• Comment réduire les inégalités ?

    Comment faire pour que le travail soit mieux reconnu et rémunéré ?
    Philippe Askenazy nous le démontre dans ce livre : le partage actuel des richesses est loin d'être naturel ; il résulte de l'explosion des rentes et de leur captation par les acteurs les mieux dotés du jeu économique.
    Dans cette course à la rente, nous dit-il, le monde du travail est le grand perdant : tandis que de nombreux travailleurs alimentent les rentes capitalistiques par un surcroît de productivité, ils sont stigmatisés comme improductifs et leurs rémunérations stagnent.

    En proposant une nouvelle description du couple capital-travail, en invitant à remobiliser le monde du travail, et notamment les salariés mal rémunérés, Philippe Askenazy montre qu'il existe une alternative sociale-démocrate au néolibéralisme au-delà de la redistribution.

    Et à l'heure où les démocraties sont menacées par les populismes et le risque de dérive autoritaire, réhabiliter ceux qui portent la croissance par leurs efforts est tout simplement un impératif de survie.

  • Face au glaçant constat du chômage de masse qui ne cesse de progresser, c'est l'ensemble de la politique économique française en matière de croissance et d'emploi qui, dans cet ouvrage, est décortiqué et remis en perspective à la lumière des idées économiques du moment et des choix opérés par les autres nations développées.
    Il en ressort une impressionnante série d'erreurs politiques nées des aveuglements successifs des gouvernants et des experts qui les assistent.
    Mais la France demeure une nation riche et dynamique et cet ouvrage propose une voie possible pour rebondir. Pour ce faire, il faudra changer de paradigme et s'interroger sur les besoins du futur. Un « bon sens » étrangement oublié ces dernières décennies.
    La présente édition est actualisée jusqu'à 2014 (la crise et ses fondements, la fin de Sarkozy et son bilan, une première description des 2 ans Hollande, et dans le dernier chapitre le portrait de la France aujourd'hui).

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  • Tous rentiers !

    Philippe Askenazy

    Comment réduire les inégalités et mieux répartir les revenus ? Comment faire pour que chacun récupère sa « part de rente » ?
    Dans ce livre, Philippe Askenazy nous le démontre : la distribution actuelle des richesses est loin d'être naturelle ; elle résulte de l'explosion des rentes et de leur captation par les acteurs les mieux dotés du jeu économique. Sous couvert de démocratiser la propriété (« tous propriétaires »), on a laissé quelques entreprises - et derrière elles des individus - s'emparer de nos données (« tout propriété »). Dans cette course à la rente, nous dit-il, le monde du travail est le grand perdant : tandis que de nombreux emplois alimentent les rentes capitalistiques par un surcroît de productivité, ils sont stigmatisés comme improductifs et leurs rémunérations stagnent.

    Au-delà de l'affaiblissement nécessaire du « tout propriété », Philippe Askenazy invite le monde du travail à se remobiliser. Car, contrairement aux idées reçues, ce dernier n'est ni éclaté ni amorphe. Et à l'heure où le capitalisme s'enfonce dans une crise déflationniste, réhabiliter ceux qui portent la croissance par leurs efforts est tout simplement un impératif de survie.

    Un livre économique très fort, mais aussi un livre de combat pour tenter de répartir plus équitablement les richesses.

  • Savons-nous bien parler de la pénibilité du travail aujourd'hui ? Rien n'est moins sûr. La « souffrance au travail », le « harcèlement moral » ou encore les « métiers difficiles » forment un lexique flou qui tend à psychologiser, à criminaliser ou à limiter le problème. Ce qui est sûr cependant, c'est qu'elle augmente, occasionnant maladies et accidents dans des proportions inédites depuis longtemps et le plus souvent sous-estimées. Quelles en sont les causes réelles, au-delà des explications psychologiques et idéologiques toujours réductrices ? Comment lutter contre ? Comment redonner un langage social et politique à cette question?

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  • - Près de trois Français sur quatre considèrent que la France est sur la voie du déclin. Quarante ans après la fin des Trente glorieuses, comment ce sentiment peut-il être aussi puissant ? De fait, le chômage y est à la fois une réalité sociale et une obsession politique. Ses reflux n'ont jamais été que de courte durée. Et les embellies liées aux phases de croissance, éphémères. Les enfants ne rêvent plus d'un destin meilleur que celui de leurs parents. Et les parents ne se séparent pas d'une angoisse pour leurs enfants. Les espoirs de renouveau, depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 jusqu'à l'élection d'un Président à poigne en 2007, ont systématiquement été déçus. Plutôt que d'ausculter et de culpabiliser les Français, c'est l'ensemble de la politique économique nationale - singulièrement en matière d'emploi - qui est dans cet ouvrage décortiquée et remise en perspective avec les idées économiques du moment et les choix des autres grandes nations développées. Il en ressort une impressionnante série d'erreurs politiques nées des aveuglements successifs des gouvernants et des experts qui les assistent. Mais la France demeure une nation riche et dynamique. La crise actuelle est elle-même une opportunité : cette fois, toutes les grandes économies mondiales se retrouvent dans un même aveuglement face à l'hydre de la finance. Il n'y a plus de modèle à suivre. La France peut désormais construire son propre chemin de croissance pour peu qu'elle accepte d'abandonner les dogmes et paradigmes qui ont dominé sa politique depuis quarante ans. Cet ouvrage dans son ultime chapitre propose une voie possible pour rebondir. Mais, pour ce faire, il faudra repartir des besoins des sociétés de la prochaine décennie. Un " bon sens " étrangement oublié ces dernières décennies.

    - Philippe Askenazy est économiste, directeur de recherches au CNRS et éditorialiste au Monde. Il est également directeur adjoint du Cepremap à l'École normale supérieure. Il a notamment publié La Croissance moderne (Economica, 2002, prix de l'Académie des sciences morales et politiques) et Les Désordres du travail (La République des Idées/Seuil, 2003, Prix du livre d'économie). En collaboration avec Daniel Cohen, il a dirigé Seize nouvelles questions d'économie contemporaine (Albin Michel, 2010).

  • La question du partage de la valeur ajoutée entre revenus du travail et revenus du capital est abordée dans de nombreuses analyses et débats concernant la croissance ou les inégalités. Il s'agit ici d'établir des pistes pour un diagnostic sur le partage de la valeur ajoutée qui pourrait être « optimal », par exemple, pour dynamiser la croissance.

  • La France est traversée par un doute d'ordre existentiel sur son modèle social. La promesse d'une société assurant à chacun le droit au bonheur s'éloigne, et les remèdes proposés semblent souvent pires que le mal qu'ils veulent combattre.

    Tableau d'une société qui s'interroge sur son avenir, ce livre a pour ambition de proposer un diagnostic et d'explorer des pistes de réformes à travers les propositions des plus éminents chercheurs en économie, réunis sous la houlette de Philippe Askenazy, Daniel Cohen et Claudia Senik.

    Analysant les différentes facettes de la question sociale, l'ouvrage traite des principaux thèmes qui préoccupent l'opinion : les inégalités hommes-femmes, le combat contre les discriminations à l'embauche, la lutte contre l'obésité ou encore la réflexion sur le lien entre libéralisation et croissance ou la réforme de l'État-providence.

    Cette édition rassemble les contributions de : Hippolyte d'Albis, Bruno Amable, Maya Bacache, Christian Baudelot, Luc Behaghel, Antoine Bozio, Hédi Brahimi, Eve Caroli, Damien Cartron, Martin Chevalier, Brigitte Dormont, Anthony Edo, Fabrice Etilé, Gabrielle Fack, Olivier Godechot, Jérôme Gautié, Michel Gollac, Julien Grenet, Angela Greulich, Malka Guillot, Nicolas Jacquemet, Ivan Ledezma, Mathieu Lefebvre, Dominique Meurs, Marion Monnet, Pierre Pestieau, Grégory Ponthière, Lucile Romanello, Gilles Saint- Paul et Claudia Senik.

  • L'économie, matière vivante s'il en est, serait-elle réservée aux spécialistes et condamnée à l'hermétisme ? " Non " répondent les économistes parmi les plus éminents, réunis autour de Philippe Askenazy et Daniel Cohen.
    Ils le montrent et le démontrent dans ce livre singulier qui procède tout autant d'un dictionnaire du quotidien, d'un traité pratique que d'un manuel intelligent d'économie. Des limites du système de retraites français aux liens entre guerre et commerce dans les relations internationales en passant par la rente nucléaire, les faiblesses de la grande distribution ou les crises financières, les auteurs analysent les fils qui relient la vie économique à l'ensemble de la société.
    Les thèmes abordés dans cette somme plongent le lecteur dans un univers enfin plus intelligible, loin des débats d'initiés.

  • La crise financière de 2008 a-t-elle durablement changé le visage de l'économie mondiale ? Les solutions improvisées dans l'urgence et les réformes structurelles entreprises pour mieux réguler les transactions financières sont-elles à la hauteur des besoins de l'économie ? La société française est-elle marquée par une défiance croissante des individus envers les institutions ? Sommes-nous durablement entrés dans une "société de défiance" ? Comment restaurer la confiance des citoyens envers les institutions et entre eux ? Quel doit être le rôle indispensable du politique à cet effet ? Des menaces conséquentes pèsent de plus en plus sur notre Etat providence.
    Une refonte majeure de notre système de protection sociale permettrait-elle de le pérenniser tout en le rendant plus efficace ? Le système de santé et surtout celui des retraites sont au coeur des analyses et des solutions présentées ici. Tels sont les thèmes abordés dans ce volume à travers 16 essais où l'on retrouve les qualités de clarté et de rigueur qui avaient fait le succès du précédent recueil, sous la direction des mêmes auteurs.

  • En France comme dans la plupart des pays européens, la croissance de la productivité du travail a ralenti depuis 2008, et cette tendance semble désormais toucher aussi les États-Unis. Les explications souvent avancées apparaissent insuffisantes, qu'elles insistent sur les problèmes de mesure liés aux « investissements intangibles », sur l'atonie durable de la demande en Europe ou encore sur la nature du progrès technique, qui induirait des gains de productivité durablement faibles.
    Cet opuscule explore une autre dimension : les ajustements de l'emploi. Du maintien de l'emploi des diplômés au développement de l'autoentrepreneuriat, ils contribuent massivement au ralentissement de la productivité, notamment en période de récession. Au-delà de cette phase, les auteurs mettent en débat la stratégie de lutte contre le chômage par la baisse du coût du travail et la flexibilité, qui peut conduire non seulement à dégrader la qualité de l'emploi, mais également à affaiblir la dynamique de la productivité.

  • La question du partage de la valeur ajoutée entre revenus du travail et revenus du capital est abordée dans de nombreuses analyses et débats concernant la croissance ou les inégalités. Mais la littérature économique ne fournit que peu d'indications sur le partage qui pourrait être « optimal », par exemple pour dynamiser la croissance. Le diagnostic sur l'orientation du partage de la valeur ajoutée dépend de l'indicateur retenu. Sur les deux dernières décennies, dans le périmètre des sociétés non financières, ce partage fluctue en France autour d'un niveau qui paraît stabilisé alors que la part des salaires diminue dans certains pays, comme l'Allemagne, ou augmente dans d'autres, comme l'Italie. Parallèlement à ces évolutions divergentes, la part des revenus salariaux les plus élevés a partout nettement augmenté. Cela signifie que la grande majorité des salariés n'a pas complètement bénéficié des fruits de la croissance. La décomposition de la part du capital révèle également d'importants mouvements, y compris durant la crise née en 2008. Finalement, la part du coût salarial dans la valeur ajoutée a augmenté dans tous les pays, mais on observe en France une résistance particulière des revenus de la propriété, l'ajustement se caractérisant par une très forte contraction de l'impôt sur les sociétés.

  • la commission européenne a mis la france en demeure de modifier sa législation concernant l'équipement commercial.
    le dispositif actuel, issu de la loi raffarin de 1996, subordonne l'ouverture de toute surface de vente supérieure à 300 m2 à une autorisation. accusée par les uns de ne pas freiner suffisamment l'expansion du grand commerce, par les autres d'être contraire à la liberté d'établissement, la loi raffarin est un sujet de polémique. philippe askenazy et katia weidenfeld évaluent ici les conséquences de cette loi pour l'ensemble des acteurs dans le secteur alimentaire.
    née pour casser l'essor du hard discount, la loi a effectivement érigé des barrières à l'entrée de nouveaux concurrents. mais le système, à l'application incertaine, a engendré d'importants effets pervers pour les consommateurs comme pour les travailleurs.

  • Ce manifeste commis par 4 des économistes français les plus éminents est essentiel. Il part du fait incontestable que la crise financière et économique n'a en rien remis en cause les dogmes libéraux qui inspirent nos économies depuis plus de 20 ans. Au contraire - et l'incompréhension le dispute à la colère- les politiques qui ont conduit à l'explosion des inégalités sont utilisées comme des remèdes! Pourquoi et comment il est urgent de changer ? D'abord démonter les fausses évidences , par exemple les idées infiniment ressassées et fausses par les élites politiques et la plupart des journalistes selon lesquelles les marchés seraient bons juges de la santé économique d'un pays ; l'envolée des dettes seraient le résultat d'un excès de dépenses ; l'Europe défendrait le modéle social européen ; l'euro serait un bouclier contre la crise ; la dette publique reporterait le prix de nos excès sur nos petits enfants ; réduire les déficits serait le meilleur moyen de retrouver la croissance..... Ensuite proposer au regard de chaque fausse évidences plusieurs mesures vitales pour refonder nos sociétés. Ce manifeste mis sur internet le 20 septembre pour mobiliser les économistes reponsables notamment, a déjà reçu un très large soutien.

  • Dans l'esprit des deux ouvrages déjà parus - 27 questions d'économie contemporaine et 16 nouvelles questions d'économie contemporaine - 5 crises contemporaines, 11 nouvelles questions d'économie contemporaine aborde de nouveaux thèmes explorés ces dernières années par les chercheurs du Cepremap, Centre pour la recherche économique et ses applications. Dans cette édition on trouvera, entre autres contributions, une fresque consacrée au néo-libéralisme, une analyse approfondie de l'évolution comparée des rémunérations des patrons et des ménages, une évaluation de la situation du logement et un travail approfondi sur les motivations économiques de la pratique du cumul des mandats, spécificité bien française. Un monument d'érudition, néanmoins accessible, présenté par deux spécialistes qui évitent tout jargon.

  • Le livre s'inscrit dans la tradition des ouvrages d'économie de vulgarisation comme a pu l'être en son temps celui de Raymond Barre. Autour de Daniel Cohen, le principal économiste français, se sont rassemblé des auteurs qui partagent son approche concrète et pragmatique des faits économiques et de leur influence/sur la vie des gens. Toutes les questions d'actualité sont abordées dans cet ouvrage de référence à la fois imposant et accessible : la volatilité des marchés financiers, le lien entre niveau de vie et bonheur privé, l'impossible décollage de l'Afrique, la nécessaire réforme des retraites, le déclassement social d'une partie de la jeunesse, la relation entre mondialisation et paix, le prix de l'éducation, entre autres thèmes. Illustré d'exemples, de tableaux, de chiffres, ces démonstations savantes se lisent néanmoins sans difficulté grâce au souci pédagogique du maître d'oeuvre de cette magistrale entreprise.

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