• Voici un livre capital, best-seller au États-unis - plus de 100 000 exemplaires - et en Grande-Bretagne, en cours de traduction dans plus de dix pays, commis par l'un des intellectuels les plus influents selon le New York Times, initiateur d'Occupy Wall Street à New York.
    Un livre qui remet en perspective l'histoire de la dette depuis 5000 ans et développe une approche totalement nouvelle. Il démontre magistralement que le système de crédit précède la naissance de la monnaie et que la dette a donc toujours structuré nos systèmes économiques et nos rapports sociaux.
    Il montre également que le vocabulaire des écrits juridiques et religieux de l'Antiquité (des mots comme « culpabilité », « pardon » et « rédemption ») est issu en grande partie de ces affrontements antiques sur la dette, et qu'il fonde jusqu'à nos conceptions les plus fondamentales du bien et du mal. Sans en avoir conscience nous livrons toujours ces combats.
    Un essai passionnant et essentiel qui nous permet de mieux comprendre l'histoire de notre passé, celui de la crise des crédits en cous ainsi que l'avenir de notre économie.
    David Graeber enseigne l'économie et l'anthropologie à l'université de Londres. Il sera à Paris en septembre pour défendre son livre devant les médias.

  • La (re)localisation du monde Nouv.

    Et si le monde d'après-Covid était en gestation depuis plusieurs années déjà ? Si le phénomène actuel de relocalisation ne datait pas de mars 2020, mais plutôt des années 2010 ? C'est la thèse de cet essai original et accessible, qui décrit le monde qui vient et ses acteurs, en s'appuyant sur une riche infographie et cartographie.

    Car notre monde globalisé est en train de s'éteindre au profit d'un monde localisé, suscité par trois révolutions. La première est industrielle : la robotique et le numérique sont entrés dans nos usines, les rendant capables de produire à la demande et à des coûts similaires à ceux des pays émergents. La deuxième est énergétique : l'essor exponentiel des renouvelables multiplie les sources locales d'énergie. La troisième concerne les ressources : de plus en plus réemployées, elles offrent des matières premières de proximité.

    Ce monde plus durable, fondé sur des grandes aires de production régionales, redessine les rapports de force économiques et géopolitiques, faisant apparaître de nouveaux maîtres du jeu. En se basant sur des données économiques internationales et de nombreux entretiens, Cyrille P. Coutansais rend compte de cette fascinante mutation de nos systèmes productifs, de nos modes de vie et de consommation.

  • La décroissance

    Serge Latouche

    Le terme « décroissance » est récent dans le débat économique actuel, même si l'idée a une histoire plus ancienne. Mais que désigne-t-il au juste ? Une inversion de la courbe de croissance du produit intérieur brut (PIB), indice statistique censé mesurer la richesse ? Ou la fin de l'idéologie de la croissance, c'est-à-dire du productivisme ? Si la croissance est une croyance en un progrès infini - pourtant chaque jour démenti par les ressources nécessairement limitées de la planète -, alors la décroissance est un gros mot, voire un blasphème. C'est pourtant cette idée qui permettrait de réenchanter le monde, non pas en substituant à la religion de la croissance une religion inverse, mais en retrouvant la dimension spirituelle, quoique laïque, de l'homme, lequel n'est pas qu'un homo oeconomicus. David Henry Thoreau, le précurseur de la décroissance, disait que « serait un poète celui qui pourrait enrôler vents et rivières à son service, afin qu'ils parlent pour lui ». La décroissance, c'est cet art de vivre, un art de vivre bien, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.

  • L'économie de demain ; les 25 grandes tendances du XXIe siècle Nouv.

    L'économie mondiale est en perpétuelle évolution. Alors que les décennies qui ont précédé la Grande Récession de 2008 ont été marquées par une mondialisation toujours plus puissante, par une faible prise en compte des enjeux environnementaux, par la montée des inégalités dans les pays riches, mais aussi par une baisse de la pauvreté dans les pays émergents, l'économie mondiale pourrait connaître des évolutions très différentes au XXIe siècle.
    La population vieillit dans de nombreux pays, ce qui affaiblit la croissance et remet en question de nombreux modèles sociaux. Les taux d'intérêt bas, voire négatifs, se généralisent. En parallèle, la mondialisation est remise en cause par les dirigeants de certains grands pays. La protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique deviennent centrales dans la plupart des projets politiques. La digitalisation et la robotisation chamboulent le marché du travail. La question des inégalités prend de plus en plus de place dans le débat public. Par ailleurs, en cette ère de taux zéro, la façon d'envisager la dette publique évoluera et les banques centrales seront vraisemblablement... plus centrales que jamais.
    Ce livre illustré se propose d'aborder 25 grandes tendances qui dessineront l'économie au XXIe siècle. Certaines d'entre elles sont bien identifiées et ont commencé à se matérialiser, d'autres sont plus incertaines, mais méritent d'être abordées.

  • L'expression «économie de la nature» a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme «écologie» ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers «économistes», la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour.

    Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme «économie» nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'«écologie». Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts. Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.

  • Gérer des biens ou administrer des organisations ne relèvent pas d'actes qui se suffisent à eux-mêmes. Ils procèdent d'un principe supérieur, lequel les justifie dans la mesure où on lui prête foi. Une profession de foi est donc de rigueur pour fonder les principes qui confèrent de la cohérence aux menus gestes par lesquels nous nous structurons tous les jours.

    À ce rapport interactif entre la croyance, l'autorité et l'action, les Pères de l'Église ont donné le nom d'«économie». Une économie de la foi, qui fonde notre matrice institutionnelle depuis le début de notre ère. Cette économie porte en elle l'exigence de penser ce que tout principe doit à l'intimité des sujets pour s'incarner dans le monde. Elle relève d'une gravité et d'une profondeur que la science économique moderne n'arrive en rien à imaginer.

    Pour camoufler la béance de leur vanité, les «théoriciens» du management ont repris tel quel le vocabulaire religieux, mais pour achever de l'épuiser: ils invoquent la protection de leur business angels afin de porter leur marque au stade de l'evangelizing. Il n'y a pas pire foi que celle qui ne s'admet pas, ou se conçoit mal.

  • Aucun économiste n'a jamais avancé la supposée théorie du ruissellement, selon laquelle les riches doivent être plus riches pour que les pauvres soient moins pauvres, alors qu'elle est régulièrement convoquée par nombre d' experts sur les plateaux de télévision. Un mythe tenace qu'Arnaud Parienty décortique ici, démontrant l'artifice conceptuel autant que ses effets désastreux.
    Emmanuel Macron, 15 octobre 2017 : " Pour que notre société aille mieux, il faut des gens qui réussissent ! [...] Je ne crois pas au ruissellement, mais je crois à la cordée. [...] Si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c'est toute la cordée qui dégringole. " Le 6 janvier 2018, le porte-parole du gouvernement enfonce le clou : " Ce n'est pas un gouvernement qui fait des cadeaux aux riches ! C'est un gouvernement qui permet à l'argent d'être investi dans les entreprises pour nos emplois en France. " Un résumé saisissant de la notion de
    trickle-down effect (effet de ruissellement) avancée en 1981 par le directeur du budget de Ronald Reagan : " Donner les réductions d'impôts aux tranches supérieures, aux individus les plus riches et aux plus grandes entreprises, et laisser les bons effets "ruisseler' à travers l'économie pour atteindre tout le monde. "
    Telle semble bien la logique des mesures adoptées depuis 2017 par le gouvernement Macron/Philippe, même s'il affirme le contraire. Et même si aucun économiste n'a jamais produit une " théorie du ruissellement ". Alors comment expliquer que cette idée si décriée soit encore mise en oeuvre ? En analysant son fonctionnement comme celui d'un mythe, c'est-à-dire une construction imaginaire largement partagée. C'est ce que propose Arnaud Parienty dans cet essai enlevé et pédagogique. Il y décortique avec méthode les clichés répétés sur les plateaux de télévision : " trop d'impôts tue l'impôt ", ils favorisent l'évasion fiscale, etc. Et il remet en perspective la façon dont les politiques néolibérales ont conduit, partout dans le monde, à une explosion des inégalités, sans pour autant favoriser la croissance et l'emploi, contrairement à ce que prônent les adeptes du ruissellement.

  • «Le projet de nationalisation des banques et de grandes entreprises stratégiques de l'économie nationale a été un moment de grande passion et de grande tension politique dans notre pays. Pendant neuf années, les nationalisations avaient alimenté le débat politique, et cette idée avait galvanisé les socialistes jusqu'à l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir. Que quelques années après leur mise en application, elles aient été complètement balayées par les privatisations du gouvernement de Jacques Chirac avait de quoi susciter de fortes interrogations sur le processus même de ces nationalisations.»

    Par un étonnant concours de circonstances, l'économiste et universitaire François Morin s'est trouvé engagé en 1981 au cabinet de Jean Le Garrec, secrétaire d'État chargé de l'«extension du secteur public», c'est-à-dire des nationalisations, dont celle des banques. S'appuyant sur ses archives personnelles et ses souvenirs, l'auteur raconte les coulisses de cet épisode extraordinaire de l'histoire récente de la France et s'interroge sur les raisons de l'échec de cette ambitieuse politique de socialisation du capital. Il démontre ainsi que les nationalisations de 1981 et leur échec ont encore beaucoup à nous apprendre, et que ces leçons pourraient nous permettre de réfléchir aujourd'hui aux voies d'une refondation démocratique radicale.

  • Après une description de la naissance de la discipline économique et des fondements de l’économie orthodoxe et hétérodoxe, ce manuel est ordonné autour de quatre concepts centraux :le marché,la propriété,la monnaie,la finance.Ces concepts se déclinent en valeur, défaillance du marché, secteur public, entreprise, communs, politique monétaire, Union européenne, etc. Chaque fois sont présentées les principales théories qui étudient le sujet, que celles-ci fassent partie de l’approche dominante ou pas.Cet ouvrage présente ainsi, de façon accessible, la richesse et le pluralisme en économie. Sans entrer dans le détail des théories, mais en donnant le maximum de références pour le faire, sont abordés les faits et les concepts qui ont jalonné l’histoire de la pensée et des faits économiques.

  • Ce livre d'histoire des faits économiques est conçu spécialement pour les étudiants de premier cycle universitaire et grandes écoles dont le cursus comprend cette matière. Il couvre la période qui s'étend des origines de la Révolution industrielle à nos jours. L'approche est à la fois chronologique et thématique, ce qui permet une mémorisation facile.

    Pour aider dans la préparation des révisions et faciliter la mémorisation, des questions et des QCM corrigées sont disponibles à l'adresse https://www.deboecksuperieur.com/site/326361.

    « Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres », écrivait Alexis de Tocqueville en 1840. À l'ère du tout numérique et de la tyrannie de l'actualité, cet ouvrage fournira aux étudiants les moyens d'éclairer les principaux enjeux économiques actuels et à venir.

  • Un récit vivant et attrayant de l'histoire de l'économie, relatée à travers ses événements marquants - de l'Antiquité à nos jours - et les idées des grands penseurs de la discipline.

    À quoi est due la pauvreté ? Les crises économiques sont-elles inévitables dans le système capitaliste ? L'intervention de l'État dans l'économie est-elle bénéfique ou désastreuse ? Les réponses à ces questions basiques d'économie concernent tout le monde, mais le jargon et les mathématiques hermétiques de la science économique peuvent sembler rébarbatifs. Ce livre clair, accessible et non dénué d'humour est idéal pour les jeunes lecteurs découvrant la science économique comme pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre toute l'étendue de son histoire et de ses idées.

    /> L'historien de l'économie Niall Kishtainy organise chronologiquement de courts chapitres consacrés aux notions principales et événements cruciaux. Il relate les contributions de penseurs clés tels qu'Adam Smith, David Ricardo, Karl Marx, John Maynard Keynes et bien d'autres, tout en explorant des sujets qui vont de l'invention de la monnaie à la Grande Dépression, en passant par l'apparition de la société agraire, l'entrepreneuriat, la destruction de l'environnement, les inégalités et l'économie comportementale. Il en résulte un ouvrage unique qui parvient avec brio à mettre en lumière les concepts économiques et les forces qui façonnent notre monde.

  • Quand et où le capitalisme est-il né ? Est-il le fruit de circonstances favorables ou a-t-il émergé grâce à la volonté des hommes ? Relève-t-il de la marche inéluctable vers un progrès inévitable ? Est-il forcément lié à l'Occident et à la démocratie ou peut-il s'épanouir ailleurs et sous d'autres formes ? De l'Angleterre du xviie siècle à la Chine du XXIe siècle, Joyce Appleby retrace, loin des idées reçues et des querelles idéologiques, l'histoire de ce modèle devenu le fondement de nos sociétés modernes, source de changements et de renouvellements permanents, parfois restreints et prévisibles, parfois profonds et incontrôlés. Elle s'attache à démontrer que le capitalisme est avant tout un phénomène culturel quand les économistes, avec leurs modèles mathématiques, l'entourent de l'aura mystique d'un mécanisme autonome. Il nous serait donc possible de modeler ce formidable système de production de richesse pour qu'il soit au service des hommes et non au service de l'argent.

  • Voici le guide utile et pratique pour comprendre la métamonnaie qui pourrait bien redéfinir en profondeur les règles de notre économie globalisée.
    Créée en 2009, cette monnaie décrite par les uns comme virtuelle mais considérée par d'autres comme un véritable or numérique s'échange en pair à pair sur Internet en dehors du réseau bancaire traditionnel.

    Voici le guide utile et pratique pour comprendre la métamonnaie qui pourrait bien redéfinir en profondeur les règles de notre économie globalisée.

    Créée en 2009, cette monnaie décrite par les uns comme virtuelle mais considérée par d'autres comme un véritable or numérique s'échange en pair à pair sur Internet en dehors du réseau bancaire traditionnel.

    Quelles sont les propriétés spécifiques de cet objet numérique infalsifiable ? Quelles sont les caractéristiques monétaires d'un jeton informatique émis sans autorité centrale, sans banque, sans État ? Que nous dit Bitcoin des nouveaux usages économiques, de la cybercriminalité, de la société de surveillance ainsi que de l'évolution du cyberespace ?

    Bitcoin accompagne en effet à la fois Internet dans son évolution et la société dans sa décentralisation, grâce à son architecture et à son registre, la blockchain.

    La première grande synthèse en français, claire et accessible, sur la nouvelle monnaie du troisième millénaire.

  • La structure de ces chroniques suit les huit domaines de l'économie : économie de marché, économie politique, économie monétaire, économoie bancaire, économie boursière, économie industrielle/d'entreprise, économie européenne, économie internationale. Ces chroniques retracent, dans chacun de ces huit domaines, l'évolution de la pensée des meilleurs acteurs et observateurs sur les événements survenus en France et dans le monde depuis la fin des années 1980.
    Chaque oeuvre est résumée en une page. Des mots-clés permettent de naviguer facilement dans l'ouvrage. Parmi les ouvrages analysés citons notamment Jours de colère de F. Fukuyama, Anti-Piketty. Vive le capital au 21e siècle de N. Lecaussin et J.-P. Delsol, France, état critique de J. Peyrelavade et P.-A. Delhommais, L'Etat providence a bout de souffle ? de J.-M. Daniel et Frédéric Monlouis-Félicité.

  • La fin du salariat serait-elle en vue ? Un capitalisme plus agile, ou plus liquide adviendrait-il ? Les formes les plus contemporaines du capitalisme, à travers notamment le travail de plateformes, contribueraient-elles à cette transformation radicale ? Cette vision renvoie en fait à un récit couramment admis, faisant du rapport salarial le creuset du capitalisme sous l'impulsion d'une bourgeoisie prométhéenne. Ce récit est dominé par la figure de la révolution industrielle fondée sur une héroïsation de l'entrepreneur, avec pour contrepartie l'expropriation. Pour échapper à ce mythe, ce numéro propose un retour aux sources du capitalisme en analysant le développement de la production. Le processus qui se dessine part de l'affirmation progressive du commerce qui s'insinue comme activité économique dans les institutions. Son analyse conduit à mettre au jour un encastrement originel de la production marchande dans l'univers familial, et interroge la place de la famille, celle des corporations, ainsi que les porosités des villes et des campagnes.

  • De grandes difficultés sont apparues dans nos économies depuis qu'a commencé le troisième tiers de notre siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce nouveau Que sais-je? remplace un titre du même nom paru en 1980 sous une autre signature. En effet, mélange de pur socialisme et de pur capitalisme pour certains, l'économie mixte est un système tout à fait d'actualité à la suite des bouleversements survenus à l'Est.

  • Un guide pratique et accessible pour comprendre le livre Le capital au XXIe siècle de Thomas Piketty Le capital au XXIe siècle, paru en 2013, a connu un succès considérable tant auprès des spécialistes en économie que des personnes désireuses d'approfondir leurs connaissances en la matière. Thomas Piketty y fait une analyse de la situation économique en ce début de siècle, au regard de l'évolution et des modifications de la dynamique des revenus et du patrimoine depuis la révolution industrielle jusqu'à aujourd'hui, mettant en avant ses idées pour réduire les inégalités. Retrouvez tout ce que vous devez savoir sur le best-seller de Thomas Piketty dans une analyse complète et détaillée. Vous trouverez notamment dans ce livret : o Une mise en contexte de la situation économique et financière actuelle o Une synthèse mettant l'accent sur les principaux concepts économiques développés par Piketty o Les répercussions de l'ouvrage o Et bien plus encore ! Le mot de l'éditeur : « Avec l'auteur, Steven Delaval, nous avons cherché à présenter aux lecteurs une analyse synthétique et accessible de l'ouvrage à succès Le capital au XXIe siècle de l'économiste Thomas Piketty, un livre qui se veut une réflexion sur les inégalités de revenus. La fiche s'attache en outre à présenter les polémiques survenues autour de ce best-seller mondial, ainsi que ses répercussions. » Laure Delacroix À PROPOS DE LA SÉRIE 50MINUTES | Book Review La série « Book Review » de la collection 50MINUTES propose des documents qui invitent tous les curieux à réfléchir sur les grands textes fondateurs de l'économie ainsi que sur les sommes récemment parues qui participent à la réflexion globale des réalités économiques actuelles. Nous avons conçu la collection Business & Economics en pensant aux nombreux professionnels obligés de se former en permanence en économie, en management, en stratégie ou en marketing. Nos auteurs combinent des éléments de théorie, des pistes de réflexion, et, pour certains sujets, des études de cas et de nombreux exemples pratiques pour permettre aux lecteurs de développer leurs compétences et leur expertise.

  • Une inflation massive a touché l'Europe après le choc pétrolier de 1973. Associée à une faible croissance et à la montée du chômage, elle a eu des conséquences majeures tant sur le plan social, en raison de conflits liés à l'indexation prix-salaires, que sur celui de la théorie économique, avec les controverses sur la courbe de Phillips et le monétarisme, et sur celui des politiques publiques, puisque la priorité a été donnée à la lutte contre l'inflation au détriment du plein emploi. L'ouvrage revient sur ce phénomène dans une perspective historique largequi embrasse les pays d'Europe de l'Ouest, du Nord et de l'Est ainsi que les syndicats, les entreprises et les organisations internationales, en particulier la Communauté européenne et le GATT. Following the oil shock of 1973, a massive wave of inflation spread throughout Europe. Combined with low growth and rising unemployment, it had major implications on the social front with conflicts linked to indexed wage-pricing, for economic theory with the controversies surroundingthe Phillips curve and monetarism, and for public policy with the priorityafforded to the fight against inflation at the expense of full employment. This volume explores these upheavals through a broad historical lens, by examining countries in Western, Northern and Eastern Europe, as well as trade unions, businesses and international organizations, particularly the European Community and GATT.

  • Au croisement de l'histoire du travail, de l'histoire de l'action publique et de celle des mouvements sociaux, cet ouvrage explore la genèse du marché du travail, indissociable au tournant du XXe siècle de sa mise en ordre. Dans le cadre de la lutte contre le chômage, le processus aboutit à la veille de la Première Guerre mondiale à la création d'offices de placement locaux organisés par professions et convertis au paritarisme.

  • Les économies éprouvent des transformations perpétuelles. À l'heure de la mondialisation, où va l'économie ? Où ne doit-elle pas aller ?
    Dix ans après la crise de 2008, l'auteur constate que celle-ci a été l'illustration du désaveu majeur de l'idée que « la connaissance en économie procède de façon linéaire et qu'il existe des recettes universelles ». Il montre que l'étude des controverses qui animent la macroéconomie depuis un siècle permet d'appréhender les grands thèmes du débat actuel, notamment en Europe.
    L'histoire de la pensée, Francesco Saraceno en est convaincu, constitue un guide puissant pour éclairer les défis des sociétés contemporaines.
    Adoptant une perspective historique, l'ouvrage expose de façon rigoureuse mais non technique le « combat des idées » : des écoles néoclassique et keynésienne jusqu'aux événements récents, il retrace le développement de la macroéconomie autour du rôle respectif des marchés et des gouvernements dans la régulation de l'économie.
    Épreuve de vérité : pour ancrer cette démonstration dans l'actualité, le récit sur l'alternance des paradigmes dominants est illustré par des « focus » qui lient l'histoire des idées à des faits ou des discussions de politique économique contemporains.

  • La crise et la récession des années 1991-1994 ont montré la nécessité pour la France et les responsables politiques de repenser fondamentalement une gestion économique trop rigide : prélèvements obligatoires trop importants, déficit public trop lourd, acquis sociaux trop contraignants.

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