent écrire sur cette thématique, en partant de faits précis, en s'essayant à l'analyse de leur pratique, en proposant des modèles de résolution de conflit concrets et expérimentés, en évoquant les doutes, les peurs, les erreurs et les réussites.
    L'ouvrage convoque des auteurs de violences, des victimes et des témoins. En envisageant de soigner les blessures par le truchement de l'écoute, de la réconciliation, de la réparation, du pardon, il relève un défi qu'il est urgent de partager. Selon la phrase attribuée à Gandhi, l'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul !

  • Maria Montessori était bien consciente du rôle essentiel des parents dans l'éducation de l'enfant. C'est pourquoi elle a toujours accepté de répondre à leurs questions, en donnant des conférences qui leur étaient dédiées, à l'occasion de formations ou de congrès destinés aux professionnels.
    C'est presque par hasard que les Archives pédagogiques de Montessori ont découvert un ensemble cohérent d'écrits qui étaient tout particulièrement adressés aux parents. Probablement rédigés à Londres en décembre 1931, ils permettent aux parents qui s'interrogent sur le meilleur type de scolarité à choisir pour leurs enfants, d'avoir une introduction à la vision de Maria Montessori, claire et accessible, et une présentation des principes fondateurs à l'oeuvre dans sa pédagogie.

  • De l'oeuvre éducative de la Commune de Paris à la dénonciation du fichage informatique des élèves, de la naissance du syndicalisme dans l'éducation aux écoles populaires kanaks des années 1980, en passant par les luttes anti-hiérarchies ou la résistance à la « rééducation » vichyste, cet ouvrage retrace cent cinquante années de lutte et d'insoumission dans et contre l'institution scolaire.

    Enseigner la désobéissance, c'est remettre en question toutes les dominations qui entravent, c'est créer l'espace où s'exercera une souveraineté qui n'est pas celle de l'isoloir, mais qui se vit dans la rue, au village, à l'usine, au bureau, dans la famille, etc.

    Mais est-ce que la liberté peut s'enseigner ? Ce livre l'affirme. Préparer des humains à l'autonomie, à l'égalité, à un monde délivré de toute oppression ne saurait se faire au moyen de l'autorité.

    Au contraire, non-directivité et exercice précoce de la responsabilité personnelle seront privilégiés par la pratique de la coopération concrète. Enseigner la désobéissance, c'est « faire l'école » pour la liberté.

    Cet ouvrage est le premier de la collection « N'Autre École », dédiée aux résistances et alternatives pédagogiques.

    Sur commande
  • La profession d'orthophoniste est encore largement méconnue. Existant officiellement depuis 1964, l'orthophonie est née de la nécessité de prendre en charge les enfants opérés de « becs-de-lièvre ». Très vite, l'intérêt pour les troubles de l'articulation et de la parole s'est élargi à ceux de la voix, du langage oral et écrit, puis de la communication.
    Après avoir décrit la profession dans ses aspects historique et réglementaire et expliqué les grandes lignes du contenu de la formation initiale, cet ouvrage fait l'inventaire des pratiques thérapeutiques de l'orthophonie.

    Sur commande
  • En 2015, l'officialisation de l'Enseignement moral et civique (EMC) marque une nouvelle réforme de l'éducation civique qui vise à atteindre le terrain de la salle de classe en changeant les visions et les pratiques des enseignants qui en ont la charge. Comment une telle réforme émerge-t-elle ? Et comment les professeurs s'approprient-ils ces normes issues du ministère ? Du sommet de l'État à l'intimité du cours, en passant par les acteurs intermédiaires, cet ouvrage donne à voir les dynamiques relationnelles qui participent à la fabrique de l'éducation civique. Cette dernière se façonne dans les rapports de pouvoir à distance qui structurent l'institution scolaire, les différents protagonistes disposant de ressources symboliques et de pratiques contrastées pour déterminer la réalité de leur enseignement. En mettant en lumière les ambivalences de la performativité de la réforme, l'étude de l'EMC contribue ainsi à la compréhension des modalités du changement dans l'Éducation nationale.

  • Cet ouvrage présente un dispositif pédagogique innovant, les enfants conférenciers, initié depuis une dizaine d'années et auquel ont déjà participé un grand nombre d'écoles et d'institutions muséales. Dans ce dispositif, les enfants (en cadre scolaire ou périscolaire) sont placés en situation de présenter une série d'oeuvres ou d'objets à des pairs, dans le contexte du musée. De nombreuses interactions s'y font jour et sous-tendent un processus social d'apprentissages formels et informels : le savoir prend vie par le dispositif qui le rend visible et l'activité qu'il suscite. Enfants conférenciers s'inscrit ainsi dans une perspective dite « située » de l'apprentissage. Dans cette approche, les aspects contextuels sont considérés comme partie intégrante de l'activité cognitive : une relation est tissée entre la cognition et son contexte de développement. Ce dispositif contribue ainsi à générer du lien et à fonder une communauté d'apprentissage et d'apprenants.

  • Enseigner - apprendre avec des outils de gestion mentale Nouv.

    Comment faire pour aider les élèves, les étudiants à apprendre de façon efficace en tenant compte de leur fonctionnement mental ?
    Comment faire pour enseigner de façon à ce que chacun puisse s'approprier les connaissances ?

    C'est à ces questions que ce livre veut répondre en présentant l'aspect pratique de la gestion mentale. Cet ouvrage s'appuie sur la gestion mentale d'Antoine de La Garanderie mais surtout sur une façon d'utiliser les outils de la gestion mentale dans l'enseignement, la formation.

    Cette publication s'adresse aux formateurs, enseignants étudiants, travailleurs du social, de la santé, parents, à toute personne qui cherche à comprendre comment rendre l'enseignement et l'apprentissage plus efficaces.

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