• Après La sagesse d'aimer (Prix Seligmann 2017 contre le racisme) et La forge solaire, le troisième tome du « roman vrai » de Zarina Kahn, russo-pakistanaise, philosophe et actrice, nominée en 2005 pour le prix Nobel de la Paix au sein d'un collectif de 1000 femmes.
    La vie engagée et tourmentée d'une « contrebandière de la liberté ».
    Une très belle qualité d'écriture déjà saluée.

  • La sagesse d'aimer

    Zarina Khan

    • Hozhoni
    • 22 Avril 2016

    Et si un enfant naissait de la rencontre d'un prince indien cofondateur du Pakistan et d'une mère russe, elle-même fille d'un officier de la marine du tsar et d'une pianiste en exil ?
    Et si la mère, lieutenant de l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale, réchappait d'une lapidation, devenait diplomate et épousait en secondes noces un ancien nazi qui abuserait de la candeur de l'enfant ?
    Et si la petite fille grandissait en perpétuelle itinérance et quête d'amour entre Tunis et Karachi, Bruxelles et Madrid, Fribourg et Moscou ?
    Et si, musulmane à sa naissance, orthodoxe à 4 ans, elle était élevée par des religieuses dominicaines ?
    Et si elle croisait Adenauer, Franco, Orson Welles, improbable voisin, la danseuse Lucero Tena ou les peintres Manolo Villasenor et Ilya Glazounov qui en feraient le portrait ?
    Et si, face à l'exil, la séparation et la barbarie, la jeune Zarina trouvait toujours la force et la sagesse d'aimer ?
    Peu crédible, dirait un producteur de films de fiction.
    C'est pourtant le roman vrai de cette enfance et de cette adolescence hors normes que nous livre ici la singulière citoyenne du monde qu'elle est devenue.
    Philosophe, actrice, réalisatrice, ZARINA KHAN est servie par son talent d'écrivain et son exceptionnelle mémoire, qui devient la caisse de résonance des sensations, des joies, des deuils et des douleurs qu'elle souhaite bercer, relier, transformer ou rendre vivants à jamais.
    Un récit captivant, jeté sur le papier comme un exutoire, et une écriture saisissante. Une découverte littéraire.

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  • La forge solaire

    Zarina Khan

    • Hozhoni
    • 12 Avril 2018

    Dans La sagesse d'aimer, salué pour la qualité de son écriture et couronné par le Prix Seligmann 2017 contre le racisme, l'actrice et philosophe Zarina Khan avait entamé le récit du « roman vrai » de sa singulière destinée.
    Nous l'avions laissée au sortir de l'enfance, en pleine adolescence tourmen- tée, hésitant à rejoindre son père à Karachi ou sa mère à Moscou. Nous la retrouvons à l'ambassade d'Allemagne dans la froideur oppressante de la Russie des années soixante-dix, confrontée à l'incandescence du volcan de son être, à l'amour naissant, véritable « forge solaire » où s'édifie son individualité. Le spectre du nazisme et le visage de son beau-père qui la ty- rannise en viennent à se confondre. Cependant, en vraie « contrebandière de la liberté », elle va peu à peu s'ouvrir un chemin à travers philosophie, jubilations littéraires, et le théâtre qui redonne sa place au corps meurtri.
    C'est alors qu'elle élabore des outils « pour la paix » qui l'emmèneront plus tard dans les zones de conflit et les pays en guerre...

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