• Le visage d'Edith Stein a disparu dans le martyre qu'elle subit à Auschwitz le 9 août 1942.
    Depuis lors, ses différents biographes ont tenté de recomposer les éléments de sa vie et de sa personnalité à partir d'une facette de sa personnalité. Edith Stein philosophe, Edith Stein carmélite, Edith Stein féministe: les approches se succèdent et esquissent les différents traits d'un visage dont l'unité demeure cachée dans le secret d'une destinée.
    Dans ce livre, Philibert Secretan propose une approche synchronique d'Edith Stein. «Le portrait que je propose ici s'organise autour de trois données de fait: la conversion du judaïsme au christianisme; le passage de la phénoménologie à la sagesse philosophique;
    L'entrée au Carmel. Autant de faits qu'il s'agit de traiter non plus en diachronie, comme autant d'étapes d'une existence étalée dans le temps, mais en synchronie, comme autant de strates d'une personnalité dans laquelle continuent à résonner des échos de ces moments constitutifs de son être singulier.» En conclusion, Philibert Secretan s'attache à montrer comment la vertu d'obéissance - à la vérité vue par l'intelligence jusqu'à la volonté de Dieu, de l'université au Carmel - unifie les strates qui constituent la personnalité d'Edith Stein. Un livre de vie. Un testament aussi, de celui qui sur le conseil de Paul Ricoeur a introduit la pensée d'Edith Stein en France.

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  • "Philosophe allemande de l'école phénoménologique, juive convertie au catholicisme et entrée au Carmel, Edith Stein laisse une oeuvre universitaire et spirituelle d'une rare densité. Philippe Secretan y discerne comme constantes la réflexion, l'élucidation, et la mise en forme intellectuelle du « monde vécu ». Cet ouvrage évoque l'apport d'Edith Stein aux débats actuels sur l'écologie, le féminisme, et la laïcité de l'Etat. Il alerte sur la valeur essentielle de la patience et du goût du silence."

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  • L'intuition centrale du grand philosophe espagnol Xavier Zubiri fut que la Réalité prime sur l'être et en est le fondement. Plus profonde que la substance, la Réalité est une force ou un pouvoir, non pas physique mais métaphysique, qui se manifeste dans la cohérence du monde, dans les dynamiques de l'histoire et dans l'absolu divin. S'il y a une "expérience" pensée de la Réalité, elle est due à une intelligence "sentante", c'est-à-dire inséparable des sens - pas plus que la sensibilité n'est étrangère à l'intelligence.

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  • "L homme peut-il vivre dans le mépris du cosmos dans lequel tout son être repose ? L homme peut-il vivre dans le mépris de toute autorité et de toute loi ? L homme peut-il grandir en ne se regardant et s admirant que lui-même ? Notre avenir dépend des réponses que nous donnons à ces questions. L auteur apporte les siennes. - "

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  • Une longuefamiliarité avec Pascal m'a conduit à lire saint Augustin autrement qu'à partirdes Confessions, et à l'impression quetout au moins dans la Cité de Dieu,il convenait de distinguer entre l'ordre de l'esprit, c'est-à-dire larationalité, et l'ordre du coeur, autantdire la spiritualité. Distinguer sans opposer, en relevant des 'indices derationalité aussi évidents que le goût des nombre et des proportion - la ratio latine -, puis que l'éthique de la République elle-même, avec ses lois, sonjuridisme raisonnable, et la moralité naturelleet civique de l'honnête homme.Ce n'est qu'avec l'opposition entre le corruptibleet l'incorruptible que se dessine une opposition qui fait la part des deux cités. Une opposition que relève de l'ordre du coeur. L'amour desoi et l'amour de Dieu s'opposent et se répercutent sur la Cité. On en a tirédes leçons qu'il faut entièrement et radicalement réviser, ce qui se fait icigrâce au témoignage des meilleurs interprètes récents du grand Africain.S'il y a un combat entre les deuxcités, ce ne peut être qu'entre la tyrannie et ce que, vaille que vaille, nousappelons la démocratie. Mais c'est aussi, au coeur du chrétien et à l'intérieurde l'Eglise, un choix à faire constamment entre deux obéissances.PhilibertSecretan est un penseur catholiquesuisse. Après une carrière d'enseignant et de traducteur d'ouvragesphilosophiques, il publie des ouvrages de plus en plus marqués d'un souci de clarification. Ce quine va pas sans débats critiques ni prises de positions fermes.

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  • Ces « méditations sur le Commencement » apportent une double contribution à l'étude de Martin Heidegger .
    La première consiste dans la traduction d'une trentaine de pages tirées du corpus heideggérien consacré au thème du Commencement (Anfang), c'est-à-dire la possibilité d'offrir une alternative au commencement «grec» de la philosophie, marqué par l'identification de la pensée et de l'être. La seconde contribution consiste dans la traduction d'un texte d'Adrienne von Speyr consacré au thème de l'Origine dans le Prologue de saint Jean. Le «Commencement » heideggérien peut-il être rapproché de l'« Origine » joannique - à savoir le Fils de Dieu ?
    La confrontation de ces deux textes permettra de mesurer l'importance de cette méditation sur le Commencement dans la philosophie de Heidegger. Peut-on parler de résonances « mystiques » dans la pensée heidegérienne ? Ou bien faut-il ranger celle-ci dans la catégorie du néopaganisme ? Telles sont quelques unes des questions auquel Philibert Secretan s'attache à répondre dans son commentaire de ces deux textes.

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  • Ce livre reconstitue avec la plus grande précision les conditions dans lesquelles se sont déroulées les tractations autour du transfert jamais réalisé d'Edith Stein et de sa soeur Rosa, du Carmel d'Echt, en Hollande, au Carmel du Pâquier, dans le canton de Fribourg. Documents en mains, Philibert Secretan nous fait vivre à la fois les efforts des amis suisses d'Edith Stein pour l'arracher à la menace nazie et les lenteurs d'une administration fédérale inconsciente de l'ampleur de la persécution antisémite en Europe, devant laquelle, conclut cepandant l'auteur, «personne ne pouvait sauver Edith Stein».

  • De 1950 à 2001, jusqu'à la débâcle de Swissair et le massacre de Zoug, ce livre analyse d'un point de vue philosophique un demi-siècle de vie politique, économique et culturelle de la Suisse. Dans les événements de septembre 2001, Philibert Secretan voit les conséquences d'un processus durant lequel le politique s'est progressivement soumis aux impératifs de l'économique. Contre les conditions exigeantes, presque héroïques, de notre liberté politique, la Suisse a échangé un ersatz de souveraineté, ne laissant à la jeunesse que la conquête de nouveaux marchés comme manière d'être présente au monde. La Suisse, serve et souveraine : la servitude fut le moteur d'une volonté d'affranchissement qui est à l'origine de la Suisse. Elle doit le redevenir aujourd'hui. Mais la souveraineté à recouvrer ne peut plus signifier un splendide isolement ou une imaginaire autarcie. Elle implique association et interdépendance avec l'Europe, dans le respect et l'intégrité de chacun. Mais auparavant et avant tout, elle exige que la Suisse retrouve sa raison d'être, le sens de son existence.Longtemps professeur à l'Université de Fribourg (Suisse), Philibert Secretan est l'auteur de plusieurs ouvrages de philosophie politique. Il collabore en ce moment à la traduction en français des oeuvres d'Edith Stein dont le corpus est en cours de publications aux éditions Ad Solem.

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  • L'auteur entraîne Blaise Pascal dans le domaine du politique pour projeter sur les " vertus républicaines ", sur la démocratie et sur le tragique de l'histoire, la lumière des trois ordres de la chair, des esprits et du coeur. Il s'agit d'apporter des éclaircissements sur les aspects décisifs de nos sensibilités politiques, et sur nos réactions aux événements exigeant une prise de position. Une réflexion philosophique qui ne se sépare jamais de la foi chrétienne.

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  • Xavier Zubiri peut être comparé à Husserl et Heidegger, philosophes qu'il fréquente en Allemagne dans les années 30. Cinq spécialistes espagnols présentent ici les aspects essentiels de sa pensée et interrogent en particulier Zubiri sur sa philosophie de la religion. Un texte de Zubiri, écrit à Paris en 1937, clôt cette toute première présentation de Zubiri en France.

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  • Tout homme fait dans sa vie des rencontres dont il veut retenir les saveurs. Tout homme qui aime à penser fait la rencontre de lieux et de pages, d'éclairs et de songes, qui exigent de lui qu'il leur donne forme et souffle. Ce livre n'est autre qu'un ensemble de rencontres : avec des problèmes tels ceux de la connaissance et de la croyance ; avec des inquiétudes comme celles de l'amour et de l'errance ; avec des romans aussi flamboyants que ceux de Nikos Kazantzaki ; avec des espérances aussi vives et mystérieuses que celles qu'ouvre le pardon.

  • Se distinguant de la théologie et des sciences de la religion, la philosophie de la religion tente de dégager les traits dominants comparables d'une religion à l'autre. Elle fait converger la philosophie et la religion (le modèle hégélien demeurant l'un des plus abouti). A l'heure où le dialogue entre religions est devenu un impératif, les études sur la philosophie de la religion sont d'une actualité évidente.

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  • Deux frères aux destins parallèles, tous deux enseignants et artistes, profondément catholiques, ont imaginé dans leurs vieux jours de rassembler des pages religieuses écrites au fil des ans, indépendamment l'un de l'autre mais où se communiquent intimement jubilation et réflexion. D'où le titre Fêtes et Raisons. Le besoin de réunir dans une même foi poésie et intelligence est un héritage de leur père, théologien et poète, auquel ils rendent un commun hommage.

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