Littérature traduite

  • Fleur de l'ombre T.1

    Kazuo Kamimura

    Je m'appelle Sumire. La façon dont une femme mène sa vie ne regarde qu'elle. Si le simple caprice féminin a l'impétuosité de l'averse estivale, s'il ne dure pas plus que les lucioles surgies après la pluie, il symbolise la liberté de la femme.

  • Fleur de l'ombre T.2

    Kazuo Kamimura

    Je m'appelle Sumire. La façon dont une femme mène sa vie ne regarde qu'elle. Si le simple caprice féminin a l'impétuosité de l'averse estivale, s'il ne dure pas plus que les lucioles surgies après la pluie, il symbolise la liberté de la femme.

  • Aujourd'hui, l'existence des personnes dotées de pouvoirs extrasensoriels, est devenue banale. Mais certains abusent de leurs pouvoirs et les utilisent à des fins malhonnêtes. Pour contrer ces individus, une brigade spéciale a vu le jour. Composée de Kaoru, Aoi et Shiho, trois petites filles qui ont des pouvoirs super-développés... Ce sont les Children. Elles ont l'air mignonnes et adorables mais ne vous y fiez pas ! Ce sont de vraies pestes ! Grâce à leurs pouvoirs, elles sauvent des vies et protègent la terre. Un manga mêlant humour et action très rafraîchissant.

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • Soupçonné d'avoir volé la moto d'Aizawa, un chef de gang, Mazaru est contraint de le rembourser ! Au lieu d'emprunter les 2 millions de yens exigés par Aizawa, Mazaru demande à Ushijima de l'accueillir dans son équipe. Il est alors pris en main par Takada qui le forme au métier. Rapidement, l'avenir financier du jeune homme s'éclaircit. Pourtant, son appétit féroce pour l'argent le pousse à trahir Ushijima.

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • L'équipe d'Ushijima a été neutralisée par Aizawa et sa bande. Masaru et Takada sont interrrogés afin de leur soutirer le code d'une des cartes de crédit d'Ushijima. Grâce au GPS du portable de Masaru, Ushijima parvient cependant à les localiser sans savoir qui les retient. Craignant une descente de police, il entreprend de détruire les dossiers de ses clients. Une perte énorme de revenus pour lui... !!

  • Sur les pas d'Ushijima, un 'encaisseur' qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la 'société d'en bas' que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • La vie est dure à la Love House pour les travailleurs temporaires. Takemoto, ancien camarade d'Ushijima, est prêt à s'endetter une nouvelle fois pour que Kuroda puisse voir un médecin. Les idéalistes comme lui ont-ils encore leur place dans le monde d'Ushijima ? Quant à Komoto, saura-t-il sortir de la spirale infernale dans laquelle il s'est engagé ?

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • Ushijima est dans une impasse : les frères Gakuto, qui détiennent toujours Kanô et Ezaki, ont bien l'intention de faire payer à au yamikin les humiliations passées. Pourtant, il se pourrait qu'il bénéficie d'un allié providentiel à la love house. Le moment venu, Ushijima saura-t-il reconnaître ses amis de ses ennemis ?

  • Ushijima s'introduit seul dans la planque de Habu pour sauver son ancien employé. Habu compte l'éliminer.

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  • La double vie débridée que mène Tôma lui coûte chère... Faire taire un détective privé, assumer l'opération de son amante... La libido à un prix et pas des moindres. Une vanité masculine qui fait écho à ces femmes qui donneraient tout pour paraître encore jeunes. Avec autant de raisons pour s'endetter, Ushijima n'est pas prêt de chômer.

  • Nakata n'a pas de problème d'argent. Son problème, ce serait plutôt la mode. Pour une paire de chaussures à 130 000 yens, il serait prêt à vendre père et mère. À arnaquer de jeunes provinciaux en visite. À leur voler leur vélo. À perdre ses amis, et quoi

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est

  • Itabashi a contracté de nombreuses dettes mais pour se sortir de ce cercle, il s'est servi de Kobori, un ami d'enfance. Kobori qui avait déjà des problèmes avec sa femme et son travail commence une dépression. Peut-il arrêter cette descente aux enfers ? Itabashi va-t-il arriver à s'en sortir même s'il doit enfoncer son ami ?

  • Moko, étudiante à l'université, travaille également comme call-girl pour rembourser ses dettes à Ushijima. Parmi ses collègues, Mizuki et Anna, deux filles au caractère et aux méthodes de travail opposés. Mizuki est devenu la fille n°1 de l'établissement

  • Le jour où Yû-Chan, un photographe homosexuel sans le sou, trouve enfin du travail, il s'aperçoit que ces appareils photo ont disparu ! Il soupçonne Janiota, l'un de ses amis, qui doit de l'argent à Ushijima, d'être l'auteur de ce vol...

    Pendant ce temps, Ushijima se fait arrêter par la police en flagrant délit pour tentative de chantage. On l'emmène au poste de police où un inspecteur lui apprend que 4 autres personnes ont portés plainte contre lui ! Ushijima risque une peine d'emprisonnement de 10 ans !!

  • Le fils de la famille Utsui est un freeter : à 35 ans, il vit de petits boulots et habite encore chez ces parents. Le peu d'argent qu'il gagne est vite englouti dans les machines à sous et il accumule déjà des dettes. Pourtant, le jeune homme ne s'inquiète pas, il compte sur l'épargne de ses parents pour assurer son avenir.

    Malheureusement pour lui, suite à de mauvais placements boursiers, sa mère se voit contrainte de faire appel à Ushijima qui ne tarde pas à la présenter à l'un de ses amis.

  • Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

  • Nakata est devenu une icône, mais avec le « campagnard » Junya sacré plus jeune Osare de tous les temps, la déchéance le guette, et sa toute jeune relation avec Papiko n'y change rien. Pour continuer à s'acheter des vêtements, Nakata est plus que jamais prêt à toutes les extrémités...

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