Sciences humaines & sociales

  • Ce livre reprend trois grands textes de Teilhard de Chardin : La Messe sur le Monde, Le Christ dans la Matière et La Puissance spirituelle de la Matière, ainsi que des « Pensées choisies » dans l'ensemble de son oeuvre.

    La Messe sur le Monde fut inspirée au père Teilhard par l'impossibilité où il se trouva, au cours d'une expédition scientifique, de célébrer la messe. Il y montre dans toute sa splendeur le caractère universel et cosmique du christianisme.

    Le Christ dans la Matière réunit trois contes mystiques où « un ami » lui révèle les expériences par lesquelles « l'univers puissant et mystique a pris pour lui la figure du Christ ».

    La Puissance spirituelle de la Matière, méditation sous forme de fiction, nous dit que la matière n'est pas spirituelle, mais spiritualisable, et que son évolution dépend de notre liberté.

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  • Le bonheur ? « [.] discerner l'Immense qui se fait et qui nous attire au coeur et au terme de nos activités infimes ; le discerner et y adhérer : tel est, au bout du compte, le grand secret du bonheur. » L'Amour ? « [.] la plus universelle, la plus formidable et la plus mystérieuse des énergies cosmiques ».
    Dans les deux textes courts réunis ici, Teilhard de Chardin médite tant sur la nature du bonheur et de l'Amour que sur les moyens de les vivre et de les accomplir. Les connaisseurs y trouveront aussi comment le penseur les intègrent dans sa vision universelle.

  • Réunissant de brèves pensées et réflexions puisées dans la correspondance, les articles ou les ouvrages marquants de Teilhard de Chardin, ce volume inspiré et lumineux est la meilleure entrée dans l'oeuvre du jésuite et paléontologue. On y trouve en effet les grands thèmes chers à l'auteur : la spiritualité de la matière évoluant vers une complexité de plus en plus grande ; les rapports entre des éléments en apparence contradictoires, telles la foi et la science ; sa vision cosmique de toute chose.
    « Le Dieu transcendant personnel et l'Univers en évolution ne formant plus deux centres antagonistes d'attraction, mais entrant en conjonction hiérarchisée pour soulever la masse humaine dans une marée unique. » T. d. Ch.

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  • « Plus je scrute la question fondamentale de l'avenir de la Terre, plus je crois apercevoir que le principe générateur de son unification n'est finalement à chercher, ni dans la seule contemplation d'une même Vérité, ni dans le seul désir suscité par Quelque chose, mais dans l'attrait commun exercé par un même Quelqu'un, D'une part, en effet, capable d'opérer dans sa plénitude la synthèse de l'Esprit (en quoi consiste la seule définition possible du Progrès), il ne reste au bout du compte, tout bien pesé, que la rencontre, centre à centre, des unités humaines, telle que peut la réaliser un amour mutuel commun. Et d'autre part, entre éléments humains, innombrables par nature, il n'y a qu'une manière possible de s'aimer : c'est de se savoir surcentrés tous ensemble sur un même «ultra-centre» commun, en qui ils ne puissent parvenir chacun à l'extrême d'eux-mêmes qu'en se réunissant. »

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