• Ces 3 000 anecdotes, histoires drôles et mots d'esprit de l'humour juif ont été recueillis par l'auteur, fervent partisan de l'autodérision. Aussi hilarant que cinglant, ce florilège n'épargne rien ni personne, des mères juives aux relations pères-fils, en passant par la vie de couple, l'argent ou encore les bar-mitsva.

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  • "le sage comprend par un clin d'oeil, il y faut un coup de poing pour l'idiot." "le sage est supérieur au prophète." "tu possèdes la sagesse ? que te manque-t-il ?" "sagesse vaut mieux que force"...
    A travers ces proverbes, la sagesse, valeur suprême de la tradition juive, fait son propre éloge.
    Mais le millier de proverbes contenus dans cette anthologie parlent beaucoup plus de la vie quotidienne, de l'amour et de la haine, de la vie et de la mort, du bien et du mal, des parents et des enfants, de dieu et des hommes, du péché et du repentir, du temps et de l'éternité... comme tous les proverbes, ceux-ci reflètent la vie d'un peuple, ses passions et ses soucis, ses joies et ses peines, ses forces et ses faiblesses.
    Mais aussi, comme tous les proverbes, ils sont une part de la sagesse des nations, du métier de vivre que tous les hommes de toutes les générations sous le soleil ont dû apprendre et qu'ils ont transmis à la postérité.

  • Il s'agit d'un recueil de bons mots, de mots d'esprits, d'histoires drôles très brèves de la tradition juive ancienne et récente. Victor Malka les a recueillis et classés par thèmes. Beaucoup se moquent des juifs eux-mêmes, de leurs travers, des images colportées sur eux, et même des souffrances qu'ils ont subies. Par définition, les « mots d'esprit » sont inégaux : on sourit plus ou moins. Mais globalement, l'ensemble se tient et peut avoir sa place en «Points-Sagesses»

  • Les juifs savaient rire d'eux-mêmes et des autres. Histoire drôle, mot d'esprit, rêve loufoque, légende surréaliste ou banal jeu de mots : ils connaissaient, s'y connaissaient et s'y reconnaissaient. Mais à en croire Victor Malka, même chez les juifs, rire n'est plus à l'ordre du jour. Par ailleurs, bien des histoires dites « juives » ne sont que prétexte au racisme, à l'entretien de la haine au profit ou au détriment des juifs.

    Est-ce « Auschwitz » qui a changé la donne et qui fait que « Dieu ne rit plus » ? L'arrivée des juifs d'Orient qui auraient moins le sens de l'humour que les juifs d'Europe de l'Est ? La création d'un État juif ? L'évolution des juifs religieux ? Ces questions, il importe d'y réfléchir, exemples à l'appui : pour ne pas démentir la tradition, Victor Malka n'oublie pas d'y répondre avec... des histoires juives, bien sûr.

  • La sagesse est perçue, aux origines du judaïsme, comme une qualité majeure.
    On conseille à tout homme de la considérer comme l'idéal humain le plus élevé et comme la vertu la plus exigeante. Il doit lui dire : " Tu es ma soeur ", de même qu'il doit appeler la raison " mon amie ". On doit par ailleurs du respect à tout homme - qu'il soit juif ou non - qui serait investi d'une quelconque sagesse dans tel ou tel domaine. Il existe même, dans le rituel juif, une bénédiction qui doit être dite quand on se trouve en présence d'un sage.
    On y remercie Dieu " d'avoir donné de sa sagesse à l'être de chair et de sang ". La sagesse biblique et celle de l'époque du Talmud mettent l'une et l'autre l'accent sur l'expérience, la morale et sur le " souci de l'homme élargi à l'humanité ". Elles ont, toutes deux, laissé des traces très fortes - éthiques, esthétiques, religieuses - sur la sagesse populaire telle qu'elle va se développer dans les communautés juives à travers le monde.
    Notamment dans les proverbes, les aphorismes, les récits des légendes, les anecdotes, les histoires de vie, les écrits rabbiniques, les commentaires sur la Bible etc... La saga du hassidisme, dès le XVIII e siècle et jusqu'à nos jours, s'empare des différents éléments de cette sagesse pour en faire une philosophie de vie, la recette d'un certain épanouissement, une topographie spirituelle, une syntaxe de l'absolu, l'art de la conduite humaine, une métaphysique vivante.
    Plus encore : un vade mecum.

  • Avec Cholem Aleikhem (1859-1916), humoriste et écrivain juif de nationalité russe et de langue yiddish, renaît le monde du shtetl, la bourgade juive d'Europe de l'Est, avec sa vie quotidienne tragicomique tissée de rires et traversée de larmes. Victor Malka, qui ne vient pas de cette culture-là, a été séduit depuis longtemps par ce compère en histoires drôles, et il le fait revivre ici à travers une anthologie thématique, avec un choix de ses bons mots et de ses récits bâtis sur le comique de situation, d'une ironie décapante. Dans ses dernières volontés, Cholem Aleikhem désirait qu'on se rappelle son nom au milieu des rires ou pas du tout! Le voici exaucé... Mais son humour doux-amer, toujours sur fond des dangers et des souffrances endurés par les juifs dans la Russie des tsars, n'est pas seulement d'hier. C'est un rire toujours actuel, pour consoler, aider, réconforter, guérir de nos tristesses d'aujourd'hui.

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  • Nous sachions, c'est que nous ne savons rien de lui. Pourquoi ? Chacun aurait-il un Dieu auquel il croit ? "Quel est donc le Dieu auquel vous croyez ?" est la question que Victor Malka, dans une série (l'émissions diffusées de 2010 à 2011 sur France Culture, a posée à des philosophes, des rabbins et des intellectuels juifs.
    A quoi pensent-ils quand ils disent Dieu ? Comment se situent-ils par rapport à la théorie créationniste et à la théorie évolutionniste ? Pourquoi ne peut-on nommer Dieu dans le judaïsme ? Que répondre à un survivant de la Shoah qui, depuis Auschwitz, ne croit plus en quelque Dieu que ce soit ? Voilà quelques-unes des interrogations auxquelles sont confrontées, dans ces pages, treize personnalités représentatives des différents courants du judaïsme aujourd'hui.

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  • Classé alphabétiquement par mots-clés, ce livre rassemble quelque 3000 anecdotes, historiettes, mots d'esprit et histoires drôles sur les juifs.
    De nombreux thèmes sont illustrés de manière ludique tout au long du volume tels que les relations entre pères et fils, les mères juives, l'amour ou encore les Bar Mitzva.

  • On l'a parfois comparé à Ray Charles, en version orientale. Non seulement parce qu'il était aveugle mais aussi parce qu'il avait une voix qui réveillait les coeurs. Le rabbin David Bouzaglo (1903-1975) a été et continue d'être pour tous les juifs marocains, qu'ils soient installés en France, au Québec, en Israël ou au Maroc, un modèle et une référence. Poète, rabbin et chantre, il a dirigé durant des décennies, la traditionnelle cérémonie dite des « bakkachot » (supplications) au cours de laquelle les juifs d'Orient et singulièrement ceux de l'Empire chérifien se réveillent avant l'aube pour chanter dans leurs synagogues des textes et des poèmes religieux sur des airs de musique andalouse.

    C'est à cette antique tradition et au rabbin David Bouzaglo qui lui a véritablement donné ses lettres de noblesse, que ce livre est consacré. L'auteur a mené durant deux ans une enquête sur ce que fut le parcours de vie de ce maître auprès de ceux qui l'ont connu ou de ceux qui ont été ses compagnons ou ses disciples.

  • Nous connaissons aujourd'hui beaucoup mieux le Talmud. Mais les talmudistes, les connaissons-nousoe Qui étaient-ils donc, ces docteurs de la Loi dont les paroles, les débats et, souvent très partiellement, la vie nous sont connus à travers les écrits réunis dans le " Talmud de Babylone " et le " Talmud de Jérusalem " ? Oui, qui furent-ils ces maîtres de la sagesse juive, ces champions de l'" étude " qui ont façonné les formes générales du judaïsme actuel, ses croyances et ses pratiques, ses notions et ses concepts, ses refus et ses idéauxoe A jamais ils personnifient la vocation juive, qui est de sans cesse questionner sur le pourquoi et le comment. Dans des biographies très vivantes, Victor Malka nous les restitue tels qu'en eux-mêmes, avec leurs talents et leurs faiblesses, leurs passions et leurs querelles, leurs débats et leurs combats, leur grandeur et leur mesquinerie, leurs réalisations publiques et leur vie privée: leur poids d'humanité tout simplement... Veilleurs, éveilleurs, éclaireurs sur le qui-vive, buissons ardents, ils siègent au saint des saints de la mémoire juive.

  • L'" autobiographie " d'un rabbin raté ? Non, mais le journal, rempli d'histoires drôles mais aussi amères, d'un juif resté fidèle au judaïsme de son enfance marocaine. Au grand désespoir de son père qui espérait le voir perpétuer le rabbinat de la tradition familiale, Victor Malka obtient son diplôme de l'Institut des Hautes Études rabbiniques au Maroc et... se tourne vers des études de journalisme. Des décennies plus tard, il se demande s'il a gagné au change. Dans ce Journal, il exprime tristesse et désillusion face à l'évolution de la scène du judaïsme, israélien et diasporique. Ce sont les confessions d'un enfant juif du siècle. Avec les étonnements et les blessures d'un parcours inédit, beaucoup d'émotions et d'interrogations, des tâtonnements, des colères et des exercices d'admiration, de mots pour temps de crise et de formules d'espérance, des histoires pour rire et des paroles de fraternité. L'auteur n'oublie pas les leçons de vie glanées auprès de maîtres lumineux et d'individus d'exception. Mais aussi tourne et retourne les questions posées aux juifs : à certaines ils ne peuvent répondre, mais à d'autres ils répondent mal, et d'autres encore restent à tort sans réponse ! Sale temps pour les juifs ? Sans doute, mais n'est-ce pas une vieille histoire qui se continue sous de nouvelles formes ?

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Victor malka. producteur à france culture, directeur d'information juive, il a longtemps enseigné à l'université paris x-nanterre et hec. il est l'auteur au seuil, de proverbes de la sagesse juive, la braise et la flamme, mots d'esprit et de l'humour juif

  • « Approche-toi du parfumeur et tu répandras une bonne odeur. » Sont ici rassemblés 1 500 proverbes puisés aux sources de la tradition juive.

  • Depuis une trentaine d'années, grâce à des auteurs, des chercheurs, des traducteurs juifs, nous connaissons beaucoup mieux le Talmud. Mais les talmudistes, les connaissons-nous? Qui étaient-ils donc, ces docteurs de la Loi dont les paroles, les débats et, souvent très partiellement, la vie nous sont connus à travers les écrits réunis dans le «Talmud de Babylone» et le «Talmud de Jérusalem»? Oui, qui furent-ils ces maîtres de la sagesse juive, ces champions de l'«étude» qui ont façonné les formes générales du judaïsme actuel, ses croyances et ses pratiques, ses notions et ses concepts, ses refus et ses idéaux? À jamais ils personnifient la vocation juive, qui est de sans cesse questionner sur le pourquoi et le comment. Dans des biographies très enlevées, très vivantes, Victor Malka les restitue tels qu'en eux-mêmes, avec leurs talents et leurs faiblesses, leurs passions et leurs querelles, leurs débats et leurs combats, leur grandeur et leur mesquinerie, leurs réalisations publiques et leur vie privée: leur poids d'humanité tout simplement... Veilleurs, éveilleurs, éclaireurs sur le qui-vive, buissons ardents, ils siègent au saint des saints de la mémoire juive.

  • Maxi proverbes juifs

    Victor Malka

    Victor Malka a rassemblé quelque 1500 proverbes puisés aux sources de la tradition juive. Forgés pour beaucoup il y a plus de vingt siècles, ces proverbes recèlent des vérités dont la portée universelle n'a pas faibli.

  • " Pourquoi cette lettre, pourquoi rouvrir ainsi une page ancienne de ma vie, alors que je croyais en avoir définitivement terminé avec elle lorsque, voici plus de quatre décennies, un ministre marocain m'a fait savoir que j'étais devenu persona non grata dans son pays, qui était aussi alors le mien ? Parce que le passé n'a pas tardé à me rattraper.
    Parce que l'heure de l'islam sonne un peu partout à l'horloge de l'Europe et que, d'une certaine façon, les problèmes auxquels nous, juifs, étions confrontés dans les pays du Maghreb ou lendemain de leurs indépendances se posent à nouveau à nous, mais dans une configuration radicalement différente. J'ajoute que, français par la nationalité et par choix, juif par tous les pores de ma peau, je n'ai pas cessé de me sentir marocain par mes tripes, par mes souvenirs, par mes fidélités et par mes espérances...
    Amis musulmans du Maroc, de France et de Navarre, aux carrefours de nos histoires respectives, nous avons, les uns et les autres, assez divagué. Ni les uns ni les autres n'avons fait preuve jusqu'à présent d'esprit de novation ou de générosité. Et si nous décidions enfin de changer ? "

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