la-bourgogne-romane

  • Cet ouvrage publie le répertoire des sculptures sur bois romanes de Bourgogne issu de la thèse de doctorat en histoire de l'art médiéval soutenue à l'Université de Dijon par Nadia Bertoni. Les sculptures, conservées maintenant dans des musées ou dans des églises en France ou à l'étranger, sont présentées dans 25 fiches avec plus de cent illustrations.

    Les données acquises par les auteurs au cours de leurs interventions sur quatre de ces statues permettent un approfondissement technique de leurs aspects matériels. Les analyses des couches picturales, les datations radiométriques ou dendrochronoligiques, les tomographies, les radiographies et les fiches d'unité stratigraphique des polychromies de ces oeuvres y sont présentées.

    Pour en savoir plus : http://www.crenconservation.fr/inside.php?mn=4&det=63

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  • Né à Cannes et domicilié à Paris, François Cérésa, Bourguignon par sa mère, évoque une Bourgogne tant romane que romanesque. On y croise Bernard Loiseau, "Mon oncle Benjamin", d'Artagnan, le Clos de Vougeot, les églises du Brionnais, les compagnons du devoir, le Maciste du Charolais, le musée des Beaux-Arts de Dijon, Vézelay, Cluny, d'affreux sorciers et de belles sorcières. De Joigny à Tournus en passant par Beaune et le Morvan, Le Roman de la Bourgogne se déguste comme un jambon persillé avec un verre de pommard. C'est à la fois frais, gouleyant et mystérieux. Terriblement bourguignon.

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  • Bourgogne romane

    Guy Lobrichon

    • Zodiaque
    • 5 Novembre 2015

    60 ans après la Bourgogne romane, livre culte des Editions Zodiaque qui réveilla et ouvrit les yeux sur des monuments oubliés, l'erreur serait de croire que tout était dit. Le pari d'aujourd'hui est de tendre une main à l'esprit des origines et l'autre aux acquis du présent. Parée de l'audace et de la magie d'un art photographique du XXe siècle, tout de noir et de blanc, une autre histoire s'écrit ici, sans frontières mentales.
    Nourrie des plus récents apports, elle initie à l'intuition des créateurs des XIe et XIIe siècles qui firent de leur terre un duché sans pareil et une région inspirée. Une autre Bourgogne romane surgit, où l'art redevient histoire sans perdre sa part d'indicible. Une gageure.
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  • 1000-1150. L'Europe occidentale se couverte d'un manteau de lieux protecteurs. Ce sont des églises, des châteaux et leurs édifices annexes. Au XIXe siècle, archéologues et historiens ont baptisé du nom d'art roman les monuments de ce temps. L'un d'eux trouva la terre la plus propice à cet art, il en fit un laboratoire. La Bourgogne rencontra ainsi sa nouvelle vocation : celle de témoin d'un temps, d'une société, d'un monde disparus.
    Inventaires et fouilles permettent aujourd'hui de comprendre enfin comment, en Bourgogne capétienne, la création artistique exposa l'effort et la synthèse de la nouvelle chrétienté qui s'est forgée alors, sous l'obédience romaine. Voici, en somme, une réponse à la question «qu'est-ce que l'art ?» : il raconte, au fil de sept itinéraires à travers la Bourgogne romane, l'invention d'une société européenne qui a montré la voie pendant des siècles.

  • «À l'approche de la troisième année de l'an mil, presque dans toute la terre on se met à reconstruire des églises».
    De cet élan bâtisseur décrit par Raoul Glaber, historien de l'époque, la Bourgogne fut une terre d'élection privilégiée.
    Elle avait vu naître l'ordre de Cluny en 910. Deux siècles plus tard, elle sera le berceau de l'ordre cistercien. L'un et l'autre ont marqué de leur empreinte la Bourgogne romane.
    Au début du XIe siècle le duché de Bourgogne, convoité par l'empereur germanique, reste dans la mouvance des rois capétiens. Une ligne de ducs capétiens règnera pendant trois siècles. Le duché connaît alors une ère de paix sociale et de prospérité économique. Tout autant que les abbés, les évêques sont bâtisseurs d'églises. Alors s'élèvent les chefsd'oeuvre de l'architecture romane à Cluny, Dijon, Tournus, Paray-le-Monial, Autun, Nevers, Auxerre, Vézelay.
    En même temps dans les campagnes, des centaines de paroisses remplacent les anciens oratoires précaires par des édifices en pierre doté d'un clocher qui inscrit la religion dans le rythme du temps.
    Les nombreuses églises qui ont traversé les siècles témoignent à des degrés divers des nouveautés architecturales de la Bourgogne romane : la voûte d'arête, le pilier cruciforme, la coupole sur trompes, les berceaux transversaux, les arcs-boutants, l'arc brisé. Ces nouveautés, guidées par les exigences nouvelles de la liturgie, ont un sens spirituel : celui de l'unité de l'espace qui réunit prêtres et fidèles.
    Cet art roman de Bourgogne, malgré la célébrité de ses grands édifices, est resté longtemps méconnu et incompris.
    Seules des études et découvertes récentes ont permis d'en connaître toutes les ressources et d'en dégager la signification.
    Le livre de Christian Sapin est le premier ouvrage complet sur la Bourgogne romane. Un texte approfondi accompagné de plans et de photographies permet de découvrir la richesse de toutes ces églises. Des cartes proposent des circuits de visites dans les villes et les campagnes de l'ancien duché.

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  • églises romanes de Bourgogne

    Sylvain Demarthe

    • Idc
    • 24 Septembre 2012

    La Bourgogne compte parmi les plus belles et les plus riches régions d'art roman de France. 104 églises dont certaines célèbres comme Cluny, Paray-le-Monial, Vézelay, Saulieu, Tournus, Dijon ou Nevers sont passées au crible de l'historien. Histoire, architecture, sculpture et symbolisme sont analysés pour chacune d'entre elles. La Bourgogne apparaît, entre le XIe et le XIIe siècle, comme une terre romane par excellence. C'est en effet dans cette région-charnière que, dans un contexte de grande ferveur religieuse et sous l'impulsion notable d'importants monastères comme Saint-Philibert de Tournus, Saint- Bénigne de Dijon, Cluny ou encore Cîteaux prennent très tôt naissance nombre de chantiers d'édifices religieux.

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  • La Bourgogne, terre de Cîteaux et Cluny, est connue pour ses innobrables églises des XIe et XIIe siècles. L'auteur décrit avec admiration, mais sans concession, une centaine d'édifices religieux romans, modestes sanctuaires ou vastes cathédrales qui inspirent un égal émerveillement.
    Le guide, très richement illustré, donne à voir et à comprendre ces trésors architecturaux exceptionnels, facilitant la visite du " manteau blanc des églises " situé au milieu de paysages sans cesse différents.

  • De disparitions en découvertes, de mensonges en révélations, de la Franche-Comté à Paris en passant par la Suisse, le trésor de Charles le Téméraire ne cesse d'entraîner Aldo Morosini et son « gang » dans une folle aventure.
    Après avoir réussi à localiser les rubis dits « Les Trois Frères », c'est à la poursuite d'un gros diamant bleuté, le Diamant de Bourgogne, que se lance notre héros.
    Mais Aldo Morosini doit avant tout retrouver Marie-Angéline qui s'est enfuie en lui subtilisant le rubis qu'il gardait précieusement...

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