• Le Fenouillèdes a une histoire bien particulière à tel point qu'il est pratiquement oublié des dictionnaires français. Sous l'occupation romaine, le territoire du Fenouillèdes fait partie, dès -120, de la province Narbonnaise. De cette présence romaine restent des vestiges, dont le plus connu est l'aqueduc d'Ansignan. Par le traité de Corbeil du 14 mai 1258 (ratifié à Barcelone le 16 juillet 1258) entre les représentants de Jacques Ier d'Aragon (Arnau, évêque de Barcelone, Guillem de Roca, prieur de Corneilla, et Guillem de Rocafort, son lieutenant à Montpellier) et ceux de Louis IX, le roi catalan aragonais renonce définitivement aux territoires du Fenollèdes et de Perapertuses avec la cession des châteaux de Puylaurens, Fenollet, Castellfisel, Perapertuses et Quéribus. Ces territoires furent définitivement incorporés à la couronne de France et unis à la sénéchaussée de Carcassonne. Quelques châteaux furent renforcés par le roi de France et créèrent ainsi une ligne fortifiée le long de la frontière franco-catalane. En 1790, le Fenouillèdes sera incorporé dans le département des Pyrénées-Orientales, à l'exception des villages de la vallée de la Boulzane : Puylaurens, la Pradelle, Axat, Salvesines, Gincla et Montfort qui le furent au département de l'Aude.

    Sur commande
  • La Côte Radieuse ou sablonneuse est la bande littorale du département des Pyrénées-Orientales allant de l'étang de Salses à la partie montagneuse qui chute dans la mer pour former la Côte Vermeille.
    Cette bande littorale s'étend sur quelques kilomètres dans l'arrière-pays. Elle est essentiellement constituée d'anciens marécages aménagés pour les rendre cultivables.
    L'appellation de Côte Radieuse est relativement récente car elle date probablement du début du XXe siècle.
    Elle est une image d'un lieu particulièrement ensoleillé, accueillant pour le tourisme qui est devenu l'élément moteur de cette partie de notre département avec, du nord au sud, les stations balnéaires réputées du Barcarès, de Torreilles, de Sainte-Marie la Mer, de Canet-en-Roussillon, de Saint-Cyprien, et enfin d'Argelès-sur-Mer.

    Sur commande
  • Nous écrivons souvent des cartes postales à nos amis et à nos proches sans nous rendre bien compte de leur importance lorsqu'elles représentent un village, un métier, un événement. Le « notre meilleur souvenir » devient un témoin du passé et sera peut-être utilisé, dans quelques décennies, pour rappeler que les villages, comme les hommes, se transforment sans arrêt, naissent, grandissent et disparaissent.
    L'ouvrage que nous vous présentons vous permettra de mieux connaître un passé proche de cette région des Pyrénées-Orientales. Nous sommes au début du XXe siècle et nous allons parcourir le Vallespir tel que nos grands-parents l'ont connu dans leur enfance.
    Pratiquement tous les villages, même les plus modestes, ont eu droit au passage d'un photographe qui a pérennisé leur image sur une ou plusieurs cartes postales dites illustrées. Bien évidemment, ce sont les gros bourgs qui sont les plus représentés.
    Nous avons jugé nécessaire d'accompagner la présentation des cartes postales de chaque ville ou village, classés par ordre alphabétique, par un bref historique qui rappelle, en quelques lignes, leur origine, les événements importants qu'ils ont vécus ainsi que leurs particularités.
    En espérant que cet ouvrage vous donnera envie de rentrer un peu plus dans l'Histoire de ces villages en les visitant. Nous vous souhaitons une bonne promenade dans le Vallespir ancien.

    Sur commande
  • Les Albères, situées en Roussillon, ne sont ni un ancien comté ni une division administrative, mais les villages qui les composent, par suite de leur situation privilégiée entre le fleuve côtier, le Tech, et la frontière espagnole, en piémont du massif de l'Albère qui fait frontière avec l'Espagne, ont des particularités communes. Le Boulou qui a déjà fait l'objet d'une publication et les villages de l'Albère, des Cluses et du Perthus, classés dans le Vallespir, ne figurent pas dans le livre. Le pied des Albères présente des caractères spécifiques avec des rivières au débit capricieux parfois torrentueux, des vallons plantés de vignes et d'arbres fruitiers dont des oliviers. Le massif des Albères, formé de granit et de schistes, ferme la plaine du Roussillon au Sud et domine cette plaine ainsi que l'Ampordan, du côté de la Catalogne espagnole.

    Sur commande
  • La Côte Vermeille a toujours été un lieu privilégié de séjour et de passage dans les Pyrénées-Orientales, ce qui explique le nombre important de cartes postales anciennes qui ont été éditées et envoyées à travers le Monde, dès le début du XXe siècle. Les quatre villages, Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère, dont les territoires constituent la Côte Vermeille, ont chacun leur histoire que nous retraçons brièvement en quelques pages avant de présenter les cartes postales anciennes qui les illustrent. Nous espérons que ce livre éveillera la curiosité du lecteur sur notre côte catalane qui, malgré sa lente évolution vers la modernité, conserve encore son originalité. La côte déchiquetée et ses vignes de couleurs changeantes font toujours la renommée de ces quatre villages.

    Sur commande
empty