• Un Bourguignon, c'est un descendant de brachycéphale du Néolithique, mâtiné de Celte, de Grec, de Romain (c'est-à-dire venant de nulle part ou plutôt de partout autour de la méditerranée), de Burgonde, de Franc, d'un soupçon d'Alaman, de Vandale, de Normand, de Sarrazin, de Flamand.
    Qu'est-ce qui caractérise l'aimable personnalité attribuée aux Bourguignons? La franchise, la truculence, la malice, une manière d'être Français sans être Parisien. L'oeil plissé de celui qui ne prend rien tout à fait au sérieux tout en donnant avec générosité le meilleur de lui-même. Depuis plusieurs siècles, nombreux sont les Bourguignons qui n'engendrent pas la mélancolie. Les femmes et les hommes qui ont illustré cet esprit de la Province sont légion. Certes, il y a saint Bernard et Bossuet qui ont fait preuve de mysticisme et d'une gravité certaine, mais la pénitence choisie est compatible avec la jubilation intérieure de l'amour de Dieu. Et à côté d'eux, Pontus de Thyard, Bussy-Rabutin, Piron, Tillier, Colette, Vincenot... sont de joyeux lurons, tout comme les hautes figures de la création littéraire : Colas Breugnon, l'oncle Benjamin ou le pape des escargots qui portent tous la malice en bandoulière.

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  • Bourgogne sacrée

    Benoit Vochelet

    • Ysec
    • 20 Mars 2015

    Après la Bretagne et le Vatican, la collection Itinéraires de la foi nous propose la découverte d'une «Bourgogne sacrée». Le voyage à Vézelay ouvre cet ouvrage car, pour reprendre les propos de Jules Roy, «sans Vézelay, le monde perdrait une lumière». La Bourgogne se dévoile également au rythme de ses abbayes, de Cluny à Paray-le-Monial, de Cîteaux à Pontigny. en passant par le Clos de Vougeot ! On découvre aussi la beauté de l'architecture romane à Tournus puis, à Sens, se dévoile la première cathédrale gothique française ! La visite s'achève à Dijon dans l'un des plus beaux musées d'art sacré en France..

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  • Regroupant près de 400 cartes postales anciennes, La Bourgogne à travers la carte postale ancienne propose un itinéraire dans la Bourgogne de la Belle Époque. L'ouvrage s'articule autour de neuf thématiques : Autour du vin ; Les richesses de la terre ; Les industries et les fabriques ; Commerces, petits métiers et artisanat ; Un carrefour de communication ; Les grandes cités ; La vie quotidienne ; Une terre chrétienne ; Loisirs et naissance du tourisme.
    L'iconographie provient de la collection de cartes postales anciennes d'Olivier Bouze.

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  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif ; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860. On a réuni en un seul volume le T6 et la première partie du T7 de l'édition originale.

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  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui.
    Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860.

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  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans.
    Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol.
    Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860.

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  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif ; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860.

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  • Il n'existait jusqu'à maintenant aucune étude d'ensemble sur la présence américaine en Bourgogne pendant la première guerre mondiale. L'ouvrage de Marie-Françoise Barbot comble enfin cette lacune. Le 6 avril 1917, les Américains entrent en guerre au côté des alliés et les premiers sammies débarquent à Saint-Nazaire, avec le général Pershing à leur tête. Quand ils arrivent en Bourgogne le 30 juin 1917, les Dijonnais les accueillent avec enthousiasme et curiosité. Puis ils s'implantent rapidement en Côte-d'Or, mais aussi dans la Nièvre, en Saône- et Loire et dans l'Yonne. Au fil des pages, vous découvrirez les différents camps américains, les relations des soldats avec la population et les conséquences de leur présence. Cet ouvrage, magnifiquement illustré, nous permet de comprendre les liens qui se sont tissés entre Américains et Bourguignons et l'amour indéfectible que la Bourgogne, depuis, porte au peuple américain qu'elle considère comme un peuple frère.

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  • La Bourgogne, terre monastique et religieuse par excellence.
    C'est effectivement sur ce territoire que naissent de très nombreuses fondations dès la fin de l'Antiquité, et c'est également là que l'on voit émerger quelques siècles plus tard les grands réseaux monastiques autour de Cluny et Cîteaux. Par la suite, ce sont les villes qui accueillent très rapidement les premiers ordres mendiants. Ces terres bourguignonnes de grandes réformes pendant le millénaire médiéval demeurent encore à notre époque fertiles, alimentant la spiritualité des moines de Cîteaux, de la communauté oecuménique de Taizé ou, dans le sud de la région, celle de monastères orthodoxes ou tibétains. Le présent se nourrit du passé dans le souvenir des maisons religieuses, conservées ou disparues, qui ont façonné les paysages de la région, développé son économie et marqué durablement la mémoire des hommes au long des temps écoulés.

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  • De sang ou de coeur, être bourguignon c'est accepter une identité particulière et unique. Du nord au sud, des paysages différents, multiples et variés, mais complémentaires comme les hommes qui font cette patrie. Paysans, vignerons, artisans, éleveurs, ouvriers, ils aiment leur terre, cette terre nourricière dont leurs vignobles, leurs vignes et leurs vins ont contribué à une reconnaissance mondiale.
    Ces âmes rustres ont su préserver et transmettre l'héritage ancestral des moines.
    L'histoire de ce terroir, des années 1940 aux années 1970, a vu passer une guerre, une reconstruction et les Trente Glorieuses, pas seulement en spectateur, mais en acteur vedette. Une envie de s'américaniser après guerre, vite délaissée pour revenir aux sources. Un pays chanté, romancé, photographié, filmé par les plus grands artistes du XXème siècle, de Colette à Vincenot. Et si la moutarde monte vite au nez de l'autochtone, il n'en reste pas moins un esprit bon enfant qui a su évoluer avec son temps. Une cuisine du terroir qui a vu naître des talents gastronomiques, et c'est bien par la bouche que la Bourgogne se découvre, se hume, se savoure, se déguste et s'admire. Les grandes heures d'hier gravées dans le coeur des Bourguignons, à découvrir ou redécouvrir.

  • Lyon recèle un trésor oublié.
    À l'épicentre de la ville, la Saône formait un bassin semblable au Grand Canal de Venise : bordé d'églises, de palais et de monastères, il accueillait ports et marchés ; c'était l'artère principale de la cité, espace public et pôle d'approvisionnement, véritable rue marchande et marchante, familière à chacun. S'il est aujourd'hui méconnaissable, Lyon s'est développé sur ses rives pendant deux mille ans, de part et d'autre du pont de Saône construit dès le XIe siècle.

    La Saône au coeur de Lyon nous fait revivre cette histoire bimillénaire, quand la rivière occupait une place centrale dans la vie de la cité, avec ses processions et grandes vogues organisées lors des entrées royales ou princières. Au fil des pages se dessinent ainsi les étapes de l'installation de la ville autour de la rivière et les évènements qui ont marqué les Lyonnais à chacune d'elles, jusqu'au projet actuel des Rives de Saône, qui vient questionner le futur de la cité : Lyon a-t-elle vraiment renoué avec sa rivière ?

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  • Quelles furent les réactions des habitants des communes traversées, un beau jour des années 1780, à l'annonce qu'un canal allait bientôt passer dans leur vallée, pas seulement comme leur petite rivière la Dheune, un peu à l'écart du village, mais presque au pied de l'église ?...
    Après bien des projets et des atermoiements, le premier coup de pioche est donné à Chagny le 18 avril 1783. La construction du canal du Centre vient de commencer, sous la direction de l'ingénieur chalonnais Emiland Gauthey.
    Les Amis de Saint-Léger ont voulu évoquer dans ce livre, l'histoire du canal du Centre sous la forme d'une chronique depuis les premiers projets jusqu'à l'époque actuelle.
    Illustré d'images d'archives et de photographies récentes, le livre retrace les travaux de creusement du canal, les ouvrages d'art, mais aussi décrit l'artère commerciale indispensable au développement industriel, les bateaux et les péniches, la vie des mariniers, des laveuses, des éclusiers au début du XXe siècle...
    La dernière partie de cet ouvrage est consacrée au patrimoine des 33 communes traversées et à la transition touristique du canal du Centre.

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  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif ; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860. On a réuni en un seul volume la deuxième partie du T7 et le T8 de l'édition originale.

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  • Les Annales de Bourgogne sont une revue historique trimestrielle fondée en 1929. Elles constituent la revue scientifique de référence sur l'histoire de la Bourgogne, comprise dans le sens le plus large.
    Ce numéro est un numéro de varia (période médiévale et moderne et contemporaine).

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  • Les Annales de Bourgogne sont une revue historique trimestrielle fondée en 1929. Elles constituent la revue scientifique de référence sur l'histoire de la Bourgogne, comprise dans le sens le plus large.
    Ce numéro est un numéro de varia (périodes médiévale, moderne et contemporaine).

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  • En trente ans, Guy Renaud, guide pour les offices du tourisme de Dijon et de Beaune, a eu tout le loisir de sillonner les chemins pittoresques de la Bourgogne, du Morvan à la côte viticole, de l'Auxerrois au Brionnais, et de photographier au passage tous les sites incontournables, mais aussi les moins connus. Il dispose ainsi d'une foule d'informations qu'il serait dommage de ne pas partager.
    Ce livre s'adresse à tous les amoureux de la Bourgogne. Ils y trouveront un rappel historique et géographique, et aussi une nouvelle approche des ducs de Bourgogne, de l'histoire des jardins, des lieux de spiritualité, des personnalités qui ont participé à la grandeur de la région. D'Alésia au TGV, toutes les époques apparaissent sous un éclairage parfois inattendu.
    Le lecteur trouvera également au fil des pages de nouvelles incitations à découvrir des sites méconnus, ou à se remémorer le passé. Autant d'invitations au voyage dans le temps et dans l'espace, illustrées par de magnifiques photographies.

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  • Annales de Bourgogne N.93 ; 1-2021 Nouv.

    Les Annales de Bourgogne sont une revue historique trimestrielle fondée en 1929. Elles constituent la revue scientifique de référence sur l'histoire de la Bourgogne, comprise dans le sens le plus large.
    Ce numéro est un numéro de varia (période médiévale et moderne et contemporaine).

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  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient. C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Il s'agit d'une collection unique en France. Chaque département de France (69 réalisés aujourd'hui) est traité de la même façon. Chaque livre représente un département, avec de nombreux renseignements (bref historique, altitudes, code postal, monuments actuels, petit patrimoine, armoiries, manifestations, cours d'eau, hameaux...) sur toutes les communes du département, sans exception.
    Sur chaque livre, plusieurs centaines d'illustrations (surtout des cartes postales anciennes) plongent le lecteur dans une balade nostalgique au coeur de son département natal, celui de son conjoint(e), d'autres membres de la famille ou des amis... Le livre permet également au lecteur de mieux connaître les communes d'un département, avec des centaines d'informations actuelles sur la démographie, l'activité économique, les attraits touristiques...

    Chaque livre de la collection se présente dans un format 22 x 30,5 cm, avec une couverture cartonnée enveloppée d'une jaquette, ce qui le classe dans la catégorie beaux livres au rayon régionalisme. Un livre idéal à offrir en toutes circonstances, anniversaires, Noël, départs en retraite, cadeaux d'entreprises...
    Un livre qu'on ne se lasse pas de feuilleter, seul ou en famille.

  • L'Entre-deux-Mers est ce «triangle» déterminé par la Garonne et la Dordogne à leur confluent et qui s'achève sur une ligne La Réole-Castillon. Etroitement liée à la grande ville voisine de Bordeaux, cette terre n'avait jamais fait l'objet d'une étude historique, même succinte. Léo Drouyn, par ailleurs auteur de la monumentale «Guyenne militaire» et de divers ouvrages historiques sur la Gironde, nous livre une intéressante étude, sérieuse et documentée qui intéressera tous les amateurs d'histoire locale et girondine.

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  • Unique en son genre, ce livre s'affi rme comme un ouvrage de référence au fi l duquel se déroulent les principaux événements qui ont fait l'actualité de la Côte d'Or depuis 1900 jusqu'à 2015.
    Sous la plume de Marie-Françoise Barbot, chroniqueuse pertinente, découvrez une kyrielle de faits joyeux ou tristes qui ont empreint la conscience collective.
    Entre ces pages, transparaissent des personnalités, des fi gures locales, acteurs majeurs de la vie Côte d'Oriennes comme Eugène Jobard, le créateur du Bien Public, Gaston Gérard, avocat et maire de Dijon, le Chanoine Kir. Étonnez-vous de la venue de certains personnages de légende dans notre département : Buffalo Bill, George Guynemer. Apprenez que nombre de personnalités connues ont visité nos villes : La reine d'Italie, Louis-Bonaparte, Virginia Woolf, Maurice Thorez, le Prince Rainier et Grace de Monaco, le général de Gaulle, Krouchtchev, Elizabeth II. Soyez fi ers des Côtes d'Oriens qui ont fait rayonner la Côte d'Or, Gustave Eiffel, le créateur de la Tour Eiffel, Louis Cailletet l'inventeur de l'oxygène, François Pompon le sculpteur animalier, Jules Belin, policier qui a arrêté Jules Bonnot, Stephen Liegard poète.
    Revivez les drames qui sont survenus dans le département : les crues de 1910 et de 1965, l'accident de train de Perrigny en 1908, la grippe espagnole en 1918, la fi èvre aphteuse en 1932, la catastrophe de Velars en 1962, la tragédie sur l'autoroute A6 en 1982, le drame de la rue Eiffel en 1999. Plongez-vous dans les scandales qui l'ont touché, l'affaire Albert Prince en 1934, la faillite du groupe Bach en 1991. Soyez au coeur de l'émotion des Côtes d'Oriens, lorsque sonnent le glas des heures sombres : l'arrivée des Allemands en juin 1940, l'exécution des normaliens à Dijon le 9 mars 1942, le massacre de Lantilly le 25 mai 1944. Laissez-vous porter par leur révolte enthousiaste ; en 1943, la jeunesse a nargué les allemands en défi lant au plein coeur de Dijon, en 2015, des familles entières ont marché en hommage aux victimes de « Charlie ».

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  • Cet ouvrage présente les fonctions liturgiques et l'iconographie de l'aménagement sculpté des choeurs (stalles, jubés, autels, retables) dans le Grand duché de Bourgogne de la dynastie des Valois (1363-1482) jusqu'au concile de Trente (1563). Cette étude interdisciplinaire permet de découvrir une iconographie « profane » au sein de l'espace le plus sacré : le choeur. C'est tout un contexte particulier qui est dévoilé, à la charnière entre le Moyen Âge et la Renaissance.

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  • De la plaine de la Saône au Morvan, des mines de Montceau aux forêts du Châtillonnais, durant une année, d'octobre 1943 à la Libération, des Soviétiques, évadés de camps de travail allemands, ont formé un maquis qui a sillonné trois départements bourguignons. Pour retracer leur histoire, Gérard Soufflet a exploité divers fonds d'archives, en France et en Pologne, et retrouvé les derniers témoins de leur passage. Sont ainsi éclairés et reliés entre eux nombre de faits restés jusque-là inexpliqués : sabotage aux mines de la Machine, maquisards inconnus tués et abandonnés dans la vallée de l'Arroux, assassinats aux abords de la forêt de Gergy, pillages effectués par des hommes « parlant étranger »... On comprend comment la Main d'OEuvre Immigrée (MOI) contrôlait à distance de tels groupes et comment celui de Bourgogne, le détachement Léningrad, reçut en permanence le soutien, parfois conflictuel, de l'organisation FTP-MOI des mineurs polonais du bassin montcellien. Ses relations parallèles avec la résistance gaulliste ne sont pas le point le moins surprenant de ce livre.

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