• De « jouer petit bras » à « travailler pour le roi de Prusse » en passant par « ne pas casser trois pattes à un canard », nouveau tour d'horizon, sous la houlette de P. Gaillard, des expressions françaises ! L'occasion pour nous de savourer tout le potentiel du français, mais aussi de saisir toute la dimension de ces expressions, définies et exemplifiées avec précision. Organisé encore de manière intelligente, autour de thématiques, mots-clés ou encore grandes significations, cet ouvrage trouve naturellement sa place à côté des dictionnaires de langue traditionnels qu'il complète de manière ingénieuse.

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  • "Journaliste et ancien correspondant de presse à Alger à la fin de la guerre d Algérie, Philippe Gaillard nous livre un récit autobiographique. La période qu il couvre est, pour plus d un tiers, antérieure à la guerre d Algérie, et conduit le lecteur à travers les méandres de la Seconde Guerre mondiale jusqu au conflit algérien et aux bouleversements qui s ensuivirent."

  • « Sa disparition un an plus tôt, aussi soudaine que réussie, lui avait permis d'échapper à la police française mais pour combien de temps ? se demandait-il parfois. En attendant, il avait posé ses valises dans ce coin paumé d'Amazonie et ne s'y trouvait pas malheureux. » Maxime Lensky, un ancien professeur de français, a précipitamment quitté la France après avoir causé involontairement la mort d'un homme. Devenu fugitif, il trouve refuge dans une région reculée du Pérou où il travaille dans un hôtel et tombe amoureux. Alors qu'il coulait des jours heureux, deux inspecteurs de la brigade criminelle vinrent pourtant le débusquer. Poursuivi par ses derniers dans la jungle, il finira par se perdre... Traqué par la police et la pègre locale, notre héros devra se battre pour survivre. La vie n'est jamais un long fleuve tranquille brosse un tableau sans concession d'une petite ville d'Amazonie dans laquelle règnent la violence et la corruption.

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  • « Ces combats quotidiens l'épuisaient et il se demanda combien de temps encore il allait pouvoir supporter un calvaire qui ne cesserait qu'avec l'arrivée des prochains congés. De plus, il savait qu'en rentrant chez lui, il n'avait plus personne à qui parler, plus personne à qui il pourrait confier ses tourments. Il trouva cela très dur les premiers temps, puis il s'habitua peu à peu à rester seul avec lui-même dans le silence de son appartement vide. La routine reprit ses droits et les mois passèrent, tous pareils, rythmés par les cent kilomètres de route, les journées interminables et les nuits sans sommeil pendant lesquelles il revivait en pensée les instants les plus marquants que ses adorables élèves lui avaient fait endurer dans la cruauté innocente qui était la leur. L'année scolaire se termina comme elle avait commencé, c'est-à-dire mal, les élèves devenant de plus en plus insupportables à la perspective des vacances toutes proches. Chaque soir, en rentrant, il se disait qu'il allait tout envoyer promener et quitter ce métier infernal. » Entre Maxime, professeur fraîchement célibataire, et le monde, un écart se creuse irrésistiblement, fatalement... et il ne cessera de s'élargir, de s'approfondir, à mesure que ses relations humaines s'avéreront toujours insatisfaisantes, toujours décevantes. Une béance de laquelle naîtront une nausée du monde, un dégoût des hommes, mais aussi la violence... oeuvre au noir qui sonde l'âme résignée et abattue d'un homme qui n'en peut plus de ses semblables, le roman de P. Gaillard tend par la même occasion à la société un miroir dérangeant, voire terrible.

  • L'histoire de l'armée nationale du peuple algérien (1957-1958), maquis nationaliste de plus de quatre mille hommes opposé au fln, armé et équipé par l'armée française, est extravagante.
    S'y entremêlent des stratégies incompatibles, des retournements d'alliances et des épisodes d'une violence inouïe. émerge l'image de mohammed bellounis, seigneur de guerre puissant, aux ambitions politiques démesurées, menant un jeu habile et dément entre la france et le fln. tout cela paraîtra invraisemblable. ce récit est authentique jusque dans ses détails.

  • "Tu donnes ta langue au chat", ou un précis des expressions idiomatiques françaises qui s'avérera indispensable pour celles et ceux qui apprennent notre langue. Définies et exemplifiées, organisées en thématiques qui permettent une utilisation pratique de ce manuel, les expressions révèlent ici toute la richesse - mais aussi toute la fantaisie - qui marque le français contemporain. Les expressions imagées, populaires, font vibrer la langue et nos paroles. Les maîtriser - c'est-à-dire les entendre et les manipuler -, c'est ainsi devenir un locuteur averti, tout imprégné de notre culture. Deux dimensions - la compréhension et le bon usage - sur lesquelles insiste justement cet ouvrage essentiel composé par P. Gaillard.

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  • « La langue française doit en partie sa richesse et sa finesse aux centaines d'expressions qui la composent. [...] Partie intégrante de notre identité, elles constituent en outre un patrimoine linguistique unique, patrimoine qu'il nous faut préserver à une époque où l'influence de l'anglais se fait toujours plus pressante [...] Cet ouvrage vous emmènera dans le passé et vous permettra de découvrir d'où vient la langue française ainsi que l'histoire d'un certain nombre de nos expressions. Il n'a pas la prétention d'être exhaustif mais il aidera le lecteur à mieux connaître l'origine de sa propre langue. [...] À la fois instructif et distrayant, il s'adresse à tous. » Ouvrage pratique, « Histoire des expressions populaires françaises » est un véritable lexique des expressions les plus répandues. Il ne se contente pas simplement de définir et d'expliquer ces locutions, il va au-delà et en précise l'origine et l'histoire. De ce fait, Philippe Gaillard présente ici un livre à la fois fascinant, ludique et pratique qui séduira un grand nombre de curieux.

  • La déviation des sensations n'était pas le titre initial destiné à ce livre. Il s'en rapproche cependant dans l'idée d'une observation critique morale récente et actuelle ; d'opposant à l'image destructrice de cet engin à chenilles utilisé dans les travaux de terrassements puisque c'est du bulldozer qu'il s'agit.
    À travers une succession de chapitres divers, j'opère une tentative d'éclaircissements de ce que nous pressentons comme une dérive actuelle des sentiments et une déviation présente des sensations.
    Cette dérive et cette déviation ne sont en rien destructrices comme le sont les engins publics de bâtiments qui, parfois, font penser à la lourde artillerie des guerres, mais porteuses de vie, de sensations, de libération(s), de pulsions bénéfiques propres à nous vitaliser en s'adaptant - ou tâchant de le faire - au changement et à l'allure de notre monde et de notre société industrielle de consommation.

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  • Ces textes ont été inspirés par les circonstances d'aggravation particulière de ce qu'il est convenu d'appeler la situation internationale ou l'actualité de la politique extérieure sur la scène internationale. Ils veulent montrer à quel point, à un moment donné du déroulement de l'histoire, la « spéculation » philosophique peut avoir la vocation et prendre l'initiative de sortir de sa bibliothèque pour se frotter aux polémiques brûlantes dans le souci de vaquer à une espèce de salut public dans la mesure où l'assurance de la lecture et de l'attention portée à celle-ci permet d'apporter sa pierre à la transformation insensible du « cours » des événements et des choses.

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  • À bien y penser, puisqu'il n'y a plus de devoir à la pensée que vers le Bien, souverain et démocratique, royal, ainsi la fiction retrouve toujours le lieu de la réalité ; et par quelque bout qu'on veuille prendre cette fiction, il n'y a vraiment rien à (y) faire : c'est comme l'un et l'autre du même, fiction et réalité sont les mêmes. L'ensemble des cultures, mais pris dans une autre acceptation, procède d'une « politique des sols » des civilisations qui portent, à la fois, le creuset et leur identité à faire avancer le présent vers l'à-venir, ce qui ad-vient d'un passé, ce qui surgit et ce qui sourd ; à la fois la fusion de leur diversité et par exemple la confusion de leur ad-versité. Culture permettant une permutation des valeurs par fiction de la réalité et fiction d'hypothèse, souvent dans le sillon d'une catastrophique issue... Mais c'est le lot de l'Histoire, de toutes les Histoires, de telle sorte que point n'est besoin de savourer le bonheur ou de craindre le pire : l'Histoire porte toujours le pire du meilleur et supporte ainsi le meilleur du pire. Il n'y a jamais eu de guerre sans paix, il n'est jamais sans doute de paix sans guerroyer. De cela, de tous ces « cela », le sud de l'équateur justement ne connaîtra jamais le répit.

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  • Humeurs

    Philippe Gaillard

    Cet anti-roman, fait le portrait d'un intellectuel qui réfléchit au monde dans lequel il vit, séparé du corps de sa compagne avec laquelle il continue de cohabiter. Cet apparent monologue propre au style de l'auteur, qui veut introduire la personnification des « idées », aboutit à une critique acérée des médias opposés à la pensée, la raison, la sagesse et la création artistique. Plus que les médias, cette critique monomaniaque décrit et présente les « humeurs » de l'auteur envers l'information et la propagande dans lesquelles le conditionnement du monde semble être empêtré depuis longtemps. Cette investigation traite aussi de la démocratie, du chômage et de l'aliénation dans une autre optique que celles marxiste, marxienne ou althuserienne. Elle montre aussi comment une part de l'intelligentsia peut se leurrer, en rendant simultanément hommage à la psychanalyse sans pour autant lui appartenir. Cet ouvrage est donc résolument une suite d'anti-pamphlets d'humeurs.

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  • ... La plus sûre des vérités est devenue celle-ci : les maîtres ne sont nulle part. C'est une vérité tragique, une tragédie, celle de Sisyphe, de Prométhée, de tant d'autres mythes : les maîtres ne sont nulle part. Non pas qu'ils soient introuvables, donc invisibles et par là même encore maîtres, mais en nul lieu, en nul endroit, nulle part. N'en cherchez plus, vous n'en trouverez plus puisqu'ils ne sont nulle part. Ce n'est pas tant la culture du pessimisme ou encore le nihilisme qui ont déplacé les maîtres dans " un nulle part " que l'intelligence paradoxale des êtres qui, dans une impossible accoutumance, s'adapte même à l'inconcevable. La soi-disant culture de l'instant y est peut-être pour quelque chose. Il faut de plus en plus de solidité pour résister à ce monde entièrement dévolu à l'argent, à la technique, à la quête d'une identité par le travail ou à une absence de personnalité civile dans le chômage et la paupérisation. Ca ne durera pas longtemps, mais ça fait longtemps que ça dure. La petite bourgeoisie a tout envahi. La petite bourgeoisie est devenue avare d'elle-même. Comme il n'y a plus vraiment de haute bourgeoisie non plus... Dans ce no man's land quelle part de maîtrise du monde apporter à nos semblables ? Ca craque de partout, rien n'est maîtrisé, tout paraît anarchique, exactions, abus, fraudes, corruptions, que rien ne pourra ni ne peut arrêter, car les systèmes économiques sont tellement imbriqués qu'il est impossible de stopper tel trafic pour satisfaire la morale. Pas un être humain n'échapperait ainsi au ravalement d'un monde dont le principe socialiste serait l'outrageuse banalisation de toutes les valeurs, de tous les talents, aptitudes, positivités dans laquelle surgirait dès sa naissance tout être humain. Sa venue au monde serait alors irrémédiablement vouée à cette déréliction en dépit des ambitions parentales. Vivre serait se fondre dès sa naissance dans une société programmée, sans loi, sans morale, dans le droit fil d'un devenir barbare : sans possibilité de lieu de maîtrise, pas même le complexe d'oedipe cher à la psychanalyse comme recours. Avenir sombre, accablant, camusien, kafkaïen, où tout recours à la bonne littérature serait sa seule consolation. Peut-être la lecture serait-elle alors une forme unique de maîtrise.

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  • Lignes du réel

    Philippe Gaillard

    • Amalthee
    • 27 Septembre 2007

    " . On comprend aisément, alors, même en l'absence d'une espèce de générosité intellectuelle à l'égard de la politique politicienne, combien il est ingrat de porter la responsabilité de millions de destins sur la simple réalité d'un évident paradoxe. Continuer à faire imbriquer une continuité respective dans le concept de nationalité ou d'Etat dans les faits événementiels de l'histoire et du temps historique ne relève-t-il pas d'une gageure, d'une illusion, voire d'une méprise intellectuelle de ce que la philosophie appela également du nom " d'action " ? La politique arriverait alors à l'image d'un pur jeu de société qui n'aurait d'autre fin que de gagner ou de perdre (la face) selon des règles seulement établies par un temps inconnu dont nul ne posséderait la clé du dénouement et où, en fin de compte, tout le monde se perdrait sempiternellement.
    Pour cette raison, il devient évident que d'autres constructeurs aient travaillé à une autre forme d'illusion scientifique : rêver la réalité historique en la comprenant dans un programme devant être poursuivi dans le cadre unique des affaires étrangères, de la politique internationale des relations diplomatiques et de leur histoire. " La variété des formes - essai, fiction ou billet d'humeur - se met au service d'une brillante analyse du monde contemporain à travers ces trois textes, qui s'inscrivent dans la continuité du travail littéraire et philosophique propre à l'auteur.

  • Ouvrage d'ensemble sur le Cameroun : politique, société, économie, culture, histoire.

  • Le Cameroun t.1

    Philippe Gaillard

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    1 autre édition :

  • Changement de registre pour le trader Philippe Gaillard qui, après deux romans entièrement consacrés aux marchés financiers, nous livre une nouvelle sur un tout autre sujet.
    Une vision futuriste et inattendue de l'érotisme où le corps ne joue plus aucun rôle et laisse toute sa place à l'esprit.

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  • « Il avait dû cerner toutes ces raisons du surgissement du fascisme et du nazisme pour comprendre comment juger des crimes de guerre qui s'étaient produits en Bosnie de 1992 à 1995. Des crimes de guerre, c'est-à-dire de génocide et de crimes contre l'humanité. Il s'était rendu compte que les trois années de durée de cette guerre correspondaient pratiquement à la durée de l'exécution de la «solution finale..., mais que l'élimination des prisonniers, faits parce que d'autres ethnies que celles de l'adversaire, avait une durée moindre.
    Il avait rédigé des notes qui correspondaient exactement à ce qu'il avait compris et sur lesquelles il s'appuierait pour ordonner le déroulement du procès. »

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  • Ces textes révèlent une exigence de la formulation de la pensée, même dans l'ambiguïté d'une relation avec le sophisme et la sophistique. L'allusion fréquente au concept prétend mieux cerner la difficulté qu'il y a d'expliquer un réel, que seule la philosophie permet d'approcher. Récemment, cela prit le nom de phénoménologie. Entre-temps, le nominalisme prépara le structuralisme qui transforma cette approche, mais qui, simultanément, lui rendit hommage. Philosopher ainsi devient une urgence, toujours proche de ce que comprendre signifie, signale et signe.

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