• L'expansion économique devient le but premier des pays qui en ont pris conscience. L'Afrique est le théâtre d'opérations permanent, sur lequel se traduisent les extrémismes de tout bord qui viennent brouiller les cartes entre terrorisme islamique, nationalisme, ethnicisme. Le champ de bataille des matières premières recouvre maintes réalités. L'Afrique ne transforme pas, ou peu, elle extrait, produit, elle n'a pas son indépendance énergétique et agricole.
    Elle est prisonnière de ses vieux démons issus de son histoire : corruption, mono-industrie, élites immuables, incapacité à choisir son modèle économique et explosion démographique. L'Afrique a-t-elle la capacité d'innover et la possibilité d'absorber cette population, de la faire vivre et d'en faire un atout ? Ces nouveaux Africains voudront-ils vivre dans un continent aux immenses possibilités, mais qui sera aussi confronté aux bouleversements climatiques ? Les facteurs d'instabilité politiques jouent un rôle essentiel dans la migration des jeunes vers l'occident.
    La question du droit d'asile est aussi souvent présentée comme prépondérante. L'Afrique pourrait répondre de manière plus efficace aux défis qui l'attendent en parlant d'une et même voix. Mais un raisonnement continental apparaît complexe et difficile à mettre en oeuvre et faire de l'Afrique une nation puissante. Il semble nécessaire de repenser les rapports entre les pays africains, la Chine et les Etats-Unis en remettant à plat les relations avec la Chine, les Etats-Unis et l'Europe.
    La réflexion sur l'avenir de la relation entre l'Europe est l'Afrique est fondamentale. L'Europe a les moyens de se tourner vers les pays africains, en a-t-elle la volonté? L'Europe peut-elle suivre les préconisations allemandes ? Imaginer l'avenir de la relation entre l'Europe et l'Afrique est-il utopique ou juste fondamental ? Poser la question, c'est y répondre !

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