• A la mort de l'oncle jo, yann queffélec découvre un journal intime que le vieux parrain, celui qui l'a initié à la mer, avait écrit à son intention.
    Au fil des pages, yann queffélec égrène les souvenirs dans un hommage vibrant à la mer et au pays de son enfance. admirablement illustré par les photos en couleurs de philip plisson, le récit baguenaude entre fable et roman, nostalgique et pénétrant.

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  • La mer

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    Paysages marins, régates de grands voiliers mythiques, récifs lointains, phares cernés par la tempête : les photographies de Philip Plisson expriment toute la solitude du navigateur face aux éléments et révèlent l'imaginaire lié à la mer.
    Le talent du photographe est de parvenir à sublimer le spectacle qu'offre la nature. A la manière de Turner et des grands peintres de la marine, Philip Plisson a l'art de capter la lumière océane, fruit de longues heures d'attente, de kilomètres parcourus au-delà des terres et des mers, de points de vue exceptionnels. Cette nouvelle édition en petit format garde toute la force de l'aventure et l'enthousiasme du photographe.
    Le texte de son ami Yann Queffélec renforce la puissance d'un livre qui reste une référence.

  • « voici les horizons marins du pêcheur d'images et voici les miens par les yeux et la voix du gamin que je fus jadis. sans boussole, et me perdant souvent sur la mer et dans la vie, j'allais déjà vers l'horizon, j'y vais toujours. que c'est loin, et c'est là. » un texte inédit de yann queffélec accompagne les photographies de philip plisson pour célébrer la bretagne.

  • Voici les horizons marins du pêcheur d'images - Philip Plisson - et voici les miens par les yeux et la voix du gamin que je fus jadis.


    Sans boussole, et me perdant souvent sur la mer et dans la vie, j'allais déjà vers l'horizon, j'y vais toujours.


    Que c'est loin, et c'est là.

  • " Je sais, je m'étais promis d'écrire un roman. J'avais en tête la vengeance d'une mère un soir de Noël, en plein réveillon, une histoire de beau-frère indigne et d'humiliation publique. Si j'ai changé mes plans, c'est en souvenir de l'oncle Jo, mon parrain, figure assez tutélaire et parrain dans les deux sens du mot. Il m'a fait une vacherie, la dernière avant d'y passer, un cadeau par trop symbolique à mon goût : ce log-book oublié dans un meuble où je fouillais à la recherche d'un testament. Il aimait la mer, moi aussi. Il aimait naviguer en solo, moi non. "

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