violence

  • Tropique de la violence est une plongée dans l'enfer d'une jeunesse livrée à elle-même sur l'île française de Mayotte, dans l'océan Indien. Dans ce pays magnifique, sauvage et au bord du chaos, cinq destins vont se croiser et nous révéler la violence de leur quotidien.

  • Un livre d'une brûlante actualité sur le choix des dirigeants européens, depuis le début des années 1980 jusqu'à aujourd'hui, de sacrifier l'emploi... et les effets dévastateurs de ce choix.
    C'est une enquête fouillée, documentée, riche des témoignages d'anciens ministres, de conseillers de présidents de la République, d'anciens directeurs du Trésor ou du FMI, de banquiers, d'économistes, de juristes, de sociologues et de philosophes...

    Benoît Collombat, journaliste à France Inter, a enquêté sur ce qui a fait basculer les choses : comment et pourquoi les hommes politiques ont « remis les clés » de l'organisation du monde à l'économie et à la finance. Ce basculement repose sur la victoire idéologique, à un moment donné, d'une pensée : le néolibéralisme, pour qui le rôle de l'État est avant tout de servir le marché.
    Quelles personnalités sont à l'origine de ces grands choix économiques ? Quel rôle a joué la construction européenne ? Aujourd'hui, l'épidémie du coronavirus montre bien l'urgence de s'interroger sur ces choix politiques et économiques.

  • Un livre d'une brûlante actualité sur le choix des dirigeants européens, depuis le début des années 1980 jusqu'à aujourd'hui, de sacrifier l'emploi... et les effets dévastateurs de ce choix.
    C'est une enquête fouillée, documentée, riche des témoignages d'anciens ministres, de conseillers de présidents de la République, d'anciens directeurs du Trésor ou du FMI, de banquiers, d'économistes, de juristes, de sociologues et de philosophes...

    Benoît Collombat, journaliste à France Inter, a enquêté sur ce qui a fait basculer les choses : comment et pourquoi les hommes politiques ont ' remis les clés ' de l'organisation du monde à l'économie et à la finance. Ce basculement repose sur la victoire idéologique, à un moment donné, d'une pensée : le néolibéralisme, pour qui le rôle de l'État est avant tout de servir le marché.
    Quelles personnalités sont à l'origine de ces grands choix économiques ? Quel rôle a joué la construction européenne ? Aujourd'hui, l'épidémie du coronavirus montre bien l'urgence de s'interroger sur ces choix politiques et économiques.

  • L'inceste ne fait pas de bruit : des violences sexuelles et des moyens d'en guérir Nouv.

    L'inceste ne fait pas de bruit et c'est pour cela que cette violence sexuelle, dans le secret de s familles empoisonne des générations et des générations. Le psychanalyste transgénérationnel Bruno Clavier peut en témoigner, lui qui fut victime par deux fois d'un inceste durant son enfance. A travers son témoignage et de ceux de ses patients, il sera beaucoup question du phénomène d''amnésie traumatique (l'oubli d'événements traumatisants), de la responsabilité d'une certaine psychanalyse dans la non-prise en compte des violences sexuelles, et des manières qui s'offrent aujourd'hui de s'en sortir. La psychologue clinicienne spécialiste en psychocriminalité Inès Gauthier revient, dans un second temps, sur le profil et les motivations des agresseurs sexuels.

  • La violence Nouv.

    C'est quoi, la violence ? Est-ce que les hommes ont toujours été violents ? Qui sont les héros de la non-violence ? Ça sert à quoi, la loi ? J'ai le droit de droit de frapper si on me frappe ? Comment on peut réagir quand on est moqué par les autres ? Comment faire pour ne pas être violent ? Pourquoi on me dit toujours de faire attention quand je vais sur Internet ?... Un ouvrage pour tous les enfants, ceux qui sont violents ou ceux qui subissent de la violence, ceux qui en entendent parler et veulent comprendre ou savoir quoi faire.

  • Histoire de la violence

    Edouard Louis

    "J'ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m'a abordé dans la rue et j'ai fini par lui proposer de monter. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures du matin, il a sorti un revolver et il a dit qu'il allait me tuer. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé".
    É. L.

  • REVUE 6 MOIS n.22 ; histoires de la violence masculine Nouv.

  • Tout le monde peut être violent, même avec des gens qu'on aime énormément. Souvent, on ne s'en rend même pas compte, on ne fait pas exprès d'être violent, même en jouant.

  • Valentin vit avec sa mère dans une chambre de bonne.
    La vue sur la Cité est à couper le souffle. La vue, c'est tout ce qu'a le jeune garçon : pendant que sa mère, répétitrice auprès des familles illustres de la Cité, disparaît le jour et parfois la nuit, il reste enfermé là.
    Né de l'autre côté du mur, dans les confins, déchiré entre le rêve de se fondre parmi les hauts milieux et la conscience aiguë d'une société au bord de l'implosion, il bâtit son avenir en se débattant avec le passé et la mémoire - les siens et ceux des autres.
    Valentin a vingt ans quand il tombe sur Arsène.
    Protections et garde-fous se tordent sous l'effet de la révolte et du désir. Quand tout déraille, Valentin plane, s'effondre, remonte, prend des coups, les rend.
    Il chasse la vérité comme il course l'amour.
    Mais cette société si paisible qu'elle est en violente, si ouverte qu'elle en est brutale, si ordonnée qu'elle est écrasée par la soif du pouvoir, va-t-elle le laisser faire ?
    En déplaçant le curseur de ce qui est réel et ce qui ne l'est pas, empruntant les voies du roman social, de la dystopie et du récit d'apprentissage, Diana Filippova tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance.

  • « Reda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre.

    Reda.
    Tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale.

    Édouard, voix intérieure.
    Voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. »

  • En France, 250 femmes sont violées chaque jour. 32 % ont été victimes de harcèlement sexuel au travail. 1,2 million sont la cible d'injures sexistes chaque année. 6,7 millions de personnes ont subi l'inceste.
    Ces violences que subissent en France et dans le monde les femmes et les enfants ne sont pas une fatalité. Ce livre est un manuel d'action. Il donne à chacune et à chacun des outils pour que les violences sexistes et sexuelles s'arrêtent. Pour de bon. Tout simplement. Est-ce une utopie ? Non.
    Chacune et chacun d'entre nous a un immense pouvoir : celui de parler, de convaincre et d'intervenir pour faire cesser les violences. Et si nous sommes des milliers, voire des centaines de milliers à agir, nous pouvons les faire reculer.
    Ce superpouvoir, pour être activé, nécessite de connaître la réalité des violences (les chiffres, les définitions...), de comprendre les mécanismes et de disposer de techniques et d'outils pour agir dans nos familles, notre entourage, au travail, dans la rue.
    Identifier, comprendre, agir : trois étapes pour changer le monde.
    Avec pédagogie et humour, Caroline de Haas propose des outils clés en main, accessibles à toutes et tous.

  • De nos jours, dans notre Occident moderne et progressiste, il est difficile d'imaginer de politique publique qui ne fasse mention des droits des femmes.
    Selon un retournement particulièrement cruel, les gouvernements n'en retiennent que l'aspect le plus franchement répressif, à savoir la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans ce livre, et après avoir signé un pamphlet pour un féminisme décolonial, Françoise Vergès propose de prendre à brasle- corps ce pont aux ânes des violences.

  • Hannah Arendt est l'une des grands penseurs politiques de notre temps. On trouvera dans ce livre quatre essais qui sont autant de méditations sur la politique et la condition de l'homme dans le monde contemporain.
    Dans Du mensonge en politique, l'auteure tire la leçon des documents du Pentagone, révélés en 1971 par la presse. Elle examine l'accumulation de mensonges officiels, d'obstination dans l'erreur qui a conduit les États-Unis à l'échec au Vietnam et reconstitue les mécanismes psychologiques dont les responsables politiques ont été les inventeurs et les victimes.
    La Désobéissance civile contient une réflexion originale sur la question : au nom de quoi et jusqu'à quel point peut-on désobéir à l'autorité établie ? De Socrate à Martin Luther King, en passant par Thoreau, Gandhi et les objecteurs de conscience, de multiples exemples illustrent la nécessité et l'efficacité de ce qui peut être plus qu'une contestation : un témoignage et une action politique.
    Sur la violence constitue le troisième essai. Ses doctrinaires, de Sorel à Fanon et à leurs épigones contemporains, sont analysés notamment au travers des mouvements étudiants.
    Politique et Révolution contient des réflexions sur les systèmes politiques en Amérique et en Europe. Quel système peut assurer la plénitude de l'homme et du citoyen ?

  • En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucune arme offensive ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l'État colonial interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s'armer. Aujourd'hui, certaines vies comptent si peu que l'on peut tirer dans le dos d'un adolescent noir au prétexte qu'il était « menaçant ».
    Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d'être défendus » à ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.
    Des résistances esclaves au ju-jitsu des suffragistes, de l'insurrection du ghetto de Varsovie aux Black Panthers ou aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie de l'autodéfense politique. Sous l'histoire officielle de la légitime défense affleurent des « éthiques martiales de soi », pratiques ensevelies où le fait de se défendre en attaquant apparaît comme la condition de possibilité de sa survie comme de son devenir politique. Cette histoire de la violence éclaire la définition même de la subjectivité moderne, telle qu'elle est pensée dans et par les politiques de sécurité contemporaines, et implique une relecture critique de la philosophie politique, où Hobbes et Locke côtoient Frantz Fanon, Michel Foucault, Malcolm X, June Jordan ou Judith Butler.

  • La violence et la non-violence Nouv.

    Un regard en coin qui fait naître un sourire narquois, un sourire narquois qui entraîne un mot méchant, un mot méchant qui crée une bousculade, une bousculade qui provoque une gifle, une gifle qui fait jaillir un couteau... Et la violence jaillit. Dans le cercle de la violence, on est comme dans un tourbillon, entraîné, incapable de faire un pas de côté, de s'en sortir seul. Un seul moyen pour ne pas être aspiré par le tourbillon de la violence: ne pas y entrer.
    Les Goûters philo, ma collection pour aborder les grandes questions de la vie, dès 8 ans!
    Www.lesgoutersphilo.com: un site complet dédié aux enseignants pour parler philo en classe et à la maison.

  • Il y a la violence des mots, des coups... Celle que l'on reçoit et celle que l'on fait subir aux autres, ou encore celle que l'on retourne contre soi-même et qui nous rend triste.
    Dans tous les cas, cette violence fait mal... L'auteur présente diverses situations où l'enfant peut en arriver à détester les autres et à être violent avec eux ou avec lui-même. Avec des mots justes, elle aide l'enfant à trouver des solutions pour faire face à cette violence, comprendre d'où elle vient et la contrôler en respectant les lois qui permettent de mieux vivre ensemble.
    Les illustrations tendres et pleines d'émotions dédramatisent le sujet.
    À la fin de l'ouvrage, une liste de contacts et de numéros de téléphone est proposée.

  • La violence et le sacré

    René Girard

    • Pluriel
    • 18 Juillet 2011

    Dans La Violence et le sacré, René Girard a entrepris de remonter aux origines de l'édifice culturel et social qui est au coeur de notre civilisation.
    S'appuyant à la fois sur une relecture très personnelle des tragiques grecs et sur une discussion serrée des principaux systèmes d'explication, en particulier la psychanalyse, cette enquête originale met l'accent sur le rôle fondamental de la violence fondatrice et de la victime émissaire. Le religieux, secrètement fondé sur l'unanimité violente et le sacrifice, trouve ainsi dans cet essai majeur une définition inédite.

  • En collaboration avec Mediapart, La Revue Dessinée publie une Édition spéciale intitulée « Ne parlezpas de violences policières ». Cette revue de 160 pages décrypte les rouages d'une violence d'État, desmanifestations des Gilets jaunes à la mort de Cédric Chouviat.Au sommaireLes enquêtes édifiantes de Pascale Pascariello et Camille Polloni racontéesen bande dessinée. Sous les traits des dessinateurs Thierry Chavant et AurorePetit, les journalistes de Mediapart passent au crible le fonctionnement de la policedes polices et l'histoire d'une arme controversée, le LBD.Un reportage inédit de l'autrice Marion Montaigne au Salon mondial del'armement. Plongée dans cet univers riche en testostérone, la dessinatrice passeaux rayons X des innovations dignes de la science-fiction qui composeront peutêtrele futur arsenal des forces de l'ordre.Un documentaire sur les origines et l'essor de Black Lives Matter, de lamort de Trayvon Martin à celle de George Floyd. Ce n'est pas un moment, c'estun mouvement , préviennent les militants. Parfois présenté comme un acte II dumouvement pour les droits civiques, leur combat est devenu mondial.Des témoignages de l'intérieur. Officier de police judiciaire ou CRS, gradé ousimple flic, six membres des forces de l'ordre tombent le casque pour parler de leurinstitution. Leur parole est rare. Plus encore lorsqu'elle est critique.« Mourir dans les rues de Paris ou en banlieue n'a pas la même valeur »,dans un entretien au long cours Assa Traoré raconte son combat.

  • Fermetures d'usines, licenciements... Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont encore que les manifestations les plus visibles d'un large phénomène : l'intensification multiforme de la violence sociale des dominants. Dans ce guide pratique à l'usage des dominés, les auteurs décryptent l'arsenal de cette violence de classe, de cette brutalité feutrée, de ses codes et de ses stratagèmes. Mêlant récits vécus, micro-enquêtes, faits d'actualité, portraits et données chiffrées, les deux sociologues dressent le tableau d'un véritable pilonnage des classes populaires ... un monde social fracassé, au bord de l'implosion.

  • Ce précieux document était devenu introuvable depuis près de cinquante ans ! À partir du conflit exemplaire entre Sébastien Castellion (1515 - 1563) et Calvin, Stefan Zweig nous fait vivre un affrontement qui déborde de beaucoup son cadre historique. Cette cause nous intéresse tous : liberté et tolérance contre intégrisme.Si Stefan Zweig finit de rédiger ce texte prémonitoire en 1936, en pleine montée du fascisme, il faut y voir un sens profond. En effet, comment ne pas faire le rapprochement entre la ville de Genève et l'Allemagne nazie, entre Calvin et Hitler, les sbires de Farel et les hordes hitlériennes ?Quelques décennies plus tard, fanatisme religieux et résurgence des extrêmes droites doivent à nouveau nous ouvrir les yeux. Cet écrit polémique devient alors une charge d'une force redoutable.

  • Mon vagin, mon gynéco et moi : en finir avec les violences gynécologiques Nouv.

    EN FINIR AVEC LES VIOLENCES GYNÉCOLOGIQUES ET OBSTÉTRICALES.

    Sexisme, actes médicaux brutaux, paroles déplacées ou culpabilisantes, humiliations, absence de consentement...

    Parce que tout au long de leur vie, dès la puberté, les femmes mettent leur corps entre les mains des gynécologues, il est plus que jamais important de briser le silence et de dénoncer ces violences gynécologiques et obstétricales.

    Loin d'être un texte à charge, cette bande dessinée tend à informer en retraçant l'histoire du corps de la femme et sa place dans la médecine, et à donner les armes pour se protéger et se défendre face à ces abus.

  • La psychose, la drogue, la criminalité sont-elles les répercussions codées des expériences des premières années de la vie ?
    Alice Miller dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle, qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant. Elle montre comment les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront. Car à l'origine de la pire violence, celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve presque toujours le meurtre de l'âme enfantine.
    Cette « pédagogie noire », selon l'expression de l'auteur, est illustrée par des textes des xviiie et xixe siècles, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, celle d'un jeune infanticide allemand et enfin celle d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.

  • Michel Kokoreff est sociologue et professeur des universités.
    Jamais depuis un demi-siècle la France n'avait connu une telle escalade de violences des forces de l'ordre. Les dirigeants politiques s'enferment dans le déni.
    Ce déni constitue en soi un encouragement tacite à poursuivre les pratiques les plus condamnables et généralise l'impunité.
    Michel Kokoreff dresse dans cet ouvrage une généalogie érudite et édifiante des violences policières, qui s'inscrivent dans l'héritage colonial, se prolongent en mai 68 et perdurent aujourd'hui à travers la gestion policière des quartiers populaires.
    Michel Kokoreff montre qu'on ne peut comprendre la violence des forces de l'ordre sans la relier à une autre violence, plus structurelle : la violence des inégalités sociales et raciales.

  • Les agressions physiques dans le couple n'arrivent pas soudainement. Bien avant les bousculades et les coups, il y a une escalade de comportements abusifs et d'intimidations. La pire violence n'est pas la plus visible. Si les femmes ne partent pas, c'est qu'elles ont été piégées, mises sous emprise. Comprendre l'emprise, c'est aussi s'en déprendre. Marie-France Hirigoyen, à partir de nombreux exemples, analyse les ressorts de la violence au sein du couple, car il faut comprendre pour agir. Un livre utile et pratique qui permet d'intervenir très tôt, dès les premiers signes de violence psychologique, bien avant l'apparition de la violence physique.

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