tinbad

  • Dans ce numéro des Cahiers de Tinbad, on rend hommage à William Shakespeare, avec un ensemble de 4 textes, dont une remarquable étude des Sonnets par le poète-critique Claude Minière on publie de bonnes feuilles, non traduites tant c´est dommageable, mais commentées, du chef-d´oeuvre de William Gaddis, Agap? Agape donnons à relire un texte essentiel d´Ernest Hello sur ce que devrait être « La Critique », ainsi qu´une nouvelle traduction inédite et intégrale de l´Entretien avec la Paris Review de William Faulkner et enfin republions la dernière lettre d´Antoine de Saint-Exupéry, de juillet 44, sorte de testament spirituel de l´aviateur-écrivain. Guillaume Basquin, de son côté, s´est penché sur ce qui pourrait être le « plus grand » livre de Richard Millet, celui où il a littéralement mis sa peau d´écrivain sur la table : La Confession négative.

  • Dans ce numéro des Cahiers de Tinbad, on rend hommage au cinéaste Jonas Mekas, activiste principal du cinéma d'avant-garde aux États-Unis, récemment disparu, en republiant son manifeste « Les Palestiniens du cinéma » (1976) ; on redonne à lire des textes rares de Raymond Federman ainsi qu'un texte peu connu de James Baldwin sur le cinéaste suédois Ingmar Bergman, issu d'une rencontre pour le magazine Vogue ;
    On publie un court dossier sur l'écrivain très important de la modernité littéraire française Pierre Guyotat, qui nous a récemment ébloui avec son dernier livre, qui nous paraît essentiel dans son oeuvre, Idiotie. Le reste est constitué d'extraits d'oeuvres en cours, ou d'inédits d'auteurs proches du catalogue de Tinbad.
    Avec les participations de : Jonas Mekas, Guillaume Basquin, Olivier Rachet, Dominique Preschez, Jacques Cauda, Claude Minière, Tristan Felix, Jacques Sicard, James Baldwin, Arnaud Le Vac, Raymond Federman, Anton Ljuvjine, Dominique Laigle, Thibault Biscarrat, Cyril Huot et Jean Durançon.

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  • Dans ce numéro des Cahiers de Tinbad, on rend hommage à Léon Tolstoï, avec de bonnes feuilles de deux grandes études « classiques » sur lui, celles de Léon Chestov et d'André Suarès. S'ajoutent à ces « reprises » de textes introuvables depuis longtemps des textes inédits d'Olivier Rachet, Guillaume Basquin et Didier Fortuné. On y trouvera aussi une longue étude de Murielle Compère-Demarcy, poète et critique, sur l'Anthologie poétique de Pascal Boulanger, dont on republie également une conférence donnée autrefois à la Sorbonne sur les étroits rapports entre l'oeuvre de Marcelin Pleynet et celle de Rimbaud. Tristan Felix, poétesse, ridiculise l'écriture dite « inclusive », tandis qu'on offre aux lecteurs un ensemble de textes inédits de Mathieu Bénézet.

    /> Avec les participations de : Olivier Rachet, Léon Chestov, André Suarès, Didier Fortuné, Guillaume Basquin, Lénine, Jacques Cauda, Claude Minière, Tristan Felix, Jean-Paul Gavard-Perret, Murielle Compère- Demarcy, Jacques Sicard, Arnaud Le Vac, Hans Limon, Yves Lemoine, Pascal Boulanger, Philippe Thireau et Mathieu Bénézet.

  • Encore une revue?? Une revue littéraire de plus?? Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui?: un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général?: AUX GRANDS ÉCRIVAINS MORTS, LES REVUES RECONNAISSANTES.?: un véritable cimetière pour antiquaires?!.
    Donc?: la forme avant tout. L'idéologie, foutre?! La pensée, les idées ? Oui, mais?: UNE PENSÉE QUI FORME, alors, c'est-à-dire?: UNE FORME QUI PENSE.
    C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue?: expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
    Les lettres françaises aujourd'hui?? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique?! À l'heure du tout électronique - Facebook - Twitter - blogs - revues en ligne que personne ne lit -, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire?: interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique?; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu - trop vite. Donc?: tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) - bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle - signaux de fumée plutôt que flux chiffrés - affection et bruit neufs - doux murmure. Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer. Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres. Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique?: le texte imprimé seul restera.
    Maintenant?!

  • Encore une revue ? Une revue littéraire de plus? Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général?: AUX GRANDS ÉCRIVAINS MORTS, LES REVUES RECONNAISSANTES...?: un véritable cimetière pour antiquaires !...
    Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : UNE PENSÉE QUI FORME, alors, c'est-à-dire : UNE FORME QUI PENSE.
    C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
    Les lettres françaises aujourd'hui ? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique ! À l'heure du tout électronique - Facebook - Twitter - blogs - revues en ligne que personne ne lit -, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire : interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique ; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu - trop vite... Donc : tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) - bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle - signaux de fumée plutôt que flux chiffrés - affection et bruit neufs - doux murmure... Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer... Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres... Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique : le texte imprimé seul restera.
    Maintenant !

    Avec la participation de : Guillaume Basquin, Jean-Louis Baudry, Jacques Cauda, Yves Correr, Jean Durançon, Christophe Esnault, Nina Fabrer, Tristan Félix, Tom Hanson, Cyril Huot, Laurent James, Christian Lebrat, Anton Ljuvjine, Ordener, Mark Rappaport, Steven Sampson, Bernard Sarrut, Jacques Sicard.

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  • Encore une revue ? Une revue littéraire de plus ?
    Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général :
    Aux Grands écrivains Morts, les revues reconnaissantes... : un véritable cimetière pour antiquaires !...
    Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : une pensée qui forme, alors, c'est-à-dire : une forme qui pense.
    C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
    Les lettres françaises aujourd'hui ? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique ! À l'heure du tout électronique - Facebook - Twitter - blogs - revues en ligne que personne ne lit -, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire : interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique ; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu - trop vite...
    Donc : tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) - bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle - signaux de fumée plutôt que flux chiffrés - affection et bruit neufs - doux murmure... Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer... Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres... Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique : le texte imprimé seul restera. Maintenant !
    Éditorial : « En guise d'éditorial, ce simple portrait au crayon gras de Léon Bloy par Jacques Cauda, pour annoncer le mini-dossier qui lui est consacré dans ce numéro, en plus d'un hommage à Claire Fourier qui nous paraît être l'une des toutes meilleures plumes féminines françaises de notre temps. » Avec les participations de : Claire Fourier, Guillaume Basquin, Jean-Marie Apostolidès, Léon Bloy, Jean-Pierre Bobillot, Jean Durançon, Michel Mesnil, Olivier Rachet, Jean-Paul Gavard-Perret, Murielle Compère-Demarcy, Claude Minière, Véronique Bergen, Lionel Fondeville, Dominique Gilbert Laporte, Gilbert Bourson, Philippe Thireau, Jacques Laurans, Jacques Sicard, Cyril Huot, Jacques Cauda, Jean Azarel, et Robert Bogroff.

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  • Dans ce numéro des Cahiers de Tinbad, on fait le grand écart entre un propagateur joyeux et sincère du communisme, Dziga Vertov, et le premier critique radical de la Révolution soviétique en Occident, Louis-Ferdinand Céline, dont on publie un extrait de Mea culpa. Un dossier est consacré aux écrits polémiques (et non pas seulement « antisémites » comme toute la presse s'est dépêchée de le marteler comme un seul homme-mutin-de-Panurge - et Mea culpa le prouve suffisamment) du génial romancier, véritable Molière du 20e siècle littéraire français. Un autre ensemble est consacré au peintre-poète-écrivain Jacques Cauda, auteur Tinbad. Nous republions également un réjouissant pamphlet de Witold Gombrowicz contre « une certaine tendance de la poésie française (mais pas seulement) : être décorative : « Contre la poésie ».

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  • Une fois n'est pas coutume, ce cinquième numéro des Cahiers de Tinbad comportera un dossier sur un Grand Mort auquel la patrie des lettres se doit de se montrer reconnaissante : James Joyce. Pour notre défense, nous dirons que le génial Irlandais est tout simplement l'un des plus grands écrivains de tous les temps, toutes langues confondues ; et qu'il est donc normal et nécessaire de réactualiser, de temps en temps, ce que chaque nouvelle génération d'écrivains a à en dire.

    Avec la participation de Guillaume Basquin, James Joyce, Claude-Raphaël Samama, Dominique Laigle, Jean Durançon, Jacques Sicard, Frank Aïdan, Bernard Remy, Olivier Rachet, Gilbert Bourson, Angele Casanova, Jacques Cauda, Philippe Jaffeux, Claire Fourier, Bernard Sarrut, Christine Hervé, Jean-Paul Gavard-Perret, Murielle Compere-Demarcy, Eric Rondepierre, Perrine Le Querrec, Unica Zürn et Alain Marc.

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  • Dans ce numéro 4 de la revue, on trouvera, aux côtés de nombreux Works in progress) (Lambert Schlechter, Alain Marc, Dominique Preschez, Gilbert Bourson, Lionel Fondeville, Anne Peslier, Cyril Huot, Mathias Richard, etc.): 1/ le premier dossier important imprimé sur un poète expérimental dont l'oeuvre nous paraît inouïe, Philippe Jaffeux?; 2/ un hommage en deux volets à l'écrivain Marc Pierret, dont nous devons pleurer la disparition soudaine?; 3/ un dossier sur le trop rare écrivain Pierre Rottenberg, avec un ensemble de textes et de lettres inédits que nous devons à l'amitié croisée de Gilbert Bourson et de Pascal Boulanger ; 4/ le premier texte sur le film-testament du cinéaste autrichien Peter Kubelka, Monument Film, par Guillaume Basquin ; 5/ un texte inouï de Jacques Sicard sur le film La Vallée close de Jean-Claude Rousseau ; 6/ des poèmes inédits de la poète Unica Zürn ; 7/ un texte hilarant de Steven Sampson sur l'élection de Donald Trump.

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  • Voici le 1er numéro de notre revue interdisciplinaire Les Cahiers de Tinbad, revue d'écriture de création avant tout, mais pas que. Voici l'éditorial inaugural :

    Encore une revue ? Une revue littéraire de plus ?
    Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général :
    Aux Grands écrivains Morts, les revues reconnaissantes... : un véritable cimetière pour antiquaires !...
    Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : une pensée qui forme, alors, c'est-à-dire : une forme qui pense.
    C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
    Les lettres françaises aujourd'hui ? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique ! À l'heure du tout électronique - Facebook - Twitter - blogs - revues en ligne que personne ne lit -, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire : interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique ; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu - trop vite...
    Donc : tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) - bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle - signaux de fumée plutôt que flux chiffrés - affection et bruit neufs - doux murmure... Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer... Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres... Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique : le texte imprimé seul restera. Maintenant !

    Avec les participations de : Guillaume Basquin, Emmanuelle Lequeux, Jean Durançon, Cyril Huot, Jacques Sicard, Christian Lebrat, Ordener, Laurent James, Éric Rondepierre, Fabrice Pastre, Anton Ljuvjine, Blandine Bacconnet, Christophe Esnault.

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  • Encore une revue ? Une revue littéraire de plus ? Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui& : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général : Aux Grands écrivains Morts, les revues reconnaissantes... : un véritable cimetière pour antiquaires !...

    Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : une pensée qui forme, alors, c'est-à-dire : une forme qui pense.
    C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
    Les lettres françaises aujourd'hui ? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique ! À l'heure du tout électronique - Facebook - Twitter - blogs - revues en ligne que personne ne lit -, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire : interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique ; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu - trop vite... Donc : tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) - bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle - signaux de fumée plutôt que flux chiffrés - affection et bruit neufs - doux murmure... Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer... Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres... Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique : le texte imprimé seul restera. Maintenant !

    Avec la participation de Guillaume Basquin, Jacques Sicard, Cyril Huot, Murielle Compère-Demarcy, Pascal Boulanger, éric Rondepierre, Jean Durançon, Jacques Laurans, Lionel Fondeville, Ivan de Monbrison, Christophe Esnault, Dominique Preschez, Perrine Le Querrec, Bernard Sarrut, Philippe Jaffeux, Jacques Cauda, Philippe Thireau, Daniel René Villermet, Yves Correr, Marc Pierret, Quentin Rouchet

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  • Tolstoï vivant

    André Suarès

    • Tinbad
    • 7 Octobre 2020

    « Qui dira la mélancolie de Tolstoï, quand on le loue d'avoir écrit les plus beaux romans du monde ? » André Suarès, le premier, dès 1910, l'a fait dans ce livre, introuvable en librairie depuis 1938 et véritable tombeau pour Léon, où il qualifie le maître russe d'« Homère et de Luther du monde Slave ». Ce livre est à la fois un essai esthétique et une réflexion « morale » sur l'auteur russe le plus célèbre du monde.
    Avec une postface de Guillaume Basquin.

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  • L´histoire de Jonas occupe dans notre imaginaire une place importante. On y dit comment un homme qui craint d´être porteur d´une parole de mort essaye d´échapper à sa mission mais se retrouve confronté à son destin. Ce texte est plus qu´une histoire, c´est un conte. Jonas, croyant pouvoir échapper à l´ordre que Dieu lui a transmis d´être un de ses messagers auprès des habitants de Ninive, prend la mer dans la direction opposée. Il est jeté à l´eau par des marins convaincus qu´il est la cause de la tempête qui menace leur bateau. Puis il est avalé par un grand poisson et survit dans son ventre avant d´être rejeté sur une plage. Alors, il comprend qu´il ne peut échapper à sa mission et se rend dans la ville de Ninive afin d´annoncer aux habitants. L´auteur, Jean-Louis Poitevin, a tenté de revivre plume à la main le parcours d´un Jonas appelé à délivrer aujourd´hui son message dans la ville de Mossoul sise sur les ruines de la grande Ninive.

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  • Ce recueil rassemble un certain nombre de textes plus ou moins brefs (d´une ligne à deux pages), écrits sur une période d´un peu plus de 30 ans, parallèlement ou comme contrepoint à des travaux plus longs et continus, sans véritable intention - du moins, jusqu´à une période récente - de les regrouper en volume. Certains, cependant, l´ont été de façon ponctuelle (à titre d´essais), en revue et dans quelques-uns de mes recueils précédents, où ils faisaient contraste avec des poèmes plus complexes et architecturés. Il s´agit donc pour moi de donner enfin à lire, cette fois de manière autonome, une série d´écrits assez différents de ce que l´on peut connaître « du même auteur » - et qui peuvent, ainsi présentés, éclairer l´ensemble d´une coloration nouvelle?: comme un recueil de vanités. « POète bruYant. », Jean-Pierre Bobillot pratique la re/création sonore (en studio) et la lecture/action (en public), à voix rauque et drôle, seul, ou en formations diverses.

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  • Jacques Henric publie son premier livre, Archées, en 1969 dans la collection d'avant-garde littéraire fondée par Philippe Sollers, « Tel Quel », au Seuil. À la fois romancier, essayiste et critique, il a publié vingt-sept livres inclassables à ce jour. Il participe, avec sa femme Catherine Millet, à la fondation de la revue Artpress, dont il est le directeur littéraire depuis plus de quarante ans. Cet essai, qui est le premier à lui être consacré, interroge plus particulièrement l'un des grands thèmes de sa pensée : que peuvent les images ? Au début était-il le Verbe ou l'image ? Pourquoi tant d'iconoclasmes à travers les âges ? De quoi cela est-il le symptôme ? Doit-on adorer les images ou les haïr ? Personne, en France, n'a autant ni mieux creusé ces questions qu'on pourrait presque qualifier de théologiques. Deux chapitres de son essai Le Roman et le sacré, « L'image entraîneuse » - « Le texte vaurien », commençaient de répondre à ces interrogations. Ce livre, ouvert (il en appelle d'autres), approfondit ces questionnements, cette inquiétude, à partir d'une lecture verticale de cette oeuvre protéiforme.

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  • Un coup de dés

    Claude Minière

    • Tinbad
    • 21 Novembre 2019

    Blaise Pascal (1623-1662) a-t-il écrit un Coup de Dés ?
    C'est un mathématicien génial qui devient poète. Il écrit nuit et jour sur la Bible, sur les jeux, sur la mort, sur la perte et le gain. Il a un grand rire, il est hanté par le hasard. Nous sommes avec lui bien loin des produits littéraires désormais calibrés, standardisés. Le Pascal de l'Apologie est un grand écrivain. Inutilisable, donc - mais d'un style qui annonce le célèbre poème de Mallarmé.
    Blaise Pascal pourrait être un Saint encore plus grand qu'Augustin. Il a inventé la machine à calculer, les transports collectifs, et un coup de dés.

  • Dans son acception courante, le mot « fiction » renvoie à deux champs sémantiques bien distincts. L'un définit un espace de représentation avec sa réserve de figures équilibrées, construites sur des situations, des évènements dont le modèle vraisemblable correspond à ce qu'on nomme communément la « réalité ». Par ailleurs, le registre du fictif caractérise un manque, un déficit ontologique au coeur de notre expérience du réel :
    Est fictif ce qui n'existe pas. On peut faire résonner cette absence de consistance avec la notion d'« imaginaire » et l'on notera avec raison qu'il existe des points de rencontre entre ces deux champs.
    C'est à cette zone commune que l'auteur de « Double feinte - Territoire des fictions secondes » s'attache en choisissant de courtes séquences qui montrent des actions fictives incrustées comme des pierres précieuses à l'intérieur d'oeuvres fictionnelles. Par exemple : boire un verre sans verre, jouer aux cartes sans cartes, etc. Ces gestes exécutés pour de faux sont issus de l'histoire de l'art lointaine ou rapprochée : du monde de l'image (photo, cinéma) et de l'écrit (littérature, théâtre) considéré dans ses relation avec la théâtralité, matrice de tous les simulacres, lieu privilégié du « comme si ».

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  • « J'ai été près de toi, proximité pour laquelle il n'y a pas de mots, depuis trois jours l'abeille vient butiner les pâles fleurs du sempervirens sur ma table, toujours la même abeille, fidèle & insatiable, le pot de la plante se trouve à côté des fardes, si jamais j'essayais des mots pour cette proximité, ce serait la plus pure obscénité et la plus pure métaphysique, pendant des années Torganov a rempli ses feuillets, obstinément, avec son encre sépia, les trois cyprès se dandinent au gré de la brise, puis on entend la sirène du vapeur en partance pour Feodossia, je n'irai plus jamais à Feodossia. »

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  • Avec ce livre, Tristan Felix, dont nous connaissions le génie des métamorphoses et l'art transformiste au double sens darwinien et burlesque, nous livre une manière de manifeste illustré de la transgression.
    Dans un incendie, entre l'Histoire des animaux d'Aristote et un chat, elle sauverait assurément le chat. Mais il s'agit du feu des mots dans l'état second d'une traversée des règnes. Hubert Haddad

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  • Conte à rebours

    Marc Pierret

    • Tinbad
    • 14 Mai 2017

    Marc Pierret a publié une douzaine de livres, dont cinq romans qui lui ont fait une réputation d'écrivain résolument mineur.
    Dans Conte à rebours, l'autofiction promotionnelle prisée par les économistes d'une littérature d'ambiance s'y trouve contredite. L'auteur n'est pas arc-bouté au Bien et aux indignations de bon aloi que l'idéalisme, toujours stipendié, gratifie de ses faveurs. Il révèle avec bravoure l'envers de ses narrations. Un humour réfractaire à la caricature et à la dérision soutient le démontage de ses affabulations ; il sape la religion médiatique du roman pour tous et fait apparaître la véracité d'un roman qui s'adresse à chacun.

    Avec une postface de Guillaume Basquin.

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  • (l)ivre de papier

    Guillaume Basquin

    • Tinbad
    • 20 Janvier 2016

    À l'heure de la plus grande folie technologique, un narrateur lit, regarde des oeuvres d'art, visionne des films avant disparition, écoute des musiques, se déplace très vite dans le temps et dans l'espace réel. Il nous livre ses pensées, résultat de ses voyages. Puisque les hommes marchent presque toujours dans les voies frayées par d'autres, et procèdent dans leurs actes par imitation, un jeune écrivain prudent doit toujours commencer par des voies frayées par de grands auteurs, et imiter ceux qui ont été excellents, afin que, si son talent n'y parvient pas, il en garde au moins quelque odeur?: « Nos styles sont désormais des réminiscences. » Tout est représenté en grand style, mais sans quitter le réel authentique. Rien d'inventé ou bien d'imaginaire, de refait afin de vous mieux plaire. Ce que je vous montre est partout à l'oeuvre?: le drame de l'imprimé qui a vécu?!

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  • Le banquet de plafond

    Jules Vipaldo

    • Tinbad
    • 31 Janvier 2018

    Le banquet de plafond est le nouveau livre de Jules Vipaldo, auteur et personnage papillon, évadé notoire et natatoire du ghetto poétique, et nageant depuis à contre-courant du gotha germanopralin?; et ce, bien qu'il ne soit jamais à court de pralines ni de formules?! En voilà d'ailleurs une (« Un projet de livre est un projet de vivre »?!) plus sérieuse que d'habitude?; et l'on peut se demander, assez légitimement ma foi?: Mais quel apiculteur l'a mouché?? Ou encore?: Que lui est-il passé par le texte?/?la tête, cette fois??

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  • Melancholia

    Philippe Thireau

    • Tinbad
    • 11 Février 2020

    Ce livre, Melancholia, inaugure une nouvelle collection chez Tinbad : « Tinbad-fiction ». Cela permet d'y mettre tous les textes qui sont inclassables : pas du roman, pas de la poésie (surtout pas ! tant le genre est cucul la praline) ;
    Mais une prose entre les deux : ce qu'on appelait dans les années 70 du « texte ». Ce qui n'empêche pas ces textes de raconter une ou des histoires, comme dans le théâtre épique ancien, comme ici : « Deux jeunes gens sont confrontés à la guerre. Le soldat est fauché par une rafale dans un oued sec en Algérie ; dans l'ultime seconde de sa vie, il «parle» à sa fiancée restée en France. Celle-ci pressent un drame, elle écrit une lettre improbable à son amant : reproches et pleurs succèdent aux évocations du passé. À la sécheresse du bled algérien s'oppose la pluie dévastant le camping où réside la jeune femme en métropole. Elle devient eau dans toutes les eaux et ainsi «absorbe» son amant. La couleur violette de ses vêtements, d'un vêtement intime en particulier, symbolise sa solitude, ses rêves, sa melancholia.
    Deux versions (plus une) s'exposent pour un théâtre pluriel. »

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