Sciences humaines & sociales

  • Le couple apparaît encore aujourd'hui comme le meilleur style de vie et la meilleure garantie de bonheur. Certains sont heureux le temps de la séduction et de la lune de miel, soit de quelques mois à deux ou trois ans, d'autres savent le rester à plus long terme parce qu'ils ont surmonté les crises et les conflits inévitables de la vie à deux. Pourquoi certains couples réussissent-ils là où la majorité échoue ?

    Les psychologues ont observé, écouté, analysé ces couples et ont découvert qu'ils manifestent des attitudes et des aptitudes qui font défaut aux couples malheureux.
    Ils ont aussi constaté que les couples heureux évitent les pièges dans lesquels se retrouvent les couples qui divorcent. Chaque couple heureux possède sa propre histoire, sa propre culture conjugale. À l'amour et la bonne foi du début, les partenaires heureux ont su acquérir les connaissances et faire les efforts nécessaires pour transformer leur relation en lieu de croissance personnelle, conjugale et familiale. Le bonheur s'apprend et se construit. On peut choisir d'être heureux ou malheureux en amour.

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  • Le féminisme nous a ouvert les yeux sur la violence conjugale et a contribué et continue de contribuer à l'évolution positive de notre société.
    Certaines féministes, par contre, n'ont ouvert qu'un seul oeil sur cette violence : celle faite aux femmes. Elles ont délibérément fermé l'autre oeil sur la violence faite aux hommes. La raison en est très simple : elles ont fait de la violence conjugale un débat politique, où l'homme est perçu comme l'abuseur et la femme la victime, plutôt que de présenter la violence comme un réel phénomène social dont les causes et les solutions ne sont pas d'ordre politique ou sexiste, mais plutôt d'ordre socio-économique.
    Peu d'auteurs ont eu le courage de s'élever contre la rectitude politique actuelle dominée par le lobby féministe radical qui rend l'homme responsable de toute violence domestique malgré les faits scientifiques contredisant cette accusation. Yvon Dallaire nous présente des faits surprenants, presque incroyables, démontrant que la prévalence de la violence féminine est égale à celle de l'homme, que même certains types de violence se retrouvent davantage du côté des femmes.
    L'objectif de l'auteur n'est pas de partir un débat à savoir lequel de l'homme ou de la femme est le plus violent, mais plutôt de susciter une réelle prise de conscience de toute la réalité de la violence conjugale et domestique afin, qu'ensembles, hommes et femmes puissent arriver à l'éradiquer. Pour ce faire, il importe de connaître les réelles dimensions de cette violence, plutôt que de rechercher un coupable, toujours le même, à punir.
    La violence ne peut être que le résultat d'une malheureuse escalade réciproque.

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