• Dans une langue simple et inspirée, une lecture approfondie du chapitre 4 de l'Evangile de saint Jean sur la Samaritaine ainsi que des parallèles avec la femme adultère, Nicodème, le discours sur le pain de Vie. ces épisodes propres à Jean nous introduisent de la manière la plus vivante qui soit dans al profondeur du mystère du Christ comme source de vie. En nous ouvrant son intimité Jésus nous révèle à nous-mêmes, à notre propre identité, répondant ainsi à l'attente de beaucoup de nos contemporains assoiffés de sens autant que de présence.

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  • Des mots qui sourdent du silence de la contemplation, et qui reconduisent à la vie, non sans épouser dans l'intervalle son cours et les détours qu'elle prend dans nos existences ordinaires. Comment dire la vie silencieuse qui nous habite, sinon dans une écriture où poésie et réflexion se soutiennent dans une unité de style qui caractérise l'écriture de Philippe Mac Leod. Écriture de l'excès perçu dans l'attention aux choses et aux êtres, Variations sur le silence se veut comme un appel à écouter l'Essentiel, qui est Vie, Silence, Amour.
    Que je m'élance ou que je reflue que je meure ou que je vive que je monte ou descende on ne quitte pas le silence, qui nous tient serrés entre ses lèvres muettes, avec la dernière syllabe de l'unique nom.Il n'est rien encore. Une toute petite étincelle, un flottement dans les airs, une secousse à la jointure des chairs. Un ciel pas plus gros qu'un poing, et qui grandit au loin, venu des déserts où le signe s'épuise d'une écriture toujours à reprendre.

    Philippe Mac Leod, né en 1954, place son oeuvre sous le signe de l'expérience spirituelle partagée dans l'écriture. Il est l'auteur de plusieurs livres aux éditions Ad Solem.

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  • Habiter les mots

    Philippe Mac Leod

    Un mot - un seul - écoute bien, murmurele - oraison - son amplitude, le doux épanouissement des sonorités, la grâce d'un souffle ternaire, pour te dire ce qu'elle est, ce que tu deviendras. La ronde et majestueuse ouverture d'une première voyelle - éclosion se prolongeant d'une deuxième syllabe - extension, couleurs d'horizon d'une longue finale, flottante terminaison, suspension indéfinie comme dans les lointains.
    Les deux mots, bien au-delà de la rime, par l'étalement de leur résonance, se révèlent si proches. L'oraison silencieuse étend la prière d'un horizon intérieur. L'oraison laisse descendre en nous, fait habiter en nous, véritablement, un horizon : sa ligne, son espace, son tremblement. La prière t'apprendra une chose très simple qui ne se comprend bien que dans l'ordre du vivant : Dieu n'est pas une croyance.
    Plutôt une insistance - quelque chose comme un pressentiment que rien ne peut amoindrir et qui porte en lui-même l'aplomb des évidences. Parce que Dieu est amour - parce qu'il est lumière - parce qu'il est esprit - Dieu est le nom d'un feu qui s'éteint sous le couvert de la moindre pensée. Croire en lui, depuis l'étrangeté du premier appel, loin dans la nuit étoilée sur Abraham, du fond de l'immensité liquide portant Noé, revient à miser toute sa vie sur ce qui ne se voit pas mais se donne à vivre, non point en partie, mais par le tout de la vie rassemblée qui fait l'expérience.
    Le silence ne se partage pas, il ne se vide pas comme il ne s'emplit pas. Il est en lui-même une totalité et ne se donne qu'à plein bord.

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  • C'est avec une joie secrète et sans réserve que je réponds à une demande ancienne. Il fallait bien que j'entre un jour dans cette mission délicate de guider une âme, en te transmettant la primauté que j'accorde à la prière dans une vie de foi, surtout, en t'en montrant le chemin, en t'y accompagnant pour te communiquer un peu de cette force nouvelle que j'y ai moi-même puisée. Il te paraîtra certainement étrange d'introduire ces entretiens sur la prière la plus contemplative qui soit, autrement dit la prière intérieure, silencieuse, et plus généralement sur la profondeur de notre intériorité à retrouver ou à découvrir, par l'évocation d'une sainte qui au premier abord en semble si éloignée :
    Bernadette de Lourdes, l'abrupte Bigourdane, à qui je confie le patronage de cette entreprise.
    "Je ne savais que mon chapelet." La dévotion populaire qui s'attache à Lourdes ne risque-t-elle pas de décevoir ta soif d'oraison silencieuse, de relation personnelle, de contact vivant avec le Seigneur, dont tu désires tant la présence ? Tu le découvriras bien vite, il ne s'agit que de cela. Mais avec Bernadette, dans sa rude simplicité, par sa profondeur inattendue, je voudrais partir du plus élémentaire, de la base qui soutiendra toute élévation : le goût de Dieu. La vraie prière commence là, par cette consistance presque immédiate que l'on donne à l'invisible, par cette réponse de la chair à l'invisible qui la visite. Puisqu'il n'est qu'aspiration, notre désir peut et doit devenir la forme et le contenu même de notre prière.
    Commence donc par insuffler à ta prière ce mouvement, cet élan, cette impulsion propre au désir. Commence par faire de la vérité de ton désir une prière, ta prière, l'unique flamme qui s'allume d'elle-même et se nourrit de son propre feu.

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  • Supplique du vivant

    Philippe Mac Leod

    • Ad solem
    • 16 Janvier 2019

    L'amour seul engendre l'espaceet ne survit que le désir, balle jetéed'un mur à un autre mur, les yeux comme des billeset l'issue toujours plus secrète.
    Il est des livres dont les mots touchent, ou presque, ce qu'ils désignent. Comme par transparence, s'effaçant devant ce qu'ils veulent transmettre ou faire partager, ils ne décrivent pas mais écrivent ce dont l'auteur vit, ce qui l'a poussé à entamer un chemin d'écriture en rupture avec le monde et ses artifices. Un livre, comme une « supplique du vivant ».
    Viens ce n'est plus l'heure. C'est le temps qui t'appelle.Plus que du silence. Il tient dans sa main ton souffle et ses chemins.Seule demeure du grand, du vaste et sous le glacis des ventstout s'effacel'espace est de retour.

    Philippe Mac Leod, né en 1954, place son oeuvre sous le signe de l'expérience spirituelle partagée dans l'écriture. Il est l'auteur de plusieurs livres aux éditions Ad Solem.

  • Sens et beauté

    Philippe Mac Leod

    Longtemps la beauté a été conçue comme la splendeur du vrai. La vérité, et l'idée de sens qui lui était attaché, n'était pas seulement quelque chose à connaître, mais aussi à admirer. Le Sens se donnait dans la beauté de la Création, dans les oeuvres des hommes qui essayaient de lui faire écho, ou encore dans la pureté d'un regard ou la simplicité d'une vie donnée à l'esssentiel.
    Aujourd'hui, dans une société marquée par le divorce du sens et de la beauté, Philippe Mac Leod veut retrouver cette unité de l'être, dans l'écriture poétique comme dans la vie spirituelle. Il ne s'agit pas de discourir dans ce livre, mais de remonter à la source de la Création et de l'inspiration, ou plutôt de la retrouver dans les choses contemplées, dans la parole proférée ou en silence au plus profond de soi, en s'ouvrant à l'action de l'Esprit.

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  • Sagesses

    Philippe Mac Leod

    • Ad solem
    • 28 Novembre 2001
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  • C'est avec beaucoup de complaisance que nous déplorons l'absence de Dieu. Si nous avions seulement une conscience plus vive de notre propre présence, celle que chacun porte en soi comme celle qui vient à nous, si nous apprenions à goûter son mystère, à explorer sa tremblante profondeur, la présence de Dieu nous envahirait du matin jusqu'au soir. Chaque rencontre, pour peu que l'on sache l'accueillir, peut devenir bouleversante, déchirante même, sa nouveauté survenant comme une déchirure dans la trame de nos jours, dans le paysage ordinaire qui s'ouvre d'une éclaircie, d'une perspective inattendue. Unique, elle ne se renouvellera pas : elle dit là quelque chose de totalement inédit qu'il nous faut saisir dans l'instant, sans tergiverser, comme tout ce qui concerne l'être, ne se révélant que par bribes, fulgurations, vives étincelles.

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  • Comment ne pas rentrer avec bonheur, mais aussi gravité dans ces courts textes de Philippe Mac Leod ? Avec une écriture travaillée, ciselée dans la solitude, ce livre renouvelle les thèmes apparemment classiques de l'expérience spirituelle chrétienne. Deux parties composent ce livre tout en finesse : ' La grande respiration ', qui évoque le ' ciel intérieur ', l'énigme de ce qu'il appelle aussi joliment le ' finistère intérieur '. Et puis, ' Tout est présence ' qui évoque notamment le ' monde en transparence ' et la ' chair du secret '. Comme l'écrit l'auteur, qui s'adresse de manière proche et directe au lecteur : ' Viens, approche-toi. Surtout, ne te presse pas. Nous avons le temps, et bien plus que le temps : nous avons toute notre vie, le fond de notre coeur, et tout au bout - mais seulement tout au bout, si l'on prend le temps de le traverser - l'éternité. '

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  • Philippe MAC LEOD est né en 1954. Il est l'auteur de Au milieu de la nuit et de Sagesse (Ad Solem), ainsi que La Liturgie des saisons (Le Castor Astral), préface de Jean-Pierre Lemaire, prix Max-Pol Fouchet 2001. Il vit actuellement dans les Pyrénées et collabore régulièrement à l'hebdomadaire La Vie, dont un recueil de ses célèbres chroniques doit prochainement paraître.

    Née de la rencontre du ciel et de la terre, d'un dépouillement de la langue à l'écoute du silence qui l'enfante, cette poésie de la clarté rejoint la source inépuisable du mystère qui luit au bout de chaque regard. Tout intérieure par sa respiration, mais concrète par son approche, elle effleure le contour des choses pour en saisir l'éclat secret. Après La Liturgie des saisons, prix Max-Pol Fouchet, Le Pacte de lumière poursuit une même recherche de la transparence. Transparence de la chair traversée d'azur. Transparence du monde en ses instants les plus fragiles. Transparence du langage habité par cet éblouissement d'être là. Une passion pour la vie et la lumière qu'elle recèle nourrit ce chant murmuré, qui se veut aussi une alliance - un pacte - avec le plus clair de notre être. « Qu'est-ce que la poésie, sinon atteindre par le langage un autre nous-mêmes, un "plus" que nous-mêmes ? Comme si les mots nous devançaient dans ce réel plus réel. »

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  • Livre d'un chrétien en chemin, dont les mots nous entraînent sur les pas des Hébreux dans le désert.

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  • LE LIVRE Nous marchons au bord d'un abîme de vertige ou de lumière, sans même
    sentir les souffles qui passent. Mais pour qui sait voir et entendre, tout
    devient parole, signes, traces, appels, murmures d'un visage que dessinent les
    formes qui nous sont données à contempler. Le monde alors semble commencer avec
    la poésie, toujours nouveau, saisi dans une sorte de parole native, inaugurale,
    de perpétuelle genèse, comme la poésie dans son expression la plus profonde
    commence avec le monde qui s'entrouvre sur son propre mystère, tel un fruit sur
    son noyau, telles l'amande blanche dans sa mandorle, la clarté de l'azur à
    l'intérieur de la flamme que le poème nous invite à traverser. L'AUTEUR
    Philippe MAC LEOD est né en 1954. Il réside dans une vallée des Pyrénées
    centrales où il mène depuis des années une vie contemplative. Il est l'auteur
    de Au milieu de la nuit, Sagesses, L'Infini en toute vie et D'eau et de lumière
    (Ad Solem), ainsi que de La Liturgie des saisons (prix Max-Pol Fouchet, préface
    de Jean-Pierre Lemaire, Le Castor Astral) et Le Pacte de Lumière (Le Castor
    Astral). Il collabore à l'hebdomadaire La Vie.

  • Libraire à Lourdes, l'auteur est un vrai poète qui ne reste pas au pied des montagnes sans en déplacer une ; qui ne cotoye pas le mystère sans y goûter.

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  • Ce livre est une remarquable méditation sur les cinq signes de Lourdes :
    L'eau, la lumière, la pierre, le vent et la foule des pèlerins et des malades...
    L'auteur propose une démarche spirituelle contemplative et revisite entièrement la signification de Lourdes en faisant apparaître l'inspiration évangélique du message de la petite Bernadette. Au-delà des clichés et des interprétations convenues, trop pieuses. L'auteur retrouve dans l'histoire des apparitions à Lourdes le langage biblique et les grandes figures de la révélation chrétienne.
    Philippe Mac Leod nous propose un parcours conçu comme un éveil à notre propre intériorité. Il conduit à une réflexion profonde sur Marie et sa présence dans le mystère chrétien. Le lecteur est invité à suivre les étapes d'un cheminement spirituel en méditant sur les symboles du message de Marie à Bernadette et sur les paroles.

  • À quoi bon la poésie ? Dans un monde désenchanté, déserté par l'esprit autant que par le divin, pourquoi des poètes en un temps de crise. Peut-être, tout simplement, pour habiter la terre autrement, en contemplant, en aimant, en vibrant, en s'interrogeant, avec inquiétude parfois, toujours avec émerveillement, attentifs au mystère que nous sommes et que nous portons comme unique trésor.
    Ce recueil propose une traversée jusqu'aux limites du visible et du dicible, qui est sans doute la seule façon d'habiter ce monde en profondeur comme en plénitude. Philippe Mac Leod chemine dans sa quête de sens et de présence au monde, animé d'un éveil au bord de la lumière intime, lumière d'enfance du monde et murmure, le regard emporté par ce qu'il voit. Un recueil à l'écoute du vent, des bruissements et des chants les plus minuscules.
    Aux mots du poète succède un carnet de lecteurs dans lequel ces derniers, de professions et d'âges divers, prennent la parole, non pour proférer louanges ou critiques, mais pour évoquer leur promenade intime dans les pages de ce livre.

  • Née de la rencontre du ciel et de la terre, la poésie de Philippe Mac Leod traduit la quête de transparence qui est au coeur de son expérience de vie. L'élégance de la langue y est au service d'une recherche de l'authentique et du sens.
    « Il peut paraître hasardeux de prêter à la poésie une intention. La naissance d'un poème nous devance la plupart du temps. Les pages que rassemble ce recueil en appellent à la clarté de la vie qui parfois se laisse surprendre dans l'éblouissement de sa nudité, son intensité, ses vertiges, tout ce qui en elle nous échappe, nous plongeant dans le plus grand désarroi et le plus grand bonheur. Un autre sens alors s'éveille et, devant l'impuissance à dire l'insaisissable, l'infranchissable, paradoxalement trouve une seconde force, un nouvel élan.
    « Le poème se dessine, dans son apparente proximité, comme un horizon plus qu'une conquête ou une somme. Ses mots ne parviennent pas davantage à se fixer que l'aiguille de la boussole. Ils voudraient rendre à la parole ce pouvoir incomparable, non plus de nommer, de capter, de saisir, mais d'être elle-même le coeur battant du mystère. » Ph. M. L.

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