Sciences humaines & sociales

  • Redoutable et ambitieux chef de guerre, Constantin Ier (272-337) s imposa comme maître tout-puissant de l Empire romain d Occident puis d Orient.
    Son règne fut l un des plus longs trente et un ans mais aussi l un des plus remarquables. En retraçant l ascension de ce premier empereur chrétien vers le pouvoir, son parcours et son action, Pierre Maraval offre une biographie captivante.

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  • L'empereur Justinien

    Pierre Maraval

    Une histoire de l'Empire romain d'Orient sous le règne de Justinien, au VIe siècle. Justinien a marqué de son empreinte l'Antiquité tardive. Sous son autorité, l'Empire, réformé, brille par de grandes réalisations. La construction de Sainte-Sophie, la reconquête de l'Afrique du Nord et de l'Italie, l'instauration d'un code législatif pérenne sont quelques-unes de ses grandes oeuvres. Cependant, si Justinien a été le dernier empereur à avoir réuni les deux parties de l'Empire romain, c'est au prix de l'appauvrissement de sa partie orientale. Et sa codification du droit romain n'a pas supprimé de grandes injustices sociales.
    Cadre du règne, établissement de nouvelles lois, guerres de reconquêtes ou guerres défensives, réalisations architecturales, problèmes sociaux et économiques, politique religieuse : Pierre Maraval nous décrit ici le quotidien de l'Empire et décrypte une des plus grandes figures de l'histoire byzantine.

  • Les fils de Constantin

    Pierre Maraval

    Constantin (272-337), premier empereur chrétien, bâtisseur de Constantinople, fut une figure écrasante et magnifique qui fit oublier l'oeuvre accomplie par ses trois héritiers, Constantin II, Constance II et Constant. Trois destins souvent tragiques que fait revivre cette grande fresque historique, entre guerres fratricides et révolutions de palais, expéditions contre les Perses et les barbares et christianisation des confins de l'empire, schismes et hérésies, oeuvre législative et réformes économiques. À travers les figures de ces trois frères trop souvent caricaturés en nouveaux Atrides, Pierre Maraval propose une lecture originale du ive siècle, époque charnière marquée par un foisonnement intellectuel et religieux qui annonce le basculement de l'Antiquité dans l'ère médiévale.

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  • Les seize années du règne de Théodose Ier (379-395) ne furent pas de tout repos.
    Ce fils d'un général disgracié originaire d'Espagne accéda au pouvoir dans des circonstances tragiques, après une bataille contre les Goths dans laquelle l'empereur et les deux tiers de son armée périrent. Contraint de faire face à des périls tant extérieurs qu'intérieurs intégrer ces Barbares à l'empire, combattre en Occident deux usurpateurs, Maxime et Eugène -, il a su imposer son pouvoir à Constantinople et en Orient, et apaiser les tensions religieuses qui agitèrent son empire.
    Son action a été très diversement jugée : si de multiples historiens lui accordent le titre de Grand, d'autres le taxent un peu vite de mollesse ou de fanatisme. Se fondant sur les documents les plus sûrs et les recherches les plus récentes, ce livre se propose de présenter le personnage et son bilan de façon mesurée. Il s'inscrit dans une perspective de réévaluation du règne, en matière législative, politique et religieuse : son action envers les païens et les Barbares, les lois qui tendent à établir le christianisme comme religion d'Etat et l'application de lois répressives, mais aussi son entourage et son combat contre Eugène.
    Autant de questions examinées dans cette synthèse qui parcourt la carrière de Théodose et des empereurs contemporains (Gratien, Valentinien II, Maxime, Eugène).

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  • La tradition historiographique dans sa diversité considère la conversion de Constantin au christianisme comme un moment décisif tant pour l'histoire de la Chrétienté occidentale et de Byzance que pour celle de l'Empire romain. Sa victoire sur Maxence, le 28 octobre 312 au pont Milvius, est restée célèbre car c'est à la veille de la bataille que Constantin aurait vu une croix lumineuse. Les conséquences idéologiques sont immenses et l'Empire donne ainsi à l'église chrétienne une position officielle (édit de Milan, 313). En 325, est réuni, à son initiative, le premier concile oecuménique à Nicée pour mettre un terme à l'hérésie arienne qui déchirait l'Église.
    Cet empereur au long règne (306-337), maître tout puissant de l'Empire après plusieurs guerres contre ses rivaux, met fin au système tétrarchique en rétablissant la monarchie héréditaire. Homme politique d'exception, Constantin est aussi un grand bâtisseur. Constantinople, la ville qui porte son nom, sera pour onze siècles la capitale politique, culturelle et artistique de l'Empire romain d'Orient, le centre d'une brillante civilisation.
    À sa mort, après avoir favorisé de nombreuses réformes politiques, monétaires et fiscales, sociales et religieuses, Constantin laisse derrière lui un empire pacifié. De ce personnage pragmatique et efficace que disent les sources controversées tant païennes que chrétiennes ? On trouvera dans ce livre le récit des grandes étapes de sa vie, au travers des témoignages favorables ou défavorables de Lactance, Eusèbe de Césarée, Libanios, Zosime et bien d'autres.

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  • Les premiers historiens d'Alexandre le Grand mentionnent brièvement que celui-ci, lorsque son expédition de conquête atteignit l'Inde (entre 327 et 324 av. J.C.), y rencontra des brahmanes et envoya un de ses compagnons s'informer sur eux. Ces données inspirèrent au premier siècle de notre ère l'auteur d'un récit qui rapporte l'entretien qu'aurait eu le conquérant avec l'un des brahmanes, Dandamis. Au IV e siècle, l'évêque Palladios, auteur d'un ouvrage sur les moines, reprit et christianisa ce texte, dans lequel le mode de vie ascétique des brahmanes est implicitement présenté comme une préfiguration, voire un modèle de celui des moines ; il y joignit des données empruntées aux historiens d'Alexandre et d'autres que lui avait rapportées un avocat qui s'était rendu en Inde.
    Dans la même veine, quelques décennies après Palladios, un auteur anonyme imagina un échange de lettres entre Alexandre et le brahmane Dindime. Le propos de cet ouvrage n'est pas le même que celui de Palladios, car il entend dénoncer le caractère excessif de cet ascétisme, et surtout la contrainte qui l'impose. Il est l'écho de milieux, païens ou même chrétiens, qui réprouvaient l'ascétisme des moines, en particulier leur rejet du mariage. Il lui oppose un concept aristotélicien de la vertu fait de modération et de bon usage des plaisirs.

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  • Fantastique destinée que celle de Justinien (483-565), né Petrus Sabbatius dans une famille de paysans illyriens et qui a épousé une actrice, Théodora, fille d'un montreur d'ours. Il fut l'une des principales figures de l'Antiquité tardive.
    Que ce soit sur le plan du régime législatif, de l'expansion des frontières de l'Empire ou de la politique religieuse, il a laissé une oeuvre considérable. Son rêve fut de fonder un empire chrétien universel.
    Le règne de Justinien fut marqué par l'ambitieux projet de « restauration de l'empire », partiellement accompli. Il réussit à reconquérir l'Italie, la Corse, la Sardaigne, la province d'Afrique, une partie de l'Espagne et de la Yougoslavie. Son héritage eut encore plus de résonance sous l'aspect de l'uniformisation du droit romain, le Corpus Iuris Civilis, qui est encore la base du droit civil dans de nombreux États modernes.
    Son règne fut aussi marqué par l'épanouissement de l'art byzantin : son programme de construction nous a laissé plusieurs chefs-d'oeuvre architecturaux, en particulier la basilique Sainte-Sophie.
    Il est considéré comme saint par l'Église orthodoxe.

  • À l'âge de 15 ans, Michelle a quitté sa famille dans l'état de New York, pour devenir stripteaseuse. À 17 ans, elle a rencontré Edward Byrom Senior. Il avait 32 ans. En sortant avec un homme bien plus âgé, elle cherchait une figure paternelle. Elle l'épousa. Mais la relation tourna au cauchemar, elle était constamment abusée et violentée par son mari qui l'emmena vivre très loin de sa famille, l'isola, la trompa, la força à avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes en la filmant pour l'humilier. Elle était battue quotidiennement. Mais le couple eut un fils, Edward Junior.
    Edward Senior a été tué par balle dans sa maison de Iuka, Mississippi, le 4 juin 1999. Interrogée par la police, Michelle a reconnu avoir commandité le meurtre, elle aurait payé Joey Gillis, un ami de son fils, afin d'abattre son mari. Elle a donc pris toute la responsabilité et a été condamnée à mort lors du procès. Mais le jury n'a jamais été informé par la défense qu'entretemps, Junior était passé aux aveux : auprès d'un psychiatre, un expert agréé par les tribunaux, il a reconnu avoir commandité le meurtre lui-même. Dans une lettre il a écrit à sa mère : « Tu es tout ce que j'ai, et maintenant on essaie de m'enlever ça, mais Maman je vais te dire qui a tué mon père, parce que je suis malade de tous les mensonges : c'est moi. Et je ne l'ai pas fait pour l'argent, pas à cause de tous les abus, je l'ai fait parce que je ne peux pas me tuer moi-même. » Junior a même remis à la police l'arme du crime. Mais malgré ça, Michelle est restée dans le couloir de la mort en attendant sa mise à mort. L'exécution a été programmée en mars 2014. Quelques heures seulement avant l'exécution, alors que Michelle se préparait à sa fin, la Cour Suprême du Mississippi a enfin reconnu l'incompétence de la défense et a admis des preuves évidentes de l'innocence de l'accusée. Elle fut transférée aussitôt dans une prison à Luka pour attendre un nouveau procès. Procès qui finalement n'eut jamais lieu : ses avocats ont expliqué à Michelle Byrom que si elle acceptait de ne pas donner de suite judiciaire, elle pouvait être libérée sur le champ. Elle a accepté. Elle a reçu 340 dollars de dédommagement. Junior a été jugé et a plaidé coupable, il a été condamné à 30 ans de prison.

  • La conversion de Constantin au christianisme est un moment décisif, tant pour l'histoire de la Chrétienté occidentale et de Byzance, que pour celle de l'Empire romain. Sa victoire sur Maxence, le 28 octobre 312 au pont Milvius, est restée célèbre puisque c'est à la veille de la bataille que Constantin aurait vu une croix lumineuse. Les conséquences sont immenses et l'Empire donne ainsi à l'église chrétienne une position officielle. En 352 sera réuni, à son initiative, le premier concile oecuménique pour mettre un terme à l'hérésie arienne qui déchirait l'Eglise. Cet empereur au long règne (306-337), maître tout-puissant de l'Empire après plusieurs guerres contre ses rivaux, rétablit la monarchie héréditaire. Homme politique d'exception, Constantin est aussi un grand bâtisseur. Constantinople, la ville qui porte son nom, sera pour onze siècles la capitale politique, culturelle et artistique de l'Empire romain d'Orient, le centre d'une brillante civilisation. A sa mort, après avoir favorisé de nombreuses réformes politiques, monétaires et fiscales, sociales et religieuses, Constantin laisse derrière lui un empire pacifié.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires


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  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires


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