• Novembre 1971. Dan Cooper devient le plus mystérieux des pirates de l'air. Après avoir détourné un Boeing, il saute en parachute au-dessus des forêts de Portland et disparait à tout jamais avec sa rançon. Pour le journaliste Mark Anderson, cette affaire est une obsession : pendant 45 ans, il a mené l'enquête, essayé de doubler la police, épluché les rapports... Et alors que le FBI décide de classer l'affaire, Anderson entend parler d'un nouveau témoin essentiel. L'occasion de replonger dans ses notes et de revenir sur les interrogatoires de ceux qui, chacun à leur manière, racontent le mystère Cooper et réinventent le mythe du horsla- loi.
    Dans ce roman, Pierre Mikaïloff s'approprie l'une des plus légendaires affaires criminelles américaines.
    À travers la vie de quelques anonymes, il nous dresse en creux un portrait de l'Amérique, de ses chercheurs d'or contemporains, de ses monstres et de ses doutes.

  • On connaît le Gainsbourg intemporel, le dandy magnifique sachant sublimer les femmes et leurs voix. On connaît le Gainsbarre décrié et provoc, libéré et libertaire, qui défraie la chronique et bouscule les bonnes moeurs. Pierre Mikaïloff dévoile ici un Gainsbourg inconnu : grand timide, peintre déçu et réalisateur de talent éclipsé de la scène par sa propre légende, celle d'un génie insaisissable.

  • Sophie Marceau

    Pierre Mikaïloff

    • Prisma
    • 19 Septembre 2019

    La biographie sans fard de l'actrice préférée des Français Elle a conquis Hollywood avec Brave Heart et séduit le monde entier en James Bond girl... Depuis sa révélation à l'âge de treize ans dans le film culte de Claude Pinoteau La Boum, Sophie Marceau n'a cessé d'habiter le coeur des Français. En 1991, dix ans après ses débuts au cinéma, son césar du meilleur espoir féminin lui apporte la reconnaissance de ses pairs, avant de passer elle-même à la réalisation de 3 longs métrages.

    Actrice adorée et femme libre, la petite fiancée des Français assume ses choix passionnés sans avoir peur de se brûler les ailes. C'est cette sincérité qui lui attire la sympathie du public.

    Ses relations passionnées, parfois houleuses, avec le réalisateur Andrzej Zulawski, puis le producteur Jim Lemley, son histoire avec Christophe Lambert, sa liaison avec le cuisinier étoilé Cyril Lignac, ont fait chavirés le coeur des Français. Toujours très médiatisée, cette grande amoureuse est pourtant restée jusqu'à présent discrète sur sa vie privée.

    Pierre Mikaïloff retrace enfin le destin d'une icône du cinéma et d'une femme qui a su rester fidèle à elle-même. Cette année encore, l'actrice française est la seule femme de la liste des personnalités préférées des Français. Pour toute une génération, Sophie Marceau incarne le charme du cinéma, mais aussi la simplicité et le naturel qui nous la rendent si proche.

    Sous la plume experte du biographe référent des stars, cette biographie documentée s'appuie sur de nombreuses interviews. Une prose claire et délicate pour découvrir l'incroyable parcours de l'actrice française.

    Sur commande
  • Françoise Hardy est partie d'une idée simple, prendre le meilleur de ces chanteurs américains qu'elle écoutait adolescente sur Radio Luxembourg et composer des chansons pop. Le plan a bien fonctionné.
    Trop bien, peut-être. En quelques mois, presque contre son gré, la sage étudiante en propédeutique de lettres est devenue la nouvelle idole des teen-agers européens.
    De ce premier vinyle acidulé au succès immédiat, « Tous les garçons et les filles de mon âge », en 1962, à L'Amour fou, en 2012, Françoise Hardy a traversé les modes, semant sur son trajet des perles ignorées du grand public comme L'Éclairage ou La Question.
    Si l'on juge une icône pop à la qualité de ses fans (Bob Dylan, Mick Jagger, Etienne Daho, Jacno, Nick Drake, Keren Ann, Bertrand Burgalat, Damon Albarn.), il n'y a guère qu'une Marianne Faithfull qui puisse rivaliser, à cette altitude.
    Tant de belles choses retrace une carrière qui s'étend sur plus de cinq décennies. Les chansons, les films, les albums, les amitiés, les amours, les rencontres, les passions, les regrets, les belles et moins belles choses qui ont marqué la vie de celle que le magazine Time Life baptisa la yeh-yeh girl from Paris. Tout est là !

  • Avant Te´le´phone, le rock franc¸ais se re´sume a` des promesses non tenues, des espoirs de´c¸us. Qu'ont-ils de plus que les autres ? Avant tout et surtout des chansons qui ont traverse´ le temps et les ge´ne´rations (Hygiaphone, Flipper, Crache ton venin, La Bombe humaine, Cendrillon, Un autre monde...) et qu'ils transcendent sur sce`ne. On peut le voir et l'entendre dans le film de Jean-Marie Pe´rier, Te´le´phone public, qui accompagne Ge´ne´ration(s) Te´le´phone. L'auteur nous y raconte l'histoire de Jean-Louis, Corine, Louis et Richard : belle, e´mouvante, complique´e... comme toutes les histoires d'amour.

  • Desperate rock wives

    Pierre Mikaïloff

    • Fetjaine
    • 6 Septembre 2012

    L'envers du décor fut souvent très sombre pour ces jeunes filles en fleur des années 60 ou 70, groupies ou stars elles-mêmes, qui unirent leur vie à des vedettes du rock ou de la chanson. De Jane Birkin à Nancy Spugen (la compagne de Sid Vicious qu'il finit par assassiner), de Françoise Hardy à Patti Harrison (compagne de George, puis d'Eric Clapton qui composa pour elle Layla) certaines réussirent à s'accrocher à leur conte de fées malgré les épreuves, d'autres vécurent un véritable enfer.
    Ainsi Ronnie chanteuse des Ronettes qui devint l'épouse de Phil Spector - producteur génial et complètement frappé - que son mari contraignit à mener une vie de recluse, lui interdisant même la lecture des magazines. Quand ils divorcèrent enfin, Spector lui fit livrer sa pension alimentaire par un camion de la Brink's, chargé de pièces de cinq cents. Elle s'en sort bien : Phil Spector finit par abattre l'une de ses maîtresses...
    D'autres encore découvrirent dans l'intimité le visage réel d'une star qui était loin d'égaler son image publique. Ainsi Priscilla Presley, première épouse du King, qu'il épousa à l'âge de 17 ans, et à qui il ne fit pas grand mal, tout au long de sa vie, pour finalement la pousser dans les bras d'un autre. Entre le rôle de muse, de mère, de maîtresse ou de mauvais génie, certaines enfin sèment une terrible zizanie, comme Anita Pallenberg qui faillit mettre fin aux Rolling Stones en passant des bras de Brian Jones à ceux de Keith Richards.

  • Cultissimes 80's

    Pierre Mikaïloff

    Envie de vous replonger dans la folie et la magie des années 80 ? De retrouver l'esprit si caractéristique et si insouciant de cette décennie mythique ? Rappelez-vous : Internet n'existait pas encore, le mur de Berlin venait de tomber, la Fête de la Musique connaissait sa première édition, la mode était aux épaulettes et au fluo et François Mitterrand était président de la République. Une nouvelle ère s'ouvrait et un vent de liberté soufflait.
    Vous étiez fan d'Albator, avez pleuré devant E.T., ri devant la Boum... Vous écoutiez en boucle Madonna, Téléphone, Michael Jackson, Partenaire particulier et regardiez chaque soir le Top 50... Walkman sur les oreilles, vous portiez un perfecto et le bandana autour du cou et parliez verlan. Vous ne manquiez aucun épisode de Fame et n'auriez raté pour rien au monde une partie de Gameboy ? Si vous remplissez l'une de ces conditions (voire toutes !), ce livre est fait pour vous ! Vous n'avez pas connu les années 80, mais vous êtes subjugué par cette époque ? Vous l'adorerez !

    Sur commande
  • Nous les avions aimé parce qu'ils étaient beaux, sales, incultes : les rockers ! Souvenez-vous, c'était au XX° siècle. Ils n'occupaient pas encore la une des médias mais, en revanche, sortaient de putains de disques. D'orgies sonores en slogans nihilistes, nous imaginions l'avenir radieux quand, au début des années 80, tout a commencé à aller de travers. Que reste-t-il aujourd'hui de cette fun, fun music, capable de faire basculer son auditeur dans un univers de stupre et de chaos en moins de trois minutes oe

    Sur commande
  • Le groupe Taxi Girl (Daniel Darc, Mirwais.) a marqué le début des années 1980 avec le tube « Cherchez le garçon ». Après un dernier hit en 1986, « Belle comme un balle », Daniel et Mirwais se séparent et entament une longue traversée du désert. Mirwais effectue un retour spectaculaire en 2000 en produisant Madonna. Quant à Daniel, au bout d'une longue errance qui le mène un temps en prison, il rencontre la religion, mais aussi Frédéric Lo qui orchestre son retour inespéré avec Crèvecoeur, en 2004, un album qui lui vaudra une « Victoire de la musique ».
    En août 2007, Pierre Mikaïloff interviewe Daniel Darc. Deux mois plus tard, Daniel lui demande de l'aider à écrire « son I Need More », en référence à l'autobiographie d'Iggy Pop, l'un de ses héros. Les deux hommes entament alors une série d'entretiens où tous les aspects de la vie tumultueuse du chanteur sont abordés, mais qui resteront inédits.
    Lors de la parution du livre Cherchez le garçon, l'un des personnages clés de la saga Taxi Girl, leur controversé manager Alexis Quinlin, purge une longue peine de prison aux États-Unis. Pierre Mikaïloff lui adresse un exemplaire du livre et, lorsqu'il bénéficie d'une libération anticipée en 2008, Alexis propose de lui livrer sa version des faits - très différente de celle des ex-membres du groupe. C'est ce terreau (l'ouvrage consacré à Taxi Girl, les entretiens inédits de Daniel Darc, les mises au point d'Alexis Quinlin, le témoignage de nombreux proches) qui a nourri V2 sur mes souvenirs.
    Pierre Mikaïloff apporte un éclairage nouveau sur le parcours tumultueux de Daniel Darc : le succès à 20 ans, l'alcool, la drogue, l'anonymat et la déchéance des années 1990, et un spectaculaire retour salué par une « Victoire de la musique » en 2005. Proche de tous ceux qui ont connu Daniel Darc de 1978 à aujourd'hui (musiciens, producteurs, amis, journalistes, managers, groupies.), il a patiemment rassemblé les pièces du puzzle, livrant une biographie sans concession de celui qui lui avait un jour lancé : « N'écris pas une hagiographie. Quand j'ai fait des trucs moches, dis-le ! »

    Sur commande
  • Un soir de l'hiver 1980... La silhouette en perfecto délaisse un instant le flipper du Café des sports et commence à fredonner un drôle d'air où il est question d'une frangine " pas très claire ". Ce novice de trente-trois ans qui s'apprête à engranger les parties gratuites, c'est Alain Bashung, pour qui l'heure de la rédemption a enfin sonné... Oh, Gaby !
    Ainsi commence le roman d'Alain Bashung, né de mère bretonne et d'un père kabyle qu'il n'a pas connu. Un parcours semé de plaies et de blessures... Un harmonica à cinq ans, la découverte de Kurt Weill et du rockabilly, des débuts difficiles dans les hôtels et les restaurants de province, une première carrière d'arrangeur pour Dick Rivers (entre autres), un premier single en 1966, la rencontre de Boris Bergman (1977) et enfin le succès, en 1980, avec " Gaby "... Sonne enfin l'heure des fantaisies bleu pétrole et de la consécration dans les années 1990, qui le voient également crever l'écran.
    Grâce aux témoignages de proches - Boris Bergman, Jean Fauque, Dick Rivers... -, Pierre Mikaïloff brosse un portrait d'Alain Bashung, avec sensibilité et passion.

    Sur commande
  • 1977 : là où se tenaient hier encore le vide et l'ennui, paradait une nouvelle bande arborant un look encore plus cool que celui de Marlon Brando dans L'Équipée sauvage. Le punk rock étant basé sur trois accords, Kick Out The Jams, Motherfuckers! se devait de comporter trois parties. 1) Une longue introduction, suivie d'une chronologie, raconte la naissance du mouvement. 2) « De A comme Adverts, à Z comme Zip » passe en revue les groupes, les festivals (Mont-de-Marsan, Screen On The Green.), les lieux (The Roxy, 100 Club.), les fringues (combinaison R.A.F., hand me down.), les drogues, les figures tutélaires (MC5, Iggy Pop.), les personnages (Malcolm McLaren, Miss O.D..), les films, les livres, les albums, les singles. et le reste. 3) Le dernier chapitre réunit les témoignages d'artistes fondateurs ou dont l'oeuvre porte la marque indélébile du spirit of 77 (Colin Newman, James Chance, Daniel Darc, Tai-Luc.). Que dire de plus, sinon que Kick Out The Jams, Motherfuckers ! est le fruit de cinq années de recherches, qu'il contient plus d'une centaine d'illustrations. et s'écoute fort !

    Sur commande
  • Dans le Paris interlope des années 2010, un receleur sans ambition, un ex-flic poussé à la retraite anticipé pour alcoolisme, deux vétérans du Vietnam dont la fortune est d'origine douteuse, une prédatrice à la rousse crinière, ainsi qu'une poignée de figurants peu reluisants, s'affrontent dans un ballet frénétique, absurde et destructeur.
    À la suite d'un cambriolage, ils se trouvent précipités dans la quête d'un Saint Graal incarné par une carte-mère sur laquelle serait encodée une mystérieuse formule. On les qualifiera d'agités et non d'actifs, ce dernier terme sous-entendant une certaine efficacité. Très vite, ce qui aurait dû être un combat dans les règles de l'art entre barbouzes dégénère en mascarade. La raison en est ce trait de caractère commun aux protagonistes : l'addiction. À la nourriture, à l'argent, au pouvoir, à l'alcool, à la drogue, aux jeux SM, aux armes à feu (la liste n'est pas exhaustive)...
    Un échantillon d'humanité à la dérive, croqué sur le vif, à un moment critique de son histoire et de l'Histoire, qui tente de survivre et, pour partie, y parviendra.

    Grand format 16.50 €
    Prix indicatif - Contacter votre libraire
    Sur commande
  • Pendant plus de deux décennies, Noir Désir a incarné le rock français. Aucune biographie n'avait à ce jour retracé l'itinéraire du groupe avec une telle exhaustivité, des premières errances bordelaises à l'album de Détroit, Horizons, qui marque le retour de Bertrand Cantat. Le portrait émouvant et juste d'un groupe hors norme et d'un homme qui regarde «Droit dans le soleil».

  • Nous sommes un soir de l'hiver 1980...
    La silhouette en perfecto délaisse un instant le flipper du Café des sports et commence à fredonner un drôle d'air où il est question d'une frangine pas très claire. Ce novice de 33 ans qui s'apprête à engranger les parties gratuites, c'est Alain Bashung, pour qui l'heure de la rédemption a enfin sonné... Ainsi commence le " Roman d'Alain Bashung ". Des débuts difficiles, un parcours semé de plaies et de blessures...
    Il lui faudra passer le Rio Grande de l'indifférence pour que sonne enfin l'heure des fantaisies bleu pétrole. De ses multiples entreprises, petites ou grandes, souvent imprudentes, nous garderons longtemps le vertige... Au travers de documents rares et méconnus, de témoignages de proches, Pierre Mikaïloff nous dresse ce portrait exhaustif d'Alain Bashung, avec sensibilité et passion. Stéphane Loisy.

  • Tournée d'adieu

    Pierre Mikaïloff

    • La tengo
    • 21 Février 2009

    Estelle, réalisatrice de films documentaires, reçoit un mystérieux film amateur mettant en scène un homme politique, qui semble se disputer « plus que violemment » avec un antiquaire. Quelques heures plus tard, la cinéaste, amie de Mona Cabriole, est retrouvée morte dans les escaliers de son bureau situé dans le 1er arrondissement de Paris.

    Sur commande
  • La musique, bien sûr.
    Les dates... mais aussi les endroits, les fringues (hand me down ?), les drogues (mandrax ? adiparthrol ?), les grands ancêtres, parrains et initiateurs (london ss ? music machine ?). les personnages (captain capta, soo catwoman, le bromley contingent ?). le langage. quoi encore ? ah oui ! les livres, films et disques qui comptent. mais cela allait sans dire. le punk. tout le punk. mais rien que le punk, sous forme de dictionnaire.
    Et pas parce que ce sont les trente ans du punk. et que 1977 était l'année magique... non. punk un jour, punk toujours ! pourquoi un dictionnaire ? parce que spécial-pop était un dictionnaire. et l'encyclopédie de liban roxon aussi. parce que... c'est comme ça.

  • Cherchez le garçon

    Pierre Mikaïloff

    • Scali
    • 31 Janvier 2008

    " Cherchez le garçon ", de Taxi Girl, semble issu d'une bulle temporelle. Le clavier bip bip - un Farfisa jouant un riff à la " Runaway "... et puis la frange de Laurent, le regard à la lan Curtis de Daniel, les Levi's Sta Prest rayés qu'on trouvait encore aux puces, les échos de Kraftwerk... Jeunes gens modernes. Oui, tout cela sentait fort le Rose Bonbon et la new wave. Un peu trop, peut-être. Mais " Cherchez le garçon " fut béni des dieux. Un Hit ! Un vrai. De ceux qui vous changent la vie à jamais. Pierre Mikaïloff raconte la naissance de cet hymne culte de la génération 80, qui est aussi l'histoire de Daniel Darc, Laurent Sinclair, Mirwaïs et les autres.

  • Ce portrait paraît au moment où Jane Birkin revient sous les feux de l'actualité grâce au film de Joann Sfar, Gainsbourg, vie héroïque, dans lequel elle occupe bien sûr une grande place.
    Citizen Jane dépeint un personnage sincère et passionné, qui fait son chemin au milieu du swinging London, tourne Blow-Up, chante « Je t'aime moi... non plus », orne la pochette de Histoire de Melody Nelson... et devient un personnage incontournable de la chanson et du cinéma français.
    Parce que le destin de Jane est indissociable de celui qui lui offrit ses plus belles chansons, ces pages reviennent longuement sur leur relation flamboyante - parfois mise en scène dans les médias par les intéressés eux-mêmes.
    La porte de la rue de Verneuil refermée, Jane Birkin connaîtra d'autres peines et d'autres joies... Kate, Charlotte et Lou sont là. Et puis la vie est pleine de films à tourner, de chansons à chanter, de pièces à jouer.
    Le cahier photos présente les personnages importants de la saga « Birkin ».

  • En six albums studio, un album de remixes et deux « live », Noir Désir est devenu l'incarnation la plus parfaite et la plus vive du rock français. Le groupe de Serge Tissot-Gay, Frédéric Vidalenc (jusqu'en 1995), Jean-Paul Roy, Denis Barthe et Bertrand Cantat a redessiné, dès 1987, les contours du paysage musical hexagonal, lui apportant sens de l'engagement, énergie électrique et refus permanent du compromis.
    Au-delà du très médiatisé « épisode Vilnius » et de la tragédie qui y restera à jamais associée, le « perpétuel combat de Noir Désir contre la médiocrité et le conformisme », pour reprendre les mots de Jean Fauque, est loin de prendre fin et nul ne pourrait contester l'immarcescible statut de « Noir Désir ».
    Aucune biographie n'avait, à ce jour, retracé l'itinéraire des « quatre garçons en colère » avec une telle exhaustivité et un tel souci de précision, des premières errances bordelaises au désormais très attendu prochain album.

  • Gainsbourg confidentiel

    Pierre Mikaïloff

    • Prisma
    • 18 Février 2016

    Qui est donc Serge Gainsbourg que chacun pense connaître ? Un jeune musicien de génie, assurément. Un compositeur et parolier hors pair qui a traversé tous les courants musicaux, et un pygmalion qui a découvert ou relancé de grands artistes de France Gall et Françoise Hardy à Bashung et Vanessa Paradis. Un grand amoureux qui a magnifié les femmes de sa vie dans ses duos sensuels. On connaît aussi Gainsbarre le provocateur, qui choque la France par ses déclarations fracassantes et sa liberté affichée à la télé.
    Mais qui est le Gainsbourg intime ? Celui des doutes et des blessures, le jeune homme qui avait une vocation contrariée pour la peinture, le musicien incompris qui est éclipsé dans les années 1970 par le succès de Jane Birkin ? L'homme qui réalise des longs-métrages, des pubs et des clips aujourd'hui oubliés par la légende ?
    En 10 chapitres thématiques, loin des clichés, Pierre Mikaïloff dévoile une figure attachante qui aura marqué l'histoire de la musique et dresse le portrait fascinant d'un homme aux multiples facettes. Exemples de chapitres : Mr. Birkin : les années 1970, albums incompris, tubes alimentaires - Gainsbarre : le succès à 50 ans (1979 : Aux armes, etc.) - 24 images/ secondes : acteur, réalisateur de long-métrages, pubs, clips - Jane B. : muse, complice, amante - L'overdose médiatique : années 1980 / 2 mars 1991, la France en état de choc.

  • Las Vegas n'existe pas. À moins de considérer comme réel un Éden de néon que les cartes situent au milieu du désert de Mojave.
    Les rêves qu'inspire la ville sont à l'aune du stuc de ses palaces. Les épaves attirées par ses enseignes clignotantes (escroc à bout de souffle, call girl en fin de course, rocker en bad trip et autres figures de l'évangile des losers) perpétuent une tragi-comédie remontant à la nuit des temps. Avant même que les rouleaux du bandit-manchot ne se soient immobilisés, que la bille de la roulette ne se soit arrêtée sur un numéro perdant ou que les dés ne soient retombés... la partie est déjà jouée.

    Sur commande
  • Les affichistes ont contribué à cette effervescence charnelle, offrant aux frontons des salles sexy des créations souvent plus explicites que les films qu'elles annonçaient. Affiches, photos d'exploitation, synopsis et pavés de presse témoignent de la vitalité d'un materiel publicitaire obsédé par le sexe. Dans ce volume : mondo movies, les "bad girls", film noir, naturisme, épouvante sexy. Quelques titres : Mondo Cane, Paris secret, La Reine des Barbares, Les Amazones du désir, Le Sadique de l'autoroute, Trafic de filles, L'Île aux femmes nues, Du sang pour Dracula, La Goulve, etc.

    Sur commande
  • Sur commande
empty